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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 17:13

Le Soleil spirituel central

 

Loin de notre pensée le plus léger manque de respect, encore moins un blasphème à l’égard de la Divine Puissance qui a appelé à la vie toutes choses visibles et invisibles. Nous n’osons pas même penser à Sa majesté et Sa perfection infinies : il nous suffit de savoir qu’Elle existe et qu’Elle est toute Sagesse. Il nous suffit de posséder en commun avec toutes les autres créatures une étincelle de Son essence. La puissance suprême, que nous  révérons sans limite et sans fin, le grand « SOLEIL SPIRITUEL CENTRAL » dont les merveilleux effets nous environnent, le « Dieu » des voyants anciens et modernes. Sa nature ne peut être étudiée que dans les mondes évoqués par son FIAT Tout Puissant. Sa révélation est tracée de sa propre main dans les impérissables formes de l’harmonie universelle, sur le visage majestueux du Cosmos. Tel est le seul évangile INFAILLIBLE que nous reconnaissons.



 

soleil terre

 

 

 

Parlant des anciens géographes, Plutarque remarque, dans Thésée, qu’ils entassent sur les bords de leurs cartes les parties du monde qu’ils ne connaissaient pas. Ils ajoutent en marge des notes pour dire qu’au delà de ces points existent seulement des déserts de sable remplis de bêtes sauvages et de marais impénétrables. Est-ce que nos théologiens et nos savants n’agissent pas de même ? Tandis que les premiers peuplent le monde invisible d’anges et de démons, nos philosophes cherchent à persuader leurs disciples qu’il n’y a rien là où il n’existe pas de matière.

 

Combien de nos sceptiques les plus invétérés appartiennent, malgré leur matérialisme, à des loges maçonniques ? Les Frères Rose-Croix, praticiens mystérieux du moyen âge, existent encore, mais de nom seulement. Ils peuvent « verser des larmes sur la tombe de leur respectable Maître Hiram Abiff », mais ils chercheront en vain la véritable place « où la branche d’acacia fut placée ». La lettre morte demeure seule, l’esprit a fui. Ils sont comme les chœurs anglais ou allemands de l’Opéra Italien qui descendent au quatrième acte d’Hernani, dans la crypte de Charlemagne et chantent leur conspiration dans une langue qui leur est parfaitement inconnue. De même nos modernes chevaliers de l’Arche Sainte peuvent descendre s’ils le veulent, chaque nuit, « par les neuf arches, dans les entrailles de la terre », ils « ne découvriront jamais le Delta sacré d’Enoch ». « Les Seigneurs chevaliers de la vallée du Sud » et ceux de « la vallée du Nord » peuvent essayer de s’assurer que « l’Illumination pointe en leur esprit », et qu’à mesure qu’ils avancent dans la maçonnerie, le voile de la superstition, du despotisme, de la Tyrannie, etc., n’obscurcit plus les visions de leur esprit. Mais ce ne sont que de vains mots tant qu’ils négligent leur mère, la Magie, et qu’ils tournent le dos à son frère jumeau, le Spiritualisme. En vérité, « Seigneurs Chevaliers de l’Orient » vous pouvez « quitter vos sièges et vous asseoir sur le sol en des attitudes de douleur, vos têtes reposant dans vos mains », car vous avez d’amples raisons de déplorer votre destinée. Depuis que Philippe le Bel a chassé les Templiers, personne n’a surgi, malgré toutes prétentions contraires, pour dissiper vos doutes. En vérité, vous êtes « errants loin de Jérusalem, cherchant le trésor perdu du saint lieu ». L’avez-vous trouvé ? Hélas, non ; car le lieu saint a été profané, les colonnes de sagesse, de force et de beauté sont détruites. Désormais, « vous errerez dans les ténèbres » et « vous voyagerez dans l’humilité », par les forêts et les montagnes, à la recherche du « Mot perdu ». « Passez », vous ne le trouverez jamais tant que vous limiterez vos pérégrinations aux sept ou même aux sept fois sept, parce que « vous marchez dans les ténèbres » et qu’il faut pour dissiper cette obscurité l’éclatant flambeau de la vérité que seuls, les légitimes descendants d’Ormazd portent. Ils peuvent seuls vous apprendre la véritable prononciation du nom révélé à Enoch, à Jacob et à Moïse.









 



 

Dieu existe-t-il ?

 

« Il y a un Dieu personnel et un Diable personnel », dit, de sa voix tonnante, le prédicateur chrétien, « Anathème à celui qui oserait dire non ». – « Il n’y a pas d’autre Dieu personnel que la matière grise enfermée dans notre cerveau », lui répond avec mépris le matérialiste. « Et il n’y a point de Diable. Que celui qui l’affirme soit considéré comme un triple idiot ». Pendant ce temps, les occultistes et les vrais philosophes ne font attention ni à l’un ni à l’autre des deux combattants. Ils persévèrent dans leur œuvre. Aucun d’eux ne croit à l’absurde Dieu passionné et instable de la superstition, mais tous croient au bien et au mal. Notre raison humaine, émanation de notre mental fini, est certainement incapable de comprendre une intelligence divine, une entité infinie et éternelle. Aussi, selon la stricte logique, ce qui transcende notre intelligence, ce qui resterait absolument incompréhensible pour nos sens, ne peut pas exister pour nous. Donc cela n’existe pas. Ce raisonnement borné est d’accord avec celui de la science et dit : « Il n’y a pas de Dieu ». Mais, d’un autre côté, notre Ego, ce qui vit, pense et sent indépendamment de nous, dans notre enveloppe mortelle, notre moi fait plus que croire. Il sait qu’il existe un Dieu dans la nature car le seul et invincible Artisan, vit en nous, comme nous vivons en Lui. Il n’est point de foi dogmatique ni de science exacte qui puisse déraciner ce sentiment intuitif inhérent à l’homme lorsqu’une fois il l’a pleinement perçu en lui.

 

Aspiration de l’homme à l’immortalité

 

La nature humaine est comme la nature universelle dans son horreur du vide. Elle éprouve une aspiration intuitive vers une Puissance Suprême. Faute d’un Dieu, le cosmos lui apparaîtrait comme un corps sans âme. Empêché de Le chercher là où seulement Sa trace pouvait être trouvée, l’homme a rempli ce vide pénible avec le Dieu personnel que ses maîtres spirituels ont façonné exprès pour lui avec des ruines éparses des mythes païens incompris et des philosophies surannées de l’antiquité. Comment expliquer autrement la croissance en champignon de nouvelles sectes dont quelques-unes dépassent le comble de l’absurde ? Le genre humain a un besoin irrépressible, inné ; il lui faut le satisfaire dans une religion quelconque qui supplanterait la théologie dogmatique, indémontrée et indémontrable de nos siècles chrétiens. Ce besoin c’est le désir ardent de preuves de l’immortalité. Sir Thomas Browne l’exprime très bien : « … le plus lourd pavé que la mélancolie puisse lancer à un homme, c’est de lui déclarer qu’il est au bout de sa nature, ou que pour lui il n’est point d’état futur vers lequel il irait progressivement et qu’alors tout serait vain ». Qu’une religion quelconque, capable d’offrir ces preuves de notre immortalité, sous la forme de faits scientifiques, vienne à être proposée : le système actuel se trouvera placé dans l’alternative de renforcer ses dogmes par ces faits mêmes ou de perdre tout droit au respect et à l’affection de la chrétienté. Un ministre du culte chrétien a été forcé de reconnaître qu’il n’y a point de source authentique où l’assurance d’une existence future ait pu être puisée par l’homme. Comment cette croyance se serait-elle donc maintenant pendant des siècles sans nombre si ce n’est parce que parmi toutes les nations, civilisées ou non on a accordé à l’homme cette preuve démonstrative ?



 

Silentium by Ioneek

 

 

 

Est-ce que l’existence de cette croyance ne prouve pas, elle-même, que le penseur philosophe et le sauvage irrationnel ont, tous deux, été forcés d’admettre le témoignage de leur sens ? Si dans des cas déterminés, une illusion spectrale peut être résultée de causes physiques, d’autre part, dans des milliers de cas, il y a eu des apparitions de personnes conversant avec plusieurs individus à la fois : ensemble, ces témoins ont vu et entendu car, certainement tous n’avaient point l’esprit en désordre.

 

Les plus grands penseurs de la Grèce et de Rome considéraient ces apparitions comme des faits démontrés. Ils distinguaient les apparitions par les noms de manès, anima, umbra : les manès descendaient, après la mort de l’individu, dans le monde inférieur, l’anima, esprit pur, remontait au ciel ; enfin l’umbra, inquiète l’âme liée à la terre errait autour de sa tombe parce que l’attraction de la matière et l’affection pour son corps mortel l’emportaient en elle et empêchaient son essor vers les hautes régions.

 

« Terra legit carnem tumulum circumvolet umbra, Orcus habet manes, spiritus astra petit ».

Dit Ovide au sujet des triples constituants de l’âme.

 

Mais toutes ces définitions doivent être soumises à la soigneuse analyse de la philosophie. Trop de nos penseurs ne voient guère que les nombreux changements de langage, la phraséologie allégorique. Le désir évident de secret chez les écrivains Mystiques, car, le secret était obligatoire en ce qui concernait les mystères du sanctuaire, a pu causer de grossières méprises aux traducteurs et aux commentateurs.

 

Les expressions des alchimistes du moyen âge ont été traduites littéralement. Le symbolisme voilé de Platon même, est généralement mal interprété par le lettré moderne. Un jour viendra sans doute où on fera mieux. Alors, on se convaincra que la méthode de l’extrême nécessité fut pratiquée dans l’ancienne philosophie aussi bien que dans la moderne. Dès les premières époques de l’humanité, les vérités fondamentales de tout ce qu’il nous est donné de connaître sur la terre, furent soigneusement confiées à la garde des adeptes du sanctuaire. La différence des croyances et des pratiques religieuses était purement extérieure Ces gardiens de la révélation divine primitive qui avait résolu tous les problèmes accessibles à l’intelligence humaine, étaient liés entre eux par une franc-maçonnerie universelle de science et de philosophie ; ils formaient une chaîne ininterrompue autour du globe. C’est à la philologie et à la psychologie de trouver l’extrémité du fil. Alors, on verra que l’écheveau du mystère peut être débrouillé si l’on dégage une seule boucle des systèmes religieux antiques.

 

Faute d’avoir connu ces preuves ou, pour avoir refusé de les connaître, des hommes comme Hare et Wallace, avec d’autres penseurs de talent, ont été acculés dans l’impasse du spiritisme moderne. Les mêmes raisons ont réduit d’autres esprits, entièrement dépourvus d’intuition spirituelle, à se plonger dans un matérialisme grossier décoré de noms divers.

 

Mais nous ne voyons pas l’utilité de pousser plus loin cette étude. Selon la plupart de nos contemporains, il n’y eut qu’un jour de savoir ; à son aurore assistaient les philosophes anciens, et son midi radieux est à nous. Le témoignage de centaines de penseurs antiques et médiévaux est aussi inutile à nos expérimentateurs modernes que si le monde datait seulement de la première année de notre ère, que tout savoir était de date récente. Cependant, nous ne perdons ni espoir ni courage. Le moment est plus opportun que jamais pour passer en revue les philosophies antiques. Les archéologues, les philologues, les astronomes, les chimistes et les physiciens s’approchent de plus en plus de ce point où ils seront forcés de s’en occuper. La science physique a déjà atteint ses limites d’exploration, la théologie dogmatique voit tarir les sources de son inspiration. A moins que les signes précurseurs ne nous trompent, le jour est proche où le monde accueillera les preuves que les religions anciennes seules étaient en harmonie avec la nature et que la science antique embrassait tout ce qui peut être connu. Des secrets longtemps gardés pourraient être révélés, des livres longtemps oubliés, et des arts depuis longtemps perdus, pourraient être remis en lumière ; des papyrus et des  parchemins d’une importance inestimable se retrouveront entre les mains d’hommes qui déclareront les avoir déroulés autour des momies ou trouvés dans les ténèbres des cryptes : tablettes et piliers pourraient être exhumés, interprétés et leurs révélations sculptées surprendre les théologiens et confondre les savants. Qui connaît les possibilités de l’avenir ? Une ère de désillusion et de reconstruction va commencer. Que dis-je ? Elle est déjà commencée. Le cycle a presque accompli sa course. Un cycle nouveau est sur le point de naître. Les pages futures de l’histoire mettront en pleine évidence et prouveront absolument que :

 

« S’il faut en croire nos ancêtres, des esprits sont descendus converser avec l’homme, et lui ont révélé les secrets du monde inconnu ».

 

 

Les Serviteurs des Anges du Seigneur

 

« De la cellule au corps puis à l’espace projeté par la conscience du corps, le Divin s’invente, se découvre et s’expanse. C’est ainsi qu’IL EST. De planète en soleil puis en galaxie et en cosmos, il est dit qu’Il s’ensemence Lui-même au rythme où tout cœur bat, où tout âme repousse ses horizons et où l’Esprit contemple sa propre splendeur. De la Cellule au corps puis à l’espace projeté par la conscience du corps, le Sacré dépasse l’illusion du Temps. C’est ainsi qu’Il AIME. Le Un est multiple dans son expansion mais le multiple ne récite que l’Un. Il inspire ce qui Lui est expiré et expire ce qui Lui est inspiré. Il est Respiration. Il est l’acte d’Aimer. La multiplication sacrée ne parle que de la loi de l’Un. Elle la conjugue et se réalise ainsi. Innombrables sont les projets du Divin mais unique est leur but en Soi ».



 

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Tel est, mon ami, le chant discret, secret et véridique que la Création entonne à travers les mondes. Il est notre nourriture et notre force d’être à nous qui sommes simplement… ceux qui vous tiennent la main, comme des frères aînés. Qui sommes-nous encore pour te ravir et te parler ainsi ? Certains nous appellent Les Serviteurs des Anges du Seigneur… Nous acceptons ce nom au-delà des limitations du langage humain car tout service anoblit ; tout Ange est lui-même Serviteur et tout Seigneur vénère un autre Ange qui le guide.

 

Médite cela comme une simple entrée en matière de ce que nous avons à déposer en ta mémoire. De tels mots sont juste un parfum car tu peux être certain que nous n’utiliserons aucun terme obscur afin de t’enseigner. Ce temps de la Terre est celui de la Révélation. Nous lèverons donc les voiles qui recouvrent les mondes puis les frontières qui inventent ces mondes.

 

Que cela soit dit sans attendre : Ce que nous avons à te confier s’adresse à ceux qui ne craignent pas les explosions, les explosions des structures intimes de leur chair et celles des mirages de leur âme. Oui, nous sommes des dynamiteurs de frontières car les ailes de tout Ange sont, par essence, des détonateurs…

 

Ainsi, seuls ceux qui n’ont pas peur, pas même peur d’une éventuelle peur, nous entendront. Rares, cependant, sont ceux qui ne craignent pas la totale explosion de tous les murs d’enceinte érigés par l’être. Rares sont ceux qui veulent vraiment… vouloir ! Vouloir oser, vouloir voler, vouloir comprendre, vouloir aimer, parfois pleurer, toujours s’expanser pour vouloir enfin tout embrasser et Etre.

 

Saisis-tu là où nous cherchons à t’emmener ? En réalité, nous n’avons pas d’autre choix que cette invitation et vous n’avez pas d’autre que celui de cette audace. Ni les contours d’un enclos, ni les profondeurs d’un précipice n’ont de sens pour l’oiseau. Voilà pourquoi c’est à l’oiseau qui s’ignore dans chacune de vos cellules que nous nous adressons ici.

 

Ecoute et retiens…

 

Il y a des millions et des millions d’années de votre temps que nous observons ta planète et l’entourons de nos soins.

 

D’innombrables fois, nous avons vu celle-ci changer de peau et de vêtement. Nous avons connu et protégé comme nous l’avons pu toutes les saisons de son âme et de son corps. Inlassablement, nous avons aussi regardé les brouillons que vous y faisiez de vos propres existences et avons tenté d’intervenir entre leurs lignes.

 

C’est une interminable histoire de tracés au crayon, de coups de gomme, de tâches d’encre, de pages froissées, arrachées puis ré-écrites sur le livre de l’âme. Chacun se perd dans ses chapitres, ses alinéas et ses notes de bas de page. S’y attarder encore, ce serait prolonger l’égarement dans un labyrinthe de prétextes, ce serait perpétuer le virus du dessèchement à l’abri des mêmes vieilles frontières.

 

Alors non… Cassons tout cela sans lancer un seul regard par-dessus l’épaule, hormis celui de la compassion. Simplifions et visons le cœur de la Cible jusqu’à être le cœur de cette Cible. La question est donc directe…

 

Qu’est-ce qui fait de vous, amis de la Terre, ces boules de souffrances en épuisante errance au fil des âges ?

 

Une divinité à retrouver

 

Ne crois pas que cette interrogation cache une énigme. En vérité, la réponse est on ne peut plus simple dans sa racine, même si ses ramifications sont des milliers à se développer dans la sphère du mental… Vous avez fait de vous des étrangers à l’état de Divinité. Vous vous êtes séparés de vous-même en inventant l’illusion de ne pas être Tout ! C’est l’ivresse de la Séparation et donc du sentiment de Liberté qui a fait de vous des égarés. Vous êtes à la fois orphelins et veufs de vous-même !

 

Dans cette affirmation, il n’y a, vois-tu, aucun reproche, aucune condamnation. Seulement une constatation ou, mieux, le diagnostic aimant de ceux qui ont fait le vœu de lever en vous barricades, barrières et remparts.



 

creation du monde

 

 

Ainsi, nous réapparaissons aujourd’hui afin de vous rappeler que la souffrance n’est ni une nécessité ni une fatalité mais une option que vous avez choisie. Une option que vous seuls pouvez gommer de votre feuille de route. Une option au choix de laquelle nuls autres que vous, dans le jeu de la complexité, ne vous a contraints. L’accès au bonheur et à la déclinaison de toutes les joies de la Vie est simple, de toute éternité. La découverte de la simplicité est complexe, dites-vous ? Soyez détrompés ! Il est bien plus difficile de serrer le poing pour frapper en prétextant la défense que de l’ouvrir afin d’accueillir.

 

Que risque-t-on de perdre ? Rien, hormis la douleur de la crispation. Ne pas tout maîtriser ? Mais qu’est-ce que maîtriser, dites-le nous, quand on ne se possède pas soi-même, c’est-à-dire quand on ne s’est pas reconnu ?

 

Y a-t-il enfin un credo que nous cherchons à vous inculquer et auquel vous devriez vous accrocher ? Certainement pas… Les croyances ont déjà suffisamment fait leurs nids en vous, de même que vous avez fait vos nids en elles !

 

Abolir la différence

 

Nous sommes seulement de retour afin de vous apprendre à désapprendre. Désapprendre, c’est ne plus être différent du rocher où l’on pose sa main, du tronc d’arbre sur lequel on s’adosse, de l’animal que l’on s’imagine dominer, de l’autre que l’on ne peut s’empêcher de juger, de la Terre que l’on foule du pied, de l’eau qui nous lave, du feu, de l’air, des cieux auxquels on aspire et même du soleil qui nous aveugle.

 

J’ai bien dit « ne plus être différent », mon ami, et non pas « ne plus se sentir différent »…. Car c’est dans l’Union puis dans la Fusion que tout se résout.

 

Là se tient le cœur de ce que j’ai à te confier afin que tu les confies à ton tour à d’autres qui le confieront encore… Je ne cherche qu’une tendre contagion de simplicité rien de plus.

 

Au nom des Serviteurs des Anges du Seigneur, je ne parlerai que de ce que je connais pour l’avoir vécu et parce que je continue à le vivre. Seul, ce qui est éprouvé a valeur d’enseignement… le reste n’étant que renseignement.

 

Sache enfin que, par ma voix, le tu et le vous se mélangeront ainsi que le je et le nous puisque, en vérité, nous ne faisons qu’Un…

 

Dieu de la planète

 

Qui est le Seigneur ? Je pourrais tout simplement répondre : « Le Seigneur ? Mais… c’est vous ! ». Cependant, rassure-toi, rassurez-vous, ce n’est que progressivement que j’entrerai dans une aussi grande simplification. Un écheveau ne se déroule que peu à peu ; c’est la condition pour ne pas en faire un sac de nœuds.

 



Solaris-v2


 

Le Seigneur, dis-je ? Mais… dans un premier temps, n’est-ce pas tout naturellement l’ensemble des manifestations de la vie de cette planète qui vous porte et de la Conscience globale qui les rassemble ?

 

Ecoute-moi… Ton siècle s’amuse de ces peuples que l’on dit primitifs et qui adorent les forces terrestres comme autant de dieux et de déesses. Depuis l’aube des Temps, il est des hommes qui ont pour usage sacré de parler aux arbres afin de leur confier des messages ; il en est pour écouter la voix profonde d’un cristal de roche, pour manier le feu dans leurs mains ou pour implorer d’une rivière qu’elle change de lit. Il en est aussi pour connaître la famille des nuages, les sons qui les dissolvent ou, au contraire, les font se déverser en pluie et se mêler au vent. Superstitions et illusions ? Simplement connaissance d’une langue, de ses mots et de sa grammaire secrète et intime.

 

Pour ces hommes-là, le Seigneur se manifeste à travers une multitude de formes qui sont autant de présences divines portant un nom et endossant une fonction. Ils voient juste… Leurs yeux sont semblables au prisme qui décompose la lumière. Au cœur du blanc virginal, ils perçoivent, aiment et honorent toute la gamme des couleurs du Vivant. Ils y perçoivent même des nuances qui sont étrangères aux autres hommes. Des nuances qui ont leur propre intelligence, leur propre vie… car tout ce qui est EST.

 

.../...
 

 

 


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Orphée - dans Esotérisme & Gnose