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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 17:58


            
Je m’engourdis, je ne sens plus le corps que j’ai emprunté, je sens par contre une odeur fauve et animale qui me serre la gorge. Quelque chose d’âcre et de rude veut sortir de ma gorge, un rugissement, c’est bien cela, je cours, je grimpe, je rugis avec une sensation intense de vie qui coule à travers moi, avec l’impression de faire corps avec cette nature qui m’entoure… La surprise est telle que j’en perds ma concentration, je me retrouve aussitôt dans la salle des informations. Je regrette de n’avoir pu prolonger l’expérience mais mon guide me rassure :

              « Tu ne peux prolonger trop longtemps une expérience qui ne t’appartient pas, c’est bien ainsi. Les Lémuriens, vois-tu, ont développé leur sensualité jusqu’à l’excès et comme toute civilisation elle a eu une apogée et un déclin. Il est très difficile de rester en permanence sur la crête d’une vague, il faut savoir accepter de descendre pour mieux remonter ensuite. C’est ce qu’aucune des civilisations de la terre n’a encore accepté et c’est ce qui fait de la période de repos logique un déclin difficile à vivre fait d’excès et de violences. Le déclin de la Lumérie s’est traduit par des mœurs de plus en plus dissolues. Les êtres de cette civilisation par leur grande insensibilité à la douleur ont cru comprendre que cela pourrait leur être utile. C’est alors qu’ils ont commencé à conquérir et à réduire à l’esclavage de grandes parties des populations terrestres de l’époque. Peu à peu, la paresse, la lascivité ont transformé ce peuple aux capacités psychiques étonnantes en une civilisation mue par ses pulsions. Le Cœur avait perdu sa place et les éléments naturels dont l’eau, emportèrent les restes de cette civilisation. Seuls les sages purent sauver un peu de leur savoir qu’ils transmirent oralement et qui persiste sous la forme de certaines connaissances déformées que l’on peut rencontrer sur le continent Africain. »

              A peine ai-je eu le temps d’entrevoir les murs moirés de la salle des informations que déjà je me sens projetée au centre d’un autre décor. Cette fois, il ne s’agit plus de nature mais de ville. Le corps que j’habite une nouvelle fois me paraît plus dense que le précédent. Je marche dans la rue d’une ville étrange : très moderne, elle semble aussi très agréable à vivre. L’air que j’y respire est plus pur que dans la plus retirée de nos campagnes ; nous paraissons être au centre de la cité mais la circulation y est faible. De petits engins sont en déplacement à quelques mètres du sol… Comme s’ils glissaient sur d’invisibles rails.

              « Ils pourraient être comparés à vos taxis collectifs. Ils attendent d’être loués ou empruntés à l’entrée de la ville. Là où chacun abandonne son véhicule personnel pour celui-ci. La circulation est ainsi beaucoup plus fluide, » résonne une voix connue à l’intérieur de mon crâne.

              « Je ne parle pas de pollution car cette civilisation a déjà résolu le problème depuis longtemps. Leur source d’énergie est unique, éternelle et non polluante. Elle sert à tout, que ce soit le chauffage, la propulsion de leurs machines ou toute autre utilisation. Tu es ici en Atlantide, cette civilisation qui intrigue tant les êtres de la Terre et dont certains vestiges ont déjà été découverts et tenus secrets. »




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              La voix féminine continue…

              « Mais sois sans inquiétude, dans peu de vos années, des bouleversements de la Terre et de l’eau permettront de grandes redécouvertes à ce sujet. »

              Je continue à marcher le long de bâtiments faits d’une matière semblable à celle rencontrée dans le vaisseau mère : une sorte de cristal à la dureté du diamant.

              « Des villes complètes sont construites avec cette matière qui n’a pas de nom pour toi. La technologie, la science de cette ère est très avancée. L’être dont tu habites momentanément le corps travaille dans un des grands laboratoires de recherche de cette ville. Des expériences génétiques sont en cours et cela le préoccupe. Le travail qui est le sien aujourd’hui est de greffer des formes pensées négatives sur un organisme vivant. Il vient de faire une découverte étonnante. L’homme n’est pas préoccupé par les dangers que peut représenter sa découverte mais plutôt par les moyens de la rendre plus active. Il est comme certains chercheurs qui éprouvent une jouissance extrême dans le fait de chercher, de comprendre et finalement de trouver. Ces intelligences oublient parfois ce qui découle comme conséquences de leurs découvertes. »

              Le scientifique s’arrête devant une porte de cristal. Il ouvre la paume de sa main. Un code semble inscrit dans la peau, code de reconnaissance puisque la porte s’ouvre. Il rentre dans une pièce parfaitement blanche où la lumière semble régner partout bien qu’il n’y ait aucune fenêtre ni aucune source apparente d’électricité.

              « La source est la même que celle qui permet à leurs véhicules de se déplacer… C’est une flamme qui la génère. Une flamme gardée par un collège de sages. Chacun peut en recevoir une parcelle, pour son usage personnel. Regarde. »

              La main de l’homme prend une sorte d’éprouvette dans laquelle bouge quelque chose que je distingue mal. Il l’approche de ses yeux ce qui permet d’apercevoir une petite bête à l’abdomen blanchâtre et gonflé. C’est une bête que je connais bien. » Je ne peux retenir une exclamation intérieure.

              « C’est bien une tique ? »

              « Tout à fait, la tique est l’une des expériences génétiques qui a survécu à la chute de l’Atlantide. Elle est créée à partir des pensées négatives qu’elle capte dans son environnement. »    

 



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              Le savant pose son éprouvette et sort. Je sens à l’intérieur de lui une vibration, une sensation de victoire. Il se dirige maintenant d’un pas leste vers un petit véhicule taxi qui attend à un arrêt d’éventuels clients. Nous l’empruntons avec une sensation agréable et étrange d’un déplacement très rapide mais très doux et sans bruit. L’homme est nerveux.

              Après un temps qui me semble un peu long le petit véhicule s’arrête devant un lieu magnifique. Une allée de fleurs parfumées roses et mauves conduit à une sorte de palais aux nombreuses coupoles. Quelque chose comme le grand temple d’Ankor-vat en plus transparent, plus cristallin, plus majestueux encore.

              « Ce chercheur va faire part de ses progrès, de sa découverte au collège des administrateurs de ce pays. Chaque colonie de l’Atlantide et l’Atlantide elle-même possède une législation bien précise. Un collège de 12 personnes : six hommes et six femmes, y préside aidé par 12 autres personnes réparties de même et dont le but est de conseiller sur un plan plus subtil et de maintenir une harmonie générale par leurs pensées, méditations et visualisations. Le premier législateur de l’Atlantide et aussi le plus grand fut l’être Jésus. C’est lui qui érigea les lois essentielles qui permirent l’harmonie et le bon fonctionnement de cette civilisation pendant des milliers d’années. Cette ère à son apogée avait pour fonction de développer le potentiel de sciences et de savoir contenu dans l’être humain. Encore une fois, le savoir, la science, les connaissances furent telles qu’elles occultèrent les fonctions du cœur. Peu à peu se développèrent la soif de puissance et les jeux de pouvoir. L’être humain avait perdu la place que la technologie et la science lui prenaient. »

              « Cela me laisse une terrible impression d’échec de chaque grande civilisation, ne puis-je m’empêcher de penser un peu nerveusement. Ne peut-on éviter ces excès et débordements qui semblent une fatalité… »

              « Il n’y a ni échec, ni fatalité… »

              Je reconnais cette fois les intonations plus fermes de la voix du chef des informations.

              « Comprends-moi », le ton se fait plus doux.

              « Lorsqu’une énergie est émise, par des pensées traduites en paroles ou en actes, elle a toujours des conséquences qui lui sont propres. Cette énergie correspond à un fonctionnement, un mécanisme, une habitude, une croyance de celui qui les émet. C’est une réalité pour l’émetteur ou le groupe d’émetteur tel un pays ou une civilisation. Il n’y a donc aucun échec puisque la réponse sera toujours en résonance avec l’énergie de départ. »

              Je suis perplexe.

              « Je sais qu’il n’y a pas d’échec et que chaque pas, est une expérience à accepter et à comprendre. Mais alors, comment se fait-il que des milliers d’années plus tard nous répétions inlassablement ce même schéma qui nous mènera à un résultat analogue : la fin d’une civilisation ? »

 



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              Je sens dans le ton de la voix qui me parle une sonorité plus enjouée.

              « Non, rien n’est jamais identique. A chaque étape de la Terre, à chaque période de civilisation, à chaque moment de la vie humaine, une compréhension plus vaste est acquise. La Lémurie a fait croître en l’être humain tout ce qui touche à la sensualité, à l’intuition, à l’art, d’une manière plus vaste, plus intense.

              L’Atlantide a eu pour but d’enrichir la connaissance, d’expérimenter les domaines de la science, de la génétique, le savoir du cristal, le pouvoir du son. La première a permis une plus vaste connaissance des étoiles, du psychisme et des émotions humaines. La seconde a mis en valeur le sens de l’organisation et du pouvoir. Toutes deux ont laissé dans l’actuelle civilisation terrestre leur savoir, leur connaissance mais aussi leur contrepartie d’excès et de soif de pouvoir.

 



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              La Lémurie a développé à la fin de son ère une maladie qui touche à l’amour. Cette maladie que l’on nomme S.I.D.A. est réactivée aujourd’hui, car les êtres humains actuels ont réveillé en eux et autour d’eux des mémoires qui sommeillaient. Les conjonctures planétaires et les perturbations personnelles de chacun ainsi que les facteurs de vie sociale ont permis un réveil de cette entité maladie. Aujourd’hui, vous serez en mesure de la guérir car votre ouverture de cœur est autre. »

              « Pourrais-tu m’expliquer plus précisément ces réveils planétaires de certaines maladies ou de certains comportements ? »

              « Bien sûr : lorsqu’en thérapie, tu regardes l’aura d’une personne et que tout à coup apparaissent des scènes de vies antérieures, tu sais que le problème pour lequel la personne t’a contactée a son origine dans cette vie et dans ces scènes. Tu sais aussi que si ces scènes t’apparaissent, c’est parce que le moment est venu pour elle de pouvoir régler ce passif. Eh bien…, pour la Terre, c’est la même chose. La planète contracte des maladies, à travers les civilisations qui l’habitent. Ce qu’elle n’a pu guérir à une époque réapparaît alors, dès qu’une civilisation propose des événements analogues : par ses mœurs, les incarnations de ses habitants, les conjonctures planétaires. C’est alors pour elle et pour une partie de la civilisation qui l’habite et qui est en rapport avec ce problème, la grande opportunité de pouvoir résoudre et comprendre ce qui ne l’a pas été auparavant. De la même façon, l’Atlantide a laissé en certains d’entre vous une connaissance scientifique élevée, mais aussi un goût du pouvoir marqué qui se traduit notamment par des manipulations génétiques désordonnées et des actes magiques concernant le pouvoir du cristal. »

 

 

 

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              « Nous sommes donc, à ce jour, en tant que civilisation, le résumé des précédentes ? Et si oui, comment tout résoudre en même temps ? »

              « Vous êtes bien plus que la somme des civilisations précédentes car vous êtes VOUS, un être divin à part entière, à la fois autonome et unique, mais aussi inclus dans chaque parcelle de la création… Dans un temps et aussi dans tous les temps que vous pouvez concevoir. Aujourd’hui, vous avez réveillé en vous tout ce qui sommeillait des grandes civilisations antérieures, vous vous trouvez face à un moment unique qui ne s’est encore jamais présenté. Celui de pouvoir nettoyer en vous la somme de ce que vous avez pu capter du passé et que vous aviez laissé, depuis nombre de vies, en attente pour… plus tard. Et n’oubliez pas que ce que vous vivez à une échelle individuelle, la Terre le vit aussi à son propre niveau. » 

 



 

La fin de l’Atlantide

 

              Après des années de recherches sur l’Atlantide, Denis Saurat finissait par conclure en 1954, dans l’Atlantide et le règne des géants, qu’il était raisonnablement convaincu des points suivants :

              « 1. que la civilisation est bien plus ancienne que nous ne pouvons scientifiquement l’affirmer ; et a été souvent liée à des conditions matérielles si simples qu’elles n’ont laissé aucune trace car la civilisation est, avant tout spirituelle ;

              2. que plusieurs lunes ont existé avant la nôtre et se sont écrasées sur la Terre, et que la nôtre fera de même ;

              3. qu’il y a eu sur la Terre des périodes de gigantisme végétal, animal et humain ; et que l’évolution physique, comme la civilisation, a eu des hauts et des bas – d’ailleurs non simultanés sur toute la Terre ;

              4. que, dans les Andes et en plusieurs autres endroits du globe, il y a eu des centres de civilisations extrêmement anciens ; et que les phénomènes du paléolithique sont plutôt des décadences que des commencements ;

              5. que les légendes sur l’Atlantide et sur des mondes humains précédents correspondent à des réalités non complètement oubliées… »

  



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              Autant il est vrai que l’homme a besoin de dieux et de rêves – l’un et l’autre parfois fondus d’ailleurs, ce sont les rationalistes et le tenants de la sociopsychologie qui l’affirment – autant l’Atlantide peut aussi bien n’avoir été que l’Amérique découverte par quelque marin grec ou égyptien perdu dans l’océan. Ce n’est pas exactement ce que nous croyons.

 

              Selon Platon qui, dans le Timée et le Critias, évoque la fin de l’Atlantide, celle-ci aurait été provoquée par Zeus pour punir les Atlantes de s’être abandonnés aux vices et à la méchanceté. Alors qu’ils étaient à l’origine doués de toutes les qualités dont les « dieux » les avaient comblés, et qu’ils avaient tout pour mener une existence de bienheureux, les Atlantes s’étaient laissés dégénérer. Ils étaient devenus un danger pour l’ensemble de l’humanité et Zeus avait décidé de les supprimer purement et simplement.

              Platon se servait de la leçon de l’Atlantide pour mettre ses lecteurs en garde contre les travers habituels de l’homme. On peut penser que, pour les besoins de sa démonstration, il en avait un peu rajouté.

 

 

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              Mais ce qui nous gêne un peu dans la démonstration de Platon, c’est que Zeus, pour punir les méchants a cru nécessaire d’engloutir avec eux, les bons, les soldats de la vaillante armée grecque qui avaient triomphalement défendu leurs cités contre les dégénérés venus de l’ouest. Dans cette histoire, le courage et la vertu ne semblent guère récompenser. Mais, il faut se rappelé que Platon essayait d’expliquer un fait qu’il n’a pu connaître, et que ces contemporains ne pouvaient guère imaginer une civilisation qui nous ressemble sur certains points. L’intervention des « dieux » permettaient, à ces antiques peuples de notre histoire, de se représenter le monde comme issu et gouverné par des forces mystérieuses divines qui sont bien au-dessus de la compréhension de l’homme.

              Ainsi, l’Atlantide aurait disparu à la suite d’un séisme et d’une série d’éruptions volcaniques. Zeus, le dieu grec n’a sûrement rien à voir avec cette histoire !

              Edgar Cayce, nous dit que l’Atlantide a disparu suite aux mauvais usages des forces énergétiques employées par les Atlantes. Ceux-ci causèrent dans leur phase d’involution les premières destructions de leur continent.

              « (…) L’utilisation de ces énergies par les Fils de Bélial amena alors le premier des cataclysmes, car en captant les rayons du Soleil, utilisés par les Enfants de la Loi de Un, dans un cristal pour produire de l’énergie, les Fils de Bélial provoquèrent ce que l’on appellerait une éruption volcanique et la terre se disloqua en plusieurs îles – cinq en tout. » (Lecture 877-26).




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              D’ailleurs, les Fils de Bélial s’y reprirent à trois fois pour faire exploser leur continent. Une première destruction eut lieu vers 50.000 avant notre ère, une deuxième vers 28.000, et enfin la troisième vers 10.000. L’énergie atomique semble être la cause de ces destructions. Une énergie atomique qui n’avait pas les mêmes aspects qu’aujourd’hui, du moins dans les développements techniques, tels que nous le connaissons. Il est possible que la fission et la fusion nucléaire étaient opérées directement par les cristaux géants. De ces transmutations « alchimiques » de l’atome, les Atlantes convertissaient directement l’énergie pour l’employer soit comme une arme de type « rayon de la mort », arme à énergie dirigée, comme un faisceau « d’énergie-tracteur » permettant le déplacement de véhicules dans les différents éléments (eau-terre-air-espace), et comme source d’énergie sans fil pour alimenter les villes et les équipements matériels. Je souligne qu’actuellement la science est en train de développer la transmission d’énergie électrique sans fil.

 

 



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              « A Poséidia, l’entité habitait parmi ceux qui étaient responsables du stockage des énergies motrices provenant des grands cristaux qui concentraient les rayons lumineux. Cela afin d’alimenter en énergie certaines formes d’activités, comme le téléguidage des bateaux dans la mer et les airs, ainsi que des commodités pratiques comme la télévision et l’enregistrement de la voix. » (Lecture 813-1).

              Cayce nous donne une description plus précise de ces fameuses « centrales d’énergies » utilisées par les Atlantes.

              « Et voici la façon dont était construite cette roche : c’était un grand cristal cylindrique, comme on dirait aujourd’hui ; il était taillé à facettes de telle sorte que la pointe à l’extrémité du sommet concentrait toute l’énergie qui se rassemblait entre les deux extrémités du cylindre. Comme nous l’avons déjà dit, les détails techniques de sa construction sont inscrits quelque part : on peut les retrouver dans trois pays : dans la zone engloutie de l’Atlantide, ou plutôt de Poséidia, où les restes d’un temple peuvent être découverts sous les sédiments, accumulés au fond de la mer ; c’est près de ce qui est maintenant Bimini, au large de la Floride ; deuxièmement, dans les archives d’un temple en Egypte (…). Et, en troisième lieu, dans les documents atlantes qui furent transportés au Yucatàn (…). » (Lecture 440-5).

 



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              Les Atlantes, les Fils de Bélial, ont fait sauter leur continent à cause de manipulations abusives des forces énergétiques, mais surtout parce qu’ils étaient des matérialistes et des consommateurs effrénés. Ils désiraient, avant tout, leur confort matériel pour satisfaire toutes les envies et leurs désirs. Tout, pour eux, était prétexte à jouir de la vie. N’hésitant pas, même, à mêler ces « hommes-machines », clones biologiques qu’ils ont créé, à leurs vices et à leurs orgies.

              « Ces gens, au niveau de leur vie quotidienne, avaient atteint un stade plus développé encore que celui que nous connaissons aujourd’hui, dans la vie matérielle – ce que l’on appelle la « civilisation » ! Mais chez eux, le matériel étouffait le spirituel. » (Lecture 38-1).

              Edgar Cayce, à travers ces visions sur l’Atlantide, nous prévient sur les mauvais usages que fait l’homme de son libre arbitre et de sa technologie. Une recherche systématique de la vie matérielle, en méprisant l’autre côté de la vie spirituelle, ne peut que déboucher que sur discordes, conflits, jalousies et haines de l’autre.

 



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              « … En terre Atlante quand il y eut la destruction du pays par suite du mauvais usage des vérités spirituelles pour des gains matériels et la recherche du pouvoir physique. « L’entité » avait son ministère dans le temple du Soleil dans lequel tous les pouvoirs étaient employés pour aider à la satisfaction des désirs matériels… » (Lecture 1152-1).

              Ainsi, la fin du continent atlante est due à l’égoïsme de l’homme, et à son mépris des vérités spirituelles éternelles et immuables.

              Avant la disparition de leur civilisation, certains Atlantes organisèrent des recherches à travers le monde pour trouver une terre d’accueil. Il était nécessaire de protéger leurs acquis scientifiques et culturels, pour bénéficier d’un même niveau de vie dans le pays d’accueil ainsi découvert.

              « … en Atlantide, l’entité fut cette personne qui reçut les messages concernant la nécessité de diviser les Enfants de la Loi de Un pour la préservation de leur vérité dans d’autres pays, elle fit partie des chefs des expéditions en Egypte, dans les Pyrénées, au Yucatan et dans le pays d’Og, juste avant la destruction finale de l’Atlantide. » (Lecture 1681-1).

              L’histoire de l’Atlantide est très ancienne, elle échappe à notre mémoire historique et collective. Il nous reste cependant les légendes qui sont tenaces, et se transmettent de générations en générations. Edgar Cayce nous a dit que l’Atlantide resurgira dans l’avenir, et livrera ses secrets au monde.   

 

 


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Orphée - dans Civilisations disparues
20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 17:00
L’âge du cristal

 

              Les Atlantes avaient découvert les propriétés énergétiques du cristal de quartz, appelé dioxyde de silicium (SiO²). Nous redécouvrons, aujourd’hui, les propriétés physiques et « mystiques » de ce minerai. A notre époque, il envahit toute notre technologie : laser, micro-ondes, ordinateurs, satellites, calculatrices, etc… Nous vivons à l’heure du quartz !

              Les Atlantes étaient passés maître dans l’utilisation de ce minerai, ils en abusèrent même, ce qui causa leur perte. « … habitant en terre Atlante au temps de l’établissement des Fils de Bélial – recul de la Loi de Un – (l’entité était) prêtresse d’un temple construit en opposition aux Fils de la Loi de Un, à l’époque où était découverte l’influence d’une activité radiale des rayons du soleil transformés en cristaux dans les fosses qui établissaient des contacts avec les influences internes de la terre. » (Lecture 263-4).  

 


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              La civilisation Atlante bénéficiait, avant les premiers cataclysmes, d’un très haut niveau de vie. Les Atlantes vivaient dans le luxe. L’homme de la rue, à cette époque, disposait de toutes sortes d’appareils puissants qui utilisaient des radiations invisibles. Les maisons bénéficiaient de l’eau courante, chaude et froide. Des écrans, ressemblant à nos postes de télévision, permettaient d’assister à des évènements qui se déroulaient à des milliers de kilomètres. Des navires marchands sillonnaient les mers à travers le monde, et le ciel était perpétuellement traversé d’engins de toutes sortes.

              L’Atlantide avait atteint son apogée, quant elle sut maîtriser totalement les ressources du cristal. Les médecins et les guérisseurs employaient la Baguette d’Energie (Bâton surmonté d’un cristal de quartz) pour soigner les patients. Les combattants l’employaient comme arme, et les savants utilisaient le Bandeau de Cristal (ceint autour de la tête) pour entrer en communication avec les intelligences vivant dans l’Univers. A cette époque, les cristaux servaient aussi à intensifier le rayonnement de l’aura ou du champ d’énergie dégagé par le corps humain. 



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              Dans d’autres régions de l’Atlantide, on utilisait posés au sommet des pyramides, des cristaux géants qui accumulaient l’énergie et la concentraient dans un but précis. Par exemple, pour faire fonctionner les réseaux de transports terrestres, maritimes et aériens. La même source d’énergie fournissait la lumière aux bâtiments et assurait un confort minimal. Au sujet des pyramides surmontées de cristaux géants, la pyramide de Khéops a son sommet tronqué, y avait-il eu à cet endroit un cristal géant ? Le sommet tronqué de la pyramide a été construit ainsi volontairement, et dans un but précis ! d’ailleurs les anciens égyptiens sont les descendants des Atlantes, selon Edgar Cayce.

              « … en terre Atlante à l’époque du développement des forces électriques qui s’appliquaient au transport d’engins ou vaisseaux d’un lieu à un autre, à la photographie à distance, la lecture des inscriptions à distance même à travers les murs, à surmonter la force de gravité elle-même, la préparation du cristal, le cristal terriblement puissant ; beaucoup de ces choses provoquèrent des destructions. » (Lecture 519-1).

              « … en terre Atlante avant la deuxième destruction quand il y eut la division des îles, où les tentations avaient commencé dans les activités des Fils de Bélial et des Fils de la Loi de Un. L’entité parmi ceux qui interprétaient les messages reçus à travers les cristaux et les feux qui devaient être les feux éternels de la nature. » (Lecture 3004-1).  

 


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              A travers ces deux lectures, l’une réalisée en 1934 et l’autre en 1943, Cayce fait allusion à la fission et à la fusion nucléaire contrôlée, qui est du domaine du réel aujourd’hui. Néanmoins, la fusion atomique était directement contrôlée et dirigée par les cristaux géants des Atlantes. Pourrions-nous, exactement, faire de même ? Nous obtenons des résultats identiques aujourd’hui, mais avec d’autres moyens.

 

              D’autres passages des lectures font allusion à la « pierre de feu », un engin ou un appareil producteur d’énergie. Ce procédé permet que la chaleur dégagée de la fission ou de la fusion nucléaire se convertisse en énergie électrique. Les Atlantes avaient résolu le problème de la transmission par radio de cette énergie.

              « La concentration à travers les prismes se faisait de manière à agir sur les instruments reliés aux divers moyens de transports par des méthodes d’induction semblables à ce qu’on appelle aujourd’hui le contrôle à distance grâce aux vibrations ou directions radio ; mais le genre de force émanant de la pierre agissait sur les forces motrices des vaisseaux eux-mêmes. »

              « Le bâtiment était construit de manière que le dôme puisse être déplacé sur des rails pour qu’il n’y ait aucun obstacle à l’application directe de l’énergie aux divers vaisseaux propulsés dans l’espace, que ce soit dans le champ de vision, ou bien dirigés sous l’eau ou sous un autre élément, ou à travers d’autres éléments. »

              « La préparation de cette pierre incombait uniquement aux initiés de cette époque ; et l’entité était parmi ceux qui dirigeaient les influences des radiations qui s’élevaient, sous formes de rayons invisibles à l’œil mais agissant sur les pierres elles-mêmes desquelles dépendaient les forces motrices, que le vaisseau soit soulevé par les gaz de cette époque ; ou qu’il s’agisse de guider les véhicules de plaisance qui passaient très près de la terre, ou les navires dans l’eau, dessous ou dessus. »

              « Ceux-là étaient mus par la concentration des rayons de la pierre placée au centre de la station génératrice, ou usine électrique, ou d’énergie comme on dirait aujourd’hui. » (Lecture 440-5). Comment expliquer les propriétés et l’utilisation même du cristal ? Cette science est-elle à jamais perdue ?  

 

              On rapporte que les lentilles concaves et convexes des cristaux géants servaient à capter les rayons du soleil, et stockaient l’énergie ainsi transformée en un matériau liquide. C’est là l’allusion d’Edgar Cayce à la fameuse « pierre de feu » qu’il décrit dans ses « lectures psychiques ». La matière, ainsi recueillie, était du cristal liquide, utilisait ensuite comme carburant. Un carburant qui devait être très économique et écologique ! Si aujourd’hui, on a redécouvert les propriétés matérielles du cristal, d’autres propriétés plus « ésotériques » demeurent secrètes. Selon la Tradition, les magiciens et les sorciers utilisaient des baguettes magiques. Il s’agissait de bâtons d’énergie atlante surmontés d’un cristal de quartz dont l’utilisation, au fil du temps, s’est perdue. De ces baguettes magiques restent des copies ou des reproductions symboliques, en bois le plus souvent, que l’utilisateur ne sait plus véritablement utiliser.

              En Atlantide, les cristaux de quartz aidaient à transporter, transformer et à convertir l’énergie. Ce sont de véritables condensateurs électriques qui, en accumulant l’énergie, amassent une « charge » qui sera ensuite libérée. L’énergie de ces cristaux aidaient aussi bien à faire fonctionner les vaisseaux spatiaux, en contrôlant le transfert d’énergie entre matière et anti-matière, à alimenter les villes en électricité, à soigner des personnes malades en travaillant directement sur le corps astral, à transmettre des informations par télépathie. Grâce à la science du cristal, les Atlantes déplaçaient dans l’espace les blocs de pierre nécessaires à l’édification de leurs temples.

 

              De part sa structure cristalline, structure que nous retrouvons dans la plupart des minerais sur terre observés au microscope, le cristal est une forme de matière et d’énergie universelle. Par sa forme, il symbolise la glace et l’eau, et par l’énergie qu’il dégage, il représente le « Feu Cosmique » ou « Feu sacré », énergie universelle qui sillonne le Cosmos. Peut-être que la « lumière fossile », lumière émise peu après le Big Bang, est de structure cristalline ?

              Le cristal de quartz attire et absorbe l’énergie terrestre géomagnétique provenant du champ magnétique de la Terre, ainsi que l’énergie cosmique (radiations solaires et radiations galactiques cosmiques). Les Atlantes connaissaient parfaitement la structure du cristal, et étaient maîtres dans la pratique de la physique des particules subatomiques. 

 

              Cette science sacrée refait actuellement surface pour notre plus grand bien, mais aussi pour notre malheur si nous ni prenons garde. Avant de domestiquer la nature, l’homme devrait se domestiquer lui-même ! La fin tragique de l’Atlantide nous renvoie à notre civilisation, triste reflet de cette époque, et confirme la célèbre citation de Paul Valéry : « Nous autres, civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles. »

 

Les vies spirituelles sous l’Atlantide

 

              Nous allons aborder dans ce chapitre certains concepts forts troublants qui risquent d’intriguer, voire de heurter même certaines personnes, sur leurs conceptions d’un univers bien ordonné et familier. Les propos que j’avance n’engage que leurs auteurs. Les récits qui vont suivre impliquent une suffisante largesse d’esprit, un champ de conscience suffisamment ouvert pour éviter le rejet systématique de l’information, sans toutefois, tomber dans la crédulité la plus complète. Ces récits mériteront donc d’être étudier d’une façon plus approfondie par les chercheurs intéressés par les recherches aux frontières de la science et de la physique.

              Dans l’étude des vies antérieures remontant à l’époque de l’Atlantide, on décrit un gigantesque édifice de cristal ressemblant soit à une pyramide soit à un temple grec, et appelé Temple de la Connaissance. Les Atlantes y apprenaient à utiliser certaines énergies mentales et psychiques. Certaines combinaisons de lumières, de couleurs, de sons, de magnétismes et de pensée permettaient aux cristaux de réussir certains types de guérisons. D’autres types de cristaux permettaient d’opérer une sorte de chirurgie éthérique sur le corps énergétique des malades. Des sujets se sont vus en lévitation, soutenus par des faisceaux d’énergie, tandis que des êtres travaillaient sur leur corps subtil avec des cristaux.

              A titre d’exemple, nous relaterons le récit d’une régression en Atlantide, particulièrement riche en détails :

              « Je suis un homme, mince, avec de longs cheveux droits et lisses, gris clair, qui tombent jusqu'au milieu des épaules, et une barbe assez courte. J’ai le nez droit. Mon visage est brillant comme ceux des sages sur les images pieuses. Mes yeux sont très profonds, comme des lacs sombres. Ma peau est blanche, un peu cuivrée. Je porte un genre de robe qui descend jusqu’aux genoux, ceinturée à la taille. Ce vêtement est cousu dans une sorte de coton en cuir brun suspendu à mon épaule droite par une corde. A l’intérieur, il y a des pierres, des cristaux. J’en saisi une : c’est un cristal, un quartz blanc taillé comme un diamant. Lorsque je le regarde, je sens comme un doigt qui pousse sur le centre de mon front à l’emplacement du troisième œil.

 



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              « Je suis dans une chambre, au cœur d’une pyramide, éclairée par la lumière qui semble émaner de certains cristaux. Le sol est comme du sable, souple, un peu mouvant. A la réflexion ce n’est pas une chambre, c’est plutôt une espèce de grotte, une crypte. Les murs sont concaves et couverts d’aspérités. Je suis seul ici. Il n’y a aucune lumière en provenance de dehors. Seuls les cristaux jettent une lumière pulsante. Surtout un grand cristal posé dans un coin qui émet une lumière verdâtre, mouvante comme de la fumée de cigarette, très apaisante, merveilleuse. Je suis assis en tailleur à même le sol. Je suis en train de charger un cristal que je tiens entre les mains. La lumière qui provient du grand minéral traverse mon corps et opère une sorte de mutation alchimique au plus profond de moi. Je sens de nombreux courants d’énergie circuler autour de mon corps. Ce bain vibratoire émane du grand cristal lumineux. Il semble que je prenne les énergies de ce cristal pour charger celui, plus petit, que je tiens entre mes mains. Curieusement, ce n’est pas seulement une  pierre que je tiens ainsi, c’est quelque chose de vivant. Je ressens de l’amour pour ce minéral comme s’il s’agissait d’un animal ou d’un végétal. En même temps, je sens l’amour qui se dégage du cristal comme je pourrais sentir l’amour émaner d’un animal domestique. Ce sentiment prend une intensité physique particulière au centre de ma poitrine. Il s’établit un lien extrêmement puissant et profond entre ce cristal et moi. Peu à peu, le petit minéral mort prend vie entre mes mains. Oui… il commence à vivre ! ».  

 

              Dans sa régression hypnotique, le sujet se déplace dans une autre portion de temps, jusqu’à un autre événement :

              « Je vois un temple blanc. Une volée de marches mène à la grande porte. Je monte et entre. A l’intérieur une vingtaine de personnes allongées par terre. Ils ont entre 15 et 20 ans. Je suis là pour leur transmettre un enseignement à l’aide du pouvoir du cristal. C’est très difficile à décrire car il n’y a pas de mots pour rendre compte de ce processus. Je vais tout de même essayer : je suis assis en tailleur, la colonne vertébrale très droite. Le cristal est posé à même le sol, à une trentaine de centimètres de moi. Il extrait la connaissance de diverses parties de moi-même, principalement de ma conscience supérieure, et la transmet directement à la conscience supérieure des élèves allongés devant moi. Ces étudiants sont silencieux, comme s’ils étaient plongés dans un état altéré de conscience. Ils sont très beaux. Je sens leurs énergies vitales. Ils sont en équilibre avec eux-mêmes. Nous ne sommes pas dans le monde astral mais bien dans le monde physique. Nous sommes en Atlantide. L’atmosphère qui règne ici est… merveilleuse, je ne trouve pas d’autre mot. Il semble que nous ne soyons qu’une seule âme, un seul être, une seule « chose ». Nous provenons tous de la même source. L’enseignement circule de moi vers eux sous forme d’idéogrammes, de concepts. Une fois encore ce n’est pas facile à expliquer, mais je vais vous donner un exemple : lorsqu’on respire le parfum d’une rose, les yeux fermés, on ne voit pas la fleur mais on sent sa présence, son existence. C’est un peu comme si je ne leur transmettais que la « senteur » de l’enseignement. Et à partir de ce parfum, ils savent retrouver tout l’enseignement. Ils apprennent à se mettre en contact avec leur conscience supérieure, ainsi qu’avec d’autres plans de conscience, à travers une vibration d’amour inconditionnelle. Ils sont la source comme je le suis moi-même, la source dont tout provient.

 


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              « Maintenant, l’enseignement est terminé. Les étudiants se rassoient. Ils ressentent toutes les vibrations qui les entourent et ils semblent profondément heureux. Je m’approche d’eux, et je leur parle, mais je n’utilise pas la parole. C’est un mode de communication trop lourd et trop limité, qui recouvre un champ de compréhension trop restreint. Je leur parle dans une sorte de communication d’esprit à esprit, comme un transfert de vibration. Comme si les vibrations d’un mot étaient imprimées directement dans leur conscience.

              « Nous habitons des maisons de forme pyramidale. Je me trouve chez moi. Dans un coin de la pièce, un cristal est posé qui émet des formes mouvantes, des rayons de lumière pulsée dans des couleurs superbes que je ne connais pas. Je possède beaucoup d’autres cristaux, certains pour la méditation, d’autres pour la guérison. Celui que j’utilise en ce moment me permet de quitter l’enveloppe humide de mon corps. Je suis allongé par terre, le cristal est posé juste derrière ma tête, sur une espèce de plate-forme. Je dois observer une technique de respiration particulière (le sujet, sur le divan, commence à respirer profondément). Lorsque j’inspire, j’emmagasine une énergie vitale qui se trouve dans l’atmosphère et je la concentre dans le bas de ma colonne vertébrale, là où se situe le pouvoir du Serpent. Puis je la fais monter le long de ma colonne vertébrale, en même temps que je commence à recevoir le pouvoir du cristal qui s’est mis à irradier. Je viens juste de quitter mon corps physique, je m’envole vers le soleil. Je n’ai plus de corps, pas même de corps subtil. C’est mon essence spirituelle qui s’envole.

              « Nous semblons avoir besoin de sortir de temps en temps de notre corps, de manière à ré-énergiser certaines autres parties de notre être. Ce soleil paraît irradier des énergies particulières dont nous avons besoin, mais qui n’agissent pas sur notre corps physique, seulement sur notre « essence ». C’est comme un processus de nettoyage, de purification. Encore une fois, c’est très difficile à exprimer avec des mots. Je viens de réaliser que mon corps est composé de plusieurs parties : corps physiques, enveloppes subtiles, corps non manifestés, essence spirituelle, âme. Il y a bien sûr des expériences que nous ne pouvons pas vivre, dans la dimension manifestée, sans corps physique, et cette forme d’expérience est indispensable bien qu’il en existe d’autres, plus importantes. Si nous ne prenons pas suffisamment soin de cette enveloppe charnelle, elle risque de nous retenir dans la dimension manifestée au-delà du temps qui nous est nécessaire. Pour parvenir à quitter le corps physique au moment voulu, il faut l’entretenir, et le cristal sert aussi à ça. Nous devons en particulier faire bien attention à ce que les différentes parties de notre être interagissent entre elles de façon harmonieuse, faute de quoi nous perdrions la communion avec nous-mêmes. Et justement, à l’époque où je vis, en Atlantide, certains êtres semblent avoir perdu la faculté de quitter leur corps. C’est comme une forme de maladie, une épidémie qui commence à se répandre et qui nous trouble beaucoup. C’est le signe d’un recul dans notre évolution par la perte d’une faculté naturelle. Ces êtres développent des sentiments étranges que nous ne connaissions pas, comme l’envie ou la jalousie. C’est comme si une partie d’eux-mêmes était plongé dans l’ombre. Nous ne comprenons pas ce qui se passe. C’est peut-être une transformation que nous n’avions pas prévue.

 



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              « Nous vivons une centaine d’années terrestres, peut-être un peu plus, mais le temps n’a pas de réelle importance pour nous. Nous savons qu’avant et après cette vie il y a « autre chose ». Personnellement, je sais quand je quitterai mon corps physique, et lorsque cette heure sera venue, je n’aurai qu’à me défaire de mon enveloppe terrestre, tout simplement, comme on laisse une écorce, et la vie continuera ailleurs. »

              Je ne pense pas qu’un commentaire soit réellement nécessaire. A la lecture de cette expérience, on pourra réfléchir, non seulement, à notre condition terrestre actuelle mais aussi à l’enseignement spirituel que peut nous apporter les secrets des anciennes civilisations disparues. Ce qui distingue la vie de l’homme moderne de l’homme atlante, c’est que l’homme d’aujourd’hui a perdu les vraies valeurs de la vie, la raison de celle-ci, son caractère sacrée, son devenir ; tandis que l’homme atlante avait choisi consciemment de vivre dans le monde de la matière, pour une mission spirituelle bien précise. Et la mort est vécue d’une manière consciente par les hommes de l’Atlantide, comme en atteste ce récit d’une jeune femme, revivant une autre vie sur ce continent perdu :

              « J’ai terminé mon cycle, il faut que je retourne d’où je viens, dans ma véritable demeure. » Elle se revit alors, revêtant une robe blanche, et marchant en direction d’une très belle plage. Là, elle s’assit dans le sable en regardant le soleil couchant, et en repensant à tout ce qu’elle avait accompli au cours de sa vie. Puis son âme partit doucement, quitta l’enveloppe de chair, et monta, bascula vers un autre plan de fréquence. Ce récit est l’une des plus belles descriptions de mort que je puisse connaître. Cela est très beau. Cela devrait nous amener à admettre au moins une chose, c’est que nous sommes TOUS IMMORTELS !

 

Contact galactique avec les Atlantes

 

              L’Atlantide, son existence remonterait à plus de 500.000 ans avant notre ère. Son histoire s’étend sur une période de quelque 200.000 années légères, selon Edgar Cayce. Il employait le terme année légère car la durée de révolution de la Terre autour du soleil n’était probablement pas la même qu’aujourd’hui.

              L’on situe sa disparition totale, il y a environ 12.000 ans. Ce que nous savons sur les Atlantes c’est qu’ils étaient un peuple très civilisé, la durée de leur histoire, leur avancement technologique était supérieur au nôtre. Les Atlantes maîtrisaient l’antigravitation qu’ils utilisaient pour faciliter le transport de matériaux très lourds comme les pierres ayant servi à la construction des pyramides du plateau de Guizèh. Ils avaient construit pour leurs déplacements des engins qui cumulaient les fonctions de machines volantes, de bateaux et de sous-marins. Les Atlantes utilisaient aussi les cristaux de quartz, capteurs d’énergie qui fournissaient de l’électricité à leur civilisation, mais qu’ils manipulèrent abusivement, entraînant la catastrophe planétaire au cours de laquelle l’Atlantide sombra dans les eaux de l’Océan Atlantique, et dans l’oubli… mais survécu grâce au « mythe ».



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              Mais qui étaient réellement les Atlantes ? D’où venaient-ils ? Pour quelles raisons étaient-ils présents à cette époque ? Dans son livre, Raymond Bernard nous relate des révélations qu’il reçut d’un Maître inconnu selon lesquelles « les premiers Chefs de l’Atlantide étaient des êtres venus d’une autre galaxie pour apporter la sagesse et la connaissance à la Terre et qu’ils avaient choisi le peuple le moins rudimentaire de cette époque : le peuple atlante. »

              Ainsi, nous voici confronté avec l’histoire des « Dieux » qui venaient sur Terre pour enseigner les hommes. Une fois de plus, les légendes semblaient avoir raisons. Les thèses d’Erich Von Danïken seraient-elles donc fondées ? Y avait-il eu des contacts avec des Extraterrestres dès les débuts de la Préhistoire ? Peut-être même bien avant…

 



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              Le récit d’une régression hypnotique dans les vies passées, dans l’ancienne Egypte, nous apportera des éléments intéressants pour la réflexion. Cette personne est actuellement, dans sa vie présente, une jeune femme :

              « Je suis une femme blonde. Je m’appelle Antinéa et je vis en Egypte, environ 5000 ans avant notre ère. Je me trouve dans une salle ornée de colonnes, assise dans une sorte de fauteuil. Un faisceau sort du centre de mon front. C’est une lumière visible, blanche. Elle émane de moi sans que je fasse le moindre effort, et se dirige vers le sol, sur un homme agenouillé. Le faisceau heurte le sommet de sa tête baissée. Cela me donne un sentiment de puissance, en même temps qu’une gêne physique à l’endroit précis où le rayon s’échappe de mon front.

              « Je me trouve dans une sorte de monastère. J’entre à présent dans une pièce où l’on va me transmettre une initiation. Il y a là des êtres, ni hommes, ni femmes, androgynes peut être. Je me concentre sur l’un d’eux. Il n’a pas de cheveux, ni de barbe. Il n’est pas beau, mais pas effrayant non plus. Il est vêtu d’une sorte de grande robe. Il a trois doigts à chaque main, et sa peau… sa peau est… bleue ! Je suis debout, face à une pyramide de cristal à peu près aussi grande que moi. Il y a sept êtres bleus à mes côtés, autour de cet édifice dont le sommet émet un rayon lumineux qui se dirige vers mon front. A l’instant où le faisceau heurte ma tête, j’ai la sensation qu’il va la faire éclater. Puis cette impression désagréable fait place à un sentiment d’invincibilité. Ces êtres n’appartiennent pas à cette Terre. Ils viennent d’ailleurs. J’éprouve pour eux un infini respect. »  



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              Ces êtres qui étaient en Egypte il y a près de 5000 ans avant notre ère, étaient-ils des Atlantes ou leurs conseillers et instructeurs ? Ces Atlantes étaient-ils issus de peuples galactiques venus sur la Terre pour apporter aux hommes sciences, connaissances et promesse d’immortalité ? Tant de questions fascinantes qu’il est difficile de répondre aujourd’hui.  




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              Au sujet de l’origine extraterrestre des Atlantes, du moins des premiers chefs de l’Atlantide, je citerai une vision de Paco Rabanne (1), le célèbre couturier mais aussi médium de talent. « (…) Nous venons de la planète Altaïr, leur dis-je (à des amis). Je me souvenais de cette planète qui est au centre de la galaxie, une planète de cristal d’une beauté extraordinaire. Oui, (…), les sept sages de Sirius nous avaient demandé de venir sur Terre pour vérifier les progrès réalisés par l’homme depuis sa création il y a plusieurs millions d’années par les Elohims, les Grands Anciens. Nous sommes arrivés sur la planète Terre pour fonder l’Atlantide. C’est ainsi que je pus dater mon souvenir le plus ancien à environ 75.000 ans avant Jésus-Christ, date à laquelle la Gnose, la science religieuse des Adeptes, situe la création de l’Atlantide. »

              Autre exemple, dans le tome 3 de « La Doctrine Secrète » écrit en 1888 par Hélèna P. Blavatsky, l’auteur relate comment des visiteurs étrangers à notre système solaire ont fondé les continents perdus de l’Atlantide et de Mû.

 

 

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Visions de la Lémurie et de l’Atlantide

 

              « Nous nous trouvons dans l’une des civilisations principales de la lointaine Lémurie. La race noire était alors dominante et sa culture était un exemple pour le reste de la planète… Le couple s’arrête enfin devant un lieu qui pourrait être un village. Je n’ai encore rien vu de tel : les maisons ressemblent à des fourmilières géantes. Elles sont là telles de grands rochers rouges en forme de cônes. On les croirait naturelles tellement tout est savamment intégré dans le lieu géographique. Seules quelques ouvertures artistiquement pratiquées laissent penser que des vies humaines y habitent. L’homme se glisse rapidement et souplement par l’une des ouvertures du bâtiment le plus grand. Mon regard à travers le sien s’accoutume à la lumière ambiante. Une salle aux multiples couloirs… sans attendre nous prenons l’un d’eux qui nous mène à une grande pièce où nombre de personnes de cette même race sont occupées à diverses tâches. Un groupe chante et joue d’instruments qui me paraissent complexes, d’autres dessinent sur les parois et sur le sol de la pièce, certains réalisent de très artistiques tissages et je comprends qu’il s’agit d’un endroit consacré essentiellement aux arts. Des fontaines agrémentent le lieu et j’ai même l’impression lorsque je regarde plus attentivement les peintures sur le mur, de les voir bouger et s’animer d’une vie autonome.

 



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              « C’est tout à fait juste, la voix est là, rassurante et paisible. Cette civilisation a eu pour fonction de développer d’une façon remarquable tout ce qui concerne les sens. L’atmosphère humide et brumeuse de cette époque a largement contribué au fait que ces êtres ont d’abord développé leurs sens intérieurs. Leur intuition est tout à fait étonnante, ils savent d’instinct comment appliquer les grandes lois naturelles et ils s’en servent à travers l’art sous quelque forme que ce soit. Regarde attentivement le plafond de cette salle. Vois-tu l’extraordinaire voûte céleste étoilée qui y est peinte. »

              Je regarde en effet ce que je croyais tout d’abord être une ouverture sur un ciel bien réel.

              « Leur connaissance des étoiles et des astres est immense et leur contact avec nous est fréquent. »

              « Tu parles au présent de ce passé. Est-ce voulu ? »

              « Tout à fait et tu en comprendras peu à peu la raison. Cette sensibilité, entraîne chez eux une grande sensualité et de gros besoins sexuels. Par contre au niveau du corps physique ils ressentent peu, ce qui les rend plus insensibles à la douleur et plus résistant à l’effort.

              Les fresques que tu as pu remarquer tout à l’heure peuvent te faire vivre leur histoire ou celle que l’artiste a voulu y mettre, ces peintures vivantes sont l’un de leur savoir. Il te suffit de te placer face à ces peintures en état de vacuité pour qu’elles puissent t’envelopper et te raconter des épisodes de leur vie.

 

              Je n’ai guère le temps d’approfondir ces paroles car la compagne de l’homme à travers lequel je regarde, l’entraîne vers une autre pièce et le pousse en riant sur une vaste couche que je sens très confortable. Il se laisse tomber bien volontiers sous la pression musclée de la jeune femme qui d’une main prend prestement au pied du lit un bol en tout point semblable à celui qu’elle lui avait proposé lors de son arrivée. Cette fois ils se partagent le breuvage avant de s’allonger côte à côte. La voix rassurante ne me parvient plus que de très loin…

              « Ne crains rien, ce breuvage, tiré d’une plante aux propriétés hypnotiques, va leur permettre de faire une expérience à travers une âme animale. Ils ouvrent ainsi des portes à une sensibilité qu’ils savent diriger sans excès sur les conseils de leurs grands instructeurs.

 

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(1) « Trajectoire d’une vie à l’autre », Edition n° 1, 1991.

                

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Orphée - dans Civilisations disparues
20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 16:14

L’Atlantide, un continent perdu

 

 

Mythe ou Réalité ?

 

 

 

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              « Le fait que l’histoire de l’Atlantide fut considérée comme une fable pendant des milliers d’années ne prouve rien. L’incrédulité naît de l’ignorance, comme le scepticisme est engendré par l’intelligence. Les peuples les plus proches de l’Antiquité et du passé lointain ne sont pas ceux qui les connaissent le mieux. » Ignatius Donnelly, l’Atlantide.

 

              L’Atlantide (du grec ancien Ἀτλαντὶς / Atlantìs, sous-entendu νῆσος / nễsos, « île », c'est-à-dire « île d'Atlas ») est une île légendaire qui aurait été engloutie dans la pré-Antiquité. Elle est mentionnée pour la première fois par Platon dans le Timée puis le Critias

 

              Le premier auteur qui ait parlé de l’Atlantide est le philosophe grec Platon dans ses deux dialogues : Timée et Critias, qui remontent au Ve siècle avant J.-C. Disciple de Socrate, Platon avait formé sa propre école de philosophie, qui tenait ses assises à Athènes, dans les jardins d’Akademos. Il a exposé sa doctrine sous formes de dialogues, dans lesquels Socrate, son ancien maître, tenait le rôle principal. A l’âge de soixante-treize ans, en 355 avant notre ère, il composa le Timée et le Critias qui contiennent la plus ancienne description de l’Atlantide qui nous soit parvenue.

              Dans ses deux dialogues, Platon nous rapporte la célèbre conversation entre Solon et des prêtres égyptiens de Saïs. L’Atlantide y est décrite comme une grande île continentale située dans l’océan Atlantique, qui s’est engloutie dans les flots à la suite d’un gigantesque cataclysme quelque neuf mille ans plus tôt. Dans le dialogue qui porte son nom, l’astronome Timée traite essentiellement du monde visible et de ses origines. Mais, le dialogue étant cessé se dérouler le lendemain de l’entretien qui avait pour sujet « La République », l’historien Critias intervient, avant que Timée ne discoure des sciences de la nature, pour déclarer qu’il a entendu parler d’un pays jadis gouverné selon la philosophie politique discutée la veille.

 



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              L’histoire de ce pays exemplaire, Critias la tenait de ses ancêtres, qui se l’étaient transmise oralement pendant des générations. On rapporta qu’Athènes était menacée par un pays plus grand que l’Afrique du Nord et l’Asie Mineure réunies, situé au-delà des colonnes d’Hercule (le détroit de Gibraltar). Cette île continent, d’une « immense et extraordinaire puissance », était l’Atlantide, dont les rois avaient déjà étendu leur domination sur la méditerranée, jusqu’en Italie centrale et en Egypte. Les Atlantes ambitionnaient de devenir les maîtres du monde. Mais, au cours d’une grande bataille, ils furent vaincus par les guerriers athéniens et contraints de libérer tous les territoires situés à l’est des colonnes d’Hercule. Or, juste après cette glorieuse victoire, l’antique Athènes fut détruite par des tremblements de terre et des inondations dont la violence inouïe provoqua également l’engloutissement dans la mer du continent de l’Atlantide. Tout se passa en l’espace d’un jour et d’une nuit.

              Depuis Platon, des centaines d’ouvrages et d’articles ont été consacrés à l’Atlantide, la plupart écrits au cours des deux derniers siècles. L’ouvrage le plus connu et sans doute le plus populaire est celui d’Ignatius Loyola Donnelly : « L’Atlantide, le Monde Antédiluvien », publié en 1882. Ignatius Donnelly étudia les dernières revues scientifiques publiées et achetait inlassablement des ouvrages d’histoire, de géographie, de mythologie, de littérature mondiale. Il se fortifiait dans la conviction que l’Atlantide avait réellement existé, et à l’endroit exact où Platon l’avait située.

 

Origine du mythe de l’Atlantide

 

               Objet de milliers d'ouvrages, le plus grand de tous les mystères []résonne depuis près de 2 370 ans comme un avertissement sur l'incroyable pérennité des connaissances humaines d'une histoire transmise sur plus de 11 600 ans. En effet, Platon le rapporta dans ses manuscrits pendant ses vieux jours vers 357 av. J.-C. et le géologue Jacques Collina-Girard a ainsi étudié les possibilités d'une transmission orale de lointains événements historiques et géologiques. Platon précise dans ses dialogues « le fait qu'il ne s'agit pas d'une fiction, mais d'une histoire véritable est un intérêt capital[ ]».

Toutefois la majorité des historiens s'accordent aujourd'hui à voir avec Pierre Vidal-Naquet le mythe de l'Atlantide comme une fable de Platon : « La narration platonicienne introduit effectivement quelque chose de nouveau : dire le fictif en le présentant comme le réel. Avec une perversité qui lui a valu un immense succès, Platon a fondé le roman historique, c'est-à-dire le roman situé dans l'espace et dans le temps[ ]». Aristote et Ératosthène avaient dès l'Antiquité marqué leur scepticisme face au mythe de Platon[. ]Pour Hervé Duchêne, professeur d'histoire ancienne à l'université de Bourgogne, le procédé rhétorique de Platon, présentant le fictif comme le réel a égaré « ceux qui cherchent naïvement dans le Critias et le Timée une réalité historique ou topographique précise[] ». De même, pour Bernard Sergent, chercheur au CNRS, Platon a « fabriqué un mythe » en s’inspirant de motifs puisés dans la mythologie grecque : notamment des mythes de cataclysme et d'engloutissement, la mythologie propre à Poséidon et trois récits de guerre, athénien, béotien et thessalien, enfin il considère la proximité du mythe platonicien et de la trifonctionnalité indo-européenne.]

 



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Luc Brisson, chercheur au CNRS, traducteur, éditeur et spécialiste des textes de Platon a lui aussi repris l'analyse de Pierre Vidal-Naquet, il remarque "beaucoup de lecteurs sont restés insensibles à l'ironie - à la perversité - de Platon, qui ont considéré comme une vérité historique le récit fait par Critias le jeune […] le génie de Platon, dans cette affaire, aura été de montrer à quel point il est difficile, dans la pratique, de distinguer la fiction de la vérité et le sophiste de l'historien et du philosophe[]. Selon Guy Kieffer, chargé de recherche au CNRS, géographe et géologue qui s'est penché sur les sources de Platon : "Il est maintenant admis que l'Atlantide n'a jamais existé et qu'il s'agit d'un mythe créé par Platon"[. ]Il conclut : "L'Atlantide n'a jamais existé. Elle correspond à une allégorie imaginée par Platon pour donner une leçon de civisme et de bonne conduite à ses concitoyens d'Athènes et dénoncer leur mercantilisme, leur indiscipline, leurs querelles et l'esprit démagogue de leurs mœurs politiques"[ ]mais considère que Platon s'est inspiré des réalités géologiques observables en Sicile, plus particulièrement dans la zone de l'Etna, pour donner à son récit une apparence crédible et une précision forte dans ses descriptions.

 

Ces conceptions sur l'origine fictive du mythe ne sont pas cependant partagées en dehors de communauté des historiens et archéologues. En effet, des érudits de tous genres, des géographes, et des géologues, continuent leurs études et leurs explorations. Ainsi le géologue Jacques Collina-Girard propose de voir l'Atlantide dans un site géologique avéré, mais à une époque où aucune civilisation sédentaire n'existait. Une conférence internationale s’est tenue en Grèce à Milos en 2005 []avec pour ambition proclamée de trancher sur la question de l’origine du mythe et de faire le point sur les connaissances récentes. Si le professeur Christos Doumas, historien et archéologue grec, y a soutenu l’idée de la non-existence de l’Atlantide, des indépendants et des chercheurs de diverses disciplines []ont présentés diverses hypothèses de localisations sans parvenir à aucun accord sur la localisation définitive de l'Atlantide []et ont établi une liste de 24 critères [ ]nécessaires à l'identification d'un site avec l'Atlantide. Une nouvelle conférence est annoncée en 2008

 

 

L’Atlantide, une terre retrouvée

 

              Pour Ignatius Donnelly, les Atlantes avaient été les premiers hommes civilisés, et les divinités des diverses mythologies anciennes représentaient les souverains du royaume de Poséidon. Les rescapés de la catastrophe, dispersés dans le monde entier, avaient fondé de nombreuses civilisations : en Egypte (selon Donnelly, le monde des pharaons était pratiquement la réplique du monde des Atlantes), en Inde, en Amérique centrale et du sud, et en d’autres pays. En 1924, le célèbre médium américain Edgar Cayce relança, de façon involontaire, le mythe de l’Atlantide, en relatant l’histoire de ce continent sous hypnose. Sur les quelques 2500 « lectures de vie » qu’il a réalisé, 700 personnes avaient déjà vécu des incarnations en Atlantide. Quel crédit doit-on accorder à ces visions ? Outre ces visions liées à notre histoire la plus lointaine et obscure, et les plongées dans les vies antérieures de ses patients, Edgar Cayce était un « prophète », d’où son surnom de « prophète endormi ». Vers la fin des années 1960, la région occidentale du continent englouti referait surface dans la mer des Caraïbes près de l’île de Bimini, disait-il. Or, en 1968, des plongeurs sous-marins trouvèrent, au large de Bimini, ce qui semblait être une longue route pavée de blocs de pierre rectangulaire. Nombreux furent ceux qui crurent que la prophétie de Cayce se réalisait et qu’il s’agissait d’un authentique vestige de la civilisation des Atlantes. D’après des datations au carbone 14, ces blocs monumentaux remontaient à quelque douze mille ans.

              Mais les géologues signalèrent, aussitôt, l’existence de formations rocheuses analogues en Australie et le long même de la côte de Bimini. Ces formations ne seraient pas dues à la main de l’homme, mais des « roches de plages », processus naturel au cours duquel les particules de carbonate de calcium provenant de la décomposition des animaux marins, poussées sur le sable par les eaux ou par le vent, s’y incrustent et se durcissent en roches. Par suite de l’action du soleil ou du glissement, à leur base, du sable non stabilisé, ces bancs rocheux se fracturèrent le long de la côte en lignes relativement droites, et à angles droits, ce qui donne l’impression de routes construites avec une précision calculée. Les rivages se modifiant, ces formations sont submergées et prennent l’aspect de voies antiques. Est-ce une véritable analyse scientifique ou pure résonnement de sophiste ? A chacun de voir, de faire son analyse, et de trancher la question…

 




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              Néanmoins, certains chercheurs ne semblent pas d’accords avec certaines théories scientifiques officielles. Preuve en est, que la dorsale médio-atlantique est considérée comme la plus grande chaîne de montagnes du monde, enfouie sous l’océan Atlantique, mais dont au moins une partie devait être immergée, il y a de cela 10.000 ans environ. Cette dorsale divise l’Atlantique en deux sections, l’une occidentale, l’autre orientale, chacune ayant sa plaine abyssale. L’activité sismique y est très forte dans cette région, ainsi que les raz de marée et les éruptions volcaniques.

              Au cours des derniers siècles, l’apparition et la disparition d’îles dans l’Atlantique a été constaté, ainsi : « Un volcan de São Jorge, dans les Açores, s’éleva de plusieurs centaines de mètres en 1808, et en 1811, une grande île volcanique apparut dans les Açores, elle fut baptisée Sambrina, reportée sur les cartes, puis… elle disparut brusquement dans la mer. » « En 1931, deux îles surgirent soudain des fonds océaniques à proximité de l’archipel Fernando de Noronha, au large de la côte brésilienne. La Grande-Bretagne, toujours intéressée par l’acquisition d’îles, s’empressa d’en réclamer la propriété, s’opposant ainsi au Brésil et à d’autres pays. Le problème fut résolu lorsque les deux îles furent à nouveau englouties par les flots. »




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              « Une île nouvelle, baptisée Surtsey, le dieu nordique du feu, émergea au milieu des flammes et de la fumée du fond océanique au large de la côte sud-ouest de l’Islande. Peu de temps plus tard, deux autres îles plus petites apparurent. Leur éruption plus ou moins continue commença en 1963, et se poursuivit pendant trois ans. D’autres îles atlantiques, en particulier les Açores, les Canaries et Madère, ont assisté pendant des siècles à des inversions des terres et des eaux ; de nouvelles îles apparaissant ou disparaissant alors que des parties d’îles existantes étaient submergées par les flots. »

              D’autres recherches menées par des navires océanographes soviétiques, ont démontré l’existence de sommets de montagnes dans l’Atlantique. Les découvertes faites par les Soviétiques au Pic Ampère, inédites pendant plusieurs années, reçurent une publicité mondiale en 1978 suite à une interview du professeur Andréi Aksyonov, directeur adjoint de l’Institut d’Océanographie de l’Académie des Sciences Soviétiques. L’interview se déroula à Moscou et fut publiée le 21 mai 1978 dans le New York Times.

 

              Le professeur Aksyonov ne prit pas position quant à l’origine atlante des ruines, il n’en déclara pas moins : « Je crois que les objets qui apparaissent sur les clichés se trouvaient autrefois à la surface. » Les Soviétiques avaient tenu à ce que l’endroit exact de ces découvertes soit tenu secrète, en raison des patrouilles de sous-marins atomiques soviétiques à la recherche de cache et d’abri en cas de guerre nucléaire, ces recherches avaient lieu près des eaux territoriales américaines. Les clichés pris par les Soviétiques avaient révélé l’existence de pierres taillées et de plates-formes dans la région des Açores, précisément, entre Santa Maria et São Jorge, dans les parages des Rocs Formigas.

              « L’escalier en pierre, qui est parfaitement distinct, a visiblement été taillé dans la falaise, Il doit y avoir beaucoup plus de marches que la photographie ne l’indique. Il y avait probablement une volée de 100 marches minimum sur cette falaise, un escalier dangereux à monter et à descendre comme sur les pyramides mayas ou aztèques. Un autre cliché montre une plate-forme en pierre, qui constituait sous doute un palier menant à un autre escalier, comme dans les pyramides à paliers. »

              En 1963, la marine américaine s’est retrouvée engager dans la quête de l’Atlantide. Charles Hapgood, professeur de géologie à l’université du New Hampshire avait acquis une réputation mondiale en publiant ces théories concernant la carte de Piri Reis. Celle-ci révèle que d’anciens navigateurs avaient dressé des cartes relativement précises des Amériques, de l’océan Atlantique et de l’Antarctique (libre de glaces) des milliers d’années avant la traversée de Christophe Colomb.



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              Le professeur Hapgood avait remarqué, au cours de son étude minutieuse de la carte de Piri Reis, une coïncidence étonnante entre une île de l’Atlantique, qui ne figurait plus sur les cartes modernes, et des rapports de pilotes militaires ayant aperçu des cités sous-marines. Hapgood, à l’instar de nombreux scientifiques et pilotes de la Deuxième Guerre mondiale, avait entendu parler des rapports de pilotes survolant l’océan entre Dakar, au Sénégal et Recife au Brésil, et ayant observé ce qui leur paraissait être des constructions sous-marines visibles d’avion.

              Hapgood était intrigué par un détail de la carte de Piri Reis. Les autres îles et les lignes côtières paraissaient occuper leur position exacte, alors qu’une grande île apparaissait précisément à l’endroit où se situent désormais les rochers de Saint-Pierre et Saint-Paul à peine perceptibles. Il semblait qu’une autre partie de l’Atlantide émergeait toujours de l’océan à l’époque où fut dressé l’original de la carte de Piri Reis, et qu’elle continua depuis lors à s’enfoncer dans les flots entraînant avec elle les villes qu’elle abritait.

              Une expédition privée comprenant un groupe de plongeurs espagnols fit une découverte archéologique le long du banc sous-marin au large des îles Canaries. La tradition des Guanches, les habitants originaux et aujourd’hui éteints, voulait que ces bancs soient les anciens sommets montagneux d’un continent submergé. L’expédition, organisée par P. Cappellano, découvrit en 1981, de grandes dalles de pierre sur le fond de la mer à une profondeur d’une quinzaine de mètres ; elles recouvraient une surface d’environ trois cent mètres carrés. Les pierres étaient agencées avec soin, et de larges marches descendaient du pavement central, comme si elles menaient à un embarcadère. Certaines marques gravées dans la pierre s’avérèrent être des symboles ou des signes ressemblant à des « lettres » gravées dans les rochers des îles Canaries.

 



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              Un mur sous-marin s’étendant sur plusieurs kilomètres de long à partir de la côte marocaine fut découvert il y a plus de quinze ans par un pêcheur de perles ; ce mur fut par la suite photographié et exploré plus avant. Certaines des pierres, tombées du mur ou appartenant à une construction auxiliaire, sont d’une taille comparable à celle des pierres employées dans les fondements du temple de Baalbek, au Liban. On a constaté que certains de ces vestiges submergés de constructions, de murs, de routes, et de cercles de pierres géants sont les plus impressionnants dans la région baptisée Triangle des Bermudes. Des pilotes, réguliers ou privés, à la recherche de bateaux ou d’avions portés disparus dans le Triangle des Bermudes, ont remarqué ce qui semble être des murailles ou des routes sous-marines. D’autres, volant à basse altitude, ont émis l’hypothèse que ces formations seraient les sommets de constructions englouties par les flots.

              Le Dr Manson Valentine, paléontologue, géologue et archéologue des fonds marins de Miami, affirma suite à ses découvertes le long de la route de Bimini, à propos de la prédiction d’Edgar Cayce sur la résurgence du continent Atlante : « J’ignorais tout de cette prophétie à l’époque. J’ai appris plus tard que vingt-huit ans avant que nous découvrions le mur, Cayce annonçait que l’Atlantide réapparaîtrait. Cela se produirait, dit-il, vers les années 1968, 1969, et qui plus est non loin de Bimini. J’avoue que cela m’a stupéfié. »

              Citons une lecture d’Edgar Cayce, au sujet de la localisation de l’Atlantide : « Le continent de l’Atlantide était situé entre le golfe du Mexique, d’une part, et la Méditerranée d’autre part. Des traces visibles de cette civilisation peuvent être retrouvées dans les Pyrénées, au Maroc, au Honduras britannique, au Yucatan, en Amérique. Certaines terres avançant sur la mer, ou émergeant, ont, à un moment ou l’autre, fait partie de ce grand continent. Les Antilles britanniques, les Bahamas, en sont une portion, visible aujourd’hui. On devrait faire des sondages géologiques dans certains de ces endroits, en particulier à Bimini, et dans les parages du Gulf Stream. » (Lecture 364-3).






 

 

Le royaume de l’homme rouge

 

              Quelle était donc cette fabuleuse civilisation qui vécut sur Terre il y a 12000 ans environ ? Qui étaient ces Atlantes ? D’où venaient-ils ? La science officielle ne peut guère répondre à ces questions, d’ailleurs elle les a relégués au rang des mythes. Nous allons faire un formidable voyage dans le temps avec Edgar Cayce à la rencontre du continent perdu et du mythe fabuleux de nos origines, en étudiant ces « lectures psychiques ».

              « A cette époque de l’existence du Monde, et jusqu’au temps présent, dix millions et demi d’années se sont écoulées. Quand l’homme vint sur le plan terrestre en tant que seigneur de cette sphère, il apparut en cinq endroits différents en même temps. » (Lecture 5748-1). En lisant les « lectures psychiques » d’Edgar Cayce, plus d’un historien et d’un archéologue serait sceptique sur sa vision de l’histoire et du monde. De même, en ce qui concerne l’apparition et l’évolution de la vie en général et de l’homme en particulier sur la Terre, la théorie de l’Evolution de Darwin fait plutôt pâle figure, et ne représente aucunement toute la vérité. Nous devons préciser que Cayce avait réalisé cette lecture le 28 mai 1925. Or, à cette époque, l’existence de l’homme sur la Terre se mesurait en milliers d’années. Il était inconcevable, à ce moment là, que l’homme puisse avoir exister depuis si longtemps.

 


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              Pourtant, les découvertes scientifiques avenir allaient remettre en cause les faibles acquis de savoir de l’entre-deux guerres. Le professeur Johannes Huerzeler, de l’université de Bâle, allait faire une découverte qui bouleversa les théories en vigueur. Il découvrit en 1958 un squelette enfoui à cent mètres de profondeur, dans une mine de charbon, en Italie. Son âge fut déterminé, grâce au carbone 14, à dix millions d’années. D’après les analyses du professeur, le squelette fut bien celui d’un humanoïde et non d’un grand singe.

              Au sujet des différentes races qui vinrent sur Terre, à cette époque là, la couleur de la peau s’expliquait par l’influence du milieu naturel : « Leur couleur reflétait celle de l’environnement, un peu à la manière du caméléon aujourd’hui. De là, l’apparition de cette forme humaine (…) connue plus tard comme la race rouge. » (Lecture 364-3). Pour Edgar Cayce, l’Atlantide fut l’un des lieux où l’homme apparut pour la première fois sur la Terre sous sa forme matérielle. Ce qui suggère que les Atlantes primitifs et les Lémuriens étaient hermaphrodites : « … en terre Atlante lors de la séparation des corps en entités mâles et femelles. » (Lecture 2121).

              « En Atlantide, dans ce temps là, avant qu’Adam ne fût sur la Terre, l’entité était parmi ceux qui se projetaient dans des formes pensées, et son être physique comportait l’union des deux sexes dans un seul corps. » (Lecture 5056-1). De là, peut être, le souvenir de la quête de son âme sœur ou jumelle… « A cette époque, quelque quatre-vingt-dix-huit, cent mille ans avant l’entrée du Bélier en Inde, vivait sur cette terre d’Atlantide un nommé Améilius, qui avait noté le premier la séparation des êtres qui habitaient cette portion de la sphère terrestre en entités séparées mâle et femelle, ou individus. Quant à leur forme dans un sens physique, elle était davantage de la nature de formes de pensée, ou capable de se mouvoir dans la direction que prenait leur développement ou leur pensée, un peu comme les amibes dans les eaux d’un étang ou d’un lac aujourd’hui. En prenant forme pour satisfaire leur désir de ce qui avait été construit ou ajouté à leur condition matérielle, les êtres se durcissent, avec l’aspect du corps humain existant en cette ère, avec cette couleur tirée de l’environnement comme aujourd’hui le fait le caméléon. Ainsi s’élabora un être sous la forme rouge, ou de couleur, connu plus tard comme appartenant à la race rouge. Ceux-ci, donc, capables d’utiliser pour leur évolution graduelle toutes les forces se manifestant dans leur environnement individuel, passèrent par ces périodes de développement comme l’on fait aussitôt les races jaune, noire ou blanche, dans d’autres parties du monde ; mais là, ils se développèrent beaucoup plus vite qu’ailleurs, par suite des facilités de développement propres, et si la destruction de ce continent et des peuples dépasse tout ce qui a été connu, il en reste des traces dans le roc. Aussi, leur influence s’est étendue à la vie des peuples chez qui ils se sont réfugiés après leur fuite. » (Lecture 364-3).

              Ces lectures prouvent de toute évidence que les êtres humains, à cette époque, n’avaient pas le même corps physique qu’aujourd’hui. Ces êtres furent, d’abord, des créatures spirituelles puis s’enfoncèrent dans la matérialité : « … en terre Atlante, durant ces périodes ou beaucoup de ceux qui avaient endossé de la matière ou corps matériels se livraient au plaisir. » (Lecture 618-3).

 



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              Les Atlantes étaient très avancés dans la science et la technologie, ils avaient inventé, il y a près de 12.000 ans : le laser, la bombe atomique et les engins plus légers que l’air… « … en Atlantide quand les peuples comprenaient les lois des forces universelles, l’entité pouvait diriger des messages à travers l’espace vers d’autres pays, guidaient les vaisseaux et engins de cette époque. » (Lecture 2494-1). Les systèmes de communication étaient très développés ainsi que les moyens de transport. L’énergie atomique, qui n’était que pure spéculation théorique pour les savants en 1928, fut décrit par Edgar Cayce d’une surprenante manière, mais témoigne, néanmoins, d’un fantastique don de clairvoyance ; qui fait de Cayce le plus grand des médiums américains et du monde du XXe siècle.

              « … en terre Atlante, ou Poséidia, l’entité régnait toute-puissante et comprenait les mystères de l’application de ce qu’on appelait souvent le côté nocturne de la vie, ou en appliquant les forces universelles telles qu’elles étaient comprises à cette époque. » (Lecture 2897-1). « … au temps de l’Atlantide où les peuples comprenaient et savaient appliquer les lois mécaniques du côté nocturne de la vie, pour la destruction. » (Lecture 2896-1).



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              Edgar Cayce nous précise, à travers ses lectures, que la redécouverte de toutes ces forces et ces énergies par l’homme peut être un bienfait pour l’humanité ou une malédiction. Car ils dépendent de l’évolution mentale et spirituelle de l’utilisateur, et ceci est une sérieuse mise en garde pour notre époque actuel, qui est le reflet de cette civilisation Atlante. Selon, la théorie de la réincarnation et du karma, qui en découle, les progrès de notre humanité d’aujourd’hui sont dus, grâce à une réincarnation massive d’entités Atlantes parmi nous. Saurions-nous résister à la tentation du pouvoir, de la puissance et de l’utilisation égoïste des énergies cosmiques et universelles ? Notre époque témoigne bien de cette lutte acharnée entre la tentation de faire le bien ou le mal !

 


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              L’Atlantide n’a pas toujours vécu une période d’Age d’Or, c’est-à-dire une époque d’harmonie, de paix, d’amour, et de sagesse. Après cette période heureuse de paix, de savoir et de hautes connaissances occultes, les peuples de l’Atlantide retombèrent dans une ère de dissensions et de conflits. A cette époque précise, se forma deux branches antagonistes dans la gestion de la vie et des affaires en Atlantide. Les Fils de la Loi de Un et les Fils de Bélial. Les premiers étaient pour la paix, la fraternité, le respect et l’utilisation pacifique et altruiste des forces de la nature. « L’âme a été donnée par le Créateur ou est entrée de sources extérieures dans la projection du moi mental et physique à des périodes déterminées. Tels étaient les préceptes de la Loi de Un, rejetée par les Fils de Bélial. » (Lecture 877-26).

              Les seconds, les Fils de Bélial recherchaient, quant à eux « la satisfaction des désirs et des sens, le contentement de soi, sans pensée ni considération quant aux sources des choses matérielles ni des malheurs des autres. Ou, autrement dit, comme nous l’exprimerions aujourd’hui, ils étaient des êtres sans moralité. Les Fils de Bélial n’avaient pas de morale, pas de conscience, sinon celle de la satisfaction de soi. » (Lecture 877-26). Leur dissension intervint quant à l’utilisation créatrice ou destructrice des énergies de l’époque, ainsi qu’au sort des entités, ou des « choses », qui étaient à leurs services.

 

Les « hommes-machines »

 

              Ces choses, ces robots mi-hommes mi-animaux, étaient des esclaves au service des plus puissants pour satisfaire leurs soifs de domination et des plaisirs égoïstes. Entités créées grâce à la science génétique des Atlantes, ces expériences furent détournées de leurs buts altruistes, et furent commodes pour exploiter de « pauvres entités » qui avaient, tout de même, une âme mais qui n’étaient pas considérées par les Fils de Bélial.

              « En ce temps-là, on ne travaillait pas pour gagner sa vie comme aujourd’hui. Mais certains Atlantes étaient servis par des automates, c’est-à-dire des « choses » qui appartenaient soit à des particuliers, soit à des groupes. Et ces choses faisaient le travail dans la maison, dans les champs, ou travaillaient comme artisans… » (Lecture 1968-2).



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              Ces entités, entre les Fils de la Loi de Un et les Fils de Bélial, allaient déboucher sur la fin de l’Atlantide. « … en terre Atlante au temps des premiers bouleversements, ou juste avant l’arrivée des forces troublantes qui provoquèrent la première destruction dans le continent par l’application de choses spirituelles à la satisfaction des désirs des êtres matériels. C’était le temps où, selon les Ecritures, les « fils de Dieu considèrent les filles des hommes et les trouvèrent belles. » (Lecture 1406-1).

              Pour Cayce, ceux de la Loi de Un et les Fils de Bélial représentaient les Bons et les Mauvais, en quelque sorte. Le terme Bélial semble cristalliser, pour Edgar Cayce, toutes les forces négatives. Ils usaient et abusaient des pauvres « choses » pour satisfaire leurs vices ; tandis que les Fils de la Loi de Un s’efforçaient, au contraire, de reconnaître la dignité de ces misérables créatures, qui abritaient une âme humaine.




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              « En Atlantide, entre le deuxième et le dernier cataclysme, alors qu’il y avait un violent antagoniste entre les Fils de Bélial et les enfants de la Loi de Un, l’entité fut une prêtresse qui s’occupait de la classe laborieuse. Elle s’efforçait de faire reconnaître la dignité des travailleurs, et d’adoucir le sort de ceux qui étaient considérés comme des choses et non comme des âmes de personnes. » (Lecture 1744-1).  Pourquoi, ces entités-choses en étaient-elles arrivées là ? Voici les réponses qu’apportent Cayce à ce sujet : « Ces individus, qui pendant leurs séjours sur la Terre, en tant qu’âmes, s’étaient projetés dans la matière afin de devenir des entités autonomes, ne s’étaient pas souciés d’apprendre à se diriger eux-mêmes… Ils pourraient être comparés aux animaux domestiques d’aujourd’hui, tels le cheval, la mule, le chien, le chat dans leur stade actuel de développement (…). Où ils sont dépendants de leurs maîtres pour leur vie matérielle et mentale. » (Lecture 2464-2).

              Cayce disait aussi, que ces « choses » étaient des entités qui s’étaient projetées dans des corps animaux pour satisfaire leurs pulsions physiques, et qui s’étaient trouvées coincées dans les mécanismes de la reproduction animale.


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Orphée - dans Civilisations disparues