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19 mai 2021 3 19 /05 /mai /2021 01:25

La Troisième Guerre Mondiale

 

La fin de l'histoire et l'avènement de l'Ere du Verseau

 

 

Partie 1

 

« Seul la mort transforme la vie en destin ». André Malraux

 

« La guerre est un mal qui déshonore le genre humain ». Fenelon, Dialogue des morts.

 

« Le monde est né de l’amour, il est soutenu par l’amour, il va vers l’amour et il entre dans l’amour. »Taittirîya Upanishad (livre sacré de l’Inde).

 

« Qui sauve une seule vie, sauve le monde entier ». Le Talmud.

 

« L’épée nue s’arrête au moment de frapper… Il accomplit des miracles, l’amour enveloppé de prière ». W. Goethe, Nouvelle.

 

Les Visions du Voyant Mario de Sabato

 

La nouveauté dans cette nouvelle guerre mondiale en Europe ce sont les peuples qui vont se soulever et créer des conflits ethniques et de frontières, pas leurs dirigeants, et la guerre va s’étendre sur six ou sept ans.

 

Dans le livre du voyant Mario de Sabato « Les manipulateurs du destin », écrit en 1984 et publié en février 1985, il annonçait en termes non équivoques la chute du mur de Berlin, soit près de cinq ans avant que cet événement majeur ne se produise. Personne, à l’époque, n’avait fait cette prédiction, ni ses confrères en voyance ni les politologues les plus avertis. Aucun homme public, aucun chef d’état n’a jamais annoncé que la chute du mur de Berlin était proche. La mainmise de l’URSS sur l’Allemagne de l’Est semblait à tous définitivement acquise, tout au moins pour plusieurs dizaines d’années encore ! Un mois avant son écroulement, le 9 novembre 1989, le « rideau de fer » paraissait toujours bien solide sur ses bases et pour longtemps.

 

La Troisième Guerre Mondiale en Europe

 

« Tout un Etat est dans ses chefs, et une armée de même. Les gens qui se conduisent mal doivent aux leçons de leurs maîtres d’être devenus des méchants. » Philoctète de Sophocle.

 

Mario de Sabato utilise à dessein cette tournure de langage. En effet, comme je l’avais écrit dans différents livres, je voyais toujours à l’horizon une espèce de guerre mondiale larvée. Tout comme j’avais annoncé – notamment dans les « Manipulateurs du destin », en 1985 – soit cinq ans avant qu’elle ne survienne et alors que personne n’y songeait, la chute du mur de Berlin. J’avais écrit surtout que, après la chute du mur de Berlin, l’Europe serait totalement déstabilisée et que, plus tard, les historiens dateraient de ce jour l’origine de cette troisième guerre mondiale, née paradoxalement de la chute de ce mur de la honte qui partageait l’Europe en deux : d’un côté le monde communiste, de l’autre le monde capitaliste. J’écrivais exactement que cette guerre débuterait dans les Balkans, en Yougoslavie, par l’éclatement des Républiques après la mort du maréchal Tito. Effectivement, c’est ce qui s’est produit. Sur cette guerre en ex-Yougoslavie, je peux dire qu’elle va s’étendre aux pays voisins.

 

On croit ce conflit terminé parce qu’un accord a été signé ? C’est faux. D’autres conflits vont éclater à toutes les frontières rectifiées après la guerre de 1939-1945. Les vainqueurs de cette deuxième Guerre Mondiale ont retracé les frontières de la Pologne, de l’Allemagne, de la Hongrie, de la Tchécoslovaquie, de la Roumanie, de la Bulgarie, de la Yougoslavie, etc. Je vois des guerres se produire sur tous ces tracés frontaliers car les différentes ethnies ne pourront vivre ensemble. Cela pourra éclater comme en Bosnie ou en Yougoslavie, notamment parce que, dans tous ces pays de l’Europe centrale, vivent des gens qui appartiennent au pays voisin. Au caprice de ceux qui ont refait les frontières, vous trouvez en effet un, deux, voire trois millions de personnes incluses dans un pays qui n’est pas leur pays d’origine. Un peu, au fond, comme s’il s’était agi d’un remembrement, on a décidé pour eux. Ainsi, ils continuent de parler la langue de leur pays d’origine et non pas celle du pays dans lequel ils se trouvent. Il est donc évident qu’un jour ou l’autre, cela créera de nouveaux conflits. Et tout démarrera par les Balkans, comme je l’avais déjà dit en 1985 dans « Les manipulateurs du destin ». J’avais dit alors que le mur de Berlin pouvait « exploser », c’est le terme que j’employais, voyant nettement les gens s’engouffrer par une brèche. Je disais qu’après la chute du mur, c’en serait fini de la tranquillité en Europe. J’écrivais exactement : « Il y aura la guerre. Cela commencera par les Balkans, donc la Yougoslavie, et s’étendra à tous les pays qui ont eu des frontières rectifiées ». Je continue à voir ce conflit se dérouler de manière sporadique, un traité chassant l’autre. Les gens s’affronteront ainsi en chaîne, chaque fois pour une poignée de leurs ressortissants placés du mauvais côté de la barrière.

 

 

Nous y sommes donc, dans ce conflit des Balkans qui va connaître des hauts et des bas, des pauses, des périodes de rémission, mais la situation est très grave. Un accord n’est pas la fin d’une guerre. Hélas, il y aura beaucoup d’accords dans ce conflit comme dans d’autres, des accords violés aussitôt signés. Ne nous leurrons pas, il s’agit d’une vraie guerre, dans laquelle vont s’engager toutes les puissances : l’Otan, bien sûr, Etats-Unis en tête, mais aussi ce qui reste de l’ancien empire soviétique, cette Russie que l’on dit décadente mais qui ne l’est pas autant qu’on se plaît à le croire. Bien sûr, elle est prise entre le marteau et l’enclume – une gageure pour un ancien pays soviétique ! – parce que les Russes ont besoin de notre argent, l’argent des pays industrialisés et capitalistes, mais ils veulent aussi soutenir les quelques régimes d’obédiences communistes qui demeurent dans le monde. C’est, en Europe, la grande Serbie, Fidel Castro à Cuba (ça ne durera plus longtemps maintenant), la Corée du Nord. Ce sont là quelques îlots de résistance car tout le monde, « à l’usage », a fini par se rendre compte que le communisme n’était pas la panacée universelle et encore moins la porte vers le meilleur des mondes. On voit bien que tous les pays qui se convertis à la social-démocratie vivent non seulement mieux, mais correspondent davantage à l’idée que l’on se fait de l’honneur, sinon du bonheur de l’homme.

 

Il y aura de nouveau d’importants déplacements de population, comme nous l’avons vu en Bosnie puis au Kosovo, mais aussi d’autres réfugiés viendront se mêler à ces populations. L’Albanie, par exemple, est beaucoup trop pauvre et trop petite pour recevoir ses ressortissants, des Albanais iront donc se réfugier ailleurs. Et puis la guerre va s’étendre aux voisins de la vieille Europe ; les frontières, établies par ceux qui avaient gagné les guerres précédentes, vont de nouveau être rectifiées. Tous ces pays vont connaître des troubles : en Hongrie, Roumanie, Bulgarie, en République Tchèque, Slovaque, dans tous les ex-pays de la Yougoslavie, et même jusqu’en Slovénie qui pourtant a l’air d’un pays très tranquille. La Pologne connaîtra également des conflits sur sa frontière avec l’Allemagne et sur sa frontière avec la Russie ; je vois quelques heurts en Autriche aussi, le conflit le plus proche de nous étant celui de la reconquête de Trieste par les Slovènes. Un conflit également dans le Haut-Adige, à la frontière entre l’Italie et l’Autriche, pour la reconquête par l’Autriche de cette petite partie que l’on a attribuée à l’Italie après la dernière guerre mondiale. Et puis des troubles très graves surviendront en Grèce – donc au sein même de la Communauté européenne -, en Turquie, puis dans toutes les anciennes républiques islamiques du sud de l’ex-URSS. Et là, on s’en doute, la Russie aura énormément de mal à maintenir l’ordre : ce sera une guerre fratricide, extrêmement meurtrière, car une guerre opposant le Nord et le Sud. L’Europe de l’Ouest va s’en mêler, ce qui n’est absolument pas la bonne solution, mais parce que les Américains le voudront ainsi et que les Européens d’une manière ou d’une autre, s’en remettront toujours à leurs décisions.

 

La raison de cela, c’est que le monde est toujours fou. On n’aurait jamais cru, après Hitler, Mussolini, Franco, Staline ou Mao-Dzé-Dong, après la création de l’ONU, qu’un dictateur pourrait de nouveau faire trembler le monde, ou pour le moins l’Europe. Il y avait pourtant d’autres solutions envisageables que la guerre ouverte pour arrêter Milosevic dans son élan de folie, des solutions qui n’auraient pas fait de morts parmi les civils. Mais la guerre est une affaire d’argent, de « business » ; les gens ne se rendent pas compte, d’ailleurs, que tout cela rapporte : la guerre, de fait, est une sorte d’investissement à long terme. Les fabricants et les marchands d’armes, de bombes, de canons, de matériel sophistiqué, de fusées, tout cela est coté en Bourse et rapporte des capitaux faramineux. Et l’on ne peut continuer, bien sûr, à fabriquer du matériel de guerre sans l’utiliser, sans le vendre. Et ceux-là même qui bombardent prennent des options sur la reconstruction. Tout cela constitue donc un volet de l’économie fort rentable. On peut, d’une certaine manière, le rapprocher de la recherche médicale. Il faut bien comprendre en effet que la maladie fait tourner l’économie : médecins, laboratoires pharmaceutiques, hôpitaux. S’il n’y a plus de malades pour consommer, tout le monde est en faillite. Tout est une question d’argent, et c’est grave. Quand il s’agit d’aller acheter sa baguette de pain chez le boulanger, c’est une chose, et l’on ne peut reprocher au commerçant de vouloir faire le meilleur pain possible pour attirer le client : mais quand il s’agit de fabricants d’armes, on ne peut qu’éprouver un malaise car il ne s’agit de rien d’autre que de spéculer sur la mort. Hélas, le monde a toujours tourné ainsi.

 

Bien sûr, il existe des solutions pacifiques pour régler les conflits, mais elles ne rapportent rien, contrairement à la guerre. Car après la guerre, il faut reconstruire : des maisons, des routes, des infrastructures, des aéroports, tout ce qui a été détruit. Relancer l’économie d’un pays, cela coûte très cher. Donc, on prête des fonds, ce qui veut dire qu’on brasse des masses d’argent considérables, qui rapportent évidemment aux prêteurs ainsi qu’à toutes les corporations concernées et aux sociétés qui vont s’en charger. C’est aussi cela, la guerre, il ne faut pas le perdre de vue. Alors quand on entend les discours au plus haut niveau, on se rend bien compte qu’on ment au public, mensonges répercutés par les médias. Les militaires, finalement, sont eux aussi contents d’aller se battre. S’ils ont choisi la carrière militaire, c’est bien dans cet objectif et ils n’abusent personne en prétendant le contraire.

 

Maintenant, il est évident qu’il faut tenter d’empêcher un Milosevic de nuire, mais à quoi servent les bombes qu’on balance aujourd’hui sur le peuple serbe, innocent lui aussi ? Comment peut-il comprendre que les Français, qui furent ses alliés dans le dernier conflit mondial, sont maintenant alliés à l’Otan pour lâcher des bombes sur les civils ? La solution, sans aucun doute possible à réaliser, aurait consisté à s’emparer de Milosevic pour le traduire devant le TPI au motif de crimes contre l’humanité. Oui mais, voilà, on a choisi d’autres options parce que celle-ci, trop simple, ne rapporte pas d’argent. Bien sûr, on dit aussi, depuis la nuit des temps, que la paix ne s’obtient que par la peur. Si vis pacem, para bellum, disaient les Romains, ce qui signifie « si tu veux la paix, prépare la guerre ». La préparer peut-être, mais sûrement pas la faire. D’ailleurs, souscrire à cette maxime signifie qu’on en accepte une autre, à savoir que « la loi du plus fort est toujours la meilleure ». Cela, on le sait bien, n’a pas grand chose à voir avec le bien ni même la justice. Même si l’histoire, jusqu’ici, a toujours donné raison au vainqueur.

 

 

Cette vieille Europe connaîtra encore bien des secousses. La Grèce va beaucoup souffrir, la Turquie aussi, l’Italie également. A noter qu’elle devra, de surcroît, affronter de nombreux problèmes intérieurs puisqu’elle va se partager en deux confédérations régionales : l’Italie du Nord, dont Milan sera la capitale, et l’Italie du Sud, avec pour capitale Naples. Rome deviendra une ville internationale, toujours siège de la papauté ; une ville paisible après avoir été beaucoup secouée, une ville vouée aux arts, à l’histoire, mais qui ne sera plus la capitale de l’Italie. Des troubles éclateront ici et là dans cette Europe qui ne parviendra pas à l’unité – notamment parce qu’alors qu’on prétend à cette unité justement – des minorités surgiront, revendiquant leur indépendance. Des minorités qui ne l’obtiendraient pas si elles la demandaient à leurs gouvernements nationaux, mais qui l’obtiendront auprès du Parlement européen. Prenons l’exemple de la Corse : le gouvernement français ne peut évidemment lui accorder son indépendance, mais elle l’obtiendra grâce au gouvernement européen, ce « supra-gouvernement » qui aura de plus en plus de pouvoir. Hélas, car cela va effacer nos identités. Mais ainsi, la Corse deviendra un pays membre de l’Union Européenne, ce qui  ne change certes rien vis-à-vis de la communauté européenne mais tout au regard de la citoyenneté.

 

Il en sera de même de la Sardaigne, de la Sicile, des Iles Canaries qui se détacheront de l’Espagne tout en demeurant dans l’Union Européenne ; de même pour Madère qui deviendra indépendant du Portugal. Ce sera également le cas du Pays Basque espagnol. En revanche, de ce côté-ci des Pyrénées, le Pays Basque demeurera français. Il en sera de même pour la ville de Genève. La Suisse n’entrant pas dans la Communauté – je ne la vois pas dans l’Union Européenne, je vois Genève devenir une petite République indépendante, à la manière de Monaco (qui est une Principauté). Je la vois ainsi se rattacher, d’une manière ou d’une autre à la Communauté européenne. Le reste de la Suisse, tout en commerçant avec la Communauté, en demeurera à l’écart, ce qui n’est d’ailleurs pas une mauvaise chose pour elle, économiquement parlant.

 

Plus loin de nous, la Russie connaîtra elle aussi bien des troubles. La stabilité n’y est pas pour demain. S’engager contre les Républiques islamiques du Sud tout en soutenant aussi un peu le régime néo-communiste serbe n’est pas pour lui apporter la prospérité. La Russie va connaître un coup d’état militaire et c’est un général qui prendra le pouvoir. Je vois une espèce de Bonaparte (Vladimir Poutine) qui parviendra finalement à redresser le pays et la situation, mais ce sera long. Par contre, en Asie, la Chine va au contraire sortir peu à peu du communisme pour prendre le chemin du capitalisme, jusqu’à devenir l’élément le plus prospère de tout le monde asiatique. La Chine va devenir dangereuse sur le plan économique, pas militaire. Elle ne menacera personne militairement parlant, mais sur le plan économique, elle sera une menace pour le reste du monde. Car elle va produire de très bons produits, très bon marché, avec une monnaie basse, donc elle sera extrêmement compétitive dans l’économie mondiale. Elle deviendra le poids lourd du marché et mènera aux autres une guerre économique sans merci.

 

Quant à ce que l’on peut craindre sur le continent américain, je vois des troubles graves en Amérique latine : problèmes graves entre le Chili et l’Argentine, puis des coups d’Etat. Des problèmes graves aussi entre le Mexique et les Etats-Unis. Au Canada, comme je l’avais annoncé, vient de se créer le 1er avril 1999 un nouvel Etat Indien. J’avais fait cette prédiction, décrivant la création d’un Etat indien au Nord du Canada, ce qui s’est effectivement produit. Ce nouvel Etat a les mêmes droits que tous les autres Etats composants la confédération canadienne, comme il y aura plus tard un Etat kurde, un Etat arménien, un Etat palestinien avec des frontières sûres et reconnues, comme pour Israël aujourd’hui. On créera aussi une enclave pour les Tziganes en plein cœur de cette Europe bouleversée, prenant un peu sur la Bohème, la Hongrie, à cheval sur trois frontières. On va créer ainsi un Etat, sous contrôle évidemment, où les tziganes du monde entier iront s’installer. On s’apercevra alors que ce peuple itinérant, ce peuple du voyage, va avoir envie de se sédentariser, ce qui est une nouveauté tout à fait surprenante, et à mettre au bénéfice des bouleversements de frontières au cours de la guerre qui aura lieu en Europe centrale. La France sera  protégée, il n’y aura pas d’invasions de troupes étrangères en France durant ce conflit.

 

Il me semble qu’après tout cela les gens s’aimeront davantage, ou du moins qu’ils se supporteront mieux les uns les autres. Ils se comprendront mieux, seront plus tolérants. Une harmonie va se faire jour petit à petit, qui devrait conduire à la paix universelle. Elle se fera lentement, c’est évident, car il reste encore bien des barrières à franchir tant au niveau spirituel qu’économique pour parvenir à cet équilibre global. Mais il est vrai que cette troisième guerre mondiale sera la dernière. Elle est dite mondiale parce que, comme les précédentes qui furent appelées ainsi, elle déchirera le cœur de l’Europe, ce Vieux Continent. D’autres guerres se sont déroulées dans d’autres parties du monde, dans lesquelles tous se sont engagés, mais elles n’ont jamais reçu ce nom de « guerre mondiale ». C’est une chose qui, personnellement, m’impressionne beaucoup.

 

Le début de l’ère du Verseau

 

« Les dés des dieux tombent toujours bien. » Fragments de Sophocle.

 

Depuis plus de vingt mille ans, l’humanité attend l’ère promise, celle qui lui apportera la paix car un nouvel esprit philosophique fait de sagesse, de désir d’harmonie et de sens de la compassion régnera sur la planète. La voici enfin qui s’annonce. Dans peu d’années, nous entrerons dans l’ère du Verseau. L’âge d’or, qui, pour la mémoire des Grands Anciens, évoquait un passé révolu, sera dès lors de retour. L’ère des Poissons, génératrice de tous les maux que les humains subissent depuis tant de siècles, achève en effet sa sinistre carrière. C’est cette ère qui, depuis deux mille ans, a été responsable des conflits, des révolutions, de la violence généralisée. L’ère du Bélier qui l’avait précédée ne lui cédait ne rien en agressivité, en intolérance, en infamies. Aussi loin que notre pensée peut envisager l’histoire des hommes, elle ne voit qu’injustices, souffrances, tortures et meurtres. Toutes les générations qui se sont succédé depuis quatre mille ans, sans en excepter la nôtre, ont laissé de leur passage une immense trace sanglante.

 

Une ère zodiacale dure deux mille ans. Le zodiaque comportant douze signes, il faut donc vingt-quatre mille années pour qu’il accomplisse un tour complet. Le passage d’une ère à l’autre ne s’effectue pas brusquement mais progressivement. L’ère proche du Verseau placée sous une constellation favorable fait déjà sentir ses effets. Nous pouvons compter sur elle les plus grands espoirs, d’autant que le Capricorne qui la suivra renforcera pour vingt siècles encore son influence bénéfique.

 

La conséquence de cet état de choses va être un bouleversement social. Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, la sagesse ne sera plus l’apanage des adultes et des vieillards mais celui des êtres les plus jeunes. Ce sont leurs forces neuves qui mettront définitivement la guerre hors la loi. Ce sont elles qui jetteront les bases d’un monde meilleur.

 

 

 

 

 

 

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