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19 mai 2021 3 19 /05 /mai /2021 01:52

La Troisième Guerre Mondiale

 

Le scénario sanglant des maréchaux soviétiques

 

Le document qui prouve les visions du Voyant Mario de Sabato

 

 

Partie 2

 

 

« Prends garde, quand tu ériges le talion en loi universelle, de n’avoir pas à le regretter la première. Car enfin, si un mort rachète un mort, ton tour est venu d’expier. » Electre de Sophocle.

 

« Et je n’ai pas cru que tes édits puissent l’emporter sur les lois non écrites et immuables des Dieux, puisque tu n’es qu’un mortel. » Antigone de Sophocle.

 

Les archives de feu le Pacte de Varsovie, saisies par l’armée allemande dans les caves de l’ancienne armée de la RDA (N.v.a., Nationale Volksarmee), ont révélé au monde occidental l’incroyable scénario d’une guerre offensive mise au point par les stratèges aujourd’hui au pouvoir à Moscou.

 

C’est en effet la disparition du Pacte de Varsovie qui a permis la découverte, en octobre 1990, de tonnes de documents ultra-secrets rendus publics à Berlin début août. Voici les grandes lignes de cette offensive.

 

L’ex-frontière interallemande constituait le point de départ de cette guerre éclair qui, en cinq directions, devait déferler sur toute l’Europe, à travers l’Allemagne de l’Ouest, le Danemark, la Hollande, la Belgique, le Luxembourg et la France. Les objectifs de cette offensive atteignent l’est de la France, jusqu’à une ligne nord-sud Reims-Châlons-sur-Marne-Besançon. Une autre avancée s’étend jusqu’à la Suisse et l’Autriche.

 

Ces documents prouvent que l’ancienne armée est-allemande ne connaissait que quelques éléments du plan d’attaque global établi par l’armée soviétique, et publié en partie dans le numéro de juin de la revue britannique de défense « Jane’s Intelligence Review ». Selon Henry Dodds, le directeur de cette publication, l’offensive de l’Armée rouge devait, en fait, « s’étendre au sud jusqu’à Gibraltar et au nord jusqu’à la pointe de l’Ecosse ».

 

Le plan d’attaque prévoyait l’occupation d’un territoire bien défini par chaque pays membre du pacte. Les divisions des armées est-allemande et soviétique devaient être renforcées par l’armée polonaise pour l’offensive vers le nord de l’Europe, et par l’armée tchécoslovaque pour la « direction bavaroise » - selon les termes du plan -, s’étendant jusqu’à Strasbourg, Mulhouse, Belfort et Besançon. Enfin, les troupes hongroises devaient combler les brèches dans le cas d’un hypothétique élargissement du flanc méridional.

 

Tout était en place pour l’exécution de l’offensive : les exercices de simulation d’une double attaque sur l’Allemagne de l’Ouest par l’ancienne armée est-allemande et l’Armée rouge ont duré jusqu’en juin 1990, soit huit mois après la chute du mur. Le plan précise même qu’une « monnaie d’occupation » avait été imprimée pour l’Allemagne.

 

L’attaque prévoyait également l’utilisation d’armes chimiques et de 87 missiles à tête nucléaire lancés, dès le deuxième jour, contre les premières lignes de défense de l’Otan, dont les forces militaires ont été volontairement surestimées par les propagandistes du pacte. Une telle offensive avec les forces de l’ancien glacis de l’Est n’est plus possible. Mais le rêve des maréchaux soviétiques s’est-il évanoui ? Ils disposent encore d’un potentiel militaire capable de détruire cinquante fois l’Europe.

 

Article paru dans « Paris-Match » du 29 août 1991, authentifiant en quelque sorte la vison de Mario de Sabato.

 

 

 

 

 

 

 

 

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