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26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 16:29


Une vision différente du bonheur

 


A la base, on pourrait simplifier les choses en disant que c’est votre conception du bonheur qui est fausse. Elle est pervertie par une vision statique et égoïste des lois qui régissent l’univers. Vous vous imaginez que le bonheur représente l’absence de difficultés et la suppression de toutes les interrogations. Pourquoi donc ? Etre heureux n’a jamais signifié ne pas se trouver confronté à des obstacles, mais savoir prendre de la hauteur par rapport à ceux-ci. Comprends-moi, la Vie est, par définition, une dynamique qui pousse tout ce qui se place dans son courant à aller de l’avant. Et aller de l’avant, c’est bâtir, c’est se métamorphoser, donc se trouver régulièrement confronté à des portes à franchir, à des rapports à redéfinir, à réinventer, à des ponts à lancer. Cela signifie l’inverse de l’action de tourner en rond, le contraire d’un ronronnement. C’est la volonté du dégagement de la léthargie des habitudes…

 

 

The Outer Limits-v5

 

 

Une question jaillit, que l’on m’a d’ailleurs posée, à moi-même, cent et cent fois.

 

- Me parles-tu alors de l’apprentissage de l’insécurité voire de l’inconfort ?

 

- Pas du tout. C’est plutôt l’un des apprentissages de la sagesse, la dédramatisation des situations qui viennent vers nous… ou vers lesquelles nous choisissons d’aller.

 

D’ailleurs, la notion d’insécurité que tu évoques est extrêmement relative. Changer de lieu de résidence chaque jour, ainsi que le font par obligation certains voyageurs, sera vécu par quelques-uns comme déstabilisant alors que, pour d’autres, ce sera synonyme de plaisir et de découverte. C’est le regard de l’âme, le type de soif qui l’habite, qui fournissent leur définition à ce que nous vivons. Rien d’autre, tu le sais. Chacun ou presque est forcé de le reconnaître mais, aujourd’hui, il est temps d’apprendre à le vivre. Vous ne pouvez plus vous contenter de mots.

 

Revenons au bonheur… Je te faisais remarquer que celui-ci passe obligatoirement par l’acceptation constante de l’idée de transformation. Cela veut dire qu’il naît d’un rapport particulier à entretenir avec les chemins tortueux de la vie, donc ses souffrances. Cela veut dire aussi que c’est notre ouverture ou notre fermeture face aux enseignements de notre existence qui font que l’on invite chez soi la possibilité d’être heureux ou qu’on la rejette, en se complaisant dans le rôle de la victime. Cela veut dire enfin que le bonheur est un état de conscience qui se crée. Il n’y a pas à attendre qu’il vienne à nous. Il y a, au contraire, à apprendre à… « tourner sa clé de contact » en nous. Et tout cela s’opère, d’abord, par un acte de volonté. Son approche reste, par conséquent, différente pour chacun, tout comme son point de naissance, d’éclosion et de perception.

 

Et la merveille, vois-tu, c’est que le bonheur demeure à élaborer sans cesse. Il ne peut pas se prolonger dans l’immobilité. Il n’a alors rien à voir avec le calice d’une fleur tellement ouvert qu’il suggérerait déjà son flétrissement ! Sois-en certain, le bonheur véritable peut plutôt se comparer à une fleur en constant déploiement de ses pétales et qui vivrait toujours dans son printemps. En fait, il s’agit d’une approche de l’apprivoisement de l’âme à l’éternel Présent…



 

The Outer Limits-v30

 

 

 

- L’éternel Présent… Ca, c’est un grand mot, non ? Une grand idée, de celles qui font sourire ou qui font un peu peur…

 

- C’est vrai mais, encore une fois, parce que l’on ne se donne pas la peine d’y réfléchir. Tu l’as déjà dit toi-même, le temps est une dimension dont l’un des aspects est d’être lié à l’attitude psychologique. En général, sur Terre, on se ferme l’accès à la perception du bonheur, ne serait-ce que parce que l’on se projette constamment vers le futur. Personne ou presque ne se donne la chance de dilater l’instant présent dans son cœur et d’y goûter, c’est-à-dire de le laisser parler dans ce qu’il a à nous apprendre. Vous êtes sans cesse absorbés dans une course à un « autre chose » qui ne vient jamais parce qu’il ressemble à la ligne d’horizon. Certes, le présent peut être douloureux et l’espoir placé en un lendemain meilleur peut servir, fort heureusement, de bouée de sauvetage au milieu d’une mer parfois déchaînée. Pourtant, cela ne contredit en rien ce que je te propose. Il y a toujours un espace en soi, dans le moment présent, qui peut nous permettre de plonger aux racines de ce qui fait germer le bonheur. C’est un apprentissage qu’on décide un jour avec soi-même. Dans un premier temps, il est question de mieux maîtriser ses colères, ses révoltes, ses angoisses, de visiter ensuite les abords de la sérénité puis, enfin, d’appréhender une nouvelle définition du bonheur.

 

- Tu cherches à me dire que celui-ci résulte d’un état de non dualité et de non-rébellion par rapport à ce qu’on peut appeler le courant de Vie… ce fameux courant ou champ d’énergie qui sait ce qu’Il veut et pourquoi.

 

- Ce n’est pas si mal défini… L’ampleur de notre bonheur sera toujours proportionnelle à celle de notre sagesse.

 

- Alors là, je t’arrête encore car voilà justement un de ses mots fourre-tout qui semble, de nos jours, si désuet et déconnecté du quotidien qu’il provoque souvent des réflexions ironiques. Tout le monde rêve de la sagesse, mais personne ne sait ce que cela veut dire…

  


 

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Ton monde est-il exclusivement peuplé par des sages ? Là aussi, je m’entendrais dire : « Comme cela doit être ennuyeux ! »

 

- Bien ennuyeux ! Oui… surtout si vous persistez à imaginer les sages comme des yogis ou des moines passant leur vie dans l’austérité et assis en lotus au fond de quelque cellule ! Il y a vraiment des schémas à désincruster de votre inconscient collectif, ne crois-tu pas ? Tant de choses à dépoussiérer ! Sagesse et bonheur poussent sur le même arbre ! On les emploie toujours au singulier alors qu’ils offrent de si nombreux visages…

 

Quelques hommes développeront, certes, une forme de sagesse dans le silence d’un cloître, cependant que d’autres en goûteront une d’une saveur bien différente sur le pont d’un bateau, les yeux caressant la crête des vagues. Il y aurait mille exemples à te citer ! Quant à nous, notre sagesse consiste à identifier les lois universelles afin de mieux nous fondre dans leur rythme. Elle consiste aussi à parfaire ces lois. Oui, cela peut paraître étonnant de songer à parfaire la Création. Pourtant, cela répond à une logique profonde, car n’oublie pas que l’univers lui-même n’est pas fixe, mais susceptible de croissance. Il ne peut, d’ailleurs, s’empêcher de croître, faute de quoi il imploserait. Cela, c’est une de nos découvertes fondamentales.

 

Oui, la nécessité de participer à l’expansion et au perfectionnement de la force de Vie dans tous ses aspects est le moteur fondamental de notre joie. Cette vision alimente notre propre élan vital. La Création est vraiment une œuvre collective, une œuvre d’artistes et d’amoureux. Le jour où vous comprendrez que c’est votre rapport de cœur avec la Puissance de Vie qui façonne la structure de l’Univers, vous sortirez de l’ornière dans laquelle vous vous êtes enfoncés.

 

 

Notre divinisabilité

 

Et lorsque je dis rapport de cœur, vois-tu, je te rappelle l’existence de ce potentiel capable de modifier à l’infini la structure moléculaire de tout ce qui est. Mais, de toute évidence, pour pénétrer au centre de cette dynamique, il faut reprendre conscience de soi, de sa force, de sa noblesse fondamentale. Il faut se savoir divinisable. C’est cela, d’abord, qui nous caractérise par rapport à vous. Le laid et le médiocre ne font plus partie des « carburants » qui nous font avancer. C’est le résultat d’un choix pour lequel nous avons définitivement opté.

 

- Dois-je alors considérer que ta société a atteint la perfection ?

 

- Ca, c’est la question que je voulais que tu me poses !

 

- Parce qu’elle recentre tout… Parce qu’encore une fois, tu nous perdais de vue en tant qu’êtres humains ! Le parfait c’est le fini, c’est l’immobile. C’est donc l’ennui et, en d’autres termes… le germe du déclin.

 

Ce regard sur le monde fait aussi partie de notre sagesse savoir qu’il y a toujours mieux et plus grand à espérer. Admettre que l’on n’est jamais « arrivé ». Non, ne t’imagine surtout pas que notre société soit sans difficultés. Simplement, celles-ci sont situées sur un autre barreau de l’échelle de Vie et je ne les évoque pas pour la seule raison qu’elles ne correspondent guère à des concepts que vous pourriez clairement saisir.

 


Les atteintes du squelette

 


- Allons, de quoi pourrions-nous parler, aujourd’hui ? reprend la voix.

 

- Est-ce toi qui me poses la question ? J’aurais cru que tu avais tout un éventail de réflexions à me soumettre, comme d’habitude ! Tu as tout de même le privilège de percevoir les choses avec un peu plus d’altitude que moi.

 

- Ce n’est pas pour autant que je perçois le moindre battement de cœur des terriens ! Ce n’est pas pour cela non plus que je décrypte tous les méandres de leurs questionnements. Alors, il faut que tu m’aides. J’ai des clés, mais propose-moi au moins une serrure ! Chaque jour, tu côtoies les interrogations, les soifs, souvent les peurs de tes semblables. Implicitement ne te chargent-ils pas de me – de nous – demander quelque chose de fondamental ?

 

- C’est la souffrance, je crois, qui est le dénominateur commun à la plupart de ceux que je rencontre ou que je ne fais que croiser. Oh, pas forcément une souffrance bien révélée, bien consciente et qui crie ouvertement sa présence, mais une souffrance tout de même, très profonde. Elle ressemble au constat d’une impasse, d’un idéal qui se cherche désespérément, qui s’effrite ou qui, trop souvent, n’est plus…

 

- Ou qui n’a jamais été…



 

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- C’est cela. Et face à un tel désarroi, doublé de lassitude, j’en viens souvent à me dire que la plupart des beaux enseignements font figure de coques vides. Ce sont des semences stériles ou qui germent si peu ! Je rencontre une multitude de personnes qui portent leur existence comme un tricot à l’envers. Exactement comme si elles étaient encodées pour ne pas s’aimer et, par répercussion, ne pas aimer la vie… jusqu’à se complaire de façon malsaine dans cet état. Tout ressort brisé, rien ne semble pouvoir les atteindre dans leur impasse. L’espoir même est étranger à leur vocabulaire. C’est là où je m’interroge sur le sens de ce que nous faisons, sur ta présence et celle des tiens, par exemple. Que peuvent des mots face à l’urgence ? Le plus bel enseignement me fait parfois penser à un squelette…

 

- Mais oui, c’est un squelette, tu vois juste ! Il faut toujours commencer par là… Le squelette n’est-il pas la structure de tout ce qui est appelé à tenir debout ? Pourquoi crois-tu qu’il y ait aujourd’hui, sur Terre, une telle recrudescence de cancers des os ou même d’ostéoporose ? On a beau essayer de trouver toutes sortes de raisons biologiques ou médicales, la véritable cause de cet état de fait tient à autre chose. C’est la perte du sens de sa propre existence, la lassitude, la sensation de l’inutilité, aussi, qui génèrent cela. En résumé, c’est l’impression d’avoir fait le tour de la vie, de ne plus avoir de grande joie à en espérer ou quelque chose à y créer qui prive le tronc et les branches de leur sève. Ne crois pas que cela ait quelque chose à voir avec la beauté et la force d’une âme. Non, cela traduit sa fatigue et sa déception. Alors, vois-tu, même si quelques mots, quelques pages, quelques livres ou quelques paroles lancées à tous vents ne font que dessiner un squelette, c’est déjà très beau ! Un squelette suggère toujours des lignes de force selon lesquelles l’élan vital va se déployer. Est-ce cela que tu appelles mort ou désespoir ? Moi, j’y vois une base cohérente, une structure organisée.

 

Cependant, tu as cent fois raison lorsque tu parles d’encodage. Vous vous êtes globalement laissés encoder – et vous vous encodez aussi mutuellement – par le champ de force du non-amour. Dès lors, tout devient fardeau, défaite, fatalité… Et vous portez votre vie comme un vêtement à l’envers, tu l’as parfaitement exprimé.

 

Mais réfléchis bien, enfiler un vêtement sur son envers cela peut, quand même, servir à quelque chose… On en laisse apparaître l’étiquette avec sa marque de fabrique et la composition du tissu. Autrement dit, par analogie, lorsque l’on vient à expérimenter cette facette de la vie qui consiste à la porter et à la subir, d’une étrange façon, il y a forcément des choses que l’on dénude. L’étiquette, tu l’as compris, c’est notre essence, notre origine, notre âme… et c’est cette dernière que l’on met en évidence. C’est elle que l’on est enfin obligé de laisser parler !

 

Il y a des enfants avec lesquels il faut nécessairement s’adresser en douceur si l’on veut espérer les aider. Il en existe d’autres, cependant, face auxquels il est préférable, de toute évidence, d’emprunter une voie de plus grande fermeté. Eh bien, la population terrestre est globalement semblable à ces derniers… En parfaite pédagogue, l’intelligence de Vie impose sa fermeté là où il y en a besoin. Parce qu’elle voit loin, parce qu’elle ne simule pas l’amour, mais aime vraiment.

 

Elle ne punit jamais mais laisse simplement se brûler un instant ceux dont l’âme ne s’est pas encore assez rassasiée de la souffrance, de ses fausses pistes et de ses impasses.

 

Ainsi, porter sa vie à l’envers, c’est une autre façon d’apprendre à vivre, un moyen, peut-être douloureux mais radical, de détricoter notre cotte de mailles de mensonges.

 

- Et crois-tu que l’on puisse vraiment retricoter quelque chose d’autre à la place ? Chacun peut comprendre le sens de ta théorie mais, si l’espoir demeure absent…

 

- D’abord, ce n’est pas une théorie, ensuite il n’y a rien à retricoter parce que la présence du Vivant ne cesse jamais, malgré les apparences, d’être au fond de chacun. On apprend seulement à accoucher d’elle, c’est-à-dire à mettre à jour, selon notre rythme, notre source d’espoir, notre créativité et finalement notre puissance de construction. C’est justement pour aider à cela, vois-tu, qu’aujourd’hui, à nouveau, nous entrons dans votre temps.

 


Mille et une formes d’intelligence

 


- Lorsque tu dis « mon peuple », est-ce seulement par opposition à celui de la Terre, ou veux-tu sous-entendre qu’il y en a d’autres, dans l’espace, qui n’adoptent pas le même comportement que le tien ?

 

La voix se met à rire au fond de moi avec des accents qui sont, cette fois encore, presque ceux d’un enfant. Pour peu, elle me donnerait l’envie de refermer mon cahier et de rire avec elle ou de bavarder, sans but, juste pour le plaisir de vivre.

 

- Je me demandais bien pourquoi tu ne me l’avais pas encore posée, celle-là !

 

- Sans doute parce que je la trouvais de second ordre…

 

- De second ordre ? Pour qui ? Rien n’est de second ordre à partir de l’instant où cela déchire des voiles. Trop de choses ont été occultées ! Et puis, d’abord, réfléchis… Ouvrir une lucarne de plus sur l’immensité de l’univers, c’est en même temps ouvrir une grande fenêtre à l’intérieur de soi. A force de ne pas dire les choses, de les cacher, on finit par les contraindre à s’échapper de façon appauvrie et déformée. Alors oui, abordons vraiment la question…



 

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Lorsque je te parle de mon peuple, ce n’est pas seulement par rapport au tien. C’est pour marquer la différence avec d’autres aussi qui ont appris à voyager d’un monde à l’autre, mais sans être toutefois habités par la même compréhension de la Vie.

 

- Tu veux dire que ceux-là n’ont pas du tout le même idéal que le vôtre.

 

- Attends…. Pourquoi parles-tu d’idéal ? Ce qui nous anime n’a rien à voir avec un idéal ! Un idéal, c’est une vision philosophique. C’est une idée pour un temps, un aliment pour une mentalité dont on voudrait faire la référence absolue. Nous avançons dans la métamorphose, nous nous sentons gouttes d’eau dans le courant de la Vie. Nous observons les principes de ce courant, nous les éprouvons au-dedans de notre être et cherchons à les accompagner dans leur mouvement. Alors, il ne s’agit pas d’un idéal mais bien d’une recherche de fusion. Et, crois-moi, il y a là bien plus qu’une subtilité de langage !

 

Enfin, oui, pour reprendre ta question, il existe tout à fait d’autres peuples qui fonctionnent différemment du mien et qui vous rendent visite, au point de brouiller les cartes par rapport à tout ce dont nous avons déjà discuté. Certains d’entre eux sont neutres et observent avec une curiosité d’anthropologue les bizarreries comportementales qui fleurissent plus que jamais aujourd’hui sur Terre. D’autres observent aussi, mais interviennent en fonction de leurs intérêts à court ou moyen terme. Vous devez essayer de comprendre qu’il y a mille et une formes possibles d’intelligence et autant de visions de l’ordre des choses. Ces dernières sont dictées, la plupart du temps, par l’intérêt de ceux qui les éprouvent.

 

Un animal, par exemple, développe une intelligence différente de la tienne. Pas moindre, mais différente, basée sur d’autres priorités, d’autres rapports avec l’univers. Un non-terrestre manifestera, de la même façon, une intelligence autre que celle d’un terrestre. Pourtant, il ne sera pas nécessairement plus avancé en conscience par le simple fait d’avoir maîtrisé l’espace et acquis une forme de technologie encore inconcevable dans ton monde. N’est-ce pas simple à comprendre ? Ainsi, vois-tu, lorsque je dis « mon peuple », je ne pense pas « ceux de ma planète ». C’est ma façon d’évoquer aussi tous ceux de notre univers que nous avons pu rejoindre et qui s’unissent à nous dans nos efforts afin que s’expanse l’élan de Vie… donc l’Amour.

 


Une lutte d’influence

 


- Tu me confirmes, en fait, qu’il existe bien une… Fraternité galactique… exactement comme dans certains scénarios de science-fiction !

 

- Disons plutôt une Alliance, basée sur le respect du développement de la conscience au sein des grandes lois universelles. Le terme de Fraternité est trop orienté, à mon sens. Il ne rend pas compte de l’extrême diversité, parfois, des planètes qui se sont unies et conjuguent aujourd’hui leurs efforts vers la Terre.

 

- Est-ce que tu veux dire que la Terre est le seul monde qui mérite une telle convergence de regards et d’intérêts ?



 

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- Pas du tout, mais elle est présentement la seule dans ce… quartier de la galaxie, si tu me permets l’expression. Elle est extraordinairement belle ! C’est aussi une sorte de jardin d’acclimatation pour des espèces variées qui connaissent des problèmes de croissance. Elle attire les curieux, fait des envieux, donne des idées et lance un continuel appel à l’aide auquel nous nous efforçons de répondre avec le discernement dont nous sommes capables. Pour nous, il est certain que la Terre représente un enjeu. En dehors de ce que sa population y apprend et qui concerne chacun de vous sur le plan individuel, ta planète est le théâtre d’une… lutte d’influences. L’expression ne me paraît pas trop forte.

 

- C’est la première fois, me semble-t-il, que tu utilises le mot « lutte ». Ne me dis pas qu’il existe une sorte de guerre des étoiles entre bons et mauvais qui se disputeraient la Terre !

 

- Ca, c’est la vision de certains humains ouverts à notre réalité, mais en fait, et fort heureusement, c’est d’autre chose dont il s’agit. Qu’il y ait diverses tendances, diverses sensibilités qui manifestent un intérêt pour ce monde, c’est indéniable. Pourtant, il serait vraiment puéril de les classer en bons et en mauvais. Il y a seulement différents niveaux de prise de conscience, donc autant de regards et de motivations. Ceux que vous pourriez qualifier de mauvais ne sont jamais que des êtres qui voient avant tout leur intérêt du moment, leur équilibre, leur pouvoir et même aussi leur survie. Ils sont… ce qu’un certain nombre de terrestre sont actuellement et seraient aussi, à plus forte raison, s’ils parvenaient à poser le pied sur une autre planète. Les notions de bien et de mal sont extrêmement relatives, vois-tu. Qui veut faire le mal pour le mal ? Personne, hormis quelques déséquilibrés ! Ce qui, pour la majorité, représente le mal signifie au contraire, pour certains, le normal, le juste, le bien… parce que leur bien. Mais, il faut reconnaître que la plupart de tes semblables, sur Terre, en sont encore à se préoccuper davantage de leur bien que du bien. C’est là tout le problème.

 

Dans notre action parmi vous, nous avons à composer avec tous ceux qui oeuvrent uniquement pour leur seul profit, qu’ils soient de ta planète ou extérieurs à elle.

 

Alors, oui, j’ai utilisé le mot « lutte ». Pas dans le sens de lutte armée, bien sûr, mais dans l’idée de confrontation de deux niveaux de conscience différents, de leur rencontre et de leur positionnement respectif.




 

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- Quoi qu’il en soit et dans la situation où nous nous trouvons en ce moment, ce sont plutôt apparemment des forces de nature très égotiques, des forces de tassement qui sont les mieux placées dans cette lutte d’influences.

 

- Tu fais bien de dire « apparemment », car la vie nous a appris qu’il était bon de laisser s’essouffler d’elles-mêmes certaines tendances au lieu de se rebeller contre elles. Nous sommes des êtres de confiance, comprends-tu… Beaucoup plus vigilants et agissants qu’il ne paraît.

 

Alors, la meilleure façon de vous aider vous-mêmes et de nous aider dans ce rôle de « superviseurs » que nous avons endossé, c’est de vous engager, vous aussi, dans une confiance active. Incarnez donc, chaque jour, tous les aspects de la force de justesse et de beauté qui vous habitent ! Prenez la ferme décision de ne pas naviguer parmi les récifs d’une dualité simpliste ! C’est ainsi que le seuil étroit de la mutation sera franchi. Vois-tu, il est très facile de revêtir soi-même un manteau d’obscurité dès qu’on lève ouvertement le poing contre ce qui, à notre sens, se montre dépourvu de lumière.

 

Je te le dis, que sais-tu, que savez-vous des détours que l’Amour et la justesse acceptent de prendre pour arriver à destination ?

 

Sans doute bien peu, en effet ! C’est la réponse évidente qui me traverse tandis que mon regard se détourne de l’intérieur de mon être.


.../...

  

   

  

 


 

 

 

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Orphée - dans Mystères et Paranormal