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18 mai 2021 2 18 /05 /mai /2021 00:24

La Guerre Biologique et Bactériologique

Complot sur les Virus

 

 

La recherche médicale et la santé peuvent devenir des « armes de destruction massive »

La déclaration d’Alma Ata où comment soumettre la population mondiale par le biais de la médecine allopathique ou conventionnelle via les médicaments pharmaceutiques et les vaccins.

En 1977, la Déclaration d’Alma Ata donnait à l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) le moyen d’étendre le « Flexner Report » non seulement à l’Amérique du Nord, mais au monde entier. Au nom de la santé et du bien-être des populations de la Terre, et du droit à la « santé pour tous », on établit des critères et des règles internationales de pratique de la santé. On déplace ainsi le contrôle de la santé des mains des gouvernements nationaux vers le gouvernement mondial via l’O.M.S. On déposséda les pays de leur souveraineté en matière médicale et on la transféra à un gouvernement mondial, non élu par le peuple, dont le ministère de la santé est l’O.M.S.

Mais qui est donc à la tête de l’O.M.S. ? La finance mondiale, les responsables du Flexner Report et de son application ainsi que l’ombre et l’influence discrète des services secrets des grandes puissances mondiales. Et que signifie le droit à la santé ? Il signifie le droit à la médicalisation. C’est la porte grande ouverte à la médecine de maladie mondiale. Ainsi, on impose les vaccinations et les médicaments à toutes les populations du globe, puis on s’étonne de leur extinction par le Sida, le virus Ebola et autres nouveaux virus tous aussi étranges et mystérieux…

Cette manœuvre mondiale de la part des financiers mondiaux est très subtile. Alors que la population de nos pays, prenant conscience de la mainmise de l’industrie sur la santé et de la corruption de nos gouvernements, fait pression pour que les choses changent, des « sauveteurs » se présentent : les autorités mondiales en matière de santé. Au nom du bien-être de toutes les populations, elles prennent le contrôle de la santé mondiale. Pour information, le marché mondial de la santé au sens large s’élève entre 6500 à 7000 milliards de dollars. La E-santé ou la santé numérique est un marché estimait à 234,5 milliards de dollars. Cela représente énormément d’argent ! D’énormes levés de capitaux par des fonds d’investissements côtés en Bourse… Qui dit beaucoup d’argent inclus le pouvoir et l’influence qui va avec… Donc, le contrôle et la manipulation… L’asservissement n’est pas loin…

Mais qui contrôle l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) ? L’O.N.U. De plus en plus subtilement, les autorités médicales et politiques nous dépossèdent de nos biens et de nos droits et nous mutilent. Elles établissent les règles et font les lois qui nous exploitent. C’est le régime de terreur médicale. C’est un monopole mondial.

En 1978, les Etats membres de l’O.M.S. se sont réunis à Alma Ata pour définir une politique commune de soins de santé primaires dans laquelle les populations seraient démocratiquement impliquées afin de faire face d’elles-mêmes à leurs problèmes de santé. Or, comme nous l’avons vu de la Déclaration d’Alma Ata découla la mondialisation des recommandations du rapport Flexner, rapport qui imposait la médecine « scientifique » (médecine de maladie) comme seule valable et éliminait toutes les autres pratiques de la médecine (médecine de santé). Ce rapport avait été financé par la Fondation Carnegie et son application par la Fondation Rockefeller. Les commanditaires de la conférence d’Alma Ata étaient les suivants : La Fondation Rockefeller, la Banque Mondiale, l’Unicef. Les financiers sponsorisant pour la santé du monde quelle générosité et bonté d’âme ! Mais nous savons qu’en général toute action humaine n’est jamais totalement désintéressée…

Outre les vaccins, les transplantations et les greffes d’organes font l’objet d’un trafic mondial et génèrent des profits colossaux.

L’implacable loi du marché ne connaît pas de limites, puisqu’il existe, dans les cliniques et les hôpitaux des pays développés, une importante demande d’organes humains pour greffes et transplantations, certains ont imaginé d’organiser l’offre par des organisations mafieuses avec des ramifications redoutables et dangereuses dans le monde médical, la politique et des présidents ou d’anciens présidents d’ONG humanitaires sert de relais et de complices dans cet odieux trafic dont il est préférable de ne pas dire les noms… L’achat d’un rein, les prix peuvent aller de 20.000 $ à 160.000 $ voire plus… Ces organes sont achetés voire pris de force à des miséreux, par le rapt ou la fausse adoption d’enfants, revendus pour leurs organes sains… C’est à de telles abominations que s’emploient, en Amérique Latine et ailleurs, des réseaux criminels bénéficiant de complicités à des niveaux élevés de certains gouvernements. Là où il y a du terrorisme et des conflits régionaux s’organisent un vaste réseau de trafic de drogues, d’armes, d’organes humains, d’esclavage et de traite des êtres humains. Les migrants sont l’objet d’un vaste trafic d’organes. C’est proprement scandaleux et monstrueux !!!

Un secrétaire national du bien-être social au Mexique révèle : « Nous avons la preuve que des enfants achetés ou volés à des familles pauvres étaient vendus, à des réseaux aux Etats-Unis 10.000 $ au minimum pour servir de donneurs d’organes. »

Les expérimentations animales et les races transgéniques

Elles sont présentées comme une avancée très importante de la science en biologie moléculaire. Elles permettraient :

- d’un côté d’obtenir des produits humains à travers des corps animaux.

- et de l’autre côté d’obtenir des tissus animaux à greffer chez les humains, parce qu’on est en carence de donneurs.

D’autres choses vont en découler, en particulier concernant l’avenir des techniques vaccinales.

Le problème des races transgéniques touche énormément de races d’animaux : souris, cobayes, lapins, porcs, veaux, chèvres… Distinguer les animaux qui vivent dehors, et ceux qui ne vivent qu’en laboratoire. Certaines espèces sont élevées dehors (veaux), c’est là où les dangers sont les plus graves (possibles contaminations).

Des races ont été « modifiées » de toutes pièces pour pouvoir expérimenter sur elles des modèles de maladies humaines chez des animaux qui n’étaient pas atteints avant.

C’est le cas du babouin et du macaque Pigtail, par exemple, pour le SIDA… Ils vont devenir sensibles à ces maladies par sensibilisations successives. Les babouins étaient porteurs de SIV (virus d’immuno déficience du singe), qui était une maladie pratiquement inapparente chez eux. On a créé une sensibilité chez les babouins pour qu’ils déclenchent un SIDA très proche de celui de l’homme, très rapidement évolutif, en couplant génétiquement un SIV avec un HIV (virus d’immuno déficience humain). Et on a obtenu par passages successifs une infectiosité de plus en plus rapide et des modèles de SIDA humain chez des singes qui avant étaient indemnes de la maladie.

Sachant qu’en plus, beaucoup de virus du singe ont été inoculés avec le vaccin antipolio (SV40, STLV3). Il y a des virus proches qui sont présents maintenant chez les humains, parce qu’il y a des passages, comme la fièvre d’Ebola, fièvre hémorragique qui touche les singes et les faits mourir très rapidement, mais qui touche également les hommes. Ce que nous savons du virus Ebola : Le virus Ebola se transmet d’une personne à l’autre par contact physique proche et direct avec des liquides corporels infectés, dont les plus infectieux sont le sang, les selles et le vomi. Le virus Ebola a également été détecté dans le lait maternel, l’urine et le sperme.

On pourrait imaginer à l’avenir, par ingénierie et manipulation génétique, de créer un virus aussi contagieux que le virus Ebola qui aient la gravité sur le système immunitaire du virus VIH/SIDA le tout transmis par voie aérienne comme la grippe ! Voilà une arme de destruction massive pour éliminer tout ou partie de la population mondiale. Une arme redoutable pour une véritable conspiration… Mais par qui ? Et dans quel but ?...

En admettant qu’il y ait des échanges de patrimoine génétique entre les virus, on pourrait aboutir à un virus transmissible directement de l’animal à l’homme, et qui ne soit plus transmissible uniquement par le sang ou par le sexe, mais par voie aérienne.

Donc extrêmement rapide, contagieux, et provoquant une atteinte très profonde et très rapide du système immunitaire.

Le Porc, c’est l’animal le plus proche de l’homme au plan antigénique (au point qu’on a pu utiliser l’insuline de porc pour l’injecter à des humains). On travaille beaucoup avec les porcs pour injecter chez eux des gènes du complément humain. On les sensibilise pour les rendre capables de ne pas s’immuniser contre les tissus humains en leur injectant des gènes du complément. On leur demande ensuite de fournir des tissus pour les transmettre à des humains en tant que greffes. Ces humains subiront ensuite une dépression immunitaire pour pouvoir tolérer ces tissus de porc, et qu’il n’y ait pas de réactions du complément de rejet. C’est encore une brèche dans le sens homme/porc pour que l’homme puisse tolérer les tissus du porc, pour qu’il n’y ait plus de réactions antigéniques croisées avec les protéines du porc, ou du porc par rapport à l’homme.

Cela veut dire deux choses. D’une part, chez les populations animales, il va quand même y avoir des modifications très importantes, peut-être de comportement, pas seulement immunitaires. Peut-être aussi psychiques ? Et dans l’autre sens, chez l’homme, il peut y avoir non seulement des modifications immunitaires mais aussi au niveau comportemental. Sachant qu’il peut y avoir ensuite des échanges de patrimoines génétiques entre les virus et entre les microbes, dans ces races animales, la brèche est ouverte vers l’homme pour que ça passe directement, pour qu’il n’y ait pas de réaction particulière de l’homme s’il y a des échanges directs, avec une sorte de neutralisation immunitaire ou tolérance.

S’il y a tolérance immunitaire il n’y aura peut-être pas de vagues ? Mais si l’on aboutit à cette tolérance de tissus étrangers, c’est-à-dire à une acceptation, une absence de conflit, cela permettra progressivement d’utiliser du tissu étranger pour des greffes sans qu’il perturbe le système immunitaire, sans qu’il y ait de réaction d’identité. Est-ce que cela ne veut pas dire qu’il y aura alors perte complète de l’identité ? Quel avenir dans ce cas pour le système immunitaire ? Et pour l’identité spirituelle de l’homme ?

On utilise déjà des protéines venant des animaux transgéniques. Par exemple l’érythropoïétine grâce à des veaux transgéniques qui synthétisent de l’érythropoïétine humaine qu’on injecte chez les insuffisants rénaux en dialyse. Est-il légitime de penser qu’une érythropoïétine synthétisée même avec des gènes humains dans un corps animal est structurellement identique à l’érythropoïétine humaine dans un corps humain ? Est-ce qu’on peut faire passer la molécule d’un champ de forme animal vers un champ de forme humain et considérer qu’il s’agit une molécule identique ? Avec les mêmes effets biologiques ?

La gravité pour le singe, c’est qu’on peut obtenir à travers les échanges triangulaires porc-singe-homme (parce qu’on a fait passer des gènes du singe chez le porc, et du porc chez le singe : on essaie de faire des échanges pour voir ce qui se passait, avant d’essayer cela avec l’homme), et on a greffé de la moelle de babouin chez un homme aux USA pour essayer de combattre un Sida. Cela veut dire que tout est en place pour qu’il y ait des échanges génétiques de virus avec des tolérances immunitaires entre le singe, le porc et l’homme. C’est intéressant au niveau de la symbolique même des animaux. Déjà sur le plan pratique, il est possible qu’il y ait des mutations virales.

Comme un croisement de virus entre eux, par exemple un virus simiesque + un virus grippal, le virus résultant du croisement pouvant alors adopter un mode de transmission aérienne, pas seulement par voie sanguine. Avec la même variabilité et la même contagiosité que le virus de la grippe, et le même impact sur le système immunitaire que le virus du SIDA. Ces conditions grâce à l’ingénierie génétique sont presque réunies actuellement.

Une véritable arme de destruction massive pour une élimination globale de l’espèce humaine est alors possible et envisageable ! Mais par qui ? Pourquoi ? Et dans quel but ?...

Ce qui suit peut être considérer comme de la science-fiction…

Financement pour le développement du virus du SIDA

Le développement du virus du Sida a été financé en 1989 (3 ans avant la demande de développement de l’Organisation Mondiale de la Santé) grâce à des fonds obtenus par le Département de la Défense des Etats-Unis. Le Département de la Défense a demandé et reçu 10 millions de dollars par la Loi 15090 de la Chambre, loi qui a été révisée hors d’audiences devant le Haut Comité du Comité sur les Affectations, Chambre des Représentants, durant le 91ème congrès, en révision des Affectations de la Défense pour 1970.

La partie 5 de la Loi 15090 était intitulée Recherche, Développement, Test et Evaluation, par le Département de l’Armée, l’Agence du Projet de Recherche Avancées (la DARPA), et la Recherche de la Défense et du Génie.

La faisabilité du Programme et des Laboratoires devraient être complétés pour 1974-75, et le Virus, prêt entre 1974-1979. L’Organisation Mondiale de la Santé commença à injecter le SIDA lié au vaccin contre la Variole à plus de 100 millions d’Africains en 1977. Au-delà de 200 jeunes blancs mâles homosexuels furent injectés avec le vaccin trafiqué de l’Hépatite B en 1978 à travers les Centres pour le contrôle des Maladies et celui du sang de New-York. Le développement du Virus avait apparemment deux buts : le premier en tant qu’arme politique et ethnique devant être utilisée contre les noirs et le second pour réduire le taux de la population mondiale par la force…

La session du Haut Comité qui a eu lieu le 1er Juillet 1989 a engendré des discussions sur les Agents Biologiques Synthétiques.

« Il y a deux choses que je voudrais mentionner à propos de l’agent biologique, l’une c’est la possibilité d’avoir une surprise technologique. La biologie moléculaire est un domaine qui évolue rapidement et beaucoup d’éminents biologistes pensent que dans une période de 5 à 10 ans il serait possible de produire un agent biologique synthétique, un agent qui n’existe pas à l’état naturel et pour lequel aucune immunité naturelle ne pourrait être acquise. »

La CIA contrôle la guerre contre le SIDA

Le 30 avril 2000, le Washington Post a annoncé une manœuvre de l’Agence Nationale de Sécurité (NSA) visant à placer les recherches scientifiques sur le Sida, et tous les organismes de santé publics les réalisant, sous le contrôle de l’Agence de Surveillance du Territoire (CIA).

Fait curieux, cette démarche fait suite à la décision du président sud-africain, Thabo Mbeki, d’inclure les témoignages de scientifiques dissidents dans la revue publiée dans son pays portant sur les pratiques thérapeutiques dans le traitement du SIDA/VIH et sur l’origine de l’épidémie.

Le président Clinton, poussé à déclarer officiellement par le Conseil de Surveillance du Territoire (NIC) que le SIDA dans le monde représentait une menace pour la sécurité nationale, a fait une loi de cette politique. Cette action laisse présager la persécution probable, si ce n’est l’incarcération ou l’assassinat de ces scientifiques  dissidents en matière de SIDA.

Dans son rapport au Président et à la presse, la CIA a averti : « Le fardeau persistant de cette maladie infectieuse risque d’aggraver et, dans certains cas, même de provoquer un déclin économique, une fragmentation sociale et une déstabilisation politique dans les pays les plus durement touchés… »

Par « instabilité », cette étude entendait les guerres révolutionnaires, les guerres ethniques, les génocides et les changements de régime perturbateurs. La baisse dramatique de l’espérance de vie, a affirmé cette étude, est le facteur de risque le plus important pour de « telles menaces envers la sécurité nationale ».

Faisant d’une pierre deux coups, en encourageant la vaccination et la médication – le rapport propagandiste a établi que de telles menaces et une telle « détérioration » pourraient être suivies d’une « petite amélioration » grâce à une meilleure prévention et à des efforts de contrôle, à de nouveaux médicaments et à des vaccins.

Etant donné que les implications socio-économiques, politiques et maintenant militaires pourraient être graves si l’on découvrait que l’industrie du vaccin était responsable du SIDA, on risque d’avoir de plus en plus de mal à trouver à l’avenir des publications et un dialogue ouvert sur cette hypothèse dans les principaux média et les revues scientifiques.

Des recherches secrètes dans des laboratoires en Alaska

Il existe des recherches dans des laboratoires en Alaska où aboutissent les découvertes les plus folles, où sont déversés des crédits très importants aux chercheurs les mieux payés œuvrant pour des responsables sans noms et sans gouvernement officiel.

« Les yeux de notre âme sont maintenant suspendus quelque part au cœur d’une étendue de neige et de glace. Aux trois quarts enfouis dans la neige, nous apercevons maintenant de grands bâtiments aux toits plats. Devant les énormes blocs de glace qui se sont formés alentour, trois ou quatre véhicules, attendent, rangés dans un ordre rigoureux. Autre signes de présence humaine, trois antennes paraboliques de tailles différentes tournent lentement sur des plates-formes. Elles évoquent les radars de quelque base militaire mais aucun drapeau ne flotte nulle part, aucune couleur, aucun indice pour suggérer la moindre mission scientifique. Tout est invariablement blanc, blanc et glacé sous ce qui prend par endroit des allures de plomb. »

« Sans en comprendre la raison, mais avec une insistance pesante, la forme succincte et sombre d’une main est apparue par intermittence sur l’écran de notre âme. C’est une main malhabile ou du moins schématique… Il y a en elle nous ne savons quoi de pas tout à fait humain ou peut-être de robotique qui finit par créer une insoutenable sensation nausée. Maintenant, il nous faut respirer vraiment… Quelle nécessité nous a donc attirés ici ?... nous le demandons !... la nécessité de ne pas ignorer les silhouettes de l’ombre que la masse des hommes laisse croire chaque jour un peu plus sur la planète. »

Actuellement, la science est en possession de données pour changer les climats, désertifier des régions entières, créer des famines, donc des révoltes et par là même permettre des prises de pouvoir. Elle peut attacher des corps astraux sur des machines et ainsi créer comme à l’époque de l’Atlantide des robots semi-humains d’une grande performance. Elle sait induire à travers des channels, des paroles qui paraîtront venir du canal lui-même, elle crée des images dans des cerveaux choisis et fait prendre la fiction pour la réalité. Par des recherches sur les mutations transgéniques, elle enlève les barrières qui rendaient intransmissibles les maladies de l’animal à l’homme. Elle est passée maître en guerre bactériologique et les virus ont peu de secrets pour elle. Elle invente des épidémies, expérimente de nouvelles maladies dans des pays d’Afrique, là où certains gouvernants plus soucieux de leurs pouvoirs et de leur fortune que de leur peuple, exploitent ce dernier en le vendant comme champ d’expérience.

Réunions de certains membres du Gouvernement Mondial :

« Voyez cet homme… Eh bien, il s’agit d’un représentant de l’Organisation Mondiale de la Santé. Un homme influent. Il a son mot à dire sur toutes les recherches médicales effectuées à la surface de votre planète, de l’industrie pharmaceutique à la génétique en passant par la chirurgie du cerveau et les vaccins. Pour lui et pour tous ceux qui l’ont aidé à obtenir cette place, la santé représente une arme, un moyen de contrôle des gouvernements, des comportements individuels et collectifs. Une arme qui fonctionne avec le levier de la peur et qui génère de surcroît des fortunes colossales. »

« Les dossiers qu’il fait circuler concernent un plan d’action visant à expérimenter de nouveaux virus dans certaines parties du monde, notamment en Afrique noire. Mais bien d’autres pays et continents sont aussi concernés. Pour l’instant, c’est très précisément un grand Etat au centre de l’Afrique qui l’intéresse. Son gouvernant est prêt à toutes les compromissions et à toutes les utilisations de son peuple pour garder le pouvoir. Il y a une sorte de pacte entre lui et l’Organisation dont vous avez devant vous quelques membres… Comme vous le voyez, il est parvenu, quant à lui, à se positionner très précisément. Il sait ce qu’il sert, même s’il ne soupçonne pas l’ampleur et les implications de sa servitude. »

« Votre faiblesse se base pour une bonne part sur les hésitations. La détermination est encore ce qui manque à la majorité de ceux qui disent avoir fait le choix de la Lumière. Un choix partiel n’est pas un choix, reconnaissez-le ! »

Le Gouvernement Mondial planétaire recherche des races soumises, des peuples esclaves où la marginalité ne trouvera aucune justification et deviendra peu à peu une anomalie. Ainsi naîtra la race unique et dominatrice qui aura toutes les décisions en main. C’est en quelque sorte un sous-groupe Noir de la Loge Noire planétaire.

 

 

 

 

 

 

 

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