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Subtile stratégie ou absence totale de secret ?

 

L’opération « portes ouvertes » de Gakona ne prouve rien, car elle ne dévoile pas l’utilisation de la physique quantique. Celle-ci modifie de manière conséquente les propriétés du signal d’émission HAARP. Le principe quantique bouleverse totalement les lois de la physique traditionnelle, laquelle limite notre perception des dimensions spatiales et temporelles. De nos jours, il est communément admis que la vitesse de la lumière est de 300.000 kilomètres par seconde. Pour échapper à cette limite, il faudrait pouvoir accélérer un corps à une vitesse supérieure, ce qui est actuellement impossible avec les lois de la physique traditionnelle. En théorie, il est communément admis que si un corps était soumis à une vitesse supérieure à celle de la lumière, il quitterait impérativement notre continuum espace-temps. Il est donc impossible d’accélérer un corps comme cela. Mais si, sans déplacer physiquement ce corps, on le soumet à des micro-ondes radioélectriques de fortes puissantes, celles-ci vont agiter ses molécules à très grandes vitesses comme dans un four à micro-ondes domestique. Ces très courtes longueurs d’ondes, et ce haut niveau de puissance haute fréquence permettraient alors de faire tourner les champs de Tachyons, de Quarks ou de particules électromagnétiques autour de ce corps, à une vitesse supérieure à celle de la lumière, ce qui produirait le même effet que si l’on dépassait cette vitesse ! Cette technologie d’avant-garde est déjà utilisée dans les micros circuits des ordinateurs à grande vitesse de calcul. Là réside le secret de HAARP.

 

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Histoire du HAARP

 

L’ex-URSS et les Etats-Unis se sont intéressés à l’atmosphère dès les années 50. Les scientifiques de ces deux puissances s’étaient rendus compte que de puissantes émissions d’ondes ionisantes pouvaient changer le climat. Au milieu des années 70, des ingénieurs soviétiques ont essayé de manipuler l’ionosphère. Peu après que les scientifiques eurent mis en marche leurs gros émetteurs, le Jet Stream se mit à faire des détours importants. Cela permit à la population de l’Alaska de se prélasser dans un hiver exceptionnellement chaud. Pour la première fois, la neige tomba à Miami et aux Bahamas, pratiquement au niveau de l’équateur. Cette expérience permit à l’URSS d’avoir un hiver exceptionnellement doux. Provoquer un type de temps dans une région ou un pays qu’en diminuant son potentiel dans un autre endroit.

 

En 1973, le Honduras accusa les Etats-Unis de voler sa pluie et de provoquer une grande sécheresse en détournant artificiellement l’ouragan Fifi pour sauver l’industrie touristique de la Floride. Cet ouragan a causé les plus grands dégâts jamais vus dans l’histoire du Honduras. Le Salvador subissant le fléau de la sécheresse a porté des accusations similaires contre les Etats-Unis. De même le Japon a prétendu qu’on lui avait volé le peu de pluie nécessaire à toute vie, en déclenchant le typhon à Guam. La Rhodésie ainsi qu’Israël furent accusés par les nations voisines de leur voler la pluie. Le journaliste américain Lowel Ponte cite dans « The Cooling » les propos que lui auraient confiés des fonctionnaires de l’armée. D’après ces confidences, des avions américains auraient mis fin à l’aridité de terres situées aux Philippines et aux Açores, tout en refusant, au gré de leurs intérêts, de remédier à la sécheresse de plusieurs pays de la zone du Sahel africain. Ponte décrit également le programme soviétique consistant à modifier de manière tangible les conditions atmosphériques au-dessus de leurs territoires afin d’augmenter leurs productions agricoles.

 

 

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Selon une rumeur, l’énorme bouleversement météo de 1982/83 causé par El Nino, dans l’Océan Pacifique, aurait été provoqué par une action soviétique sur l’ionosphère. Curieusement, lorsque El Nino revint, ses effets habituels n’étaient plus du tout les mêmes.  Les alizés à l’équateur, qui soufflent d’Est en Ouest dans l’hémisphère Sud furent inexplicablement refoulés. Cela eut pour effet de retenir les courants d’eau chaude qui s’écoulent normalement vers l’Asie. L’eau se mit alors à refluer et à s’accumuler devant la côte ouest de l’Amérique du Sud. Ce revirement aurait provoqué des pluies diluviennes au Pérou, de même que les tornades dans le sud de la Californie et le long de la côte  est de l’Amérique du nord er de l’Alaska.

 

En décembre 1974, Howard Benedict de l’Associated Press à Washington, rédigeait un rapport sur le thème de la guerre météorologique intitulé : « The weather as a secret  weapon ? (Le climat une arme secrète ?).L’article de Benedict expliquait pourquoi les porte-paroles américains et russes avaient nié l’existence de telles armes. S’ils avaient dit « nous possédons des super armes météorologiques », il est facile d’imaginer la réaction des populations. La moindre anormalité du temps leur aurait fait dire : « c’est la guerre ! » Ne pas affoler les opinions des populations est une priorité. Et les médias sous contrôle des différents pays s’y emploient. En France, pays où la chape de plomb sur les phénomènes climatiques est totale, seul un auteur, Marc Filterman, a rédigé un ouvrage sur la guerre climatique : « Les armes de l’ombre » aux Editions Carnot. Un journaliste, du magazine VSD a eu le courage d’écrire : « Les services secrets fantasment. Tempêtes de décembre 1999, phénomène naturel ou attaque terroriste ? » Ce journaliste a enquêté auprès de divers services spéciaux et militaires américains à ce sujet. Il révèle que dès 1970, Zbigniew Brzezinski, alors Directeur de la sécurité nationale du Président Carter, publiait un livre : «  Between two ages », sur la possibilité de contrôler le climat.

 

Dans cet ouvrage, ce directeur de la NSA a tout simplement dévoilé le programme militaire de la nouvelle guerre secrète, une guerre invisible totale, destinée à ruiner les différents secteurs de production des pays concurrents des USA. « Les techniques de la modification du climat pourraient être utilisées pour produire des périodes prolongées de sécheresse ou d’orage ». Quiet weapon for bilent war ! Telle serait la très discrète stratégie des Etats-Unis dévoilée par un haut fonctionnaire du Pentagone.

 

Réaction de l’Europe

 

Depuis octobre 1998, le GRIP à Bruxelles dispose d’un observatoire appelé Forces Armées et Environnement qui a pour objectif d’étudier l’impact des activités militaires sur l’environnement politique, économique, juridique, scientifique et éthique. Le GRIP considère que le projet HAARP, en raison de son impact général sur l’environnement, est un problème d’une portée mondiale, et demande que ses implications juridiques, écologiques et éthiques soient examinées par un organisme international indépendant. Cet organisme déplore que le gouvernement des Etats-Unis ait à maintes reprises refusé d’envoyer un représentant pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour l’environnement et la population, le projet HAARP, et demande que soit établi un accord international visant à interdire à l’échelle mondiale tout développement et déploiement d’armes qui pourraient ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l’homme.

 

Malheureusement, pour l’instant, aucune force n’est en mesure de contrer la montée en puissance de l’Amérique dans la réalisation de son plan de domination mondiale.

 

L’autre menace

 

Le signal HAARP a été étudié par un radio amateur californien de San José, Mr Smith. Sa station de réception munie d’un analyseur de spectre est située à environ 5000 railles de l’émetteur de Gakona. En observation nocturne du signal, Mr Smith a relevé que la portée du signal était de 3,39 MHz, et d’une durée de 6,25 secondes terminée régulièrement par une amplitude en fréquence de 0,9 à 10 MHz. Le signal d’émission est espacé ensuite par une pause de 15 à 30 secondes. Un dispositif spécial est nécessaire pour entendre le signal du HAARP dont le bruit est semblable à celui d’un chalumeau à souder. Très proche du bruit de souffle de récepteur, ce signal de très basse fréquence est très en dessous de ce que peut capter l’oreille humaine.

 

Il doit être détecté, filtré suramplifié et restitué au moyen d’un haut-parleur, type canon de basses, tel que ceux utilisés dans la chaîne de restitution sonore du cinéma THX. Le résultat fait penser au bruit de fond de l’océan, auquel viendrait s’ajouter une sensation de tremblement de terre. Les scientifiques officiels affirment que la capacité d’émission du réseau HAARP dans la bande ELF est onze millions de fois plus faible que le bruit de fond naturel atmosphérique.

 

 

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Ces brillantes sommités cartésiennes devraient s’interroger sur le but que poursuivent dans ce cas les opérateurs du programme HAARP. Pourquoi investiraient-ils un budget de 200 millions de dollars ? La magnétite que recèle le cerveau humain, de même que le fer contenu dans son organisme vibre aux moindres modifications du champ magnétique terrestre, ou électromagnétique généré par les lignes de transports électriques et les émissions radio de toutes sortes. L’être humain, même à l’état inconscient, est sensible au signal infime du HAARP dont les émissions se succèdent régulièrement. Le radio amateur Smith prétend avoir capté un essai secret du HAARP le samedi 17 février 2001. A 3 heures du matin, la fréquence normale de HAARP était de 3,39 MHz. Vers 4 heures du matin, le contrôle de l’analyseur de spectre a révélé un changement de synchronisation d’impulsion et d’espacement d’inter impulsion. A 4h39, la puissance du signal s’est soudainement élevée. A 6h45, l’émission s’est interrompue pour reprendre vers 10 heures du matin à pleine puissance, à 350 Mégawatts. A quoi jouent les militaires ?

 

Des chercheurs indépendants estiment que le signal HAARP agit en 2 temps. Une première salve de fréquence préchaufferait l’ionosphère lors de cette opération, les ions des atomes d’azote et d’ozone seraient excités. Viendrait ensuite l’impulsion de fin, comprise entre 0,9 Hz et 10 Hz qui entraînerait ces ions dans toutes les directions. Des scientifiques américains ont observé que, lorsque le HAARP a chauffé un site ionosphérique, le miroir de plasma obtenu se transforme, non seulement en réflecteur, mais aussi en transducteur doubleur de fréquence. L’azote ionisé ainsi semble avoir la propriété de transformer une fréquence d’émission de 435 MHz en une fréquence secondaire de 1080 MHz. Un physicien nucléaire a observé que la fréquence de 1080 MHz est approximativement de 2,7 fois celle de 435 MHz. Or, 2,7 est la proportion de l’azote dans l’atmosphère. Le risque serait que des sujets biologiques, exposés à des fréquences de 1080 ou 435 MHz, souffriraient d’un empoisonnement à l’azote, assorti d’une destruction chronique des gaines de Myéline qui protègent les nerfs du cerveau.

 

 

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Une autre particularité de ces fréquences serait leurs propriétés d’agir sur la génétique de l’être humain. Car la fréquence de 1100 MHz résonnerait avec l’ADN. Cette structure en forme de double spirale est la base moléculaire de toute vie biologique, et contient de l’azote comme ingrédient primaire. La fréquence de 450 MHz serait également proche de celle de la conscience humaine et de notre réalité spatiale et temporelle. Ces mystérieuses émissions HAARP auraient-elles vraiment ces inquiétantes propriétés ?

 

Si le programme HAARP dont les objectifs ne sont pas clairement connus pouvait : brouiller, modifier ou détruire l’ADN humain au moyen des fréquences appropriées, ou agir sur le niveau de conscience de l’humanité, afin de retarder ou d’accélérer son évolution, ce serait la pire des menaces à l’encontre de la civilisation humaine. Les Etats-Unis détiendraient alors l’arme suprême de domination mondiale. Les peuples de toute la planète seraient soumis au contrôle d’une élite possédant un savoir technologique fantastique.

 

Le « MIND CONTROL » qui s’affirme insidieusement ne semble guère être un thème qui relève de la science-fiction. La fiction d’aujourd’hui s’est souvent avéré être la réalité de demain.

 

Analyse du système d’émission HAARP

 

La grande aventure de HAARP débute avec le savant croate Nicolas Tesla. Lorsque ce fondateur de l’électricité moderne fait au début du XXème siècle une découverte géniale : dans l’ionosphère de notre planète réside une énorme quantité d’énergie électrique. L’atmosphère se comportant comme un diélectrique isolant, Tesla en a déduit que l’ensemble, ionosphère, air, terre, constituait un gigantesque condensateur électrostatique naturel. Le principe basique du HAARP réside tout simplement là : capter cette énergie ionique pour la redistribuer d’une certaine manière.

 

En modifiant la densité du diélectrique naturel de l’atmosphère terrestre, cela provoque une décharge électrique contrôlée. Cette opération rabat les charges électriques ionisées positives vers le sol négatif de la terre qui les attire. De nos jours, c’est ce que font discrètement les opérateurs américains du HAARP : transporter de grandes quantités d’électricité au moyen du véhicule des ondes radioélectriques. Ce processus est réalisé, en pointant un faisceau d’émission radio directif, de forte puissance, vers le bouclier ionosphérique. Celui-ci se met alors à résonner, tel un simple circuit accordé self et condensateur. Les atomes ionisés de la haute atmosphère se mettent à osciller puis s’emballent sur leur fréquence de résonance. C’est alors que le site ionosphérique visé se transforme en plasma et devient réfléchissant tel un miroir. L’onde HAARP est ainsi renvoyée vers le sol, affectée de nouvelles propriétés. Les dipôles d’émission du champ d’antennes de Gakona sont assemblés en forme de croix.

 

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Ce procédé polariserait le signal d’émission HF de telle sorte qu’il se propagerait en spirale. C’est ce mouvement d’onde tournante qui « arracherait » les ions prisonniers de l’ionosphère. Les charges électriques récoltées seraient alors transportées dans l’espace au moyen de l’électro-jet à haute densité de plasma. Ces vagues d’ondes électromagnétiques, animés d’une grande vélocité, présentent une trajectoire perpendiculaire aux lignes de champ magnétique de la terre en se déplaçant d’un pôle à un autre. Au cours de leur voyage, elles provoqueraient crescendo, une cascade « d’effets climatiques ».

 

Toutes ces explications vulgarisées à propos du HAARP sont nécessaires pour comprendre les vagues d’électro-jet chargées d’énergies, auraient la faculté d’agir sur les anticyclones. Ces masses d’air froid chassées des pôles qui agissent sur le climat des régions tempérées.

 

Propriétés des armes neutroniques

 

Les armes neutroniques ont des ondes aux effets polyvalents. Elles pourraient neutraliser les missiles balistiques (programme SDI) ainsi que les systèmes électroniques et informatiques. Certaines de ces armes de l’ombre auraient, selon les recherches et expérimentations du Docteur Allen Frey, la capacité de provoquer des ruptures d’anévrisme ou des arrêts cardiaques. Cela avec de très grandes puissances d’émission, aux fréquences extrêmement basses. Le Docteur Rosaly Bertell affirme que les USA expérimentent à l’insu de tous et au mépris des conventions internationales, les effets de ces ondes depuis plus de 40 ans. Ainsi, de nombreux projets se sont succédés : ARGUS 1958, STARFISH 1962, SOLAR POWER SATELLITE 1968 à 1978, SHUTTLE EXPERIMENT 1985, MIGHTY OAKS 1986, DESERT STORM 1991.

 

Principe quantique du HAARP

 

En physique quantique, les oscillations moléculaires modifient la gravité des particules et la densité des corps. Qu’il s’agisse de tout le spectre des ondes radioélectriques, du froid, du chaud, des objets, des humains et de leur perception biologique, tout est lié à la vitesse des électrons orbitant autour des noyaux composant les diverses molécules. Si un savant inventait un dispositif permettant de modifier à son gré la vitesse des particules qui gravitent autour des noyaux atomiques, constituant un objet par exemple, ce dernier pourrait changer de forme, traverser un mur, changer d’époque ou devenir invisible. Théorie aberrante du point de vue de la physique traditionnelle. Les scientifiques avant-gardistes admettent cependant que l’écoulement de temps dépend de la gravité ou de la puissance d’un champ magnétique. Un champ intense peut courber la lumière ou l’absorber, tels les trous noirs de la galaxie. Du coup, l’évaluation d’une distance est faussée, ainsi que le temps nécessaire pour franchir une distance. Cette théorie peut expliquer pourquoi une puissante émission d’un signal radioélectrique codé génère un champ magnétique, ou une onde de nature particulière, pouvant agir sur l’environnement, jusqu’à modifier le climat.

 

Catastrophes naturelles ou attaques militaires ?

 

Dans la nuit des 25 et 27 décembre 1999, deux tempêtes d’une violence exceptionnelle s’abattaient sur la France, alors que le pays s’apprêtait à célébrer le passage à l’An 2000. Ces tempêtes représentaient un phénomène météo très inhabituel. Les modélisations 3D réalisées par Météo France montrent à quel point la configuration météorologique avait l’efficacité d’une machine de guerre. Rappelons que l’existence des armes climatiques a été implicitement reconnue dans un traité international de désarmement. Un traité international adopté en 1977 sous le nom de « Convention ENMOD », interdit en effet expressément le développement d’armes « de nature à influencer le climat ». Le fait que ce type d’armes soit mentionné dans cet accord indique que leur existence n’est pas de la science-fiction.

 

 

 

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Ces tempêtes de décembre 1999 pourraient donc avoir été provoquées par une arme climatique, utilisée afin de sanctionner l’attitude récalcitrante de la France sur la mondialisation, les OGM, et le traité de l’AMI. Le principe central de l’AMI est de créer tout un ensemble de droits nouveaux pour les multinationales, au détriment des états et des populations, et sans aucune obligation en contrepartie. Cet accord économique international a été négocié dans le plus grand secret depuis 1995 sous l’égide de l’OCDE.

 

Ces « tempêtes » ont été suivies par un virage à 180 degrés de la politique du gouvernement de Lionel Jospin au sujet de la mondialisation et des OGM. La vérité est peut-être que le pays ayant été mis à genou par ces deux « tempêtes », la France a été vaincue et n’a pas eu d’autre solution qu’une discrète capitulation, à l’insu de la population qu’il était préférable de ne pas informer.

 

Le naufrage du pétrolier Erika, le 12 décembre 1999 (soit quelques jours à peine avant les tempêtes), naufrage dont les médias n’ont pas assez souligné les circonstances douteuses, n’était-il pas une signature des événements calamiteux qui allaient frapper la France quelques jours plus tard ? Le nom du navire Erika fait penser à un code symbolique d’identification : I AM ERIKA qui se prononce : AMERICA !

 

Pour l’anecdote, un cyclone tropical baptisé ERIKA dévasta la Nouvelle Calédonie le 14 mars 2003, entraînant des frais considérables pour la France. Rappelons qu’un mois auparavant, Dominique de Villepin avait demandé que se tienne, le 14 mars justement, une séance du Conseil de sécurité de l’ONU destinée à « évaluer la situation » sur l’Irak. Inutile de dire que cette séance n’eut jamais lieu, la guerre en Irak étant devenue inévitable à cette date.

 

De même, faut-il interpréter comme un avertissement le tremblement de terre survenu en France le 22 février 2003, et ressenti jusqu’en Allemagne, deux pays européens largement engagé contre la logique de guerre américaine. Et que dire du violent tremblement de terre survenu en Chine aussitôt après une visite de Colin Powell venu chercher, en vain, le soutien du gouvernement chinois. L’histoire contemporaine regorge de ces coïncidences…

 

HAARP, arme de l’Apocalypse ?

 

Le mot « harpe » apparaît 53 fois dans 50 versets sur l’ensemble des écritures, 46 fois dans l’Ancien Testament et 7 fois dans le nouveau, dont 5 pour l’Apocalypse uniquement.

 

« Et l’entendis du ciel, une voix, comme un bruit de grosses eaux, comme le bruit d’un grand tonnerre, et la voix que j’entendis était comme celle de joueurs de harpe jouant de leur harpe. » (Apocalypse 14 :2).

 

« Et je vis comme une mer de verre, mêlée de feu, et ceux qui avaient vaincu la bête, et son image, et le nombre de son nom, debout sur la mer de verre, ayant des harpes de Dieu ». (Apocalypse 15 : 2).

 

« (…) car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contres les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes ». (EPH 6 :12).

 

Cette prophétie biblique concernant les puissances de l’air et les puissances d’égarement semblent curieusement désigner le projet HAARP.

 

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