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7 mars 2010 7 07 /03 /mars /2010 19:28
Yahvé est-il Satan ?

 

 

 
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Par respect pour la communauté juive, il ne nous appartient pas de répondre à une telle interrogation. Toutefois, certains actes et paroles contradictoires inscrites dans la Bible (la Torah) méritent que nous nous attardions sur cette hypothèse soutenue en son temps par Marcion et aussi par la littérature gnostique qui établit un parallèle entre le grand Archonte Samaël qu’elle identifia à Yahvé, à Jéhovah, au Dieu de la Genèse, au créateur du monde matériel. Notre étude ne nous permet pas de conclure s’ils avaient ou non raison. Nous préférons laisser la place aux textes sacrés.

 

Quand on lit la Bible, une évidence saute aux yeux. Il semble qu’à un moment donné, une force spirituelle ait communiqué avec les Hébreux, les ait guidés pour conquérir de nouveaux territoires. Une alliance fut passée, un pacte fut scellé entre une déité très puissante et quelques hauts dignitaires, initiés et rabbins. Chaque alliance passée avec Yahvé fut accompagnée d’une promesse, et souvent confirmée par un sacrifice (Genèse 15. 9-17 : Ex 24. 3-8).

 

Le lieu du traité fut le mont Sinaï où la présence de Yahvé se manifesta par des grondements, du feu et des tremblements. Yahvé donna à Moïse des commandements et dicta ses lois. Tout homme devait désormais s’y soumettre. La première règle était : « Tu n’auras pas d’autres Dieux que moi » (Exode 20, 3) « Je suis un Dieu Jaloux qui fait rendre des comptes aux fils pour la faute des pères jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me détestent. » (Exode 20, 5-6).

 

Yahvé avertit : « … Tu n’auras pas d’autres dieux en face de moi. » (Exode XX, 2), rappelant en cela les paroles de Samaël dans l’Hypostase des Archontes : « Moi, je suis Dieu et il n’y en a pas d’autres que moi », réaffirmant pompeusement : « Je suis le Dieu du Tout. » Yahvé poursuit : « Vous renverserez leurs autels, vous briserez leurs stèles et vous couperez ses Ashérah. Car tu ne te prosterneras pas devant un autre dieu. C’est que Yahvé a pour nom Jaloux : c’est un Dieu jaloux ! » (Exode XXXIV, 13-14). « Si ton frère, fils de ta mère, ton fils ou ta fille, la femme qui est sur ton sein, ton ami qui est un autre toi-même, voulaient te séduire en cachette, en disant : « Allons et servons d’autres dieux ! » (…) tu devrais le tuer, ta main sera d’abord contre lui, pour le mettre à mort, et ensuite la main de tout le peuple, tu le lapideras avec des pierres et il mourra, parce qu’il a cherché à t’écarter de Yahvé, ton Dieu. » (Deutéronome XIII, 7-11).

 

Yahvé donna à Abraham une terre et des nations à conquérir : « Tu seras bénédiction : je bénirai ceux qui te béniront et maudirai quiconque te maudira ; en toi seront bénies toutes les familles du sol. » (Genèse XII, 1-3). La destruction des autres populations devint une revendication divine ; « Lorsque mon Ange marchera devant toi et qu’il te fera entrer chez l’Amorrhéen, le Hittite, le Perizzien, le Cananéen, le Hévéen, le Jébuséen, et que je les aurai exterminés… » (Exode XXIII, 23).

 

Moïse dit à son peuple : « Ainsi a parlé Yahvé, le Dieu d’Israël : Mettez chacun l’épée à la hanche ! Passez et repassez de porte en porte dans le camp, tuez, qui son frère, qui son compagnon, qui son proche ! Les fils de Lévi agirent selon la parole de Moïse et il tomba du peuple, en ce jour, environ trois mille hommes. » (Exode XXXII, 26-28). « Maintenant donc tuez tout mâle parmi les petits enfants et toute femme qui a connu un homme par cohabitation maritale. » (Nombres XXXI, 17-18). A Jéricho, les Hébreux « vouèrent à l’anathème tout ce qui était dans la ville, depuis l’homme jusqu’à la femme, depuis le jeune jusqu’au vieux, et jusqu’au bœuf, au mouton, à l’âne (passant tout) au fil de l’épée. » (Josué VI, 21). Yahvé semble considérer son peuple comme des esclaves : « Car c’est de moi que les fils d’Israël sont esclaves, ils sont mes esclaves, eux que j’ai fait sortir du pays d’Egypte. » (Lévitique XXV, 55). Yahvé est orgueilleux : « Elle sera courbée, la fierté des humains, elle sera abaissée, la morgue des hommes, et Yahvé seul se haussera en ce jour-là. » (Livre d’Isaïe II, 17). Il est rempli de haine : « D’une haine totale je les hais, ils sont pour moi des ennemis. » (Psaume CXXXIX, 21-22).



 

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Yahvé est passablement raciste : « Un métis n’entrera pas dans l’assemblée de Yahvé ; même à la dixième génération, il n’entrera pas dans l’assemblée de Yahvé. » (Deutéronome XXIII, 3). Il n’aime personne : « Toutes les nations sont comme rien devant lui (Yahvé), elles sont considérées par lui comme du néant et du vide. » (Livre d’Isaïe XL, 17). Et pour terminer, voici encore quelques affirmations : « Car c’est moi qui suis Dieu ; il n’en est pas d’autre ! Je le jure par moi… » (Livre d’Isaïe XLV, 22-23). « Le peuple que je me suis formé racontera mes louanges. » (Livre d’Isaïe XLIII, 21). « Je suis le premier et je suis le dernier. Hormis moi, pas de dieu ! » (Livre d’Isaïe XLIV, 6). « Mon œil ne s’apitoiera pas, je serai sans merci ». « Je suis Yahvé qui frappe. » (Ezéchiel VII, 9).

 

Nous nous questionnons : est-ce bien le même Dieu qui dans l’Exode 20-13 commandait : « Tu ne commettras pas de meurtre… » et dans l’Exode 23-7 : « Tu ne tueras pas celui qui est innocent. (…) Tu t’abstiendras de toute parole mensongère » ? En lisant la Bible de la manière la plus objective, il nous faut admettre que le Dieu de l’Ancien Testament est loin de celui du Nouveau Testament. On recense plus de 70 génocides perpétrés par Yahvé. Ces actions sont-elles celles d’un dieu d’amour ? Ne serait-il pas plus plausible de considérer que Jésus soit venu dévoiler au monde la nature de « mauvais démiurge » de Yahvé. Dans Jean VIII-31-47, s’adressant aux initiés juifs, Jésus leur expliqua qu’il était venu les « libérer » : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres ». Ils lui répondirent : « Nous sommes la descendance d’Abraham et nous n’avons jamais été esclaves de personne ; comment peux-tu dire, toi : « Vous deviendrez libres ! » Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis, quiconque fait le péché est esclave du péché. (…) Si donc le Fils vous rend libres, vous serez réellement libres ». « Je sais que vous êtes la descendance d’Abraham ; mais vous cherchez à me tuer, parce que ma parole ne trouve de place en vous. Moi, je dis ce que j’ai vu auprès du Père ; vous aussi, faites donc ce que vous entendu du Père. Ils lui répondirent : « Notre père, c’est Abraham ». Jésus leur dit : « Si vous étiez enfants d’Abraham, vous feriez les œuvres d’Abraham. Mais maintenant vous cherchez à me tuer, moi, un homme qui vous ait dit la vérité que j’ai entendu de Dieu. Abraham n’a pas fait cela. Vous, vous faites les œuvres de votre père ! »



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Ils lui dirent : « Nous, nous ne sommes pas nés de la prostitution ; nous avons un seul Père, Dieu ». Jésus leur dit : « Si Dieu était votre Père, vous m’aimeriez, car, moi, c’est de Dieu que je suis sorti et que je viens ; je ne suis pas venu de moi-même, mais c’est lui qui m’a envoyé. Pourquoi ne connaissez-vous pas mon langage ? Parce que vous ne pouvez pas entendre ma parole. » Jésus a ensuite dit ces paroles assassines qui ne souffrent aucun compromis : « Vous, vous êtes de votre père, le Diable, et vous voulez faire les désirs de votre père. Lui, il était homicide dès le commencement ; il ne se tenait pas dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il dit le mensonge, il parle de ce qui lui est propre, car il est à la fois le menteur et son père. Et moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas. »

 

Toutes les religions, toutes les sectes, toutes les sociétés occultes qui pratiquent des sacrifices rituels honorent un mauvais démiurge. A la purification par le feu et le sang de Yahvé, Jésus opposa les vertus salvatrices de l’eau du baptême. La force du Christ résida dans son amour désintéressé pour tous les hommes (celui du « Père ») pouvant être expérimenté par tous, inconditionnellement, qu’ils soient chrétiens, musulmans, juifs ou athées. Cet amour provenait d’une dimension de nature divine et ne pouvait être une émanation de Yahvé. Sa leçon d’amour universel signa indubitablement son origine céleste comme… son arrêt de mort.

 

Ces deux derniers millénaires furent caractérisés par le mensonge. A deux reprises, des prophètes sont venus nous avertir des dangers. A chaque fois, leur message a été manipulé, détourné. Les guerres, les conflits, les maladies, les cataclysmes, sans parler de la violence et de l’immoralité ont déferlé sur notre monde. Le mal a dominé, nous ne pouvons le nier. Selon l’initié, Samuel Aun Weor, la terre serait dirigée conjointement par le Christ et par Yahvé (Satan), qui serait en éternelle lutte. Le Christ serait le chef des Dieux et Yahvé, celui des Démons, le génie du mal. Les élus suivraient le Christ, mais la grande majorité des êtres humains collaboreraient fanatiquement avec Yahvé. Cependant, tous se cacheraient derrière le symbole de la Croix.

 

En face de chaque ange, il y a un démon. Et le centre du grand conflit qui les oppose serait, pour Samuel Aun Weor, le sexe ! C’est à cet endroit en effet qu’est lovée la « puissance du serpent » ou Kundalini que chaque être humain peut parvenir à raviver. Son éveil conduit à la libération intérieure. Satan s’oppose de toutes ses forces à notre libération spirituelle. Dès lors, il excite constamment nos instincts les plus primitifs, les plus « reptiliens », cette part de lui que nous avons en nous. Jésus était-il venu libérer le peuple juif et l’humanité entière d’un démiurge sanguinaire qui ignorait la foi, la compassion et la justice ? Ce dieu très puissant était-il Yahvé ? Nous répugnons à admettre cette hypothèse par respect envers le peuple hébreu, et aussi parce que le monde chrétien a adopté cette entité et en a fait le « Père » du Christ.

 

Néanmoins, c’est une possibilité que nous avons été obligée d’envisager, au vu des recherches et des analyses que nous avons menées et dont nous ne pouvons exposer tous les arguments, faute de place. Si Yahvé est bien le créateur de notre univers physique, de la terre et de ses habitants, il est évident que nous lui devons la vie. Il est bien notre Père créateur. Est-il source de lumière et d’amour ? Est-il le Père éternel ? Et s’il s’avère que Yahvé est bien celui que nous appelons Satan, alors nous sommes tous les fils du diable… !

 

Conclusion

 

Ce dossier reste très sensible et complexe. Tenter de comprendre les raisons de la chute des anges, de la présence des démons ainsi que de l’origine du mal sur la terre et en l’homme nous amène inévitablement à nous interroger sur la nature de Celui qui a interféré avec l’œuvre du Créateur et sur sa bonté présumée. Dès que l’on touche aux religions, on se heurte à des dogmes rattachés à un peuple ou à une foi en particulier. Notre objectif visait essentiellement à essayer de percer les mystères du mal, c’est-à-dire : le dessein du Démiurge…

 

Les textes sacrés racontent l’histoire de la création de notre univers et de ses habitants par des entités très évoluées. Nous ignorons si elles furent des dieux, des anges, des êtres appartenant à d’autres mondes parallèles de conscience voire même des entités d’origine extraterrestre. Au cours de notre enquête, nous avons été confrontés à un véritable dédale de récits divergents, notamment sur l’identité présumée du Créateur. Tout est confusion, désordre, contradictions. Au fils des millénaires, il semble qu’un savoir ait été volontairement dissimulé à la connaissance des hommes. La vérité est-elle toujours bonne à dire ? Sommes-nous prêts à l’accepter ?

 

Tentant de résoudre la clé de l’énigme dissimulée derrière le miroir des interdits et des dogmes, nous avons mis en face à un savoir déstabilisant. Un élément nous est apparu clairement. L’histoire de l’humanité témoigne que les religions furent à la base de la majorité des conflits et des génocides dans le monde. Au nom de Dieu, les hommes se sont livrés aux pires exactions. La raison de ces incessants combats fratricides puisait peut-être sa source dans le fait que nous ne vénérions pas la bonne déité, que nous étions instinctivement portés à vouer un culte à un mauvais démiurge ? Qui était-il ?

 

En reliant divers éléments entre eux, en étudiant les textes gnostiques, apocryphes et hérétiques condamnés par l’Eglise, en relisant les écrits du Nouveau et de l’Ancien Testament, il nous est apparu qu’il existait une différence fondamentale entre celui que nous nommons le « Père » - la Source de laquelle tout est émané – et le Créateur des mondes matériels, de la terre et des hommes. Les textes gnostiques révèlent que la puissante déité, celle qui nous a donné la vie fut créée par erreur. C’est un être hybride de nature reptilienne, issu de la puissance « féminine » du Père, sans l’accord de ce dernier. Nous lui avons donné bien des noms, entre autres celui de Yahvé. Sa personnalité est trouble et contradictoire. Ses actions et ses paroles dans les Ecritures sacrées ne reflètent pas l’amour, ni la bonté espérées. En toute objectivité, il ne peut être le « Père » du Christ, comme l’avait découvert en son temps l’hérétique Marcion.

 

Envisager la possibilité selon laquelle Yahvé (cette expression fausse mais conventionnelle) pouvait être celui que nous nommions Satan fut pour nous bien difficile. Nous ne voulions choquer aucune communauté religieuse. N’oublions pas que le Dieu des Juifs fut adopté par les Chrétiens et que nous le considérons tous comme notre « Père créateur » ! C’est lui qui nous a donné la vie. Cela en fait-il un bon démiurge pour autant ? A l’examen, sa création est loin d’être parfaite. Le mal y est présent à tous les niveaux. Nous pensions être les fils de Dieu mais, cruelle déception, nous sommes peut-être bien les fils du diable…

 

Selon les Gnostiques, Samaël (Satan) était le fils avorton du « Père ». Il créa l’univers physique sur lequel il règne en despote absolu. Si le « Père » créa des anges pour le servir, Samaël engendra des démons, les Archontes, pour l’aider à gouverner son monde. Si le « Père » était porteur d’un message d’amour universel, son bâtard de fils n’était animé que du désir de nuire. Les démons étaient, à l’image de leurs maîtres, de pures aberrations, des erreurs de la création. Ils s’amusèrent à nous créer, comme des rats de laboratoire.

 

Il y eut (au moins) deux créations, et cet élément apparaît de manière assez évidente dans la Genèse de l’Ancien Testament. Par la puissance du verbe, Christos engendra des êtres humains androgynes parfaits destinés à porter l’esprit des anges Elohims. Plus tard, Samaël « singea » Dieu et usina sa propre création. A partir d’une image déformée du « Père », il créa des humains hybrides et plaça en eux une part de lui, un cerveau reptilien responsable des instincts les plus bas. Dotées d’un tel bagage, ses créatures étaient pareilles à des animaux. Elles savaient à peine se tenir debout. Prenant pitié de leur état, le « Père » leur insuffla l’esprit, l’âme, les émotions, cette part de divinité que nous avons en nous, et que Satan nous envie.

 

En ce qui concerne la chute ou plutôt les chutes, il en a existé de nombreuses et pour des raisons variées, dont probablement des luttes intestines pour le pouvoir, l’union des anges et des archontes avec des femmes de chair… Lucifer mena un combat différent. Nous pensons qu’il se révolta contre le « Père », foulant au pied le serment de fidélité qu’il avait prêté, parce qu’il souhaitait une autre création (plus juste), parce qu’il eut peut-être l’orgueil de penser qu’il aurait pu faire mieux ou parce qu’il fut jaloux de l’autorité et de la puissance de Christos.

 

Le « Père » avait créé des lois immuables. L’une d’elles donnait la liberté d’actions et de choix à toutes ses créatures. Lucifer fit le mauvais choix. Il se rebella, entraînant dans sa révolte, non pas une poignée, mais des milliards d’entités angéliques qui se rallièrent à sa cause. Etant tributaire de ses propres règles, le « Père » laissa faire, jusqu’à ce que finalement, Christos déchaîne les légions de Michaël (restées fidèles à la « Source ») contre Lucifer et ses partisans. Ces derniers furent vaincus et placés en « quarantaine » dans divers mondes, dont la terre. Il est probable que de nombreux humains seraient d’anciens anges déchus, comme le révélèrent les esprits qui dialoguèrent avec Johannes Greber.

 

Même si nous sommes tous semblables d’un point de vue biologique, nous constituons la résultante d’une série de créations, de mutations, de mariages différents, et plus ou moins bien « réussis ». Au fil du temps et des croisements, anges, démons et hommes se sont fondus sur la terre en une seule masse, et il est difficile aujourd’hui de savoir qui est qui ou qui descend de qui. Selon les révélations gnostiques, Satan et ses archontes y auraient établi leurs quartiers et chercheraient à détruire les survivants de la race androgyne originelle primordiale, celle des anges. Ce serait la raison du combat incessant qui enflammerait autant le ciel que la terre…

 

Quant à Lucifer, nous voyons qu’il n’a jamais été un démon. Son renvoi momentané des sphères célestes n’a en rien altéré sa beauté ni sa puissance. Lucifer a transgressé des lois. Il a brisé une alliance céleste. Banni et rejeté du monde spirituel parfait, il n’a qu’un seul moyen de retrouver les « faveurs » de son « Père », c’est de faire le « sale boulot » à sa place, c’est-à-dire détruire Satan. Lucifer l’a déjà nargué, sur son propre terrain, au Jardin d’Eden, en libérant les créatures humaines du joug de leur bourreau, leur donnant accès à une connaissance interdite, celle qui devait leur permettre de retrouver le « Père », en réveillant l’énergie de la Kundalini dite du serpent. Christos a lui aussi tenté de déjouer les projets du mauvais démiurge en envoyant sur la terre une projection de son être connu sous le nom de Jésus, sans succès. Lucifer et Christos sont désormais unis dans un même combat.

 

En résumé, c’est la même force, la même source qui a donné naissance aux bons comme aux mauvais esprits, ces derniers, bien malgré elle. Ils sont libres d’évoluer sur l’ensemble des plans de conscience de l’univers. Les premiers rejoignent le « Père », les seconds vont vers la chute. La terre est leur terrain de jeux. Malheureusement pour nous, les démons possèdent la force suprême dans le plan matériel. Ils y ont plus de pouvoirs que les anges et donc plus d’influence sur nous, les hommes.

 

Nous aurions pu donner plus de détails mais nous avons estimé que nous en avions déjà suffisamment dit, qu’il fallait vous laisser le soin de « digérer » ces informations et de réaliser votre propre synthèse pouvant aboutir, éventuellement, à d’autres conclusions… Au cours de ce dossier, nous avons choisi de ne pas évoquer l’hypothèse « extraterrestre » de la création de l’homme. Nous y reviendrons lors d’une prochaine étude. 



 

 



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