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Le Programme HAARP

 

Le contrôle du climat

 

  

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Incontestablement, les catastrophes naturelles liées aux caprices du temps se sont manifestées à toutes les époques. Mais, ce qui est moins naturel que par le passé, c’est le caractère de plus en plus violent de ces phénomènes dits naturels, souvent en totale inadéquation avec le contexte saisonnier. Ces dérèglements climatiques sont généralement mis sur le compte de « l’effet de serre ». Mais y a-t-il véritablement un lien entre le changement climatique mondial, et le très médiatique « effet de serre », fond de commerce des écologistes ? Car alors, pourquoi l’Europe, et principalement la France, dont la superficie représente 1/1000ème de la surface du globe serait-elle tout particulièrement affectée ? Sur le plan géopolitique, la communauté européenne indispose les Etats-Unis car elle s’organise et devient un pôle concurrentiel indépendant, ce que ne veut absolument pas l’Amérique. Composée des pays les plus riches de la planète, l’Europe doit rester, selon l’optique américaine, un client solvable en position de demandeur vis-à-vis des Etats-Unis. La survie économique de l’Amérique dépend de cette hiérarchie de rapports bien établie de part et d’autre de l’Atlantique.

 

L’Europe subit-elle une guerre météorologique ?

 

Le syndrome « SOS METEORES »

 

D’étranges perturbations météorologiques se font tangiblement sentir depuis quelques années sur le vieux continent, causant de grands dommages à son agriculture et à son potentiel économique en général. A ce sujet, au parlement européen, des voix commencent à s’élever pour désigner nommément les USA comme étant les responsables du dérèglement climatique, conséquence de tant de désastres en tout genre. L’Europe s’inquiète de la politique intransigeante des USA en matière de prévention des pollutions industrielles. Margot Wall-Strom, commissaire européen, chargée de l’environnement, affirme : « Les Etats-Unis sont les principaux coupables du changement climatique ! »

 

La décision de la Maison Blanche, de ne pas ratifier le protocole de Kyoto, comme d’ailleurs la plupart des nations industrialisées, a relancé la polémique européenne à propos des Etats-Unis, présentés comme le premier pollueur de la planète. Le 20 novembre 2002, le Président français Jacques Chirac déclarait lors du sommet climatique de La Haye : « Si l’on ne fait rien, nous pourrions être accusés de non-assistance à planète en danger… » Belle formule de rhétorique à laquelle George Bush, son homologue américain, a répliqué moins prosaïquement par : « Nous allons travailler pour réduire les gaz à effet de serre, mais nous n’acceptons aucune mesure qui nuise à notre économie ». Langage diplomatique pouvant se traduire par : « Nous restons maîtres chez nous, et n’avons de conseils à recevoir de personne ».

 

 

 

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Et si toute cette hystérie à propos de l’effet de serre n’était qu’une gigantesque opération d’intoxication de l’opinion internationale, un rideau de fumée médiatique ? En réalité, les événements relatifs à ces phénomènes climatiques sont traités de manière factuelle. Aucun reportage d’investigation destinée à comprendre les causes réelles de tous ces désastres n’a jamais été vu sur aucune chaîne de télévision. Les différentes mesures pour pallier au problème ressemblent à de la poudre aux yeux ; c’est du grand art en matière de manipulation des foules, et les raisons évoquées à ce dérèglement planétaire s’apparentent à la bonne vieille technique de l’arbre qui cache la forêt.

 

Cependant, les populations, victimes des intempéries, commencent à se réveiller et à demandes des comptes à leurs dirigeants. En France, quelque peu gêné par le chorus des sinistrés de la Somme, le gouvernement a ordonné la création d’une commission d’enquête, autre procédé bien connu, avec la « cellule de crise »..

 

« Il n’y a plus de saison ! »

 

Chaque année, le contient européen, qui n’a pourtant rien d’un climat tropical propice aux cyclones et à la mousson, est le théâtre de manifestations étranges. Les régions d’Europe les plus touchées sont la Grande-Bretagne et le Portugal (précipitations considérables), l’Espagne (sécheresse endémique), la France (un mois de pluies ininterrompues), la Russie (inondations spectaculaires) ayant nécessité le déplacement de 20.000 personnes, et températures caniculaires à Moscou en 2001, même chose en France durant l’été 2003. Toute cette violence des caprices du temps suggère cette réflexion : Sommes-nous en plein syndrome « SOS METEORES » (référence faite à l’adresse d’Edgar Pierre Jacob, véritable « Jules Vernes » de la bande dessinée) ? Ce visionnaire a exploité tous les thèmes, y compris celui d’une guerre météorologique contre la France… Guerre météorologique menée par une grande puissance maîtrisant une terrifiante technologie d’émission destinée à manipuler le climat, cela grâce aux travaux d’un savant fou : le Professeur Miloch.

 

Au cinéma comme dans la bande dessinée, la science-fiction fait très souvent irruption dans notre quotidien, en l’occurrence par une météorologie chroniquement insolite que les médias tentent de camoufler par des bulletins météo rassurants. A ces subterfuges médiatiques, répond la préoccupation de plusieurs députés du parlement européen. Ces sommités impartiales ont suffisamment pris conscience de la réalité de ces phénomènes climatiques bizarres, pour aller jusqu’à soupçonner l’armée américaine de ses livrer à des expériences sur la haute atmosphère, notamment au moyen de puissants émetteurs de radio dont les ondes ultra-courtes modifieraient la texture.

 

 

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De tels phénomènes seraient le résultat d’un projet scientifique dénommé HAARP, acronyme de : HIGH, ATMOSPHERE, AURORAL, RESEARCH PROJECT. Ce qui, dans la version officielle du programme, signifie recherches dans le domaine des hautes fréquences appliquées aux aurores boréales. Un expert en énergie : Gratan Healy, conseiller auprès des parlementaires, rassemble pour l’instant les pièces accusatoires, pour instruire l’enquête sur cet obscur projet scientifique. Le rapport du GRIP de Luc Manpaey est remarquable à ce propos, car il expose fort exhaustivement, les résultats de toutes les recherches et enquêtes, concernant le programme HAARP. Ce programme d’investigations, visant à mettre en cause une grande puissance, est orchestré par Magda Hoalvoet, une euro député belge, présidente du groupe des verts. Elle œuvre afin que le parlement européen fasse pression, via l’OTAN, sur les Etats-Unis, et qu’ils répondent enfin à toutes les questions relatives au projet HAARP. Par ailleurs, d’autres scientifiques, chercheurs, journalistes et militants écologistes, jouent aux détectives avec l’armée américaine dans l’espoir de découvrir le véritable aspect du projet HAARP, présenté comme un inoffensif programme de recherches par l’US Air Force et la Navy.

 

Aux Etats-Unis, le projet HAARP ne fait pas l’unanimité. Des citoyens américains s’insurgent contre l’utilisation d’un tel procédé « scientifique ». C’est le cas du Docteur Rosalie Bertell, personnalité scientifique de haut niveau. Sous l’administration Reagan, elle avait été désignée pour étudier les effets du projet d’armement SDI ou « Guerre des étoiles ». Elle est actuellement consultante pour le parlement européen qui enquête sur la véritable nature du projet HAARP. En 1995, un livre dénonçant le projet HAARP, publié aux USA, à plus de 25.000 exemplaires, a fait sensation. Il s’agit de l’ouvrage « Les Anges ne jouent pas de cette HAARP » co-rédigé par deux auteurs, le Docteur Nick Begich, écologiste, et Jeanne Manning, spécialiste des énergies, dites « non conventionnelles ».

 

Aux Etats-Unis, l’existence du HAARP a été révélée au public par de nombreux articles dans les journaux, ainsi que dans des émissions de télévision. Depuis, une longue cohorte d’opposants manifestent leur désapprobation  face au projet. Parmi ces opposants, deux scientifiques ont apporté leurs précieuses connaissances à la rédaction des ouvrages consacrés à HAARP. Il s’agit du chimiste Richard William et du professeur Zielinsky, physicien allemand, spécialiste de l’électronique quantique. Or, on sait aujourd’hui que toute l’efficacité du dispositif HAARP réside dans l’utilisation de cette électronique d’avant-garde. Selon, ces spécialistes, les énormes puissances d’émissions en provenance de la station de Gakona, en Alaska, pourraient influencer la météorologie de n’importe quel pays et y provoquer des effets bénéfiques ou catastrophiques. Complément terrestre du projet « Guerre des étoiles » que le nouveau président Bush a remis à l’ordre du jour, le projet HAARP serait en réalité, de par la nature spéciale de son signal d’émission, l’arme ultime des Etats-Unis !

 

 

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La guerre des ondes

 

Derrière ce projet HAARP se cacherait une arme terrifiante, car selon la bande de fréquence utilisée, très haute ou très basse, le système aurait la possibilité de provoquer à distance des effets particuliers sur l’environnement tels que : scanner les entrailles de la terre, interrompre toute forme de communication hertzienne (guerre du Golfe en 1991), influencer les comportements humains (Guerre du Golfe, Afghanistan), modifier le climat, désintégrer tout engin volant dans l’atmosphère, provoquer des tremblements de terre, des orages dévastateurs, des explosions puissantes en altitude.

 

A l’origine de ce projet HAARP, se trouve le père fondateur du système Bernard Eastlund, Physicien au Massachussets Intitute of Technology. Les recherches de Bernard Eastlund se sont inspirées des travaux de Nicolas Tesla, savant croate du début du siècle à qui l’on doit les découvertes sur l’énergie ionosphérique. Auteur de nombreuses découvertes scientifiques comme le courant alternatif, prix Nobel de la science, Tesla avait entre autre mis au point un procédé permettant de transporter d’importantes quantités d’énergie électrique sans câbles, sur de grandes distances, en se servant de l’ionosphère comme support. Tesla n’imaginait pas à son époque à quoi allait un jour servir son invention.

 



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Quelques décennies plus tard, en améliorant le dispositif grâce à l’apport de l’électronique, Eastlund réussit à s’attribuer la paternité du projet. Le procédé HAARP était né… Le brevet américain portant le numéro 4 686 606 lui a été remis le 11 août 1987. Entre 1986 et 1994, Bernard Heastlund déposa douze brevets, lesquels constituent la structure du projet HAARP et de ses technologies dérivées en matière d’armement. Eastlund réussit à faire financer la réalisation de ses inventions par la compagnie ARCO, immédiatement séduite par les débouchés possibles auprès des militaires. Depuis ce jour, toute la recherche dans le domaine de l’énergie électromagnétique à des fins médicales est bloquée. C’est donc un vaste domaine hautement prometteur de la science qui s’est vu monopolisé par des intérêts liés à l’armée américaine.
 

Aujourd’hui, notons que le propriétaire et exploitant de ces brevets n’est plus Eastlund, exclu pour d’obscures raisons, mais bien la société APTI ARCO, consortium pétrolier derrière lequel se profilent l’US Navy et l’US Air Force.

 

Comment fonctionne le HAARP

 

Classé secret défense, le principe détaillé de HAARP n’est pas accessible, cependant, sur divers sites Internet américains des éléments d’informations sont consultables. Par analogie, le HAARP est comparable à ces poupées gigognes dont l’enveloppe extérieure dissimule les autres. Ce qu’il en est officiellement connu se résumerait à bombarder l’atmosphère au moyen d’un faisceau de micro-ondes radioélectriques modulées. Ce, dans le but de procéder à des mesures scientifiques sur le mouvement des particules de vent solaire dans la magnétosphère de la Terre.

 

Les militaires ont une autre version

 

Ils prétendent en effet que la puissance de l’émission est telle que cela provoque l’ionisation des hautes couches de l’atmosphère qui se transforment en miroir réflecteur. Cela leur permet de relayer l’émission incidente bien au-delà de la courbure de la Terre. Les militaires du Pentagone affirment que ce dispositif leur sert à communiquer avec des unités de la marine ou de l’aviation en mission lointaine.

 

 

Ce que les militaires ne disent pas

 

Par la mise en place de plusieurs nuages miroirs, il est tout à fait possible de reculer encore plus loin la portée des émissions au moyen d’avions militaires de type KC 135 qui larguent sur les nuages des substances chimiques. Ce procédé nommé Cloud Seading permet de modifier la texture de la vapeur d’eau qui, si elle devient réfléchissante, s’accompagne de fortes précipitations. L’écran réflecteur ainsi créé, va relayer les ondes de la station de Gakona qui vont « arroser » la zone déterminée d’une région. Un autre procédé consiste à réaliser un écran réflecteur par le largage de microfibres d’aluminium que les puissantes émissions du HAARP maintiendront en altitude.

 

Naturellement, les effets produits sur l’environnement seront relatifs aux fréquences utilisées. Le choix des fréquences étant vaste, les effets peuvent être multiples. En principe, le procédé doit s’en tenir à des besoins en matière de communication. Cependant, vu le passif de l’US Air Force et de la CIA en matière d’expérimentations, malgré toutes les versions officielles des uns et des autres, il se profile au-delà de tous ses discours, un autre domaine d’application du HAARP, plutôt inquiétant : celui de l’arme « Psychotronique ». Dès 1952, le Docteur José Delgado, Professeur à l’Université de Yale, avait découvert que l’on pouvait affecter le comportement émotionnel d’un individu en le soumettant à certaines fréquences et types d’ondes. Les scientifiques, comme Delgado et le Docteur Robert Becker ont réussi à démontrer que deux ondes couplées, dont l’une est modulée en fréquence, génèrent des effets où la plupart des fonctions cérébrales profondes de l’être humain peuvent être manipulables à distance, avec des résultats « très tangibles ».


 

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Certaines très basses fréquences aux alentours de 7 Hz peuvent, en effet, provoquer l’apparition dans le cerveau de substances neurochimiques qui génèrent un « vaste arsenal de réponses émotionnelles ou intellectuelles ». Tel est le discret programme de l’élite militaire US, consistant à utiliser une nouvelle génération d’armes psychotroniques dénommées « millimètre wave », procédé consistant à transmettre à distance un intense champ électromagnétique modulé de façon particulière à l’aide du système HAARP. Le but est de neutraliser des troupes adverses, ou de manipuler des populations à leur insu. On notera à ce propos l’étonnement de nombreux commentateurs qui se sont interrogés sur la résistance acharnée d’une petite ville comme Umm Qasr qui a tenu 15 jours face aux forces de la coalition tandis que les défenses de Bagdad  s’effondraient au bout de quelques heures.

 

Autre exemple, en arrivant en Afghanistan, les volontaires étrangers étaient bien décidés au sacrifice ultime pour défendre le régime taliban. Or, la majorité de ces hommes se sont finalement rendu sans combattre. L’étrange révolte des prisonniers étrangers de la forteresse de Qalae-Jangi, qui pourrait aller à l’encontre de cette thèse, pose au contraire bien des interrogations aux observateurs. En effet, comment expliquer le farouche élan suicidaire de centaines d’hommes qui s’étaient pourtant rendus la veille à Kunduz. On sait, grâce aux travaux de Blackman et de Ross Adey que des ondes pulsées provoquent des variations de la tension artérielle, et modifient le flux d’ions de calcium, potassium et sodium. Ces flux, en traversant la membrane cellulaire, génèrent des signaux micro-électriques qui se propagent dans le système nerveux, et informe le cerveau de ce qui se passe autour de nous. Ainsi informé, le cerveau déclenchera à son tour une action sur un muscle, une décision, une émotion, ou une maladie. De plus, ces ondes pulsées modifient le PH Sanguin et affaiblissent le système immunitaire humain.

 

Depuis 1954, les militaires s’intéressent de près à l’utilisation de ces ondes.  C’est à cette époque que les scientifiques Ross Adey et Bawin ont découvert qu’une fréquence de 450 Mhz modulée à 16 Hz en fréquence de récurrence (nombre de fois par seconde) altérait la chimie du cerveau chez les poulets et les chats. Appliquée à l’ensemble des mammifères, il était évident pour l’armée que l’utilisation de ces ondes, pouvait être une arme terriblement efficace.

 

Les armes neutroniques

 

Les armes neutroniques se classent en trois catégories : armes létales (mortelles) à rayonnement électromagnétique ; armes non létales de neutralisation temporaire, utilisables lors de manifestations violentes ; armes d’autosuggestion mentale ou de manipulation du comportement. Les stratèges du Pentagone sont résolument favorables à l’utilisation de tes procédés. Pour preuve, on peut lire dans une revue à circulation interne (The Revolution in  military Affairs – Strategy Studies Instituts – US Army War College), laquelle n’est pas censée tomber dans le domaine public : « Nos valeurs changent et la technologie s’ouvre sur de nouveau horizons. Il y a peu, pendant la guerre froide, les opérations psychologiques étaient encore primitives. Alors que nos entrons de plein pied dans l’ère de l’électronique et de la bioélectronique, il devient nécessaire de réévaluer les barrières morales et éthiques que nous avons posées en interdisant toute technologie pouvant manipuler l’esprit de nos ennemis, tant à l’intérieur du pays qu’au niveau international. Dès que cela sera possible, nous encouragerons des entreprises privées ou semi-privées à développer une technologie appropriée. Nous pouvons agir de même avec les nouveaux types d’armements comme les armes biologiques incapacitantes et les armes psycho-technologiques avancées ! »

 

 

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La réalité dépasse parfois les meilleurs films de science-fiction. Depuis, leurs bases implantées en divers lieux de la planète, Russes et Américains utilisent conjointement la technologie du HAARP. Ces deux grandes puissances, antagonistes en apparence, se sont toujours échangées le résultat de leurs recherches scientifiques sensibles. Toutefois, seuls les USA donnent des informations sur l’aspect du programme HAARP, dont le site le plus connu est celui de Gakona, situé en Alaska. Vaste installation qui s’étend sur plusieurs hectares, le choix du site de Gakona répond à plusieurs critères : surface d’implantation disponible non restreinte ; espace éloigné des zones habitées à forte densité démographiques ; zone d’implantation relativement plane ; impact environnemental minime ; coût de construction et de maintenance diminués.

 

Descriptif des installations de Gakona

 

Selon le site officiel militaire, l’installation comporte 48 antennes dipôle d’une vingtaine de mètres de hauteur, reliées chacune a un émetteur de puissance. Elles sont alignées sur une zone plane et rectangulaire. L’installation devrait atteindre la puissance de 3,6 térawatts selon un programme établi en 3 phases. Certains analystes prétendent que le HAARP n’a rien de secret, puisque tous les renseignements le concernant circulent sur le web. Toutes les histoires de science-fiction qui circulent à propos des émissions HAARP ne seraient donc que balivernes.

 

 

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Cependant, c’est un point de vue que ne partage pas le GRIP de Bruxelles. Les défenseurs de HAARP avancent que le site de Gakona, situé près du cercle polaire, ne peut pas provoquer les dommages qu’on lui impute partout sur la planète. Ils avancent même, à juste raison, que le site d’émission n’a vraiment rien d’une base militaire, car l’on y constate une totale absence de dispositif de sécurité, absence de clôtures, de gardes armés, de chiens. De fait, n’importe qui peut pénétrer dans la zone des antennes. En somme, rien qui ne ressemble à un complexe militaire secret comme la célèbre zone 51 dans l’état du Nevada. Au premier abord, tout cela paraît bien transparent. Et si tout cela n’était qu’un leurre, une façade scientifique publique destinée à dissimuler le véritable aspect du HAARP. La base de Gakona a été le lieu de naissance du HAARP, là, son dispositif a été mis au point.

 

De nos jours, elle est devenue une vitrine de démonstration technologique, et depuis, les différents sites d’émission sont répartis sur les territoires russes et américains. Par ailleurs, le système d’émission HAARP peut être également transporté sur un camion ou embarqué sur un gros avion militaire.

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