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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 17:15

Les Fils des Etoiles

 

            « Borné dans sa nature, infini dans ses vœux. L’homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux. » Lamartine.

 

            Depuis un temps fort lointain, il se passa au Japon un étrange phénomène : dans la nuit qui, selon l’ancien calendrier lunaire, va du 31 juillet au 1er août, s’allument sur la mer, face à Kumamoto, d’innombrables lumières rouge orange. C’est un spectacle fascinant et en même temps effrayant parce que son origine est inconnue ; elle ne peut être attribuée ni aux manifestations naturelles ni aux bateaux de pêche. Et ce spectacle se présente régulièrement depuis au moins mille ans !

            « C’est le shiranui », disent les Japonais, « le feu inconnu par lequel les hommes venus des étoiles rappellent leur arrivée sur notre planète. »

            Des hommes venus des étoiles ?

            Oui, on en trouve la trace également dans la zone pacifique, et même à une époque relativement récente, du IX au XIe siècle après J.-C., quand les chroniques commencèrent à parler d’êtres étranges, appelés Kappas, « vivant dans les marais », bien qu différents à cause de certaines déformations.

            « Selon ces chroniques », nous dit un éminent historien et archéologue nippon, Komatsu Kitamura, « les hommes de marais » ressemblent à des bipèdes aux extrémités palmées, chacune munie de trois doigts qui se terminent en crochets (le doigt central beaucoup plus long). Leur peau est brune, lisse et brillante, leur tête petite, leurs oreilles grosses, leurs yeux extraordinairement grands et triangulaires. Sur la tête, selon l’avis unanime de qui en parle, ils portent un curieux « chapeau à quatre aiguilles », et leur nez a l’aspect d’une trompe se terminant derrière les épaules, où elle s’unit à une bosse en forme de caisse.



 

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            Que pourraient bien être ces mystérieux kappas ? Pourquoi pas des habitants – ou les civilisateurs – de cet autre fameux continent disparu qu’on appelait Mu ?

            Léopold de Busch admettait l’existence d’un vaste continent dont les limites auraient été celles de la Nouvelle-Zélande, des îles Norfolk, de la Nouvelle Calédonie, des Nouvelles Hébrides, de l’archipel des Salomon, de la Nouvelle Bretagne, de la Nouvelle Islande et de la Nouvelle Guinée. Par ailleurs, l’appartenance, dans des temps très anciens, de la Nouvelle-Zélande à un vaste continent, dont un « restant » serait constitué – d’après certains savants – par l’Océanie, parait certaine.

            Le mystère de ce continent du Pacifique aujourd’hui disparu est étroitement lié à celui de la race océanique qui est tout à fait blanche, avec un visage caucasien et des caractères physiques semblables aux notres. Elle n’habite que les îles et vit entourée par des populations qui se différencient énormément d’elle : des Mongols, des Malais, des Maoris, des Papous, des Noirs océaniques et des Noirs d’Australie.

            « Il y a des milliers d’îles », écrit le grand spécialiste de la mer, Egisto Roggero, « grandes et petites, dont beaucoup ne sont pas encore bien connues, qui se présentent en cinq groupes principaux : les îles de la Sonde, avec Sumatra, Java et quelques autres, Bornéo, Célèbes, Les Moluques et les Philippines. (…).

            « Dans certains endroits comme les îles Lieu-Kien, près du Japon, où il n’y a pas eu de mélanges de sang chinois, le type caucasien étonne… Dans l’île de Yeso, jusqu’à la partie méridionale de Sakhaline, vous pourriez retrouver, nous dit-on, les traits de nos familles. Les navigateurs du XVIIIe siècle parlaient avec enthousiasme de la grâce voluptueuse des femmes de la « Nouvelle Cythère ». Du point de vue de la couleur de peau, ces belles filles ne sont pas plus noires que les Siciliennes et les Andalouses.

            « Il existe donc, au sud de l’Asie, une race qui ressemble aux races occidentales. Elles semblent avoir eu pour berceau les îles de l’archipel asiatique… C’est la grande « race océanique », un peuple ancien dont l’histoire nous est inconnue. Un peuple qui peut-être a eu un splendide passé et dans lequel, en suivant certains raisonnements, nous pourrions même voire nos ancêtres ! » (…).

                        Nous nous limiterons à ce que raconte le colonel Churchward, singulier explorateur qui, pendant son séjour en Inde comme officier britannique, commença à s’intéresser à Mu, pour consacrer par la suite toute son existence à ce continent disparu, dans lequel, à son avis, on pourrait reconnaître le siège du « paradis terrestre biblique ».

            Beaucoup plus ancienne que l’Atlantide, Mu, occupant une grande partie de l’océan Pacifique, serait à l’origine des civilisations hindoue, chinoise, perse, babylonienne, chaldéenne et grecque. C’est ce qu’affirmait Churchward qui tenta de reconstruire dans leurs grandes lignes les événements dont le mythique continent fut le théâtre : d’abord broyé par des tremblements de terre et ensuite (c’est Churchward qui le dit), emporté par les eaux.

            S’agit-il donc de ce « déluge universel » dont nous parle la Bible ? Qu’est-ce que l’Atlantide et Mu ont en commun ? Malheureusement, Churchward ne s’attarde pas beaucoup sur ces arguments. Cependant, il nous propose indirectement une réponse en affirmant avoir pu terminer les recherches, commencées en Inde et continuées dans des monastères tibétains, grâce à des tablettes et des inscriptions découvertes par l’Américain William Niven sur les Andes, qui avaient beaucoup en commun avec les documents consultés par le colonel en Asie.

            La science doit à Niven ce que l’on sait aujourd’hui à propos des hiéroglyphes des temps andiens très anciens, la découverte d’un stupéfiant calendrier préhistorique étonnamment exact, du monolithe de Tizec et des tables en pierre d’Azcopozalco. C’est en partant d’abord de ces éléments que Churchward crut avoir complété la mosaïque de Mu. Du continent aux sept grandes cités, la civilisation aurait irradié sur le monde entier mais il n’en resterait, à l’heure actuelle, que les sommets qui sont les îles formant la Polynésie.

            Selon le britannique, trois très vastes régions, séparées par deux canaux, formaient le continent Mu. Caractérisées par un climat subtropical, recouverte de forets épaisses et des plaines herbeuses parcourues par une faune importante qui comptait parmi ses nombreux représentants l’éléphant et le mastodonte, elles faisaient vivre environ 64 millions d’habitants de dix races différentes. Les individus qui appartenaient à la race dominante avaient un aspect semblable au notre mais ils étaient beaucoup plus grands et bronzés que nous. C’étaient des géants à la peau couleur cuivre, aux cheveux très noirs et aux yeux bleus.

            Uighurs, situé dans l’actuelle Mandchourie, aurait été la colonie la plus importante de Mu, à partir de laquelle les maîtres du continent auraient dominé, il y a dix-neuf mille ans, toute l’Asie et l’Europe méridionale. Les membres de cette colonie auraient été les ancêtres de la race aryenne.

            Churchward assimile les restes d’Uighurs aux ruines découvertes par le professeur russe Koslov sous les murailles de la très ancienne cité de Khara-Khota, dans le désert de Gobi. L’Asie centrale et le désert de Gobi en particulier, recèlent des mystères dont nous pouvons seulement imaginer la grandeur, des énigmes passionnantes que les textes anciens nous laissent entrevoir mais qu’un sceau plus qu’humain semble soustraire à toute enquête.

            Par exemple le culte du royaume souterrain de Shambhalla, dont parle le célèbre orientaliste Nicolas Roerich, ne peut pas être fondé seulement sur une superstition : comment des populations peu avancées et parfois à demi barbares pourraient-elles « se représenter des villes énormes construites dans le sein de la Terre par une race venue des étoiles, reliées par de très longues galeries, renfermant les grands secrets de l’Univers et de la nature humaine, qui ne seront dévoilés à l’humanité qu’à l’arrivée de Maitreya, le « Seigneur de l’ère nouvelle », dont les lois tireraient leurs origines « d’autres mondes du ciel » et qui apporteraient à notre planète « l’ordre cosmique » ?

            De son coté, l’archéologue Harold Wilkins donne certains détails sur une très ancienne légende, connue en Inde sous le nom de « mystère d’Agharti », qui dit qu’au centre d’une mer intérieure de l’Asie centrale aujourd’hui asséché (très certainement l’actuel désert de Gobi) s’élevait une île très belle « habitée par des hommes venus de l’Etoile Blanche », qui auraient enseigné la civilisation aux riverains.

            Que cette « Etoile Blanche » soit Vénus, cela est confirmé par des légendes indiennes et tibétaines. Selon le livre sibyllin des « Stances de Dzyan », un « vaisseau du ciel », provenant de Vénus, aurait atterri sur l’île dans l’année 18.617.841 avant Jésus-Christ. En érigeant sur ce sol fertile une forteresse, les nouveaux arrivants auraient commencé une espèce de colonisation expérimentale de notre planète. Des galeries sous-marines auraient relié l’île à la terre, sur laquelle auraient été établis des avant-postes, abandonnés à la suite d’une catastrophe qui changea la face du globe.

            Encore aujourd’hui, parmi les ruines de villes sans age, s’ouvrent les entrées de galeries souterraines explorées seulement en partie et servant de passages et de refuges aux Mongols. Un archéologue russe, le professeur Ossendovski, affirme que de nombreuses tribus échappèrent aux hordes de Gengis Khan précisément grâce à ces tunnels et, se référant à d’autres épisodes romanesques, il arrive à la conclusion que le mythe d’Agharti existe depuis au moins six cent mille ans !  

 

 


 

 

 

La civilisation lémuro-atlantéenne

 

                   « En ce temps-là, on pouvait traverser l’Atlantique. Cette mer avait une île devant ce passage que vous appelez, dites-vous les Colonnes d’Hercule. Cette île était plus vaste que la Libye et l’Asie réunies. Et les voyageurs de l’époque pouvaient passer de cette île sur les autres îles, et de ces îles il leur était possible de gagner tout le continent sur le rivage opposé de cette mer qui méritait vraiment son nom car, d’un côté, en dedans de ce détroit que nous évoquons, il semble qu’il n’y ait qu’un havre au goulet resserré et, de l’autre, au-dehors, il y a cette mer véritable et la terre qui l’entoure et que l’on peut appeler véritablement, au sens propre du terme, un continent. » Platon, Critias.

 

              La civilisation des origines était cyclopéenne et mégalithique. Le premier culte ne fut pas dédié à la mère génératrice mais au serpent, souvent associé au culte de l’oiseau. Le serpent ou dragon fut le premier glyphe utilisé pour représenter la toute première présence des dieux.

              A cette époque, le dragon représentait le principe créateur primordial, la sagesse du chaos et l’apparition du bien et du mal. Ce n’est que récemment qu’on transforma le serpent de la sagesse en un serpent tentateur. Il existe une vérité à l’arrière-plan de cette dégénération du symbole. Elle réside dans le fait qu’avant d’être un ovoïde parfait, notre globe était constitué d’une longue traînée de poussières cosmiques qui ondulaient dans l’espace, tel un immense dragon, et cela jusqu’à ce que, imprégnée de vie créatrice intelligente, elle prenne la forme annulaire d’un serpent se mordant la queue, la tête étant le bien, et la queue, le mal.

  



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              Ce ne fut que bien plus tard, pendant la période atlantéenne, qu’apparut la forme d’un culte solaire. Il y avait là l’embryon d’une religion, contrairement aux Lémuriens qui, spirituels par nature, n’avaient pas à croire et vivaient naturellement un état subjectif intérieur. Ils vivaient simplement et exécutaient au mieux ce qu’ordonnaient les prêtres et les rois.

              « Aussitôt que l’œil mental de l’homme se fut ouvert à l’entendement, la Troisième Race sentit qu’elle ne faisait qu’un avec le Tout, avec la Divinité Unique et Universelle à jamais présente et, en même temps destinée à demeurer à jamais inconnue et invisible. Doué de pouvoirs divins en sentant en lui-même son Dieu intime, chacun eut conscience qu’il était Dieu-Homme par sa nature, bien qu’animal par son soi physique. La lutte entre les deux prit naissance le jour même où ils goûtèrent au fruit de l’Arbre de Sagesse ; lutte pour la vie, entre le spirituel et le psychique, entre le psychique et le physique. Ceux qui vainquirent les « principes » inférieurs en maîtrisant le corps rejoignirent les « Fils de la Lumière ». Ceux qui tombèrent, victimes de leurs natures inférieures, devinrent les esclaves de la matière. Après avoir été des « Fils de Lumière et de Sagesse », ils finirent par devenir des « Fils des Ténèbres ». Ils succombèrent dans la lutte engagée entre la vie mortelle et la Vie Immortelle et tous ceux qui succombèrent de la sorte devinrent la semence des futures générations d’Atlantéens ».

              Après la séparation des sexes, les passions sexuelles devinrent puissantes et incontrôlées. Quelques adeptes incarnés oublièrent leur nature divine et prirent des femmes de la terre pour épouses, des femmes d’un type extrêmement primitif, ce qui produisit des espèces inférieures. Il n’est pas rare, dans la littérature ufologique, de lire l’erreur commune à beaucoup d’auteurs qui pensent que ces dieux étaient extra-terrestres et qu’ils épousèrent de jolies terriennes. Rien n’est plus faux ! Les dieux en question sont les adeptes incarnés qui suivirent la voie de gauche et se séparèrent des adeptes purs qui, eux, étaient soumis aux lois de la hiérarchie de Shambhalla. Quant aux femmes, il s’agissait de femelles plus proches de l’animal que de l’homme, car à cette époque la différence de l’apparence extérieure des deux règnes n’était pas aussi marquée que de nos jours. Il y eut donc des conflits terribles entre les adeptes soumis à la hiérarchie et ceux qui étaient soumis à leur sens. Les plus purs émigrèrent vers le nord, et les corrompus dans les autres directions, où ils fondèrent des cultes aux élémentals, cultes que l’on retrouve aujourd’hui sous la forme de la magie animique et de tous les rites où il est besoin d’un médium shamane ou sorcier, et où le sang d’un animal est utilisé.

 
La grande histoire de notre globe

 

              Ce qui va suivre n’est pas nouveau pour l’occultiste, mais semblera une fiction pour le savant qui en général considère l’endroit de la découverte du dernier crâne humain comme le lieu de naissance d’Adam.

              « Le berceau de l’humanité n’est certainement pas en Afrique orientale comme on le suppose encore aujourd’hui. En dehors de notre propre tradition, une nouvelle découverte vient remettre cette théorie en question : des savants soviétiques on trouvé en Sibérie du nord, sur les bords du fleuve Lena, des sites et des galets taillés par l’homme à une époque correspondant à celle où vécut en Afrique l’homo erectus, il y a deux millions d’années. Le professeur Romanovsky de Moscou a même constaté, avec la surprise que l’on imagine, que ces hommes savaient s’habiller et faire du feu. Plus récemment encore vient d’être retrouvée en Namibie une mâchoire appartenant à un hominidé âgé de plus de douze millions d’années. Les auteurs de cette découverte, Martin Pickford et Brigitte Senut du Muséum National d’Histoire Naturelle, ont commencé leur travail en disant : « c’est la première fois qu’un hominoïde de cet âge est retrouvé au sud de l’Equateur. Cette découverte nous oblige à revoir notre conception des origines de l’homme. » (Ciel et Espace, octobre 1991).

              Je me rends bien compte de la difficulté. Exposer l’ensemble du sujet en si peu de pages ne sera pas facile. Les faits seront donc résumés à l’essentiel et celui qui souhaite approfondir pourra toujours étudier la Doctrine Secrète de H. P. Blavatsky ou l’excellente synthèse qu’en a faite Annie Besant dans La Généalogie de l’Homme.

 

La vie élémentale sur le quatrième globe

 

              Aux premiers âges de la vie sur ce quatrième globe, cycle de nouvelle manifestation, notre planète bleue s’est densifiée et s’est transformée en une énorme masse d’eau constamment troublée par de gigantesques convulsions. Pendant 200 millions d’années terrestres, ces convulsions se succédèrent sans relâche, puis finirent par apparaître cycliquement. Le premier continent apparut à l’emplacement de l’actuel pôle Nord. Cette terre allait devenir l’Eden du premier Adam, de la race divine et androgyne. On l’appellera Terre Impérissable car elle demeure à jamais. C’est le fameux mont Mérou des hindous et des bouddhistes, et les textes lui donnent le nom de Shvetadvipa, l’Ile Blanche.

 

Création de la première race

 

              La tradition explique que sept légions d’esprits créateurs vinrent sur cette terre sacrée dans le but de créer des demeures ou corps, afin que les monades à différents degrés venant des autres globes puissent trouver le moyen de progresser à travers une forme. Les esprits (ou hiérarchies) créateurs étaient appelés Bahrishad Pitris. Ils descendirent dans cette région et projetèrent à partir d’eux-mêmes une forme éthérée, filandreuse, sans sexe. Cette ombre allait devenir le premier corps de la monade et de l’homme futur. Sept sortes de telles demeures furent créées, sur sept zones de cette terre qui, à cette époque, était luxuriante. C’est ainsi que naquit la première race divine. On appelle cette première race les auto-générés parce qu’ils ne provenaient pas de parents humains mais de la puissance de l’esprit de leurs créateurs. On nous dit que la reproduction avait lieu par scissiparité ou bourgeonnement, processus assez similaire à celui de nos amibes.

              Si, à l’aube de l’humanité, les dieux interviennent déjà, comment s’étonner de ce qu’ils le fassent cycliquement pour nous protéger et nous instruire !

 

La seconde race

 

              La terre s’est élargie et de nouveaux continents ont fait leur apparition autour du pôle verdoyant. Le continent hyperboréen fait son apparition, il est prêt à recevoir la seconde race. Et Dieu dit : « Soyez féconds, multipliez-vous, emplissez la terre et soumettez-la ». L’homme originel, de par sa nature encore éthérée, ne laissera aucune trace de son existence. Son apparence même est inimaginable à nos mentalités. C’était un être immense pourvu d’un seul sens, l’ouïe. Dans la seconde race, il développera également le sens du toucher.

              La seconde race fut conditionnée par l’influence de Jupiter. Cette race, comme celles qui suivront, est subdivisée en deux catégories. En effet, au cours du temps, deux types raciaux vont se dégager. Le premier type est asexué et identique aux ancêtres créateurs (les Elohims bibliques), le second possède un corps plus dense et un système de reproduction commence à s’organiser. L’être exsude un liquide à l’extérieur de son corps, formant une poche qui se densifie et dans laquelle naissent de nouveaux corps. Les Puranas mentionnent très souvent ce système de reproduction. On appela ces êtres « les nés de la sueur », et dans l’hindouisme le Seigneur Ganesha fut créé de cette manière par sa mère Parvati.

 

La troisième race

 

              La seconde race a colonisé l’immense continent de l’Hyperborée. De nouvelles convulsions vont maintenant préparer l’avènement de la troisième race. De nouvelles terres apparaissent, en tout premier lieu la ceinture himalayenne qui s’étend autour du monde. A cette époque, un immense océan couvrait l’actuel Gobi, le Tibet et la Mongolie. Lentement, l’Himalaya s’éleva vers la lumière, en même temps que les terres qui formeront plus tard de l’Inde, jusqu’à Sri Lanka, Sumatra, l’Australie, la Tasmanie et la terre à laquelle était attachée l’Ile de Pâques. A l’ouest, la terre émergeait jusqu’à Madagascar, et une partie de l’Afrique. Tout cela, ajouté à la Suède, la Norvège, la Sibérie et au Kamtchatka déjà existant, constitua l’énorme troisième continent Lémurien qui allait devenir le berceau d’une race humaine passablement physique et intelligente. Là commence vraiment le grand cycle de l’involution ou la chute de l’esprit dans la matérialité. En abrégeant considérablement, disons qu’au cours de milliers d’années la Lémurie va subir de multiples transformations qui la réduiront à plusieurs grandes îles, 700.000 ans avant la période éocène (de l’époque tertiaire). Lorsque la Lumérie disparut par le biais de gigantesques éruptions volcaniques, elle ne laissa comme vestiges que l’Australie, Madagascar et l’Ile de Pâques.

 

A propos de l’Ile de Pâques

 

              Si l’on en croit plusieurs auteurs, techniquement, seuls des extraterrestres auraient pu élever les immenses statues de l’Ile de Pâques (on en a dénombré plus de 600, dont certaines pèsent plus de vingt tonnes), à cause des conditions semi-désertiques qui prévalent sur de si petites îles. Il n’en est pas forcément ainsi d’après la tradition ésotérique. Les scientifiques ont remarqué que ces statues étaient du même style que l’art précolombien, ce qui est naturel puisqu’il s’agit là du produit d’une seule et même race, à laquelle on doit la civilisation mégalithique ayant été active, semble-t-il, sur tous les continents.

              Les archéologues sont, entre autres, troublés par la singulière muraille de l’Ahu Vinapu construite dans le style inca du temple de Pachacamac ou de Tiahuanaco. Il s’agit de grandes dalles de pierre minutieusement polies et rigoureusement ajustées. Dans cette île fantastique, on trouve un endroit appelé Orongo, le village des hommes-oiseaux, sur lequel on a beaucoup fantasmé. La tradition nous dit que ce nom vient du fait qu’à l’époque lointaine de la Lémurie vivait une race qui avait la faculté de se mouvoir avec autant de facilité dans l’air que dans l’eau.

              Sous prétexte que la roche dans laquelle ont été façonnées les statues est une roche tendre, le tuf, les historiens attribuent aux statues un passé dérisoire. Ne les jugeons pas trop sévèrement, car ils ignorent sans doute que ces roches sculptées passèrent la plus grande partie de leur temps sous l’eau et furent ainsi protégées de l’érosion.

              Les Polynésiens arrivés récemment sur l’île n’ont rien à voir avec ces fabuleux vestiges. Avant d’être l’île que nous connaissons, l’endroit était une partie d’un grand continent sur lequel s’était développée une civilisation avancée, et c’est à cette dernière que l’on doit l’édification des statues.

              Autre énigme : les statues de bois gravées des signes d’un alphabet typiquement atlante, dont les originaux fait d’un métal inaltérable sont enfouis dans les souterrains secrets de l’île, que quelques chefs auraient retransmis jusqu’à une époque récente, mais qui sont désormais occultés. Les Atlantes, après les Lémuriens, ont colonisé cette île à l’époque de sa seconde remontée en surface. Les statues, quant à elles, sont des reproductions assez ressemblantes de la morphologie du peuple lémurien.

 

La race Lémurienne

 

              Cette race nous intéresse plus que les précédentes car c’est à cette période qu’apparurent des êtres divins venus de l’espace, à bord de vaisseaux extra planétaires.

              Pour prévenir de toute confusion, les termes races et sous-races n’ont dans ce contexte aucune connotation raciste et arrogante. Elles indiquent uniquement l’évolution naturelle comme un arbre avec à la base le tronc et les différentes branches qui se succèdent et se subdivisent à l’infini…

              C’est à partir de la troisième race que l’on voit émerger les sept sous-races d’une manière plus individualisée. Les tous premiers types lémuriens furent influencés par la planète Vénus. On les appela les hermaphrodites. Puis, il y eut le grand événement de la séparation des sexes sous l’influence de Mars. Le langage commença à apparaître dans la troisième sous-race où il devint monosyllabique. Le sens de la vue sous la forme d’un troisième œil unique et frontal s’ajouta aux deux autres. Trois types raciaux firent leur apparition. Un type humain nettement androgyne et un type hermaphrodite qui apparaît au cours de la troisième sous-race. Dans la quatrième sous-race, le troisième type commence à naître. Sa particularité est que certaines des poches donnent des êtres mâles, et d’autres des êtres femelles. L’œuf ou la poche des individus femelles tend à rester dans leur sein et l’enfant naît de plus en plus fragile. C’est dans les sixième et septième sous-races que la reproduction sexuelle devient universelle.

              Le Lémurien était à l’échelle du gigantisme de son environnement. On le décrit comme un grand et puissant sauvage obéissant strictement à toutes les impulsions des rois divins, sous les ordres desquels ils construisirent de grandes cités et d’énormes temples de pierre.

 

La descente des Dieux

 

              Les toutes premières hiérarchies pénétrèrent littéralement les types supérieurs lémuriens. Mais, parallèlement à cette forme d’adombrement spirituel, il y eut aussi une authentique descente de grands être en provenance de la chaîne vénusienne à bord de vaisseaux spatiaux. Dans ce cas comme dans l’autre, l’objectif était de stimuler l’intelligence de la race humaine tout entière. Les êtres divins qui étaient incarnés dans des corps lémuriens devinrent les rois, les dirigeants et les grands architectes de la civilisation lémurienne, et c’est pourquoi on peut dire que cette civilisation était un don des dieux et non le résultat de l’évolution de l’humanité comme c’est le cas aujourd’hui.

              On compte plusieurs descentes de dieux avant et après la séparation des sexes, et on n’est sûr de la descente de vaisseaux qu’après la séparation de l’humanité en mâles et femelles. Les mythologies parlent des types lémuriens lorsqu’elles évoquent les titans ou les cyclopes du passé. Ce sont ces géants qui furent les constructeurs d’une fantastique capitale sacrée que les Tibétains nomment Shambhalla. Dans l’hindouisme, les dieux qui améliorèrent la troisième race lémurienne sont appelés les fils d’Atri ou les fils de Marichi.

 

Les différents Dieux

 

              Selon les sources traditionnelles, l’homme est apparu en tant qu’entité physique individualisée il y a 18 millions d’années, bien que depuis cette époque il ait considérablement changé d’apparence. Pendant l’ère lémurienne, trois catégories de dévas créateurs appelés « les fils du mental » sont en action sur la Terre. Celle qui nous intéresse est la troisième, les deux autres ayant eu une action purement subjective.

 

La venue des Vénusiens

 

              Cette troisième classe d’entités, contrairement à celles qui la précédèrent, ne vint pas de notre chaîne terrestre, mais de la chaîne vénusienne, autrement dit la planète Vénus. Nous savons par de nombreux textes sacrés que ces êtres vinrent à bord d’engins, qu’ils atterrirent sur la Terre et qu’avec eux commença la loi des « grandes approches » d’Avatars en provenance de l’espace dans l’intention de nous instruire. L’évolution de l’humanité vénusienne, il y a 18 millions d’années, était déjà considérablement supérieure à la nôtre et, comme il existait une relation occulte entre ces deux chaînes planétaires, c’est probablement cette affinité qui est représentée dans le graffiti de la grotte du Kahistan aux Indes, vieux de 14.000 ans, montrant la Terre et Vénus reliées l’une à l’autre par une route de lignes (comme symbolisant un puissant flot d’Amour). Il fut décidé qu’un groupe important d’adeptes vénusiens s’incarnerait sur la Terre en tant qu’instructeurs. On nous indique qu’ils vinrent au nombre de 105, chiffre incluant le chef suprême, notre actuel Seigneur du Monde qui, depuis lors est resté sur terre dans ce lieu très saint appelé Shambhalla. L’atterrissage eut lieu dans une île magnifique de l’actuel Gobi, une mer à cette époque.

              La chose la plus importante que nous apportèrent ces grands seigneurs fut l’individualisation, c’est-à-dire la stimulation de l’intelligence dans la conscience de l’humanité animale. En dehors de cette stimulation manasique, les Vénusiens apportèrent une grande partie de leur science sacrée. Le Tibétain nous dit qu’ils amenèrent avec eux plusieurs minerais d’une rare puissance, ainsi qu’un sceptre surmonté d’un diamant qui se trouve aujourd’hui à Shambhalla. Il est probable que d’autres pierres radioactives furent cachées dans d’autres pays. Ils importèrent également trente-cinq grands mantras ésotériques ainsi qu’un langage sacré le Senzar qui, plus tard, donnera naissance au sanskrit. Leurs aéronefs, véritables arches, apportèrent des semences végétales et animales. Nos fourmis et nos abeilles, par exemple, vinrent de Vénus. Dans les légendes de Tiahuanaco, les cuyos sont des vers luisants de quatre à six centimètres secrétant des diastases dont les noms sont luciférine et luciférase. Ces cuyos auraient été importés de Vénus. La Tradition Occulte dit que les dieux apportèrent bien des choses utiles aux mortels :

              « Des fruits et des graines, inconnues sur la Terre jusqu’alors, furent apportés d’autres lokas (sphères) par les Seigneurs de Sagesse, dans l’intérêt de ceux qu’ils gouvernaient ».

              Parmi les végétaux, il y avait le blé. Rappelons que le froment n’a jamais été découvert à l’état sauvage et qu’aucun botaniste n’a jamais découvert son origine. Cette  céréale était extrêmement sacrée aux yeux des Egyptiens qui en répandaient dans les tombeaux.

 

L’Ile Blanche

 

              L’Ile sur laquelle atterrirent les Vénusiens était déjà le cœur de la fraternité des adeptes des précédents globes. L’ensemble de ces grands êtres s’organise et devint le phare du monde pour les siècles qui suivirent. A une époque que je ne pourrais donner survint un terrible cataclysme qui fit de la mer de Gobi le désert que l’on connaît. L’Ile Blanche fut épargnée par les ravages. Elle était placée désormais de manière à être entourée d’eau et de montagnes. Il y a environ 60.000 ans avant J.-C., une véritable cité se forma tout autour de l’île et, pour y accéder, on construisit un superbe pont la reliant à la ville naissante qui prit le nom de « cité du pont ». Cette ville fut à son apogée 45.000 ans avant J.-C. et devint la capitale d’un immense empire qui s’étendait sur l’ensemble de l’Asie orientale et centrale.

              Dans le désert de Gobi, des archéologues soviétiques ont relevé, grâce à des photographies prises du ciel, d’immenses structures souterraines émergeant par endroit dans les dunes (archives de photos tenues secrètes également par la CIA/NSA américaine). Si un effort est fait pour mettre à jour ces anciens restes de civilisation, l’histoire de notre terre devra sous doute être entièrement révisée.

              L’Ile Blanche exista jusqu’à la dernière période glacière qui ne laissa qu’un immense et aride désert mais épargna les temples de l’Ile Blanche aujourd’hui sous les sables. Toutefois, l’égrégore des forces spirituelles des Kumaras, car tel est le nom donné aux Vénusiens, fut maintenu sur le plan éthérique, et c’est ce haut lieu que l’on appelle Shambhalla ou comme sous un autre nom « Royaume du Prêtre Jean ». De nos jours, quatre Seigneurs de Vénus s’y trouvent encore, Sanat Kumara et trois de ses assistants ; les trois autres Seigneurs complétant le septénaire sont issus de notre hiérarchie planétaire.

              J’aimerais mentionner une autre hiérarchie qui pourrait avoir des affinités avec les ufonautes d’un haut degré. Pour plus de clarté, établissons un tableau des hiérarchies en action sur ce globe. Du bas vers le haut, nous avons :

 

1.       L’humanité

2.       La hiérarchie planétaire spirituelle

3.       Les Nirmanakayas ou Contemplatifs Divins

4.       Shambhalla

5.       Un groupe mystérieux

6.       Le Logos Planétaire

 

              La hiérarchie dont je veux parler est la cinquième de notre tableau. Selon le Tibétain, il s’agit d’un groupe mystérieux appelé « les lumières qui reflètent ». Toujours selon les termes du Tibétain, « les membres de ce groupe sont extra planétaires dans une certaine mesure ». Est-ce à dire qu’ils viennent de l’espace lointain mais qu’ils sont ancrés dans un endroit quelconque du système solaire ? Toujours d’après le Tibétain, « ils sont les  correspondances supérieures des Nirmanakayas ou Contemplatifs Divins. Ils sont affiliés à Shambhalla et apportent soutien et coopération au Logos Planétaire dans sa pensée concentrée créatrice ».

              J’insiste beaucoup sur Shambhalla, haut lieu qui échauffe beaucoup les imaginations de nos jours, parce qu’une relation constante, j’ai bien dit constante et ininterrompu existe entre ce centre suprême et les autres planètes du système solaire, ainsi qu’avec les centres cosmiques de Sirius, d’Orion, de Beltégeuse, de la Grande Ourse ou des Pléiades, et il me semble évident que si l’on veut trouver la cause qui sous-tend les apparitions d’OVNI, c’est à Shambhalla et dans ses implications qu’il faut chercher la solution. Ce  qui revient à dire que la solution est purement spirituelle et que c’est en nous-mêmes que la lumière sur ce sujet peut et doit être découverte. Shambhalla est dans l’enseignement hindou le lieu où apparaissent les grands messagers divins, les Avatars, apportant dans notre humanité la sagesse, l’amour et la civilisation.

 

Un manuscrit confirme

 

              Robert Charroux mentionne un texte tibétain découvert en Chine évoquant ce que nous venons de dire sur la venue des Kumaras (vénusiens) et leur manifestation septénaire. Voici ces deux extraits importants :

              « Venus du haut du ciel des dieux, fils des six pères Maîtres Divins qui siègent au-dessus du ciel médian, il y eut trois aînés, trois cadets, sept pour la dynastie des Sept Trônes ; fut ainsi : Khri Nag-Khri bean-po. Il vint ici-bas comme pluie fécondant la terre et premier des pères du pays…

              D’abord, il atteignit la Terre. Puis il fut prince de tout ce qui est sous les cieux… »

              « Fils des six pères Souverains Maîtres qui siègent au-dessus du ciel médian, il y eut trois aînés, trois cadets, sept pour la dynastie des Sept Trônes. La filiation de la dynastie des Sept Trônes fut :

              Ldé Nag-Khri bean-po. Il vint ici-bas comme pluie fécondant la Terre et premier des pères du pays. Ce fils des Dieux régna sur les pays des hommes. Après quoi, il retourna corporellement au ciel. »

              « Ldé Nag-Khri bean-po et Gnam Mug-Mug engendrèrent Mu-Khri bean-po (ou Mug-Khri bean-po) ».

              Il est évident que pour partir corporellement au ciel, il faut avoir un vaisseau. Et cela n’est pas la seule preuve que nous ayons.

 

            Les informations que je vous ai révélé jusqu’à maintenant vous ont permis d’entrevoir les racines d’une Conspiration mondiale visant à asservir la conscience humaine et à laquelle chacun participe sans le savoir. Si vous croyez que je cherche à vous trompez, c’est votre choix, mais vous avez tort. Depuis près de 20 ans déjà, je me suis efforcé de trouver la Vérité sur la raison d’être de la Vie, de la Mort, de l’Univers, de Dieu, de la Vie Extra-terrestre… cherchant à tout prix des réponses. La vie m’a mis sur certains chemins et j’ai découvert plus encore que je ne l’aurais imaginer ! Je peux comprendre les réflexions du style : « Comment savoir si je peux faire confiance à cet écrivain, conférencier ou sage…, si je peux m’impliquer dans telle démarche… car… on abuse peut-être de ma bonne foi ? ». C’est ainsi que, remplie de doutes et d’hésitations, une armée d’êtres craintifs attend des jours meilleurs. Elle n’attend pas inactive, certes, car en son sein on se réunit, on critique, on « psychologise ». Chacun se penche sur les attitudes des uns, les paroles des autres, pour savoir si un tel est « trop » ou au contraire « pas assez »…, s’il n’a pas fait un faux pas… mais cette fois-ci, il faut aller au bout de ses convictions. La vérité est là sous nos yeux près à éclater et être révéler…

 

            « Peu importe ce à quoi vous adhérez, la seule force qui vaille, c’est l’amour que vous allez faire briller dans vos regards. »

 

            Actuellement, une désinformation sévit sur notre Terre. Elle concerne entre autre tout ce qui touche au domaine des êtres vivant sur d’autres planètes. Pourquoi cette loi du silence, pourquoi des centaines de dossiers cachés sur ce sujet, pourquoi un « top-secret » aussi acharné ? Nous ne sommes pas les seuls êtres pensants de l’Univers et non plus les seuls êtres « intelligents », loin s’en faut. Mais de la Vie, que savons-nous réellement ? Oserons-nous sincèrement nous poser la question ?

 

            Les états d’être et les pensées attirent et génèrent inévitablement leurs semblables. De là l’importance du regard qu’il convient de poser sur la Vie. Comprenez bien la Vie et non pas l’existence, car il ne suffit pas d’exister pour vivre. Le monde dans lequel nous nous trouvons en ce moment même ne vit pas, les êtres humains ne font qu’exister guère plus. Ils ne possèdent pas plus de conscience et d’autonomie qu’une mécanique. Acceptez-vous de vous laisser diriger par un semblable moteur ? Tolérerez-vous de laisser emprisonner encore longtemps dans votre être le germe de « Ce qui vient » ? C’est par « Ce qui vient » en vous que « Celui qui vient » à l’échelle planétaire pourra se manifester. En d’autres termes, votre propre champ d’énergie appelle ou rejette Son champ d’Energie. Appelez ! Ne faites pas semblant d’appeler et l’On vous entendra !

 

            Etes-vous prêts à continuer le voyage ? Ce qui suit risque de vous ébranler, sachez-le. Cela va néanmoins répondre à vos interrogations concernant la force qui, en définitive, manipule les leviers de l’actuel désordre terrestre, cette force qui joue sur les faiblesses, les aberrations et les dépendances individuelles.

 

            Remontez donc le temps avec moi. Quelques décennies suffiront, même si l’origine de cette histoire se perd dans la Nuit des Ages. Plongez dans la Mémoire Universelle[1], c’est le Grand Livre où tout est consigné. Vous allez y découvrir le continent Nord Américain au lendemain de la deuxième guerre mondiale.


.../... 
 

 

 

 


[1] Les Annales Akashiques ou Mémoires de l’Univers, sorte de plaque sensible mis en place par la Nature et sur laquelle s’inscrit tout événement.

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