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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 18:01

La Réincarnation

 

De nos jours, des millions de personnes à travers le monde croient en la réincarnation. Ce concept oriental fait de plus en plus d’adeptes parmi les chrétiens en quête d’une forme de vérité plus équitable que celle prônée par leur religion.

 



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Bouddha, le fondateur de cette philosophie, n’a jamais prôné la foi en une déité omnipotente mais a proposé aux individus une philosophie de vie fondée sur la compassion et la non-violence. Il a apporté des explications vraisemblables aux souffrances physiques et morales et à toutes les inégalités présentes.

 

L’illuminé a dit : « Les hommes sont héritiers de leurs actes ». Le concept des renaissances multiples est intimement lié à celui du karma. Le karma est un terme sanscrit expliquant l’enchaînement des causes et des effets, le cycle éternel des naissances et des morts, inscrit dans une éthique cosmique de responsabilités. La connaissance de son karma permet à l’homme de comprendre le sens de sa vie et de ses épreuves et lui permet de vivre dans la pleine conscientisation de ses actes.

 

Un individu doit s’incarner de nombreuses fois pour expérimenter toutes les facettes de l’existence matérielle, en des époques et des lieux variés, sous des formes sexuelles et raciales différentes, des contextes sociaux, économiques, politiques diversifiés. Chaque existence a sa raison d’être, son utilité, sa fonction. La réincarnation procède d’une loi de cause à effet, d’une règle d’évolution où chaque âme tend à la perfection de son état. Elle s’intègre dans un processus lent et purificateur, à la fois matériel et spirituel. Une fois l’âme épurée, elle échappe au cycle des incarnations successives et poursuit sa route vers une dimension spirituelle supérieure.

 

A travers la réincarnation, l’homme retrouve ses racines d’appartenance au cosmos. Il représente un maillon d’une chaîne immense de vies et il travaille, individuellement et collectivement en vue de permettre l’amélioration non seulement de son âme, mais aussi de celle qui anime l’Univers. La réincarnation n’est pas seulement l’application d’une loi de « retour de flammes » de bonne action durant cette vie, bonne renaissance et à mauvaise action, réincarnation pénible. Nous devons passer obligatoirement par toutes les étapes de la connaissance, par toutes les épreuves de la chair, pour devenir des êtres accomplis.

 


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L’Ame a-t-elle un poids ?

 

Pour les scientifiques, l’âme n’existe pas. L’esprit est une énergie émanant du cerveau. A la mort, le cerveau est détruit et l’esprit disparaît avec lui. Pour les spiritualistes, l’esprit (ou l’âme) est indépendant du corps. Au moment du trépas, il se détache d’un support de chair devenu inutilisable et continue une vie spirituelle dans l’au-delà ou, selon la théorie de la réincarnation s’incarne dans une nouvelle enveloppe.

 

 

 



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Certains disent que la pensée, l’esprit, l’âme possèdent quelque chose de « matériel ». L’âme serait une parcelle d’énergie mesurable et quantifiable. Dans la religion catholique, Saint-Michel est l’Archange psychopompe chargé de peser les âmes le Jour du Jugement dernier. Le « Livre des Morts » égyptien fait lui aussi référence à ce pesage réalisé devant un tribunal funéraire composé de divinités.

 

L’écrivain André Maurois, dans son roman « Le Peseur d’âmes » décrit comment le Docteur James, en pesant un cadavre encore chaud constata que l’aiguille de sa balance, au bout d’une heure et demie, indiquait une perte de poids d’environ dix-sept centièmes de milligrammes. Ce poids était sensé correspondre à celui du fluide vital de l’individu. Bien avant la publication de ce livre, le Docteur Duncan Mac Dougall, un vrai « peseur d’âmes, publia en 1907, dans le « Journal of the American Society for Psychical Research », le récit d’expériences troublantes. Alors qu’il travaillait en tant que médecin au Massachussetts General Hospital, il obtint le consentement de six patients dont la mort était imminente pour effectuer une expérience visant à démontrer que s’il existait une âme quittant le corps à la mort, ce départ se traduirait inévitablement par une perte de poids. Les moribonds furent placés dans des lits ultra-légers puis installés sur des plateaux équilibrés qui permettaient l’enregistrement de la plus infime différence de poids. Mac Dougall prit le soin de choisir des patients susceptibles de mourir dans le calme, une mort convulsée ayant pu troubler l’expérience.

 

A la mort du premier patient, le docteur constata une perte de poids de vingt et un grammes, au deuxième, de quarante-deux grammes, et au troisième de quatorze grammes ! La perte avait lieu d’un seul coup. Le docteur l’imputa à la libération de l’âme après la mort. En général, les moribonds subirent une perte de poids nettement supérieure aux quelques milligrammes du roman d’André Maurois.

 

Ces expériences, bien que fort intéressantes, présentaient quelques défauts majeurs. Primo, il s’avérait extrêmement difficile de déterminer l’instant exact de la mort. Secondo, les expériences de Dougall ne tenaient pas compte de la quantité de vapeur d’eau évacuée par le corps suite à la cessation du phénomène respiratoire.

 

Un certain H. L. Twining qui travaillait au département de physique de la « Los Angeles High School » tenta, dans les années trente, de reproduire les expériences de Dougall sur différents animaux, notamment des souris. Il constata une faible perte de poids quand l’animal mourait à l’air libre. Par contre, quand il était enfermé (dans un tube), il ne constata aucune perte corporelle, aussi infime soit-elle. Il en conclut que ce que l’animal avait pu perdre à sa mort était toujours enfermé avec lui. Or, cela ne pouvait être son âme, par nature immatérielle.

 

En 1806, le Docteur Bouchard avait déjà procédé à des expériences similaires, non pas sur des mourants mais sur des personnes bien portantes. Il avait constaté que des individus placés sur une bascule pouvaient aisément prendre du poids (de dix à quarante grammes) en peu de temps, sans avoir ingéré ni liquide ni solide et qu’ils reperdaient cette masse en moins d’une heure. Ce phénomène étrange porte le nom de « paradoxe gravatif ». Il s’explique par la fixation momentanée dans le corps de l’oxygène nécessaire à la combustion des graisses et à leur transformation en des molécules complexes qui se décomposent rapidement.

 

Selon les scientifiques, les mesures effectuées par Mac Dougall témoignaient de ce « paradoxe gravatif », mais dans un sens inversé, certaines opérations s’interrompant inévitablement à la mort, en même temps que les fonctions vitales. La déperdition corporelle s’expliquait aisément par une fuite brutale de l’oxygène.



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Les spiritualistes persistent à penser que cette perte de poids est liée à l’envol de l’âme. La lumière est une vibration, tout comme le son. Einstien a démontré que la lumière avait une « pesanteur ». Le son peut imprimer son « poids » sur un support vinyle ou un CD. Les électrons possèdent une masse (infime) propre. La vie se présente comme une ionisation perpétuelle tant en nous qu’à l’extérieur de nous. De véritables mini décharges électriques parcourent perpétuellement les neurones de notre cerveau. Certains pensent qu’au moment où une personne « rend l’âme » et qu’elle pousse son « dernier soupir », une libération brutale d’électrons se produit. La mort provoque un choc vibratoire, moléculaire, atomique qui a pour conséquence d’expulser l’énergie vitale que nous appelons l’âme.

 

Des médiums ont prétendu avoir aperçu une lumière blanchâtre (ayant parfois la forme du trépassé) quitter la dépouille, à l’instant précis où la personne poussait son dernier souffle. Certains l’ont même photographiée ! Nous connaissons très peu de choses sur les phénomènes biologiques entourant la mort. L’âme étant par essence d’une nature purement spirituelle, il est difficile d’imaginer qu’elle puisse avoir un « poids ». Les expériences en la matière n’ont guère été probantes. Toutefois, il ne faut rejeter aucune hypothèse, tant notre ignorance est grande en matière d’énergie, de lumière, de vibration et de son.

 

 

Fantômes et Phénomènes de Hantise

 

« Au moment où les angoisses surgissent des visions nocturnes, quand une torpeur tombe sur les hommes, frayeur et frisson m’on assailli, tous mes os ont tremblé ; un souffle passait sur mon visage, tous les poils de mon corps se sont hérissés. Quelqu’un se tenait là ; je ne reconnaissais pas son aspect ; une forme était devant mes yeux ». C’est de cette manière qu’est décrite la vision d’un fantôme dans le Livre de Job, IV 13-16.

 

 

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Ombres recouvertes d’un drap blanc, les jambes lourdement chargées de chaînes, les fantômes et autres esprits facétieux qui se plaisent à effrayer les vivants n’ont pas leur place dans un monde cartésien dominé par la logique. Ensuite, il y a les meubles qui craquent ou se déplacent, la vaisselle brisée en mille morceaux, les pluies de cailloux, les coups dans les murs, les cris, les murmures, les sanglots, les portes qui s’ouvrent et se ferment toutes seules…

 

Tout cela a de quoi faire sourire certains et en effrayer bien d’autres. Qu’est-ce qu’un fantôme ? C’est l’esprit d’une personne décédée, l’âme d’une personne morte qui n’aurait pas trouvé le repos et hanterait son ancien lieu d’existence. Le spectre pourrait être aussi le « double » ou « corps astral » d’une personne vivante ou encore une projection issue d’une sorte de « mémoire vibratoire » des murs et des objets.

 

Le fantôme est la manifestation d’une énergie personnelle persistante. Sa nature reste mystérieuse mais son comportement plus familier a permis de classer les spectres en diverses catégories. Il y a les fantômes qui hantent toujours les mêmes endroits et qui sont attachés à certains lieux spécifiques. En général, en dépit parfois d’une apparence effrayante, leur comportement n’est pas inquiétant. Certains deviennent même des « membres de la famille » à part entière. Puis, il y a les apparitions de personnes décédées. Ajoutons à cela des matérialisations à distance de personnes bien vivantes par une projection de la pensée ou une expérience « hors du corps ».

 

La présence d’un esprit, si elle n’est pas remarquée immédiatement par les personnes présentes est souvent perçue par les animaux, chiens et chats qui semblent réagir comme devant une personne vivante. Ils aboient, remuent la queue en signe de contentement ou au contraire crachent, marchent à reculons la tête basse, se couchent ou s’enfuient. L’esprit peut produire diverses manifestations : sensation de froid intense, déplacement d’objets et coups dans les murs (appelés « Poltergeist »), matérialisations spectrales…

 

Généralement, les fantômes sont représentés comme de longues silhouettes diaphanes flottant dans des vêtements amples de couleur blanche qui semblent constituer leur tenue de prédilection. Toutefois, cette règle vestimentaire ne s’applique pas dans tous les cas. Bon nombre de personnes décédées conservent la tenue qu’elles portaient dans leur vie quotidienne ou arborent leur habit mortuaire.

 

 

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La science a résolu le mystère des fantômes une bonne fois pour toute. Elle n’y croit pas ! Selon elle, les cas présumés de hantise ne sont que des hallucinations individuelles ou collectives, des visions de personnes à l’esprit dérangé ou à l’imagination fertile, des projections fantasmatiques, des mystifications ou des fraudes. La science préfère les faits qu’elle peut étudier en pleine lumière et reproduire en laboratoire. Or, les fantômes apprécient les lieux glauques et obscurs, plus propices à leur matérialisation : cimetières, châteaux associés de préférence à des meurtres sordides, marais, sous-bois…

 

Selon le Docteur Gérard Encausse dit Papus, en dehors des phénomènes physiques visibles étudiés par la science, il existerait dans la nature des forces motrices invisibles : la lumière astrale, sorte de feu intérieur qui constituerait l’essence même de la vie et des émotions et la lumière verbale, qui relèverait des forces intelligentes spirituelles entretenant la vie dans l’Univers. Nous serions en permanence baignés par ces puissantes énergies. Les faits surnaturels seraient le résultat du maniement de la lumière astrale. Une maison dans laquelle se produisent des déplacements d’objets, où dans laquelle des voix se font entendre n’est pas « hantée » par un quelconque revenant. Ces phénomènes sont généralement dus à la présence d’un individu qui perd inconsciemment sa force psychique (astrale). La condensation des forces produits a une action directe sur la matière et peut par exemple faire bouger une table, actionner un oui-ja, provoquer des matérialisations… Soit la force du médium agit seule, souvent à son insu, soit elle s’unit à celle d’autres personnes ou à des énergies en provenance d’autres plans.

 

Pour les spirites, les fantômes sont les esprits des morts qui n’ont pas trouvé le repos. Ils errent dans notre monde, sans trouver la porte de sortie. A l’image du célèbre long-métrage « Le sixième sens », certains ne savent pas qu’ils sont morts. Ils continuent à vivre, comme ils le faisaient de leur vivant, accomplissant inlassablement les mêmes gestes. D’autres ont laissé un travail inachevé, un secret qu’ils aimeraient partager, une personne aimée qu’ils désirent protéger. D’autres peuvent réclamer des prières ou une sépulture décente. Souvent, la présence des revenants est liée à l’existence d’un secret de famille, à des personnes décédées de morts violentes, à des suicides, des crimes… L’Angleterre est connue comme le pays le plus hanté au monde. Dans un catalogue édité par la Société scientifique des phénomènes spirites, mille cent soixante-dix fantômes furent recensés avec leurs particularités, leurs lieux favoris de hantise et leurs heures de présence.

 

L’hôtel Ancien Ram de Gloucertershire est réputé pour ses apparitions intempestives. Dans les années trente, la demeure de Borley Rectory, dans le Sud de l’Angleterre, était réputée comme étant l’endroit le plus hanté de la terre. On y voyait un homme sans tête, une religieuse, un carrosse tiré par des chevaux… Chose étrange, aucun événement tragique n’avait eu lieu dans ces endroits, mis à part une légende narrant l’existence d’un monastère sous le presbytère de Borley. Un moine aurait tenté de s’enfuir avec une jeune nonne d’un couvent voisin. Les amoureux auraient été surpris puis exécutés. La nonne fut emmurée vivante et le moine, pendu. En 1929, le célèbre chasseur de fantôme Harry Price, qui créa le Laboratoire national de recherche métaphysique, entreprit une enquête approfondie à Borley. Il s’installa dans la demeure et durant un an, une équipe de spécialiste se livra à une enquête approfondie, à la suite de laquelle, Price déclara le cas authentique. Aussitôt, le bien-fondé de son étude fut contesté par des membres de la S.P.R (Société de Recherches Psychiques), dans un rapport accablant paru en 1956, et dans lequel ils prétendirent qu’il n’y avait aucun témoignage sur de faits paranormaux à Borley. Ils affirmèrent que certains phénomènes avaient été provoqués par Price lui-même. L’un de ses amis n’avait-il pas vécu dans un lieu hanté présentant de nombreuses similitudes avec Borley ? On accusa Price d’avoir puisé dans les récits de cet ami une bonne partie de ses anecdotes. Le presbytère n’avait jamais été construit sur les ruines d’un monastère.

 

La « nonne » aperçue quelquefois dans le bâtiment n’était en réalité qu’une servante espiègle qui reconnut la supercherie. Un habitant du presbytère déclara n’avoir jamais été hanté, sauf par des rats et la superstition locale. Price fut traité de charlatan par Trevor H. Hall dans son livre intitulé « Enquête sur Harry Price ». Cet harcèlement à détruire le travail d’un homme ne mit pas fin à la polémique sur Borley car même si certains éléments pouvaient être mis en doute, les habitants qui se succédèrent dans cette demeure furent sans cesse référence à des bruits, des coups, des portes qui se fermaient toutes seules, à des visions spectrales. Finalement, par l’intermédiaire d’une planchette oui-ja, une entité du nom de Marie-Lairre se manifesta et raconta qu’elle avait été étranglée par son mari puis enterrée dans la cave du presbytère.

 

En 1943, Harry Price fit procéder à des fouilles. Elles s’avérèrent fructueuses puisque l’on trouva des ossements appartenant à une jeune femme. Dès que les restes du cadavre trouvèrent une sépulture décente, plus aucune manifestation ne fut signalée à Borley, qui fut rasé en 1944. La tour de Londres servit longtemps de lieu d’emprisonnement. Au pied de celle-ci furent procédées de nombreuses exécutions sanglantes (pendaisons, décapitations…). La tour abriterait un nombre considérable de spectres : Anne Boleyn, la deuxième femme du roi Henri VIII qui la fit décapiter, Lady Jane Grey qui mourut décapitée à 15 ans, Sir Walter Raleigh, favori d’Elizabeth 1ère, décapité lui aussi. Citons également les fantômes de la Comtesse de Salisbury (décapitée), de Guilford Dudley (décapité), du Duc de Monmounth (exécuté) du Comte de Northumberland (emprisonné), de Thomas Becket (assassiné), des enfants du roi Edouard IV (emprisonnés et sans doute assassinés) et celui d’un mystérieux homme sans tête vêtu d’une cape…

 




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La demeure de Raynham Hall, propriété du Marquis de Townshend à Norfolk serait hantée par une mystérieuse dame brune. Elle fut aperçue par deux témoins en 1835. Elle se montra à Lord Townshend et à deux autres personnes en 1926. En 1936, un photographe professionnel et son assistant prenaient des clichés, quand ils virent nettement un spectre descendre les marches de l’escalier. Ils prirent une photographie montrant nettement la présence d’une sorte de dame évanescente. Ce cliché fut authentifié par des experts.

 

Dans l’église Saint-Nicolas à Arundel, dans le Sussex, une personne photographia une sorte de moine agenouillé devant l’autel. Dans l’église Sainte-Marie, à Woodford, dans le Northamptonshire, d’étranges silhouettes furent saisies par l’objectif de Gordon Carroll en 1966. La région de Creech Hill près de Bruton, dans le Somerset, sur laquelle se déroulèrent de violents affrontements est réputée hantée par un spectre effrayant poussant des cris perçants et des rires sarcastiques. Elle abritait jadis un ancien temple romano celtique dans lequel furent découverts les squelettes enlacés d’un Normand et d’un Saxon. Dans le Nord du Yorkshire, les ruines de Whitby Abbey abriteraient le fantôme enveloppé d’un linceul de Sainte-Hilda, sa fondatrice et aussi celui de Constance de Beverley, une jeune religieuse qui rompit ses vœux pour l’amour d’un beau chevalier et qui fut emmurée vivante dans le donjon. Au bord de la falaise que domine l’ancienne abbaye, de nombreux témoins auraient aperçu un sinistre corbillard conduit par un chauffeur sans visage et tiré par quatre chevaux sans tête.

 

Nous voyons que certains lieux semblent habités par des ombres surgies du passé. Il s’agit souvent de demeures anciennes, de châteaux isolés, de maisons de famille, dans lesquels des drames se sont déroulés.

 

S’agit-il d’âmes n’ayant pas trouvé le repos pour des raisons diverses : mort violente, envie de vengeance, attaches matérielles trop fortes, soif de justice, désir de retrouver un amour impossible ? S’agit-il de représentations fantomatiques de tragédies anciennes « mises en mémoire » dans les murs des bâtiments ? Les chercheurs pensent que de vives émotions sont susceptibles d’imprégner l’environnement immédiat, laissant une empreinte transmissible dans le futur à des individus suffisamment sensibles pour les apercevoir ou les faire ressurgir devant témoins ? S’agit-il de messagers chargés de transmettre des avertissements aux propriétaires des lieux ? Le mystère reste entier.

 

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