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3 juillet 2021 6 03 /07 /juillet /2021 04:41

L'envahisseur secret et silencieux

 

L’incroyable conspiration

 

 

 

Partie 2 : L’avenir programmé

 

« Dans les conseils des ministres, nous devons nous garder de l’influence non souhaitée, connue ou non-connue, du complexe militaro-industriel. La possibilité d’émergence désastreuse de pouvoirs mal-placés existe et persistera. » Président D. Eisenhower.

 

« L’individu est handicapé de se retrouver face à face avec une conspiration si monstrueuse qu’il ne peut pas croire qu’elle existe. «  J. Edgar Hoover, patron du FBI.

 

« Celui qui ne gueule pas la vérité, lorsqu’il connaît la vérité, se fait le complice des menteurs et des faussaires. » Charles Péguy.

 

« Quels sont précisément ces objectifs ? »

 

« Soutenir la mise en place, sur quelques décennies, d’un Gouvernement Planétaire terrestre donnant le pouvoir absolu à une toute petite élite d’individus qui les laissera agir à leur guise.

 

Cela passe évidemment par le contrôle complet de toutes les populations, par le biais d’épidémies savamment organisées, de guerres préméditées et de déséquilibres économiques. »

 

« Cela signifie qu’il existe un but à plus long terme, n’est-ce pas ? »

 

« Effectivement ! Un but qu’ignore la majorité de ceux qui collaborent avec eux et qui constituent le noyau du Gouvernement Planétaire. Ce but, après avoir poussé ce Gouvernement à la mise en place d’une « race unique dominante » est la maîtrise totale de la planète et une « fusion génétique » avec ses derniers habitants. »

 

Sur ces paroles saisissantes, la voix se tait comme si elle souhaitait nous laisser seuls avec nos pensées, face au spectacle déroutant de la réunion.

 

Seuls avec nos pensées… En effet, nous le sommes plus que jamais car ce qui vient de nous être dit et ce à quoi nous assistons nous semble trop touffu, trop énorme. Une sorte de nausée nous donne presque envie de nous écrier que tout cela n’est pas concevable…

 

« Prenez l’habitude de ne plus penser par concepts de nations, de continents ou même de planète, intervient à nouveau la voix de l’être. Vous êtes appelés à penser « universel ». Et c’est un bien si les événements vous y obligent ! Votre Terre n’est qu’un cas parmi les millions de mondes habités ! Il faut la sortir de son isolement… Il faut tout mettre en œuvre pour que chacun de ses habitants puisse enfin la sentir et se sentir lui-même inclus dans un grand plan d’évolution.

 

La Vie s’expanse à l’infini, je vous le répète ! Si hélas votre capacité à la concevoir ainsi ne fait pas exploser les remparts qui la limitent, vous ne pouvez que vous étioler.

 

Je sais fort bien quels sont les haussements d’épaules et les quolibets que votre récit déclenchera chez certains, mais comme toujours il y a des pas qu’il faut accepter d’accomplir. N’oubliez pas, c’est le Soleil qu’il ne faut pas perdre de vue !

 

Pour l’heure, continuez d’analyser ce qui se passe. Regardez cette pièce métallique qui est mise en évidence sur le bureau par l’un des petits êtres velus. Il s’agit de l’un des premiers éléments qui vont permettre de faire un bond prodigieux à la technologie de votre vingtième siècle.

 

Dans cette salle, il représente l’objet d’un marchandage… un marchandage qui devait donner aux Etats-Unis d’Amérique une suprématie incontestée… laquelle sera rapidement affaiblie par une autre tractation à l’autre bout du monde.

 

 

 

En effet, voyez-vous, à l’heure où se sont déroulés ces événements, les êtres velus préparaient déjà un semblable contact avec quelques responsables soviétiques, trahissant ainsi le pacte d’exclusivité dont il est question autour de cette table. »

 

Pendant un instant, nous observons le petit objet brillant en métal argenté qui évoque une sorte de circuit imprimé miniature… puis, étouffant dans cette ambiance lourde, nous ne pouvons nous empêcher de réagir énergiquement par un sursaut de la conscience qui nous fait aussitôt réintégrer notre place face à nos quatre compagnons…

 

« Mais, pourquoi nous montrer tout cela ? Interrogeons-nous d’emblée. Même si cela correspond à l’exacte réalité même si cela s’intensifie et cause de graves répercussions à l’heure actuelle, ces images ne sont-elles pas plus propices à générer une peur ou une paranoïa qu’à faire avancer les choses ?

 

Notre souci est l’expansion de la conscience spirituelle ! Pourquoi nous faire plonger ainsi dans des eaux troubles ? »

 

« Nous vous l’avons déjà dit, mes amis, parce qu’il ne faut rien séparer. La conscience spirituelle digne de ce nom ne peut se retrancher d’aucun domaine. Tout la concerne. Tout la concerne tellement que c’est sur son assoupissement ou sur les œillères dont certains veulent la parer que les actuels détenteurs du pouvoir terrestre comptent absolument.

 

Que la conscience de la Flamme divine qui réside en chacun vienne à fleurir ne serait-ce qu’un peu plus dans les quelques années à venir, et l’emprise du Gouvernement Mondial et de leurs alliés manipulateurs d’outre-espace sera vouée à l’échec. L’Eveil de l’Esprit signifie l’insoumission à tous les plans d’organisation égotiques et, par conséquent, à tous les types de Gouvernements qui prétendent penser à votre place, politiquement, économiquement ou religieusement.

 

Sortir de l’Illusion que nous évoquions, ce n’est pas attendre que celles-ci s’estompe par la seule force des prières. C’est, nous le répétons, ensoleiller l’Illusion, la dé-densifier en se faisant avec détermination l’allié actif de « Celui qui vient ».

 

Remémorez-vous ce monde jaunâtre de la basse psyché humaine que vous visitiez il n’y a guère plus de quelques minutes… Cet univers constitue le réseau idéal sur lequel s’appuient toutes les forces de déstructuration que nous avons mises en évidence pour vous.

 

 

 

L’expression « les Forces de l’Ombre » ne qualifie pas, en réalité, les êtres qui les incarnent tangiblement mais les énergies ternes qui jaillissent de vous. Ce sont ces dernières qui entretiennent le moteur de tous les asservissements.

 

Que sont un canon et un obus sans la pensée et l’inconscience humaine qui les mettent en service ? N’allez donc pas faire de ces petits êtres velus la cause de tous vos maux. Ceux-ci connaissent vos faiblesses, votre manque de détermination et les exploitent à leur avantage, c’est tout. Quant au Gouvernement Mondial dont certains membres coopèrent avec eux, il en est de même ; L’humanité a appelé celui-ci à se concrétiser par son incapacité à se prendre elle-même en charge. »

 

« Mais pourquoi laissez-vous faire de telles choses, vous dont la Lumière semble résolument la demeure ? Jusqu’à un certain point nous concevons la réponse, mais ici il semble bien que nous soyons au bord du gouffre. »

 

L’un des trois êtres nous observe d’une façon à la fois aimante et amusée en nous entendant formuler cette question.

 

« Il faut que vous… muscliez à l’extrême votre conscience, fait-il, que vous forgiez votre volonté et que vous vous frottiez suffisamment au non-amour pour avoir, non pas simplement envie, mais besoin de boire sur le chemin de « Celui qui vient ». Depuis l’Aube des Temps, nous vous aidons, vous le savez bien, mais pas plus qu’il ne le faut afin que vous restiez les artisans majeurs de votre propre rédemption.

 

Il est indispensable que vous ayez la volonté brûlante et sereine de chercher plus haut, toujours plus haut. Ainsi, par exemple et pour en revenir à ce que vous venez de vivre, l’actuel « parasitage » de votre planète, tel qu’il vous a été présenté, n’est qu’un aspect de la question.

 

Les petits êtres velus sont eux-mêmes téléguidés par une force qui les dépasse. Ils sont les ambassadeurs inconscients d’une énergie de déstructuration qui pousse toutes les formes de Vie autonomes à réagir. Réfléchissez maintenant au fait que cette énergie elle-même, ainsi libérée et active, s’inscrit dans le Plan divin par le fait qu’elle oblige à une maturation.

 

 

Soyez heureux de vivre en ces temps, mes amis, et tentez de communiquer ce bonheur à tous ceux qui accorderont foi à votre témoignage. Vous êtes en effet acculés à un changement qui peut être une véritable floraison !

 

Votre humanité se trouve fragilisée depuis que les valeurs statiques de son passé se sont effritées. C’est un atout.

 

Toute faiblesse peut se métamorphoser en atout dès lors que l’être qui l’a laissée s’enraciner en lui se heurte à un mur l’obligeant à changer de direction coûte que coûte.

 

La Mère Divine a de si beaux projets pour vous tous… même pour les petits êtres velus… même pour ceux qui ne rêvent que d’asservir les consciences… »

 

« Prenez refuge en son sein. Identifiez-vous humblement à Elle… car il n’y a plus, il n’y a jamais eu le Divin d’un côté et l’homme de l’autre. Il n’y a que l’homme qui se perd en lui-même et qui oublie le parfum du Souffle qui l’habite.

 

Ne vous voilez pas la face devant les difficultés. Soyez ouverts et lucides et au milieu de tout cela, cultivez surtout la Simplicité extrême, c’est-à-dire le bon sens de la fleur qui continue à s’ouvrir au Soleil malgré les pesticides en suspension dans le vent. »

 

The X-Files : Combattre le Futur

 

Fox Mulder : « Ce que je fais dans la vie ? Je suis le personnage clé d’une machination gouvernementale, un complot destiné à cacher la vérité au sujet de l’existence des extraterrestres. Une conspiration mondiale dont les acteurs se trouvent au plus haut niveau du pouvoir, et qui a des conséquences dans la vie sur chaque homme, femme et enfant de cette planète. Alors, personne ne veut me croire évidemment. Je suis une gêne pour mes supérieurs, et un rigolo pour mes pairs. Mulder le Martien, dont la sœur s’est fait enlevée par des extraterrestres quant il était gamin, et qui court après des petits hommes verts avec un badge et une arme ; et qui crie à qui veut l’entendre que le ciel (« la réalité ») est en train de s’effondrer ! »

 

 

Dr Alvin Kurtzweil : « Est-ce que vous connaissez le virus Hanta Mr Mulder ? Les journaux ont affirmé que la FEMA avait été chargée de contrôler une épidémie de ce virus. Vous connaissez cette agence ? Mais représentez-vous toute l’étendue de son pouvoir ? La FEMA autorise la Maison-Blanche à dissoudre le gouvernement constitutionnel si l’état d’urgence est décrété. Mais en réalité, ce n’était pas le virus Hanta… A l’armée, avec votre père, nous avons été recrutés pour un certain projet, il s’agissait de guerre bactériologique et de virus.

 

Fox Mulder : « De quoi sont-ils morts ? »

 

Dr Alvin Kurtzweil : « Je n’oserais même pas l’écrire dans mes livres ! On n’a aucune notion de ce qui les a tués. Aucune estimation sur laquelle le fléau se répandra dans le futur. »

 

 

Fox Mulder : « Un fléau ? »

 

Dr Alvin Kurtzweil : « Le Fléau de tous les fléaux agent Mulder. Une sorte d’arme muette pour une guerre feutrée. La libération aveugle et généralisée d’un micro-organisme contre lesquels même ces créateurs n’ont aucuns antidotes. Ils travaillent là-dessus depuis plus de 50 ans, pendant que le reste du monde se battait contre les Viets, ces hommes négociaient en secret un projet Armageddon ! »

 

Fox Mulder : « Négocier avec qui et comment ? »

 

Dr Alvin Kurtzweil : « Je crois que vous le savez… Le calendrier a été fixé. Ca se passera pendant les vacances quand les gens seront loin de chez eux. Le président décrétera l’état d’urgence, et dès cet instant, tous les gouvernements et les agences fédérales tomberont sous le contrôle de l’agence fédérale de gestion des urgences, la FEMA, le Gouvernement Secret ! »

 

 

Le côté caché de l’histoire et l’Apocalypse annoncé

 

« La politique est un mécanisme qui sert à empêcher les gens de prendre part à ce qui les concerne directement. » Paul Valéry.

 

Une élite politique, financière, industrielle et scientifique s’est engagée, depuis plusieurs décennies - même si ce type de projet remonte à très loin dans le temps -, dans une voie d’exploitation maximale des richesses du monde à leur seul profit dans le cadre de l’édification d’un Nouvel Ordre Mondial. Les manipulations génétiques sur les virus et le génome humain n’ont plus de secrets pour elles, les méfaits des épandages (chemtrails), des portables, des armes électromagnétiques, projet HAARP, la manipulation du climat, le transhumanisme, l’Homme nouveau et les posthumains sont autant d’éléments permettant la domination, la soumission, l’abrutissement et la destruction de l’humanité à plus ou moins longue échéance. Pour les survivants qui auront échappé à cette Apocalypse annoncé, leur condition ne sera guère enviable, ils seront réduits à l’état d’esclave au profit d’une oligarchie prédatrice qui sera leur Seigneur et Maître. Le conditionnement sera tel qu’il ne sera plus possible de penser par soi-même et de conserver sa liberté et son libre-arbitre.

 

 

David Rockefeller et Zbigniew Brzezinski de la Commission Trilatérale et du Groupe Bilderberg étaient non seulement au courant de l’existence de ces créatures mais en contact direct avec ces êtres d’outre-espace.

 

Que penser de l’étrange monument Georgia Guidestones, cet ensemble de blocs granitiques érigé en 1980 aux Etats-Unis présente dans de nombreuses langues, mais bizarrement pas en français, une série de mesures dignes d’un régime dictatorial : limitation de l’humanité à 500 millions de personnes, unification du genre humain, tribunal international, etc. Cela semble tout à fait logique si on suit le raisonnement des précédents dossiers, notamment sur les principales organisations mondialistes, l’édification d’un Nouvel Ordre Mondial oblige à une restructuration complète du monde. Il s’agit de mettre en place des blocs continentaux : Union européenne, Unasur, Mercosur, Union eurasienne, Union africaine… constituant l’architecture d’une gouvernance mondiale. Cette dernière se doit, pour des raisons d’efficacité, d’être en mesure d’appliquer un modèle commun planétaire diffusé via des unions régionales. Celles-ci, à l’instar des « Administrations régionales » du Meilleur des mondes d’Aldous Huxley, répercutent ces mesures afin de les diffuser en profondeur dans leur espace géographique.

 

La finalité du système est d’aboutir à une fusion de ces unions régionales, sous l’égide d’un Gouvernement Mondial ou d’une République Fédérale Mondiale, avec le mélange complet et indifférencié de tous les peuples de la planète – vision du plan conforme à l’idéal coménien et de celui Anacharsis Cloots, révolutionnaire français d’adoption qui rêvait déjà de la « République Universelle du genre humain » en 1789 - c’est le principe même du « global » ou « région-monde ». Une surface territoriale réduite (le local) doit représenter l’échantillon planétaire humain. La multiplication de ce « local » sur toute la surface de la terre doit constituer le « global ». L’idéal suprême pour cette oligarchie est d’avoir un individu, déraciné, psychologiquement déstructuré et nomade afin de mieux le soumettre (obligation de déménager tous les dix ans pour éviter l’enracinement territorial et mettre fin à l’affiliation familiale et des traditions ancestrales). Avec les technologies les plus développées et avant-gardistes en matière de génétique, d’électronique et d’informatique, les Maîtres du Monde prévoit la réduction de l’humanité à 500 millions d’habitants ce qui représenterait le profil adéquat de la rentabilité maximale.

 

Outre la diversité des mesures pour soumettre et avilir l’humanité, on ne peut qu’être frappé par le caractère « démoniaque » de ces politiques touchant tous les secteurs de la vie humaine. Un tel degré de perversité et cet acharnement intemporel pour mener à bien ces projets ne peuvent pas être seulement l’œuvre d’êtres dépravés. Nous avons affaire à une attaque et à une destruction en règle de la Création. Pourquoi et dans quel but ? Je crois que divers éléments ont déjà été exposés dans ce dossier. Le Nouvel Ordre Mondial est d’abord et avant tout une philosophie, une mystique reposant sur des rites sacrificiels.

 

 

Le Transhumanisme : philosophie, but et avenir

 

« Le gouvernement, les scientifiques du gouvernement et cette industrie seront responsables de plus de morts et de souffrances de civils en temps de paix que toutes les organisations terroristes rassemblées. » Dr Barrie Trower, Expert des armes micro-ondes dans la Royal Navy et services secrets anglais.

 

 

La philosophie officielle et affichée du Transhumanisme est de connecter le corps humain avec des puces et des implants qui contrôleront le corps humain. Cela permettra de lutter contre de nombreuses maladies et pathologies au niveau de la santé.

 

Les détracteurs du transhumanisme considèrent qu’il constitue une menace et une négation de la nature humaine dans son essence, à savoir que l’Homme n’est plus considéré pour sa nature, mais simplement comme un réceptacle, un produit, une pièce de rechange, une coquille technologique paramétrable.

 

Le transhumanisme est un mouvement intellectuel et culturel prônant l’usage des sciences et des technologies dans le but d’améliorer et de perfectionner l’Homme par l’augmentation des capacités physiques et mentales des êtres humains, et de supprimer le vieillissement et la mort. Le mouvement transhumaniste se préoccupe des dangers comme des avantages que présentent de telles évolutions technologiques.

 

Ainsi, le transhumanisme est parfois considéré comme un posthumanisme ou encore comme une forme d’activisme caractérisé par une grande volonté de changement influencé par les idéaux posthumanistes. La perspective transhumaniste d’une humanité transformée a suscité de nombreuses réactions, tant positives que négatives, émanant d’horizons de pensée très divers. Francis Fukuyama a ainsi déclaré, à propos du transhumanisme, qu’il s’agit de l’idée la plus dangereuse au monde, ce à quoi un de ses promoteurs, Ronald Bailey, a répondu que c’est, au contraire, le « mouvement qui incarne les aspirations les plus audacieuses, courageuses, imaginatives et idéalistes de l’humanité. »

 

Pour Peter Diamandis, président directeur général de la Fondation X-Prize : « En fusionnant avec des machines, et c’est inévitable, nous allons nous transformer en quelque chose de nouveau. »

 

Le transhumanisme est le désir de certains hommes d’échapper à leur condition d’humain pour devenir posthumain ou plus qu’humain… C’est la religion des athées qui s’oppose à toute survivance de l’âme ! Mais pourquoi vouloir s’extirper, par le biais de la technologie, à tous les déterminismes familiaux, ancestraux, ethniques, sociaux et intellectuels ? Pour permettre à chacun de s’émanciper, affirment leurs promoteurs, ou plutôt pour nous enlever tout lien avec notre histoire, avec les croyances de nos parents, pour faire de nous des « hommes nouveaux », des « zombies » sur lesquels ils implanteront tout ce qui nous conditionneront comme des moutons au service de leur Nouvel Ordre Mondial.

 

Mais la principale motivation affichée est la perspective d’une augmentation des performances physiques et intellectuelles, mais certains transhumanistes purs et durs veulent aussi connecter leur conscience à un ordinateur ou à une IA (Intelligence Artificielle) pour pouvoir allonger la durée de la vie. Le nec plus ultra pour d’autres étant d’être connectés directement à leur calculette ou à Facebook ! La promesse d’un paradis terrestre et peut-être, à terme, l’immortalité !

 

 

L’idée est de créer un être mi-humain, mi-technologique qui, comme dans « Le Meilleur des mondes » d’Aldous Huxley, ne sera rien d’autre qu’un serviteur du système, qui aime sa servitude parce qu’il aura été nourri d’informations qui le lui feront croire que c’est la seule et unique réalité. Dans une conférence à Berkeley, lors de laquelle il avoue que Le Meilleur des mondes et 1984 d’Orwell n’étaient pas de la science-fiction mais des projets de sociétés futures, Huxley dira : « Il me semble parfaitement plausible qu’il y ait, dans une ou deux générations, un moyen pharmacologique pour que les gens aiment leur servitude, produisant ainsi une sorte de camp de concentration pour des sociétés entières afin que les gens privés de libertés aiment leurs nouvelles conditions, parce qu’ils auront perdu tout désir de se révolter grâce à la propagande, le lavage de cerveau provoqué par des méthodes pharmacologiques. »

 

L’autre problème est qu’une étude réalisée par des scientifiques d’Oxford conclut que 47 % de tous les métiers seront remplacés par des systèmes automatiques et des robots dans à peine une génération. On en arrive à la société des 20 % qui feront tourner le système et les 80 % d’êtres humains qui n’auront plus aucune utilité ni aucun intérêt : pas de travail, pas d’argent, aucun rôle dans la société, donc à éliminer !

 

Pour créer le monde dont rêvent certains savants comme Ray Kurzweil, où tous les êtres vivants et tout ce qui nous entoure seraient connectés à des nanotechnologies, des nanoparticules intelligentes sans que les populations soient au courant, cela nécessite qu’elles nous soient implantées, ce qui est faisable, étant donné leur taille microscopique. Mais comment s’y prendraient-ils pour les faire pénétrer en nous sans que l’on en ait connaissance ni conscience ? Par quelle méthode peuvent-ils toucher autant de gens ?

 

 

Et demain quand sera-t-il ?

 

Les crises économiques et financières, les guerres mondiales et le changement climatique sont une aubaine pour les Maîtres du Monde et leurs alliés manipulateurs d’outre-espace ou comment élaborer un plan pour exterminer l’espèce humaine d’une manière radicale et définitive (réf. Monument Georgia Guidestones). Les manipulations génétiques sur les virus font également partie du projet pour élaborer à l’échelle de la planète un génocide intégral... et remplacer le genre humain, le restant survivant, par une nouvelle espèce hybride, génétiquement modifiée et tenue en esclavage par les nouveaux Maîtres et Seigneurs du monde... et ainsi changer le cours de l’histoire !


On peut considérer que depuis ces dernières décennies, la déchéance de l’humanité est voulue et volontairement programmée par un complot mondial qui vise à élaborer la destruction de la civilisation, l’animosité entre les nations, les états, les religions et les cultures, l’absence d’égalité et l’arrêt du progrès dans sa dimension généreuse et bienheureuse pour le genre humain.

 

Dans une certaine mesure, l’espèce humaine est responsable de ce qui lui arrive car on ne peut exploiter la nature, massacrer les animaux, dégrader l’environnement, coloniser, exploiter et mettre en esclavage d’autres peuples moins avancés sur un plan intellectuel, technique, culturel et autres… et ne pas en subir les conséquences. A jouer aux « êtres supérieurs », le genre humain a attiré ce type d’expérience. Leurs nouveaux Maîtres venus d’outre-espace vont lui donner une leçon magistrale… Quand à la date de mise en œuvre d’un tel projet, s’il se réalise rien n’est jamais sûr ni définitif, dans le courant du XXIe siècle entre 2050 et 2100, ainsi nous y sommes ou presque ! Bizarrement, on peut mettre en parallèle cet agenda avec celui du GIEC / IPCC. Il faut savoir que l’IPCC est un organisme gouvernemental, placé sous la responsabilité de l’ONU, avec pour mission d’évaluer les risques liés au changement climatique d’origine humaine et d’en ignorer toutes les autres causes. Les scientifiques et les politiques à l’initiative de ces rapports sur le changement climatique ont un agenda qui coïncide étrangement avec celui des mondialistes qui ont hâte de mettre en place leur Nouvel Ordre Mondial.

 

Car il y a plusieurs scénarios d’avenir pour l’Humanité, plusieurs destins parallèles possibles du plus lumineux et positif au plus obscurs et négatif. L’ère du Verseau permet à l’Humanité d’avoir des destins parallèles ce qui n’était pas le cas dans les ères précédentes soumises à la fatalité d’un destin unique. Donc, il faut toujours garder l’espoir... L’espoir d’une vie meilleure, d’un monde meilleur pour le genre humain mais aussi pour ces petits êtres velus « les petits gris » - Les shorts greys qu’ils puissent trouver une solution à leurs problèmes sans réduire l’espèce humaine à néant et en esclavage car ce sont des êtres d’origine divines comme toutes les espèces vivantes dans l’Univers !

 

 

Ces êtres d’outre-espace, spécialement désignés les « petits gris » ne sont ni bons ni mauvais en soi, ils recherchent une solution à leurs problèmes génétiques étant une espèce en voie de disparation. Ils cherchent à survivre… et survivre pour eux cela veut dire employer tous les moyens pour atteindre leurs objectifs en prenant la planète Terre et l’espèce humaine dans le « viseur » de leur Projet hégémonique ! Ils considèrent le genre humain comme une sous-espèce comme nous nous considérons les animaux par rapport à l’espèce humaine, ni en bien ni en mal, mais seulement pour s’en servir ou s’en nourrir. Ce qui veut dire qu’ils n’éprouvent pas d’émotions envers le genre humain, notre existence (vie ou mort) les indiffèrent. L’issue positive de tout cela, notamment après une sortie victorieuse d’une épidémie virale mondiale, pourrait être que le genre humain aura gagné le droit d’exister sur sa planète et avoir sa place à part entière dans l’Univers !

 

 

 

 

 

 

 

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3 juillet 2021 6 03 /07 /juillet /2021 04:06

L'envahisseur secret et silencieux

 

L’incroyable conspiration

 

 

Partie 1 : Au début des années cinquante

 

« Seul le fantastique a des chances d’être vrai. » Pierre Teilhard de Chardin.

 

« Quelle dose de vérité supportez-vous ?... » Friedrich Nietzsche.

 

« Si tu plonges longtemps ton regard dans l’abîme, l’abîme te regarde aussi. » Friedrich Nietzsche.

 

En dessous et autour de nous, apparaissent maintenant des prairies, de vastes étendues un peu sèches, à perte de vue, puis des routes comme de larges rubans, toutes droites… et enfin des hangars, immenses, avec quelques avions et des automobiles.

 

Nous nous en approchons à une vitesse vertigineuse. Des grillages, des barbelés, des blocs de béton surgissent alors puis s’effacent.

 

Nous voilà maintenant comme deux êtres qui marchent à travers un couloir. A côté de nous, devant nous, il y a des militaires, très hauts gradés semble-t-il, et quelques hommes en civil. Chacun avance d’un bon pas tandis que les conversations se font à voix basse. L’atmosphère paraît tendue et nous luttons pour ne pas nous laisser gagner par elle, afin de ne pas être absorbés par nos corps physiques, si lointains, si oubliés…

 

 

A notre droite, la silhouette d’une arme apparaît un instant puis s’estompe.

 

« L’un des hommes en civil qui marchent devant vous n’est autre que le Président des Etats-Unis d’Amérique de l’époque, D. Eisenhower, annonce la voix du grand Etre. Ce n’est pas la première fois qu’il vient en ces lieux. Autour de lui, ce sont quelques hommes appartenant à un Bureau ultra-secret relevant de la Défense de son pays. Sachez que vous êtes dans les sous-sols d’une base militaire. En fait, il s’agit presque d’une ville souterraine bâtie avec des fonds publics habilement détournés par le Gouvernement lui-même.

 

C’est une base expérimentale, une base de surveillance et d’échanges construite pour les besoins d’une situation qui dépasse l’entendement humain habituel. La rencontre à laquelle vous allez assister est la dixième et la plus importante d’une série qui va avoir de lourdes conséquences pour l’avenir de l’humanité terrestre. »

 

 

La voix se tait soudainement tandis que deux militaires en casque noir poussent une lourde porte devant laquelle notre petite troupe vient de s’arrêter. Face à nous apparaît une grande et belle pièce ou plutôt un bureau offrant tout le modernisme des années cinquante. En son centre, bien plantés, attendent trois hommes, deux militaires et un civil et à leurs côtés… trois Créatures. Devrions-nous dire aussi « des hommes » ?

 

Ces êtres sont de très petite taille, comme des enfants de huit à dix ans. Ils ont le corps entièrement couvert de poils gris et courts. S’agit-il d’un vêtement, d’une sorte de combinaison ou de leur peau ? Il nous est impossible de trancher la question. Leurs yeux sont petits et vifs, leur nez presque inexistant et leur bouche excessivement fine.

 

 

Comme nous pénétrons dans la salle, ils font un pas vers l’homme qui paraît être le Président et que nous n’apercevons toujours que de dos. A leurs côtés, les trois hommes, dans un réflexe teinté de méfiance, esquissent également une avance et font, pour deux d’entre eux, un salut militaire embarrassé.

 

Le Président, quant à lui, après avoir marqué un court arrêt se dirige vers sa gauche en direction d’un vaste bureau. Sans attendre et sans autre forme de courtoisie ou de présentation, chacun s’empresse d’y prendre place, y compris les trois petits êtres dont la vivacité des regards est réellement surprenante. En vérité, il est bien difficile de dire ce qui les anime. Amitié ou hostilité ?

 

« Rien de tout cela, réagit la voix qui nous accompagne. Ces êtres ne fonctionnent pas selon les principes de l’actuelle conscience humaine. Ils agissent essentiellement sous l’effet d’une conscience collective qui les pousse à rechercher leur propre profit, leur propre expansion au-delà de ce que vous pourriez appeler un état d’âme. Ce n’est pas qu’ils ne soient guère capables d’amitié, c’est tout simplement que l’univers de la sensibilité ou de l’affectivité demeure extrêmement embryonnaire chez eux. La Vie leur a par contre donné l’opportunité d’avancer remarquablement loin sur le plan du pur raisonnement intellectuel. De là vient cette sorte de froideur qui les caractérise. »

 

« Et… pourquoi sont-ils là ? », faisons-nous tandis qu’une amorce de conversation a peine à s’engager autour du bureau.

 

« Ils viennent d’un monde excessivement lointain du vôtre. Plusieurs années-lumière vous en séparent. Cela fait bien longtemps qu’ils observent la Terre, bien longtemps aussi que, de notre propre monde, nous les observons. Leur peuple souffre d’un grave problème immunitaire, difficulté causée justement par cette extrême sécheresse d’âme que j’évoquais à l’instant.

 

Tant que les multiples aspects de l’ego n’ont pas été maîtrisés puis dépassés ou sublimés, la réalité émotionnelle constitue pour tout être une soupape de sécurité dont il ne faut pas négliger l’importance. Ils ne sont pas dotés de cette capacité de régulation. C’est leur handicap majeur.

 

A l’heure où s’est déroulée cette réunion, ils affirmaient ne pas vouloir s’établir sur votre planète mais y faire certaines recherches, certaines expériences afin d’enrayer le trouble qui les atteint tous. Comme vous le constatez, tout ceci ressemble à un mauvais roman de science-fiction. C’est pourtant la stricte réalité et vérité. Une réalité que l’on cache à vos semblables depuis un demi-siècle. Une réalité qui commence à filtrer maintenant à travers divers témoignages auxquels s’ajoutera le vôtre.

 

Tout cela demeurerait néanmoins banal sans la présence du mensonge sur les lèvres des visiteurs en question. Leur but est bel et bien la mainmise progressive sur votre monde, conçu par eux comme un réservoir inextinguible de la substance qui leur fait défaut et qu’ils prélèvent chez certains animaux. »

 

 

« Mais, que font-ils ici avec ces militaires et quelques politiciens ? »

 

« Ils tentent de conclure un pacte. En échange de quelques expérimentations sur des animaux, ils proposent au Gouvernement des Etats-Unis un apport scientifique sans précédent. C’est leur façon d’engourdir les réticences. »

 

Autour du bureau que nous ne parvenons pas à quitter des yeux, une réelle conversation s’est enfin engagée. Les trois petits êtres semblent d’ailleurs parler un américain irréprochable. Nous sommes intrigués, d’une part par le timbre de leur voix quelque peu aigrelet et, d’autre part par l’attitude de l’un des trois hommes qui se tenaient à leurs côtés à notre arrivée dans la pièce. Il s’agit du civil. Ce dernier semble particulièrement bien les connaître et même s’en faire ostensiblement le porte-parole ou le défenseur, dans le feu de la conversation.

 

« N’en soyez pas étonnés, fait la voix de notre guide. Il est l’un des tous premiers représentants ou responsables de ce qui ne constituait pas encore à l’époque le Gouvernement Mondial mais dont les bases se posaient. En fait, au moment où s’est déroulée la rencontre que vous voyez, cet homme en connaissait bien plus sur toute cette affaire que le Président lui-même ou n’importe quel responsable politique d’alors.

 

Tel que vous le voyez là, il est parfaitement au courant des objectifs à moyen terme des petits êtres. »

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 juin 2021 2 22 /06 /juin /2021 04:13

Les Principales Organisations Mondialistes

 

En route vers le Gouvernement Mondial Unique

 

 

Partie 6 : La Stratégie de la Guerre par les initiés du Nouvel Ordre Mondial

 

« Les hommes trébuchent parfois sur la vérité, mais la plupart se redressent et passent vite leur chemin comme si rien ne leur était arrivé. » Winston Churchill.

 

« La guerre, c’est la guerre des hommes ; la paix, c’est la guerre des idées. » Victor Hugo.

 

« Une guerre est juste quand elle est nécessaire. » Nicolas Machiavel.

 

« La guerre future sera une guerre invisible. C’est quand ses récoltes seront détruites, ses industries paralysées, ses forces armées incapables d’agir qu’un pays comprendra tout à coup qu’il était en guerre et qu’il est en train de la perdre ».

 

Durant la dernière conférence de l’OTAN, tenue à Washington au printemps de 1999, Jacques Chirac a joué la mouche de coche. Tony Blair, lui, a passé trois heures dans la coulisse avec Clinton, Madeleine Albright et Sandy Berger (Conseil National de Sécurité), puis il est parti discourir à Chicago devant le Conseil économique de l’endroit, qui n’est qu’une filiale du Chicago Council on Foreign Relations, branche régionale du C.F.R. de New York.

 

En réponse à diverses questions, Tony Blair a précisé : « En effet, l’Otan est notre bras militaire pour un Nouvel Ordre mondial. »

 

De fait, quelques jours plus tard, le Wall Street Journal titrait : « L’Europe mène le jeu », et saluait l’ordre de Javier Solana au commandant en chef de l’Otan de préciser rapidement ses intentions stratégiques d’ici le mois d’octobre prochain.

 

Solana est au club de Bilderberg, chargé des rapports euro-américains depuis 1954. Il vient d’entrer en Trilatérale. Clinton est membre des deux organismes et  du C.F.R., auquel appartient le général Wesley Clark.

 

L’OTAN est le bras armé du Nouvel Ordre Mondial

 

Il suffit de lire Reginald Dale, chroniqueur de l’I.H. Tribune, le 16 mars 1999, évoquait la session de la Trilatérale à Washington quelques jours plus tôt, et ironisait à propos des Japonais et autres européens qui se plaignaient de « l’arrogance américaine » et d’une conspiration menée à l’échelle mondiale par ce club : « S’il s’agit d’une conspiration, écrivait Dale, on peut regretter que le monde ne bénéficie pas plus de conspirateurs de ce genre… »

 

Daniel Vernet du Monde écrivait : « La naissance d’un nouvel internationalisme… Tony Blair en est le chantre avec l’Otan pour en assurer la réalisation ». Quels éditorialistes, commentateurs, philosophes, parlementaires, industriels se sont, en France, intéressés à ces déclarations ? Apparemment, personne…

 

 

Une bonne majorité d’hommes politiques français de droite comme de gauche se gardent d’en parler. Ils ont peur, quand ils ne sont pas en quête d’élection ou de réélection. Certains personnages connus de la politique française (nous éviterons de citer des noms) sont membres de la Trilatérale et/ou de Bilderberg ; ils cachent leurs affiliations et se rendent à ces clubs en rasant les murs, comme autrefois petits et grands bourgeois se rendaient au bordel ou en Loge. Ils sont ces « transnationaux » qui pour une poignée de privilèges et de commissions occultes, cèdent les pays d’Europe à l’Internationale des apatrides, la main sur le cœur, l’humanitarisme en bandoulière. Ils se disent pour l’Europe des Nations, après avoir voté les traités qui impliquent la disparition des Etats-Nations, au profit des multinationales, dont la Trilatérale et Bilderberg sont les centrales visibles, et des clubs et loges moins voyants, les courroies de transmission.

 

D’où leur haine de tous ceux qui osent dénoncer leurs affiliations, qu’ils soient d’ailleurs de droite ou de gauche. Ils prétendent qu’il s’agit de « progrès », en regard des ringards anti-européens, alors que ceux-ci sont pour une autre conception de l’Europe. Ou alors, ils invoquent le racisme et l’antisémitisme pour mettre en scène leur « maccarthysme », leur « terrorisme intellectuel » de façon à museler les consciences par la peur et de brider tout esprit critique. En réalité, ils veulent détruire la civilisation de l’esprit, au profit de ce que Georges Bernanos appelait « l’ère des robots ».

 

L’O.T.A.N. est née sous la poussée de la menace soviétique en Europe orientale, le 4 avril 1949, où fut signé à Washington le « Traité de l’Atlantique Nord », un traité non seulement militaire, mais économique et politique dans le cadre des Nations Unies.

 

 

L’O.T.A.N. (Organisation du Traité de l’Atlantique Nord) ou Pacte Atlantique consacrait la solidarité de l’Europe occidentale avec les Etats-Unis, en mettant le continent européen sous la protection et le contrôle américains, et dans le même temps prenait acte du partage de l’Europe en deux blocs, en conformité avec ce qui avait été établi à la Conférence de Yalta. Les douze pays signataires, à l’origine, réaffirmaient leur fidélité aux principes de la Charte des Nations Unies, et fixaient au Pacte un rôle exclusivement défensif. Mais le Pacte avait une valeur non seulement militaire, mais aussi économique, culturelle et sociale ; l’article 2 déclarait en fait :

 

« Les parties contribueront au développement de relations internationales pacifiques et amicales, en renforçant leurs libres institutions, en assurant une meilleure compréhension des principes sur lesquels ces institutions sont fondées et en développant les conditions adaptées pour assurer la stabilité et le bien-être. Elles s’efforceront d’éliminer toute opposition dans leurs politiques économiques internationales et encourageront la collaboration économique entre chacune d’elles et entre elles toutes. »

 

Traité militaire, fidélité à la Charte des Nations Unies, intégration économique entre les deux rives de l’Atlantique ; ce sont exactement les ingrédients pour une union, pour un gouvernement supranational atlantique dirigé par l’O.N.U.

 

 

Beaucoup d’années ont passé depuis, mais c’est justement ce qui nous permet de reconnaître aisément la justesse de la thèse que nous venons d’énoncer :

 

- Les USA, en fait, retirent progressivement de l’Europe leur parapluie nucléaire et leurs troupes, obligeant les Européens à s’acheminer sur la voie d’une unification politique, économique et sociale à caractère socialo-fabien, c’est ce qui s’est mis en place avec le traité de Rome en 1957 ratifiant la création de la « Communauté Economique Européenne » (CEE). En 1992, le traité de Maastricht prend la suite de l’Acte unique et institue une union politique qui prend le nom « d’Union Européenne » (UE) et prévoit la création d’une monnaie unique et commune : l’euro.

 

- Le leadership anglo-américain sur l’Europe reste encore indiscuté et indiscutable.

 

- La détente avec l’Est continue à un rythme accéléré avec comme perspective d’étendre la fédération européenne jusqu’à l’Oural.

 

- L’édification du Gouvernement Mondial sous l’égide de l’O.N.U. couronnera le programme.

 

Evidemment, le plus grand obstacle pour les mondialistes est constitué par l’Europe, berceau de la civilisation chrétienne, avec ses influences grecques et romaines, qui l’a formée et qui, comme un phare dans la nuit noire, éclaire l’Occident et le monde de ses valeurs et traditions enracinées dans les différents peuples de la vieille Europe ; dans laquelle la culture a atteint des sommets incomparables en atteignant dans le social cette unité dans la pluralité et dans la diversité, qui est synonyme d’ordre, de fraternité, de beauté et d’harmonie.

 

Pour unir l’Europe sur des bases différentes, sur des bases humaines ou, pire, pour construire l’unité européenne sur une convergence de simples intérêts économiques et financiers, il faut donc enlever à la racine cette mémoire historique, cette conscience d’un passé brillant et éclatant, éliminer la persistance d’un type d’homme inséré dans sa terre, avec ses traditions, ses lois et ses usages. Pousser à un état d’anarchie généralisé, isoler l’individu dans son égoïsme et son matérialisme, rétablir les ténèbres de la barbarie païenne dans la société, mélanger les différentes ethnies en les déracinant de leur terre, grâce à des conflits régionaux savamment montés de toutes pièces et en les mélangeant de force aux populations natives occidentales sous-prétexte d’humanisme et d’antiracisme, alors que ceux-là même qui se disent humanistes et antiracistes (socialo-gauchistes, bobos, écolos) sont en réalité les premiers racistes (aimant se faire servir par des gens de couleurs : serveurs, femmes de ménages, coursiers, etc.)

 

Et, surtout n’aimant pour rien au monde la mixité sociale, c’est-à-dire ne pas se mélanger ni fréquenter la classe ouvrière : les prolétaires de bas étages, postcoloniaux, néoconservateurs et libéraux inféodés au Capitalisme le plus dur, le plus intransigeant et à la marchandisation de tout y compris des corps et des âmes… Ainsi, qu’à une Lutte des Classes les plus sévères remontant aux pires années du XIXe siècle avec son cortège inéluctable d’inégalités sociales et économiques entre les individus et les groupes composant la société… Ce qui ne présage rien de bon pour les jeunes gens d’aujourd’hui, pour leurs avenirs professionnels et leurs futurs retraites… En un mot enterrer les Nations, ce sont-là, les lignes directrices suivies par les mondialistes.

 

 

 

Un homme sans racines, sans traditions, sans références, sans terre, sans autre but dans la vie que le plaisir ou l’accumulation de richesses matérielles ; voilà exactement le modèle de société recherché par les mondialistes : des marionnettes, un peuple soumis, une masse docile dont les prétentions ne dépassent pas le bien-être matériel et dont la vision du monde, vaste seulement en apparence, est limitée aux vacances de type « Club Med » ou « AirBnB », ne dépasse pas en réalité les limites étroites de sa médiocre existence, de ses pensées et croyances limitantes, de ses idées conformistes et préjugés intellectuels grâce à un travail de longue haleine de sape et de formatage menée avec complaisance par l’Education Nationale sous les ordres de l’Etat providence ! Le tout en conformité avec les idées coméniennes, la vision des Sages de la Renaissance sous l’égide et le patronage de Jan Amos Komensky dit Comenius ; à qui nous devons les méthodes d’apprentissage scolaire moderne dont nous constatons les dommages, au niveau de l’illettrisme et de l’inculture, quasi irréparables pour l’avenir de la jeunesse et de la société… ce qui est, à mon sens, un crime par anticipation pour l’avenir de la civilisation !

 

Et, si cela est nécessaire, mené le peuple à la guerre civile puis à la guerre mondiale pour parvenir à réaliser les desseins de la Fraternité occulte ! Détruire la civilisation européenne dans ses fondements, limitée les souverainetés nationales, régionalisés les états sous la supervision de l’Union Européenne succursale continentale des Nations Unies et des organisations mondialistes semi-secrètes.

 

 

 

 

 

 

 

 

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22 juin 2021 2 22 /06 /juin /2021 03:53

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En route vers le Gouvernement Mondial Unique

 

 

Partie 5 : Clef IV : Les Cercles Bilderberg

 

« En politique, ce qui est cru devient plus important que ce qui est vrai. » Charles-Maurice de Talleyrand.

 

« Les mécontents, ce sont des pauvres qui réfléchissent. » Charles-Maurice de Talleyrand.

 

L’inventeur du Bilderberg Group fut Joseph Retinger (1888-1960), personnage lié au Mouvement Pan-Européen. Retinger était introduit, dès 1913, dans les cercles fabiens britanniques. Dix ans plus tard, il était l’un des plus hauts dignitaires des loges polonaises et suédoises et était en relations avec diverses éminences de l’Ordre des Jésuites et avec l’un des experts du Vatican (partisan d’un rapprochement entre l’Eglise et la maçonnerie), le R.P. Gruber.

 

Joseph Retinger était un ami de Sean McBride, prix Nobel de la Paix et prix Lénine de la Paix. Appartenant à l’Ordo Templi Orientis, il fut fondateur d’Amnesty International, membre du Comité exécutif de l’Union Paneuropéenne du maçon Coudenhove-Kalergi. Personnage clé de la politique mondiale pendant près d’un demi-siècle, Retinger maintenait des rapports étroits avec le colonel House, avec la très puissante famille des Warburg, avec le Pilgrims Henry Morgenthau, appartenant à l’entourage de Franklin Delano Roosevelt, avec le banquier international Herbert H. Lehmann, et avec le banquier Bernard Baruch, membre éminent de la Pilgrims Society et du C.F.R.

 

 

Avec de tels personnages et sponsors, et l’appui déterminant de la famille Rockfeller, Retinger fonde donc en 1954 le Bilderberg Group, du nom de l’hôtel hollandais d’Oosterbeck où se tint du 29 au 31 mai – à l’invitation du prince Bernard des Pays-Bas – sa première conférence, avec la participation d’une centaine de personnes appartenant à la crème des élites et de la Haute Finance. A partir de ce moment, le Bilderberg Group se posa comme la « phase mondiale » du C.F.R. et du R.I.I.A., et il agit à travers des sessions annuelles ayant pour thème l’échange de points de vue et d’informations directes entre les deux organisations jumelles du C.F.R. et R.I.I.A., afin de parvenir à des décisions communes. Une espèce de « pont » permanent entre les divers groupes d’influence américains et leurs homologues européens, placé vraisemblablement entre eux et la Round Table britannique, en vue de vastes objectifs communs, tels, par exemple, la création du marché commun européen et à terme la création d’une Fédération des Etats Européens ou la création des Etats-Unis d’Europe, avec une intégration graduelle dans le marché Nord-Américain ; la création et la fusion d’un Bloc Continentale Unique Nord-Américain (USA, Canada) avec l’Union Européenne.

 

L’histoire secrète du Groupe de Bilderberg

 

La presse française et internationale ne s’est aperçue de l’existence du Groupe de Bilderberg qu’à partir de 1976, pour deux raisons : la première est que des publications américaines en parlaient soudain ouvertement ; la seconde, parce qu’une campagne s’amorçait au printemps de cette année-là, dont les attaques venimeuses visaient le prince Bernard des Pays-Bas, depuis vingt-deux ans le président du groupe en question. Ces attaques, pour des raisons moins nobles qu’il n’apparaissait : ceux-là qui avaient choisi le prince pour assumer cette fonction désiraient à présent s’en débarrasser. Ils supputaient que, prenant son rôle au sérieux, il voulait échapper à leur emprise, et donc ne plus suivre aveuglément leurs consignes « euratlantiques ».

 

Mais qu’était le Groupe Bilderberg ?

 

Selon la chaîne des journaux libéraux américains, dont le New York Times du 23 février 1976, il s’agissait « d’un club à partir duquel le Prince Bernard des Pays-Bas a bâti une sorte de fraternité des plus hauts dirigeants industriels et financiers d’Europe occidentale et d’Amérique du Nord. »

 

Selon l’hebdomadaire Newsweek, jusqu’alors plein d’égards pour le prince, ce dernier avait en fait trouvé dans ce club, depuis 1954, « un ingénieux moyen de s’imposer dans les milieux d’affaires occidentaux et américains » (avril 1976).

 

A Paris, Le Monde avait le 3 mars 1976 évoqué les richissimes personnalités, politiciens de premier plan, professeurs d’universités, journalistes internationaux, membres du Groupe qui tirait son nom d’un hôtel néerlandais, près d’Arnhem, où se tint son premier concile. Son but ? « Favoriser les rencontres entre les élites nord-américaines et européennes, et, sur un plan général, discuter de l’avenir de l’Alliance Atlantique ».

 

Joseph Retinger, l’agent recruteur du mondialisme

 

Joseph Retinger était un Polonais, né le 17 avril 1888 à Cracovie en Pologne, et mort le 12 juin 1960 à Londres. Il était un diplomate polonais et une figure majeure de l’histoire du fédéralisme européen. Il est le cofondateur, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, de la Ligue européenne de coopération économique (LECE). En 1947, il est secrétaire général du Comité international de coordination des mouvements pour l’unité européenne. Partisan du fédéralisme comme solution à la guerre en Europe dès la fin de la Première Guerre mondiale, Joseph Retinger est considéré comme le père inconnu et secret de l’Europe moderne. Il a joué un rôle phare dans l’organisation du Congrès de La Haye en 1948 et dans la fondation du Mouvement européen, et a été l’initiateur dès 1954 du Groupe de Bilderberg.

 

 

Il était très lié à la Société fabienne britannique, notamment pour favoriser la révolution bolchévique et l’éclatement de l’Empire austro-hongrois, haut initié de la Franc-maçonnerie, à travers l’Ordre polonais des Aigles Blancs, Joseph Retinger était le délégué itinérant de son obédience et fort introduit dans la hiérarchie de l’Ordre des Jésuites. Il était aussi en relation avec le comte Coudenhove-Kalergi qui avait lancé à Vienne le Mouvement pan-européen, on retrouve là l’idée coménienne (Jan Amos Coménius – Panorthossie, Pansophie, etc.) véritable précurseur d’une intégration globale de toutes les activités humaines en un Ordre Unique Mondial.

 

Ce qu’on dit rarement sur ce personnage, c’est que Joseph Retinger entretenait de nombreux contacts avec plusieurs personnalités de l’appareil soviétique. C’est d’ailleurs lui qui, après juin 1941, a négocié un semblant de « réconciliation » entre Moscou et le gouvernement polonais en exil à Londres. Cinq plus tard, on retrouvait Retinger auprès des premiers mouvements et groupuscules européens, dont Jean Monnet (qu’il avait bien connu pendant la guerre) était l’inspirateur. En 1954, Retinger lance le fameux Groupe de Bilderberg, grâce ses amis David et Nelson Rockefeller, Zbigniew Brzezinski, Bernard Baruch, les frères Dulles et d’autres éminences grises du C.F.R., tels les syndicalistes Irving Brown et Omer Becu, et plus tard Lane Kirkland.

 

Joseph Retinger choisit le Prince Bernard des Pays-Bas pour présider le Groupe. A ses yeux, c’était un mondain, d’une grande famille, prêt à jouer un rôle dans les circuits internationaux qu’il estimait pouvoir « tenir » grâce aux zones obscures de sa vie privée.

 

Le rôle éminent de Richard Coudenhove-Kalergi

 

En 1928, Joseph Retinger, qui n’arrête pas de voyager, sans qu’on sache trop comment il entretient sa fortune, se lie à Vienne à Richard Coudenhove-Kalergi, qui avait publié dès 1923 un ouvrage intitulé Paneuropa.

 

Né en 1894 d’un père diplomate de haut rang marié à une mère Japonaise, porteur de gènes autrichiens, italiens et grecs, et donc aussi de sang nippon, Richard Coudenhove-Kalergi vivait dans la haute société internationale, avec introductions dans les ambassades et les chancelleries. A l’époque, il fut le premier à répandre le projet d’un grand ensemble européen continental, qui serait le moteur d’un Nouvel Ordre Mondial.

 

 

A Vienne, Louis de Rothschild soutenait ouvertement les perspectives de Coudenhove-Kalergi. Il sut même convaincre Max Warburg (issu d’une grande famille de banquiers internationaux) d’aider à la diffusion de Paneuropa. Tous deux déposèrent 80.000 marks-or à la Dresdner Bank, à charge pour le conseiller d’Etat allemand, Fritsch, et pour le vice-président de la banque Kredit-Anstalt de Vienne, de faire diffuser Paneuropa en Europe.

 

Il est intéressant de préciser qu’au fil du temps nombre d’autres écrits de Coudenhove-Kalergi ont disparu des bibliothèques. C’est qu’il était à la fois passionné par le côté « européen » du nazisme et par la même aspiration fédératrice de l’URSS. On ne parlait pas encore du « danger soviétique » dans les milieux d’affaires internationaux. En outre, Richard Coudenhove-Kalergi avait été « aspiré » par la Grande Loge autrichienne, et son prosélytisme pour un Nouvel Ordre humaniste, universel, à commencer en Europe. Bientôt 18e degré, Rose-Croix, il allait progresser au-delà du 30e, là où déjà on fait partie des Sages.

 

A l’époque, il a dit et écrit son admiration « pour le plan quinquennal soviétique, gigantesque croisade », et de l’URSS, « espoir de millions d’Européens » ! Ce qui ne l’empêchait pas, durant les années 1924 à 1933, de se lier en Allemagne à des « Frères » et néanmoins partisans du nazisme, tels Otto Abetz, après 1940 ambassadeur auprès de Vichy, et à son ami Ernst Achenbach, « gérant » après 1937 de banques juives séquestrées, mais aussi après 1947 un des conseillers des américains en Allemagne occupée, et, par là, de Konrad Adenauer.

 

A quoi sert le Groupe Bilderberg ?

 

Le Club Bilderberg est plus restreint que la Commission Trilatérale, se limitant à une centaine de personnalités du monde de la Finance et de la Politique, incluant les directeurs des Instituts d’Affaires Internationales et générales des différentes branches. Les problèmes qui lui sont soumis sont plus particuliers que ceux confiés à la Trilatérale, comme les délimitations territoriales, les interventions militaires, les lignes politiques des nations émergentes, etc. L’ordre du jour des questions discutées au Congrès de 1994 à Helsinki, en Finlande, donne une assez bonne idée des thèmes abordés :

 

- Redéfinition des rapports atlantiques dans une période de changements.

 

- Visage changeant et  perspectives de l’Amérique.

 

- Europe : cohésion ou confusion ?

 

- Instabilités économiques en perspective.

 

- Postes de travail : où sont-ils et comment l’Occident doit-il pourvoir à leur création ?

 

- Les défis politiques du fondamentalisme islamique.

 

- Russie : comment son évolution intérieure influencera sa conduite extérieure ?

 

- Evénement actuels : Corée du Nord.

 

- G.A.T.T. (devenu l’OMC) : risques en perspectives.

 

- Chine : conséquences de bouleversements ou de la stabilité.

 

 

Les discussions ont toujours lieu à huit clos dans des conférences annuelles qui, comme celles de la Trilatérale, se déroulent chaque année habituellement dans des centres occidentaux réputés. Le Bilderberg, comme la Trilatérale, est organisé en cercles concentriques, où les vrais initiés sont au centre, tandis que le cercle le plus extérieur regroupe habituellement des professeurs d’universités, des politiciens ou des chefs d’Etat en vue. Les décisions du Bilderberg sont en vigueur pendant des années et elles sont notifiées à des organismes comme le G7 ou perfectionnées dans des Symposiums tenus par l’Aspen Institute, le Club de Rome ou le World Economic Forum de Davos, qui depuis 1971 réunit principalement des ministres de l’économie, des affaires étrangères, des représentants de la Haute Finance des différents pays à Davos, en Suisse.

 

Il est inutile de souligner que les membres du Bilderberg, comme de la Trilatérale, sont en majorité maçons et que, dans les cercles intérieurs, il n’existe pas de formes d’alternance démocratique, un non-sens au niveau des élites où la stabilité est de rigueur, et où ce sont toujours les mêmes qui apparaissent, comme par exemple, David Rockefeller, Zbigniew Brzezinski, Gianni Agnelli, Lord Roll of Ipsden, Lord Carrington ou Henry Kissinger. La démocratie et le suffrage universel par le peuple et pour le peuple sont une pure fantaisie et une illusion. Pour les élites mondialistes – qui sont les vrais Maîtres du Monde – le Pouvoir ne se donne pas, ni ne se partage. Le Pouvoir est pour celui qui le détient par pure Autorité et légitimité ! Le Pouvoir est par essence Aristocratique et Technocratique et donc en totale osmose avec l’idéal Synarchique !

 

 

 

 

 

 

 

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22 juin 2021 2 22 /06 /juin /2021 03:32

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En route vers le Gouvernement Mondial Unique

 

 

Partie 4 : Clef III : La Commission Trilatérale

 

« Le meilleur moyen de renverser un gouvernement, c’est d’en faire partie. » Charles-Maurice de Talleyrand.

 

« La parole a été donnée à l’homme pour déguiser sa pensée. » Charles-Maurice de Talleyrand.

 

Voici une courte étude sur la Commission Trilatérale. La grande presse en fait parfois état, mais sans préciser ce qu’est cette Commission Internationale, d’où elle vient, à quoi elle sert, si elle n’est qu’un Club ou une Société de Pensée parmi d’autres, vraiment influente ou non.

 

A la veille du sommet occidental qui devait se tenir en mai 1983 à Williamsburg, dont le monde politique et journalistique s’entendait à répéter qu’il serait lourd de conséquences pour notre temps, L’International Herald Tribune publiait soudain (supplément des 16-17 avril) six pages consacrées à la Commission Trilatérale et rédigées par plusieurs de ses membres.

 

Parmi eux, l’américain Henry D. Owen, du Brookings Institute, bien entendu membre du Council on Foreign Relations (CFR), ex-directeur de la Planification du Département d’Etat, qui avec fierté soulignait : « La création en 1973 de la Commission Trilatérale a sans doute permis en 1975 le succès du Sommet de Rambouillet. De même, l’actuelle réunion à Rome de la Commission pourrait permettre le succès du Sommet prévu à Williamsburg. »

 

La Commission Trilatérale derrières les « sommets occidentaux »

 

Dans une colonne voisine, Zbigniew Brzezinski, le Kissinger du Président Jimmy Carter, rapportait que la Commission Trilatérale était née en juillet 1973 des cogitations menées depuis un an entre lui-même, David Rockefeller et Henry D. Owen. Prêt à financer son lancement, Rockefeller voulait d’abord l’appeler Commission pour la Paix et la Coopération. Basé sur les trois pôles économico industriels du monde actuel : Amérique du Nord (Etats-Unis et Canada), Europe occidentale et Japon, elle s’organiserait en sorte d’harmoniser leurs rapports en tant d’entités économiques, pour à la fois développer l’interdépendance du monde de l’Ouest et de l’Est, et se pencher avec l’Est sur les problèmes « du Sud ». C'est-à-dire aider les pays en voie de développement à devenir à leur tour des zones de progrès, en direction d’un monde enfin pacifique et uni.

 

L’aspect relation avec l’URSS et ses satellites a tout de suite été volontairement estompé, sous prétexte qu’il fallait d’abord harmoniser les rapports entre membres du Club. Et jusqu’en 1978 ou 1979, selon les pays, aucun grand journal, nulle part, ne parlait jamais de la Trilatérale ni de ses activités. Seule la revue gouvernementale américaine Informations et Documents (novembre – décembre 1977) y avait fait allusion. En assurant que David Rockefeller, son créateur, ne visait par là qu’à « renforcer les liens entre pays de l’Alliance Atlantique ; accroître la coopération avec le Tiers-Monde ; accélérer et stimuler la croissance ». Et en ajoutant que son action s’orientait « en direction d’un système mondial qui s’étendrait également à la partie de la planète où le pouvoir est détenu par des gouvernements communistes… »

 

 

Une intense désinformation a aussitôt suivi, dans les articles et livres parus entre 1979 et 1980. Tout ce qui concernait les concertations avec l’URSS, pour construire un Nouvel Ordre Mondial, a disparu des analyses. L’affaire de l’Afghanistan gênait en effet la propagande en faveur de la coopération avec l’URSS. L’URSS elle-même était gênée d’admettre une pleine et entière coopération avec le « super-capitalisme », globalement dénoncé par elle comme « l’impérialisme » américain ou occidental en guerre contre le progrès et les libertés.

 

- 75 % des membres américains de la Trilatérale, qui comptait alors environ 215 membres (elle a dépassé 300 en 1983) appartenaient en effet au CFR.

 

- Ses deux autres branches, l’européenne et la japonaise, avaient chacune un président et un secrétariat, comme l’américaine. Au-dessus siégeait un Comité Exécutif, qui régulièrement examinait les rapports élaborés par des Groupes de Travail toujours représentatifs des trois pôles de la Commission.

 

Un élitiste très particulier

 

Plus de la moitié de ses membres d’alors (soit 120 délégués) sortaient tout droit des 200 premières multinationales du monde contemporain, qu’elles fussent bancaires, industrielles, commerciales, de spécialisations technologiques diverses, voire des groupes d’assurances ou de presses de portée internationale.

 

Ce qui ne voulait pas dire que toutes les multinationales avaient été invitées. Il fallait pour ce faire un parrainage qui n’était accordé que d’après des critères discrètement vérifiés : le PDG ou ses adjoints étaient-ils mondialistes ou opposés à ce but ? Ouverts à l’entente avec l’URSS ou non ? Formellement opposés à un certain libéral-socialisme ou au contraire ouverts à une sorte de synthèse Est-Ouest ?

 

 

La désinformation dans ce domaine a permis au camp soviéto-marxiste et à ses troupes de lancer des campagnes selon lesquelles Trilatérale et Capitalisme ne faisait qu’un ; qu’il s’agissait d’une monstrueuse conspiration des Puissants contre les Pauvres, du monde riche contre le Tiers-Monde. Or il s’agissait bien d’une conspiration, mais d’une conspiration dont on occultait l’objet majeur : réorganiser le monde main dans la main avec l’Empire totalitaire soviétique, à partir du jeu économique Est-Ouest et Nord-Sud parfaitement combiné, quels que soient les « événements ».

 

La conspiration n’était pas secrète, en ce sens que la Trilatérale avait pignon sur rue dans plusieurs capitales. Mais n’y accédaient que les Initiés. Non secrète, parce qu’on pouvait se procurer certaines de ses études (près de 24 en 1984, en 10 ans) mais pas toutes, ni ses délibérations internes, ni les programmes de ses rencontres discrètes avec divers partenaires soviéto-marxistes. Non-secrète parce qu’on pouvait se procurer la liste de ses membres. Mais on ne pouvait savoir sur quels critères on avait choisi le PDG de Dunlop et non de celui de Michelin, ou 3 ou 4 des banquiers américains les plus importants, mais sur les 15 ou 20 premières banques, celle-ci plutôt que celle-là.

 

Une vision matérialiste du monde nouveau

 

Notre étude des membres de la Commission Trilatérale n’indique pas seulement ce que nous avons dit de la représentation très particulière du monde industriel, bancaire, commercial en son sein. Ses autres membres viennent des Instituts d’Affaires étrangères, d’Etudes politiques, ou de divers groupe de presse, journaux, circuits de radio-TV, de publicité, d’assurances, dont on s’aperçoit à scruter leur passé, leurs déclarations, leurs commentaires de la chronique contemporaine, que comme les politiciens qui siègent à leurs cotés ex ou encore ministres, parlementaires, chefs de cabinets,… et quelques scientifiques, ils ont toujours été :

 

Favorable au socialisme : - favorables à la vision d’un monde organisé ou réorganisé sur des critères purement économiques ; - favorables aux religions mais dans la seule mesure où celles-ci deviennent des vecteurs du mondialisme ; - opposés au concept du patriotisme, et de l’Etat-Nation ; - opposés à toute action ou propagande qui viserait à neutraliser puis à vaincre le monde communiste.

 

« L’architecte » de la Commission Trilatérale, Zbigniew Brzezinski a lui-même écrit, dès 1970 : « Le marxisme est une victoire de la Raison sur la Foi… une étape vitale et créatrice pour le mûrissement de la vision internationaliste de l’homme. » (Between Two Ages, paru aux Etats-Unis). Et en 1975 : « Nous devons chercher la coopération avec les pays communistes en visant d’abord à un accommodement philosophique. » G.S. Smith, à ce moment directeur de la branche Amérique : « Le Trilatéralisme ne doit en aucun cas être anti-communiste. »

 

 

La cause est entendue ? Et cela explique qu’à propos de la coopération entre diverses firmes américaines (dont Exxon et Gulf Oil), et le gouvernement soviéto-angolais, David Rockefeller ait lui-même dit, en 1982, qu’elle était exemplaire, et qu’il ne voyait pas en quoi le marxisme pouvait être le danger que l’on prétend.

 

En bref, l’arrière-plan de la Trilatérale, c’est la philosophie née au début du siècle, parmi ceux qui ont financé la Révolution russe, et qui à chaque crise difficile pour le Kremlin, ont couru à son secours : en 1921, en 1941, et depuis la fin des années 1960. Comme par hasard, deux douzaines des plus grandes firmes de la Trilatérale, qu’elles soient américaines, européennes (groupe Otto von Amerongen, Schlumberger, groupe Agnelli, etc.) ou asiatiques, ont aidé Lénine puis Staline, puis Khrouchtchev, Brejnev et Andropov.

 

Comme par hasard autour du gouvernement Giscard hier (avec Raymond Barre et une dizaine de personnalités politiques) autour du gouvernement Mitterrand (avec Jacques Attali et d’autres) les trilatéralistes (qui ne siègent pas nominativement dans ses réunions, s’ils sont au pouvoir) se sont opposés par exemple au boycott des jeux Olympiques en 1980 ; aux sanctions technologiques demandées par Ronald Reagan en 1981-1982, en un mot à tout ce qui risquerait d’amener l’URSS à s’effondrer économiquement, donc politiquement.

 

De même, la majorité des Américains trilatéralistes ont-ils estimé hier avec leur associé Andrew Young alors ambassadeur de Carter à l’ONU, que la présence cubaine en Afrique était « un facteur de stabilisation ». En réalité, le jeu trilatéraliste n’est qu’un jeu fabien adapté à notre temps. C’est ce qui s’appelle la « gestion des contraires ». Il laisse volontiers le communisme détruire par la guerre ou la subversion les gouvernements qui gênent ou pourraient gêner son action mondialiste. En spéculant sur l’idée que le communisme étant économiquement inefficace, et dépourvu de technologie et moyens de financements suffisants, le moment arrive tôt ou tard où les gouvernements socialistes doivent faire appel à l’aide et au financement d’un certain capitalisme. Voir en Angola, au Viêt-Nam, au Nicaragua, au Mozambique et dans divers pays latino-américains.

 

Le prétexte moral d’avoir à en finir avec telle affreuse « dictature militaire » en Amérique du Sud n’a jamais évidemment joué s’agissant de la Pologne ou de l’Afghanistan. On applaudit lorsqu’un savant ou un intellectuel réussit sous pression internationale à sortir d’URSS. Mais on n’invoque jamais les Droits de l’Homme ou des peuples à disposer d’eux-mêmes, s’agissant des pays annexés après 1945 par l’Union soviétique, des Etats indochinois occupés par le Viêt-Nam.

 

La course à un Nouvel Ordre Mondial

 

De quoi s’agit-il en somme ? De la rivalité entre deux visions matérialistes, mais en sorte que cette confrontation se maintienne dans une limite « raisonnable ». Les guerres par pays interposés sont le résultat sanglant de cette course à un Nouvel Ordre Mondial, chacun des complices clignant de l’œil vers l’autre, lorsqu’il estime que les événements risquent de déborder gravement ceux qui contrôlaient leurs manifestations visibles.

 

 

On remarquera néanmoins, hors aspect aussi cynique qu’immoral de cette « philosophie », que seul l’expansionnisme soviétique a marqué des points dans le monde, non seulement depuis 1945, mais depuis qu’en 1973 la Trilatérale prétendait philanthropiquement harmoniser l’Ouest et entraîner l’Est vers une quelconque libéralisation. Elle n’a même pas réussi, malgré ses experts financiers, ses colloques réguliers, le travail de ses filiales, à harmoniser les rapports entre puissances de l’Ouest, ni entre l’Ouest et le Japon.

 

Elle a en revanche travaillé à saper et à détruire les raisons morales de s’opposer au totalitarisme soviéto-marxiste, en répandant dans l’opinion des mythes et analyses qui tous ont tendu à présenter l’URSS comme l’héritière naturelle des Tsars, et ses excès policiers à l’intérieur, répressifs à l’Est, terroristes dans le monde, comme l’émanation de mauvais communistes en regard de ceux qui seraient convenables. (Ainsi le vice-président George Bush, en tournée en Hongrie en été 1983, dans des propos publics).

 

 

- En 1934, le Pacte Synarchique d’Empire, qui émanait d’un mouvement secret déjà imprégné des principes mondialistes issus des sociétés fabiennes, proposait la division du monde en cinq Fédérations « pan-américaine ; pan-britannique ; pan-eurasienne ; pan-eurafricaine ; pan-asiatique. »

 

- En 1951, dans Le Figaro, un des frères du groupe Schlumberger reprenait mot à mot ce projet, sous prétexte de ramener la paix alors que la guerre de Corée alarmait l’Occident.

 

- En 1977, Henry Kissinger (CFR- Trilatérale) proposait aux Trilatéralistes « d’en finir au plus vite avec l’affrontement Est-Ouest par une réorganisation du monde qui prévoirait d’une part les pays industrialisés (plus l’Empire soviétique), d’autre part les pays pauvres, sur lesquels se pencheraient les premiers, dans une coopération globale et permanente. » (Magazine Time).

 

La Trilatérale n’est pas homogène. Elle a sa gauche (majoritaire) mais aussi sa « droite ». Sa gauche rêve d’un socialisme mondial. Sa droite d’un combiné libéralo-socialiste ou socialo-libéral, comme on voudra. Mais sa droite et sa gauche combinent leurs opérations avec la Russie par-dessus la tête des gouvernements. Deux nomenklaturas assurent leur survie, quoi qu’il arrive au dessous et autour d’elles. Les hommes, les nations, les communautés naturelles, les traditions et la culture qui ont fait les civilisations, paient la facture.

 

Eclairage et clin d’œil de la fiction sur les fondateurs de la Commission Trilatérale

 

Zbigniew Brzezinski né le 28 mars 1928 à Varsovie (Pologne) et mort le 26 mai 2017 à Falls Church (Virginie), était un politologue américain d’origine polonaise. Il a été conseiller à la sécurité nationale du président Jimmy Carter de 1977 à 1981. En tant que tel, il a été un artisan de la politique étrangère des Etats-Unis. Il est le co-fondateur, avec David Rockefeller, de la Commission Trilatérale. Un homme très intelligent, très cultivé et un fin stratège en géopolitique, spécialiste de la gestion des contraires, dans sa prime jeunesse de diplomate faisant l’éloge du communisme et de l’homme rationnel et internationaliste et ensuite glorifiant la toute puissance américaine et son leadership mondial dans les domaines politique, économique, financier et militaire. Un adepte de la politique de Machiavel ! Avec toujours comme objectif de créer un Gouvernement Mondial planétaire. Il est, selon moi, le véritable « Homme à la cigarette » de la série TV « The X-Files ».

 

 

Il est également l’auteur de nombreux ouvrages comme « La révolution technétronique » paru en 1970, il a perçu avant tout le monde l’importance de la révolution électronique et informatique avant la naissance de la Silicon Valley et des milliardaires du numérique, l’arrivée de l’ordinateur personnel (IBM-PC – Apple/Mac), des réseaux informatiques militaires et d’entreprises, d’Internet (Arpanet – DARPA 1969). L’importance stratégique de ces systèmes d’informations numériques et donc à la base le microprocesseur !

 

David Rockfeller né le 12 juin 1915 à New-York (Etat de New York) et mort le 20 mars 2017 à Pocantico Hills (Etat de New York), était un homme d’affaires et milliardaire américain. Ancien président de la Chase Manhattan Bank, il dirigeait l’empire de sa famille, fondé à la fin du XIXe siècle par son grand-père John D. Rockefeller. Il est le co-fondateur, avec Zbigniew Brzezinski, de la Commission Trilatérale et du groupe de Bilderberg. Il est, selon moi, le personnage « L’homme manucuré » de la série TV « The X-files ».

 

 

Pour être efficace en tant que mondialiste, ne jamais occuper les premières places en politique, être un conseiller influent et écouter par les présidents et les dirigeants des grandes puissances, fournir des études, des analyses et des recommandations qui une fois appliquées par les pouvoirs politiques iront dans le sens voulu par les initiés du Nouvel Ordre Mondial. Leurs projets mondialistes étaient leurs raisons de vivre comme le dit si bien dans le film « La Neuvième Porte » : « Même l’enfer a ses héros Mr Corso... »

 

 

 

 

 

 

 

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22 juin 2021 2 22 /06 /juin /2021 03:15

Les Principales Organisations Mondialistes

 

En route vers le Gouvernement Mondial Unique

 

 

 

Partie 3 : Clef II : Le Council on Foreign Relations (CFR)

 

« Agiter le peuple avant de s’en servir, sage maxime » Charles-Maurice de Talleyrand.

 

« En politique, il faut toujours suivre le droit chemin. On est sûr de n’y rencontrer personne. » Otto von Bismarck.

 

Le C.F.R. est né en 1919, dans les coulisses du Traité de Versailles, après de longues discussions entre Edward Mendell House, qui était l’éminence grise du président Woodrow Wilson, et une dizaine de diplomates et secrétaires acquis aux principes du socialisme fabien. Un socialisme, comme on l’a vu, ouvert à toutes les nuances, mais qui préférait une révolution « par le haut » à la révolution dans la rue. Un objectif était et reste, un siècle après, de réussir une grande synthèse entre le capitalisme et le socialisme.

 

A partir de 1921-1922 le C.F.R. a eu pignon sur rue, Pratt House, à New York. Depuis 1922, « Foreign Affairs », quadri-mensuel, est sa principale revue.

 

S’il ne comptait, avant 1939, que quelques centaines de membres – environ 650, tous universitaires, hauts fonctionnaires, banquiers, journalistes, économistes – leurs groupes de travail assistaient Franklin D. Roosevelt, avec ses intimes et membres du CFR : Bernard Baruch, John D. Rockefeller, un des Morgan, Paul Warburg, bientôt Averell Harriman et plusieurs directeurs de Kuhn & Loeb, de la General Motors, etc…

 

En 1941, le président Roosevelt estime d’une telle importance les conseils et travaux du CFR qu’il décide d’en verser les cadres dans les ministères et institutions du gouvernement américain. Depuis et jusqu’à ce jour, aucun secrétaire au Département d’Etat, à la Défense, au Trésor, au Commerce international, et plus tard à la direction de la CIA (née en 1947) n’a été nommé qu’il n’ait été ou ne soit membres du CFR. Entre-temps le CFR a proliféré. En 1980, il comptait 2700 initiés. En 2003, il atteint environ 4000 membres. C’est dire leur influence puisque tous sont présents dans les ministères, la direction des multinationales, des grands medias, des Instituts d’Analyses, de Recherches, et que certains, que les Républicains ou les Démocrates soient au pouvoir, traversent les évolutions politiques sans en subir les conséquences électorales.

 

Autrement dit, le CFR est un Etat dans l’Etat avec à sa tête une douzaine d’ « officiers » qui coiffent autant de Commissions d’Etudes, eux-mêmes ou à travers une vingtaine de leurs seconds, dit « directeurs ».

 

Mis en échec par le Sénat américain qui refusa de ratifier et le Traité de Versailles et la Charte de la Société des Nations, désavoué par le président Wilson, le colonel House ne se tint pas pour battu.

 

 

Le colonel House invita de nouveau les membres éminents anglais et américains de la Table Ronde ou Round Table, au cours duquel furent jetées les bases d’un Royal Institute of International Affairs (R.I.I.A.), rattaché à la Table Ronde, la section américaine prit le nom de Council on Foreign Relations (C.F.R.), avec son siège à New York.

 

En fait, l’initiative de House ne faisait que concrétiser l’idée des dirigeants de la Table Ronde de constituer un nouveau « cercle intérieur » qui permit une extension de l’influence de l’organisation, tout en servant de couverture à l’activité secrète du « cercle intérieur ».

 

Le colonel House fut grandement aidé dans sa tâche par le délégué américain Jerome Davis Greene (1874-1959). Né au Japon de parents missionnaires, diplômé de Harvard, Greene devint, en 1910, directeur de l’Institut Rockefeller et gravita ensuite, jusqu’en 1939, à la tête de divers autres organismes de cette banque. Ce qui ne l’empêcha pas d’appartenir, de 1917 à 1932, à la haute administration de la banque Lee, Higginson & Co, de Boston, puis de sa succursale à Londres.

 

Nommé en 1918 secrétaire exécutif de la section américaine du Comité des Transports maritimes Alliés, à Londres, il résida à Toynbee Hall, l’institut colonial fondé par Alfred Milner, où il entra en relations avec le Groupe de la Table Ronde britannique. Aussi, lorsqu’il fut nommé secrétaire de la Commission des Réparations de Guerre à la Conférence de la Paix, il fut on ne peut mieux placer pour établir des relations entre les deux Groupes de la Table Ronde anglo-saxons.

 

C’est dans le courant de l’année 1919 que furent mis sur pied à Paris les statuts du R.I.I.A. proposés par Lionel Curtis, futur Grand Maître de la Table Ronde. Le siège de l’organisation fut installé à Chatham House, dans le même immeuble que la Table Ronde, et ses principaux bailleurs de fonds furent encore Sir Abe Bailey et la famille Astor.

 

Pour l’encadrement du Council on Foreign Relations, House et Greene choisirent des membres de la Table Ronde : Walter Lippman, Allen Dulles, John Foster Dulles et Christian A. Herter.

 

Les statuts du C.F.R. furent déposés en 1921. Il s’y présentait comme un groupe d’étude dont l’objet était :

 

« D’assurer un dialogue permanent sur les questions internationales intéressant les Etats-Unis, en réunissant des spécialistes en diplomatie, finances, industrie, enseignement et sciences… de créer et de stimuler dans le public américain un esprit international et, à cet effet de coopérer avec le gouvernement des Etats-Unis et avec des organismes internationaux, en coordonnant les activités internationales pour supprimer, dans la mesure du possible, les répétitions d’initiatives, de créer de nouvelles organisations et d’employer tous autres et différents moyens qui, à l’occasion, pourraient paraître judicieux et opportuns ».

 

En réalité, le but réel et secret du C.F.R. était :

 

- D’inciter le gouvernement américain à substituer à sa politique étrangère « négative » - au dire de House – d’isolationnisme, une politique « positive », c’est-à-dire d’immixtion dans les querelles militaires, diplomatiques et économiques du reste du monde, de l’Europe en particulier.

 

- De « conditionner » le public américain pour lui faire accepter cette évolution.

 

Malgré l’appui du groupe Morgan et l’affiliation d’importantes personnalités, le C.F.R. ne fit guère preuve d’activité jusqu’à ce que, en 1927, les Rockefeller aient commencé à lui porter intérêt. Ce sont eux, en particulier, qui financèrent l’achat du siège social du C.F.R. en 1929 à New York. Les Fondations Carnegie, puis la Fondation Ford apportèrent leur contribution.

 

On retrouvait alors parmi les affiliés au C.F.R. tous les commettants américains du colonel House, les financiers internationaux « initiés » qui avaient travaillé à l’institution du Federal Reserve System, et qui avaient soutenu l’intervention des Etats-Unis dans la Grande Guerre et la Révolution Russe de 1917 : Jacob Schiff, de Kuhn Loeb & Co ; Averell Harriman, de Brown Bros Harriman ; Frank A. Vanderlip, de la National City Bank (Rockfeller) ; Nelson Aldrich et Paul Warburg ; Bernard Baruch ; J.P. Morgan et John D. Rockfeller.

 

Lorsqu’il mourut en 1938, à l’âge de 80 ans, le colonel House pouvait se vanter d’avoir mis sur pied la plus puissante organisation semi-secrète des Etats-Unis, qui, depuis près d’un demi-siècle, dirige toute la politique intérieure et extérieure de l’Amérique et pèse lourdement sur le destin du monde.

 

 

En fait, le Council on Foreign Relations est un groupement restreint qui comprend environ 1400 adhérents, dont 700 membres résidents, citoyens américains, et plus de 700 membres non-résidents. Mais tous ces membres occupent des situations importantes dans le gouvernement, la politique, les affaires, la finance, l’enseignement, la presse écrite, la radio, la télévision, etc.

 

C’est ainsi que parmi les présidents ou membres de son Comité directeur, on relève des personnalités telles que Frank Altschul, président du Conseil d’administration de la General American Investors Corporation ; Arthur H. Dean, ambassadeur en Corée, puis chef de la délégation américaine à la Conférence du Désarmement ; Allen Dulles, ancien chef de la Central Intelligence Agency (C.I.A.) ; Thomas K. Finletter, ambassadeur des Etats-Unis à l’O.T.A.N. ; William C. Foster, directeur de l’U.S. Arm Control & Disarmament Agency ; Averell Harriman, ambassadeur en Russie et en Grande-Bretagne, conseiller du juge à la Cour Suprême ; Walter Lippman, éditorialiste au New York World, au New York Herald-Tribune, à Newsweek et rédacteur en chef de New Republic ; John D. McCloy, président de la Banque Mondiale, haut commissaire en Allemagne, président du Conseil d’administration de la Chase Manhattan Bank ; Adlai Stevenson, ambassadeur des Etats-Unis à l’O.N.U., etc.

 

Parlant des membres du C.F.R. qu’il appelle les « Synarques de Manhattan » - dont le principal trait commun est d’appartenir au milieu des très grandes affaires de l’Est américain – Pierre Faillant de Villemarest écrivait, en 1970 : « Depuis la fondation du C.F.R., en 1919, ils n’ont cessé de peser de façon occulte sur la politique des Etats-Unis ».

 

Depuis le 22 août 1973, la politique du Council on Foreign Relations (C.F.R.) est devenue la politique officielle des Etats-Unis.

 

 

 

 

 

 

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22 juin 2021 2 22 /06 /juin /2021 02:48

Les Principales Organisations Mondialistes

 

En route vers le Gouvernement Mondial Unique

 

 

 

Partie 2 : Clef I : Socialisme et Sociétés Fabiennes

 

« Notre véritable Etat doit être, dès maintenant, l’Etat Fédéral Mondial. Notre vraie nationalité est le genre humain. » H.G. Wells, 1903.

 

« Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses. La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère. » Winston Churchill.

 

Nous évoquerons l’existence et le rôle essentiel du socialisme fabien dans l’évolution et les drames contemporains, depuis le début du XXe siècle. Voici un aperçu rapide de la question.

 

L’appellation vient symboliquement de celui qu’à Rome on appelait Fabius Cunctator, le Temporisateur, qui préconisait, comme le rappelle le Larousse Universel dans l’une de ses ultimes éditions non censurées, en évoquant les sociétés fabiennes : « une méthode d’action lente et progressive », au lien de l’attaque directe.

 

Historique

 

Ce type de courant socialiste est né à l’intérieur des courants marxistes, suite à des rencontres et colloques tenus entre universitaires et intellectuels, entre mars 1883 et 1889. Harry W. Laidler, un des rares historiens du « milieu », écrit en 1968, dans son Histoire du socialisme (parus à New York) que le premier noyau fut officiellement fondé en Angleterre le 4 janvier 1884. George Bernard Shaw a publié dès 1889 l’un des premiers livres issus de ces colloques, sous le titre Essais fabiens sur le socialisme. Autour de lui gravitaient déjà Sidney et Béatrice Webb (futurs apologistes de l’URSS, en 1936), Annie Besant, Eleanor Marx (une des filles de Karl Marx) qui partit bientôt aux Etats-Unis pour implanter des noyaux identiques. En exil à Londres en 1890, Edouard Bernstein devint le principal animateur des noyaux fabiens au sein de la social-démocratie allemande. D’autres essaimèrent vers Vienne, Munich, Hambourg, Bruxelles, Rome, Paris. Mais leur travail semi-secret n’apparut qu’à partir de la période 1919-1922, sans jamais d’ailleurs utiliser publiquement le terme « fabien ».

 

 

George Bernard Shaw écrivain, dramaturge et essayiste irlandais, il adhère au socialisme et à la Fabian Society dès ces débuts.

 

C’est ainsi que Richard Coudenhove Kalergi, fondateur du Mouvement Pan-Européen, à Vienne, et divers groupes de recherche en France, tels que Crise-X et autres Comités d’Etudes Economiques, humanistes, diplomatiques, etc., ont été en fait les vecteurs des idéaux et objectifs fabiens. Dans leur sillage, la majorité des mouvements à vocation mondialiste et socialiste, nés dans les années 1930, et surtout après 1945 ont été sinon créés, en tout cas totalement pénétrés et influencés par des Fabiens. Aussi bien avant-guerre le groupe du polytechnicien Coutrot, ou aux Etats-Unis la Ligue pour une Démocratie industrielle, qu’après-guerre, la Conférence de Bilderberg, Pugwash, L’institut Aspen, le Club de Rome, le Mouvement fédéraliste mondial, et jumeaux nés en 1919-1920 : le Royal Institute of International Affairs (RIIA) de Londres, et le Council on Foreign Relations (CFR) de New York, sont purement et simplement des enfants fabiens.

 

Principes et Objectifs

 

Voici ce que le fabien américain Harry Laidler écrit : « Le socialisme fabien estime que la transition (inéluctable) du capitalisme vers le socialisme doit s’effectuer graduellement. Il prévoit la socialisation de l’industrie par le biais d’agences politiques et économiques bien tenues en main ; les classes moyennes sont le meilleur vecteur pour introduire et développer la technique d’une administration destinée à un nouvel ordre social… » (1956).

 

Le professeur anglais G.D.H. Cole, qui en 1941 devint président de la société fabienne, a lui-même souligné que toutes les formes de socialisme devaient être soutenues et utilisées vers les objectifs prévus mondialement « tant les partis sociaux-démocrates, travaillistes et autres d’Europe et du Nouveau Monde, que le communisme en Russie, ou divers groupes minoritaires ailleurs, puisqu’il n’y a entre eux aucune différence d’objectif, mais seulement de méthodes ».

 

 

Eleanor Marx, fille de Karl Marx, écrivaine, syndicaliste et militante socialiste britannique. Elle participa à la fondation de l’internationale ouvrière à Paris en 1889, puis celle du Parti travailliste indépendant à Bradford en 1893. Puis, elle partit aux Etats-Unis pour recruter des adhérents à la Fabian Society.

 

La force des Fabiens est venue d’une lente et patiente progression. Dès leurs premières réunions, ils ont révélé que puisque le monde entrait dans l’ère industrielle, il fallait implanter et multiplier des noyaux dans les cadres futurs des Etats, des administrations publiques et privées, des usines et entreprises. Et ainsi préparer l’encadrement des partis, gouvernements, organismes internationaux, etc.

 

C’est ainsi que l’historien Laidler fut recruté dès 1903 dans un collège américain du Kansas, et créa plus tard, avec l’écrivain Upon Sinclair, Jack London… d’autres noyaux dont sont issus les cadres de l’administration Roosevelt, puis des gouvernements américains ultérieurs.

 

En Grande-Bretagne, le Parti travailliste (comme son actuelle scission le Parti social-démocrate, mené par Shirley Williams) sont des créations fabiennes. Aussi bien le « fasciste » Oswald Mosley, que les travaillistes Aneurin Bevan, Edward Health, James Callaghan, Roy Jenkins, Denis Healey…, sont des Fabiens. La London School of Economics, est une création fabienne.

 

 

Edward Aveling, biologiste, évolutionniste darwinien et homme politique socialiste britannique. Il participa à la fondation de la Socialist League puis de l’Independant Labour Party. Il fut le compagnon d’Eleanor Marx et fréquenta la Société Fabienne par son intermédiaire.

 

Dès les années 1940, l’Internationale socialiste disposait d’un appareil dont 70 % des membres dirigeants étaient passés par le moule fabien. Daniel Meyer, ainsi que la moitié des membres de l’équipe Mitterrand, en sont issus. De même, durant les années 1960-1970, l’américain économiste J.K. Galbraith, et la majorité des animateurs des Instituts de Politiques Etrangère ou Centre d’Etudes de Politique étrangère actuellement en action en Europe, Amérique du Nord et Sud, Etats du Commonwealth. Bien entendu, les « penseurs » qui entourent David Rockefeller à la Trilatérale, comme hier les dirigeants du Comité Monnet, sont des Fabiens.

 

L’idée de Saint-Yves d’Alveydre du primat de l’économie sur la politique, qui renverse l’ordre naturel selon lequel l’autorité vient de Dieu et se concrétise à travers le pouvoir politique exercé par des personnes choisies d’en haut, se transmettant ainsi à l’économie, s’accompagne résolument de l’idée jacobine de l’Etat Tout-puissant.

 

Mais il est clair que : primat de l’économie plus omnipotence de l’Etat = Socialisme. Or, nous savons que le socialisme, en particulier dans l’Etat technocratique, tend de par sa nature à une forme d’universalité qui, normalement à l’insu des technocrates eux-mêmes, s’identifie en réalité avec la Théocratie universelle et, par là même, tire sa sève du panthéisme gnostique de la Haute Loge où le mage règne en maître et « équarrit la pierre cubique » - c’est-à-dire impose sa volonté aux initiés de grade inférieur qui, à leur tour, sont investis du Pouvoir.

 

La Fabian Society anglaise est une bonne démonstration de cette correspondance magie-technocratie.

 

La Fabian Society

 

A l’automne 1880 quelques membres du « Rose Street Club » du quartier londonien de Soho se réunirent pour « propager le socialisme en Angleterre et ensuite dans le monde ». Le chef de ce groupe était  Henri Mayer Hyndman, diplômé de Cambridge, collaborateur direct de Mazzini et leader d’une association dénommée « The National Socialist Party ».

 

L’année suivante, en 1881, Hyndman fondait la « Democratic Federation » avec la fille de Karl Marx, Eleanor, fédération que rejoindra l’amazone Annie Besant (1847-1933) qui dirigeait alors la nouvelle Société Théosophique et était 33e degré du Rite Ecossais de la Maçonnerie.

 

On ne doit donc pas s’étonner de ce qu’écrivait le maçon Eugène Mitler : « La maçonnerie fut pour les socialistes une école de premier ordre, et les affinités entre le socialisme et la maçonnerie sont nombreuses, surtout l’idéal qui tend à la fraternité des peuples ».

 

 

Sidney Webb, économiste, professeur, historien, sociologue et homme politique britannique, socialiste il crée avec son épouse Béatrice Webb la Fabian Society en 1884. Parmi les premiers adhérents à cette « société politique occulte », on retrouve Annie Besant, Graham Wallas, Edward R. Pease, Hubert Bland, Sydney Olivier et George Bernard Shaw. En 1895, il contribue à la fondation de la London School of Economics.

 

Mais l’année clef fut 1884, quand, le 4 janvier, fût fondée en Angleterre la Fabian Society, dont le nom se référait à Quintus Fabius Maximus Cunctator (le Temporisateur), le général romain qui, au lendemain de sa défaite sur le lac Trasimène, choisit d’éviter un combat frontal avec son vainqueur Hannibal, d’accepter seulement de brefs accrochages, et d’attaquer uniquement dans des conditions particulièrement favorables. Et pour les hommes de la Fabian Society, la réorganisation de la société sur des bases socialistes devait être basée sur ce modèle : une pénétration lente, patiente et discrète, d’en haut, à travers la fondation d’écoles et d’universités qui forgeraient les futurs cadres des Etats, des administrations publiques et privées, des industries, en un mot des technocrates.

 

C’est ce qui se passa en quelques années la Fabian Society infiltrait les universités d’Oxford et de Cambridge pour fonder en 1894, sous la haute autorité de Sidney Webb, la plus grande école marxiste d’Angleterre, la London School of Economics qui a été dirigée, notamment, par le professeur Sir Ralph Dahrendorf, d’origine allemande, mais citoyen britannique. Dahrendorf était un maçon de haut degré, membre de la Fondation Ford, du Club Bilderberg et du cercle intérieur de l’Institut des Affaires Internationales britannique (R.I.I.A.), « mère » de tous les Instituts semblables, fondé en 1919 avec l’argent du banquier Sir Ernest Cassel, marchand de canons, membre de la Haute Finance internationale et ancien associé de la Banque Kuhn & Loeb de Wall Street, principal financier de la révolution russe.

 

L’influence de la Fabian Society déborde en Europe et aux USA : en 1914, il y eut aux USA au moins 52 universités dotées de « Comités pour la paix » à vocation socialiste, parmi lesquelles les grandes universités américaines d’Harvard, Columbia, Johns Hopkins.

 

 

Béatrice Webb, économiste et militante socialiste britannique, elle est l’épouse de Sidney Webb. Elle participe avec son mari à la création de la Fabian Society et de la London School of Economics. Intéressée par les idées scientifiques de son époque, elle adhère aux thèses darwiniennes et eugénistes en impliquant son époux Sidney Webb à adhérer à la Société eugénique dès 1890. L’écrivain britannique Herbert George Wells dépeint les époux Webb comme des bourgeois manipulateurs et sans scrupules.

 

L’élément marquant de cette période effervescente fut l’anglais George Bernard Shaw, autour de qui gravitaient des personnages fabiens comme les époux Sidney et Béatrice Webb qui, selon le philosophe et critique social Elie Halévy (1870-1937), étaient « impérialistes avec ostentation collectivistes » et pour lesquels « l’avenir appartenait aux grands nations administratives, gouvernées par des bureaux et où l’ordre serait maintenu par des policiers » ; ou encore Annie Besant, grande prêtresse de la Théosophie, qui s’orienta politiquement vers la socialisme et dont la vision des événements historiques peut être résumée dans ces paroles :

 

« Chaque guerre concourt à un but défini et quand une nation en attaque une autre et la soumet, cette conquête est utile aussi bien aux vainqueurs qu’aux vaincus… Toutes ces guerres et ces conquêtes, ces luttes entre nations, entre races, font partie du Grand Plan… Il faut donc se convaincre que partout où il y a des conflits, ils sont dirigés par Manu (Personnage mythique indien identifié comme grand sage, souverain législateur, roi, unique rescapé du déluge universel, divinité) ; que partout où il y a des discordes, la main puissante du Seigneur des Hommes (Le Roi du Monde) prépare l’avenir ».

 

Eleanor Marx, elle aussi, appartint à la Fabian Society, c’était la fille préférée de Karl Marx. Eleanor épousa Edward Aveling, membre conférencier de la Société Théosophique ; elle fut la fondatrice de centres fabiens aux USA avant de se suicider.

 

Un autre membre important du fabianisme fut Herbert George Wells (1866-1946), élément de liaison entre le monde des sectes et la Haute Finance mondiale, membre de la Fondation Rockefeller, écrivain à qui l’on doit l’expression « Nouvel Ordre Mondial » qu’il adopta comme titre de l’une de ses œuvres.

 

Les buts de la Fabian Society et son importance

 

Un historien de la Fabian Society, Harry W. Laidler, qui au début de ce siècle contribua à créer aux USA, grâce à la collaboration de l’écrivain Upton Sinclair, de Jack London et d’autres, des noyaux fabiens d’où sortit l’administration Roosevelt et les gouvernements suivants, a écrit dans son « Histoire du socialisme », éditée à New York :

 

« Le socialisme fabien estime que la transition (inéluctable) du capitalisme vers le socialisme doit s’effectuer graduellement. Il prévoit la socialisation de l’industrie au moyen d’agences politiques et économiques bien contrôlées ; les classes moyennes sont, au besoin, le meilleur vecteur pour introduire et développer la technique d’une administration destinée à un nouvel ordre social… »

 

En 1941, le président de la Fabian Society reprenait ce thème en soutenant l’équivalence de toutes les formes de socialisme pour réaliser à l’échelle mondiale le nouvel ordre fabien, en utilisant dans ce but :

 

« Aussi bien les partis sociaux-démocrates, les travaillistes et d’autres d’Europe et du Nouveau Monde, que le communisme en Russie, ou divers groupes minoritaires ailleurs, du moment qu’entre eux, il n’y a aucune différence d’objectif mais seulement de méthodes ».

 

 

Annie Besant, conférencière, féministe, libre-penseuse, socialiste et théosophe britannique. Elle prit part à la lutte ouvrière avant de diriger la Société Théosophique puis de lutter pour l’indépendance de l’Inde. Elle adhéra à la Fabian Society en 1885. En recherche spirituelle, elle se convertit rapidement aux thèses métaphysiques de la société théosophique dont elle prit la direction en 1907, après la mort d’Helena Blavatsky, et l’assuma jusqu’à sa mort en 1933.

 

Et le politologue français Pierre Faillant de Villemarest de préciser à son tour :

 

« Le dogme fabien, lit-on dans les publications internes de Londres, est de rester en même temps l’inspirateur de tous les socialismes et d’être toujours présent à gauche, au centre et à droite ».

 

Du reste, Oswald Ernald Mosley (1896-1980), chef des fascistes anglais et grand admirateur de Mussolini, appartenait à la Fabian Society au même titre que les travaillistes A. Bevan, Clément R. Attlee, Harold Wilson – président de la Société en 1954-1955 – James Callaghan, Roy Jenkins ou Bernard Shaw lui-même qui aimait proclamer :

 

« Nous sommes socialistes, le parti russe est le nôtre ».

 

Sur l’équivalence des diverses formes de socialisme, il est intéressant de noter ce que déclarait en 1971 dans le « New York Times », Walter Lippman, bras droit du Colonel House, membre éminent de sociétés de la zone POUVOIR comme la Pilgrims, la Round Table, la Fabian Society, directeur du CFR de 1932 à 1939, président du Harvard Socialist Group, journaliste au New York Herald, mais aussi personnalité type de l’entourage restreint du 33e degré F.D. Roosevelt :

 

« Tant qu’un gouvernement mondial ne sera pas possible, il s’agira de créer un socialisme diversifié ».

 

Et, en fait, que furent les fascismes sinon des socialismes nationaux, qui se disaient opposés au communisme, socialisme international par antonomase ? Le socialisme fabien à vocation technocratique était, par contre, et est toujours réservé aux démocrates, et il convient à un gouvernement mondial de la Haute Finance, comme cela fut publiquement explicité en 1932, par la bouche d’un de ses représentants très autorisé, le financier James Paul Warburg :

 

« On doit promouvoir une économie planifiée et socialiste et ensuite l’intégrer dans un système socialiste de dimensions mondiales ».

 

Plus proche de nos jours, une confirmation autorisée de l’identité des divers socialismes nous vient d’un des représentants les plus éminents du mondialisme technocratiques : le professeur Zbigniew Brzezinski qui dans son ouvrage « Between two ages » (Entre deux âges) écrit en 1970, n’hésitait pas à déclarer ses propres orientations :

 

« Le marxisme est une victoire de la Raison sur la Foi, une étape vitale et créatrice pour la maturation de la vision internationaliste de l’homme ».

 

Et plus d’ajouter :

 

« Des mots comme capitalisme, démocratie, socialisme et communisme et le nationalisme lui-même n’ont plus de significations : les élites mondiales pensent en termes de problèmes mondiaux ».

 

Et dans un livre au titre éloquent « La grande faillite », le professeur Brzezinski d’affirmer :

 

« Le communisme, le fascisme et la nazisme sont, en fait, à considérer comme liés dans un sens général, unis historiquement, et politiquement assez semblables ».

 

Du reste, c’était Goebbels en personne qui, en 1936, devant le congrès du parti national-socialiste proclamait :

 

« Notre bataille contre le bolchévisme n’est pas une bataille contre, mais pour le socialisme… »

 

L’économiste libéral autrichien Friedrich von Hayek, prix Nobel en 1944, aimait rappeler les paroles d’Hitler :

 

« Fondamentalement, le national-socialisme et le marxisme sont identiques ».

 

En ajoutant aussi que, au moment du pacte germano-soviétique, Hitler, faisant allusion aux manifestations populaires de 1922, disait :

 

« Les rouges que nous avons vus sont devenus nos meilleurs partisans. Notre parti n’était-il d’ailleurs pas composé, à cette époque, pour 90 % d’éléments de gauche ? »

 

Une autre opinion autorisée vient directement de l’historien des « grandes familles », Ferdinand Lundberg, lié à la Carnegie Institution et rédacteur financier au New York Tribune de 1927 à 1934 :

 

« Comme en Union soviétique et dans la Chine communiste (et aux USA), le pouvoir est détenu par des manipulateurs intrigants solidement installés ; avec la différence qu’aux Etats-Unis l’intrigue se déroule derrière la façade constitutionnelle. En Union soviétique et en Chine les baïonnettes apparaissent au cours de purges périodiques. Cette différence est suffisante à l’homme raisonnable, qui préfère le système américain avec tous ses défauts : on a toujours le droit de préférer, sans s’en réjouir, la peste au choléra. »

 

Des déclarations importantes qui devraient faire réfléchir ceux qui en sont encore capables en ces temps troubles que nous vivons : il faut se rendre compte que les partis, les mouvements et les ligues avec leurs différences artificielles et leur jeu malhonnête ne sont que des expressions exotériques de la Loge ; derrière un semblant de choix, et donc de liberté, derrière des apparences d’irréductibilité entre eux et à travers le jeu hégélien thèse-antithèse-synthèse, mieux connu comme droite : conservatisme, centre : équilibre, gauche : progrès, ils sont orientés de l’ombre pour conduire les masses ignorantes vers cette forme de socialisme technocratique conforme au Gouvernement Mondial. Socialisme technocratique que l’on cherche à introduire dans la Russie qui a succédé à la grande faillite de l’URSS. Une société disloquée par les rivalités sociales, et dont les composantes sont en perpétuel conflit entre elles, ne peut être guidée que par des technocrates : le socialisme, en fait, poursuit le bonheur terrestre et matériel, et qui plus que le technocrate, qui concentre les activités de production, sait dominer et gérer la matière à l’image de l’Artisan Ouvrier Suprême ou Démiourgos – Le Démiurge – Le Grand Architecte de l’Univers ?

 

L’importance de la Fabian Society est notable : fabiens furent les fondateurs des Instituts d’Affaires Internationaux américain et britannique (CFR : Council on Foreign Relations et R.I.I.A. : Royal Institute of International Affairs) dans la période 1919-1921, et fabiens les divers mouvements pan-européens de l’époque, à caractère synarchique. Après la Seconde Guerre mondiale de nombreuses personnalités fabiennes furent présentes au Bilderberg, à la Pugwash, au Club de Rome, à l’Institut Aspen ; enfin de nombreux représentants éminents de quelques gouvernements européens, parmi lesquels le britannique et l’allemand, étaient fabiens.

 

La Fabien Society est un fil conducteur, une chaîne de transmission des arrières-loges vers la scène politique sur laquelle les divers responsables transmettent les ordres de services à haute voix, promptement repris par l’écho des mass média, manipulés par les moyens inépuisable de la Haute Finance, de façon à créer cette « opinion publique », cette « volonté populaire » dont le socialisme et les partis se déclarent les fils.

 

 

 

 

 

 

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22 juin 2021 2 22 /06 /juin /2021 02:31

Les Principales Organisations Mondialistes

 

En route vers le Gouvernement Mondial Unique

 

 

 

Partie 1 : Des Clefs historiques pour comprendre

 

« Il y a deux histoires : l’histoire officielle, mensongère, qui nous est enseignée, l’histoire ad usum delphini, et l’histoire secrète, où se trouvent les vraies causes des événements, une histoire honteuse. » Les Illusions perdues, Honoré de Balzac.

 

Introduction

 

Il est courant, dès que l’on évoque l’existence et l’influence dans le domaine économique et politique de certains « clubs » et sociétés de pensée, que leurs initiés avoués ou restés dans l’ombre réagissent en levant les bras au ciel, voire s’indignent ou haussent les épaules. Ceux d’entre nous qui en parlent seraient des obsédés, qui voient des conspirations partout.

 

Ceux dont nous citons les noms existent bien et nous rapportons leurs propos, avec dates et lieux. Ils ont pignon sur rue. Nous le précisons. Ils tiennent des assemblées et, pour des raisons d’organisation, mettent à jour leurs listes, dont le public n’aurait pas à connaître.

 

Or nous vivons une époque dans laquelle peu de secrets résistent aux chercheurs, qui ne sont pas en quête de scandales ou de titres à la une, mais de saisir et d’analyser non la surface mais le dessous des événements, et de le porter à la connaissance du public. Notre souci, en ces temps de désinformation, est de fournir des clefs à qui ne veut pas être dupe de la manipulation des faits.

 

Dans ce dossier, vous est présentée la Société fabienne, anglaise puis américaine, qui est née et s’est affirmée structurellement entre 1883 et 1921, parce qu’elle est la mère naturelle de la plupart des organisations semi-secrètes qui inspirent, orientent, voire orchestrent, dans les coulisses divers aléas de la politique internationale.

 

On verra que la famille fabienne, définie plus loin, a donné naissance peu après la guerre de 1914-1918, à des jumeaux dont l’un à Londres : le ROYAL INSTITUTE ON FOREIGN AFFAIRS (RIIA), l’autre à New York, le COUNCIL ON FOREIGN RELATIONS (CFR) sont devenus les vecteurs-clefs de la politique internationale, avec ses guerres, ses compromis, ses duperies, et sa marche au mondialisme.

 

Si la mondialisation est un effet irrésistible des progrès de la technologie moderne, le mondialisme, nous ne cessons de le répéter, c’est la prise en main politique de ce qui ne devrait être que le bénéfice pour les populations de ces progrès. Pour leur imposer un Nouvel Ordre Mondial. Et cette prise en main vient des Clubs et Sociétés mises en causes ici.

 

Une fois encore notre seul objectif est d’informer, en laissant à chacun le droit de penser ce qu’il veut, et d’utiliser ou non nos analyses et conclusions. Un ancien ministre nommé Raymond Barre, un jour étonné de la remarque d’un journaliste qui lui demandait soudain le pourquoi de son appartenance à la Trilatérale, avait répondu qu’après tout cette organisation « n’était qu’une sorte de Diners Club ! » C’était il y a une trentaine d’années. Aucun media n’en parlait encore. En avertissant du poids de ce groupe élitiste dans les événements en cours, de ses hommes et de ses filiales qui en pleine guerre froide négociaient secrètement avec l’adversaire, voire commerçaient avec lui. Nous prévenions dès 1986 que cet « arrangement » avec l’URSS prenait corps ; dès 1987 que l’Allemagne de l’Est allait basculer hors du giron soviétique ; dès 1988 que l’URSS allait éclater, etc. Nulle prescience, mais déductions à l’examen des pas, démarches, négociations secrètement menées par des personnages qui, quel hasard, appartenaient au CFR, à Bilderberg, au RIIA, à la Trilatérale.

 

Des clefs pour comprendre la réalité

 

- C.F.R. (Council on Foreign Relations), Société élitiste fondée en 1919-1922 à l’initiative d’Edward Mendell House, éminence grise du président Woodrow Wilson. Fondements inspirés du socialisme fabien anglo-américain vers un mondialisme qui, par la révolution « silencieuse » (au lieu de la révolution par la rue), réalisera la grande synthèse entre capitalisme et socialisme.

 

Gouvernement invisible des Etats-Unis, le C.F.R. compte environ (en 2001) 3800 membres dont les groupes de travail examinent en permanence tous les problèmes d’actualité. En place depuis les années trente, il a réussi à ce qu’aucun secrétaire au Département d’Etat, à la Défense, au Trésor, aux postes clés de ces ministères, dans les principales ambassades, à la direction de la C.I.A. ne soit choisi hors de son groupe.

 

Depuis 1933, toute élection présidentielle a été conditionnée par le C.F.R., dont les principes de base se résument aujourd’hui encore à ceci :

 

- Commerce et aide aux pays les moins développés, même révolutionnaires.

 

- Des institutions supranationales (en attendant un « Gouvernement mondial ») doivent prendre en charge : recherche, exploitation, distribution des ressources énergétiques et matières premières ; rationaliser le grand commerce ; régler les conflits en obligeant au dialogue, en sorte qu’il n’y ait jamais ni vainqueurs ni vaincus.

 

- Le communisme n’est pas l’adversaire, seulement ses excès et ses débordements.

 

- Les souverainetés nationales doivent peu à peu disparaître dans de « grands ensembles économiques et géopolitiques. »

 

- R.I.I.A. (Royal Institute of International Affairs), jumeau à Londres du C.F.R., crée en 1919. Filiales crées depuis dans une soixantaine de pays.

 

- I.R.E.X. Sous dépendance du C.F.R. Il a englobé un groupe secret soviéto-américain permanent d’études sur chacun des secteurs du monde, des années 1960 à aujourd’hui (colloques de Dartmouth).

 

- BILDERBERG. Conférence élitiste permanente fondée en 1954 pour maintenir un « pont » entre les membres américains et européens de l’OTAN, afin d’organiser les marchés occidentaux et créer une base de négociations supranationales avec l’Empire soviétique. Ses membres sont choisis par cooptation, et se réunissent chaque année à huit-clos. Des discussions, se dégage une ligne commune.

 

- TRILATERALE. Commission mondiale supranationale fondée en 1973 par David Rockefeller (président du C.F.R.), par Zbigniew Brzezinski, Henry Kissinger. Au groupe euro-américain s’ajoute l’ensemble industriel japonais.

 

Comité directeur de dix membres. Commission exécutive de 28 personnes.

 

La Trilatérale a recruté et imposé Jimmy Carter comme président des Etats-Unis, et avait placé autour de lui 17 de ses fondateurs, douze secrétaires d’Etat et directeurs d’agences (dont la C.I.A.) appartiennent au C.F.R. Six d’entre eux et lui même sont membres de la Trilatérale. Tous les directeurs et sous-directeurs du Département d’Etat sont membres du C.F.R., ainsi que ceux du Trésor.

 

De même, George W. Bush, élu en novembre 2000, n’a pu échapper à l’emprise du C.F.R., même si ses membres sont moitié moins nombreux que dans les gouvernements des trente dernières années. Ainsi, le vice-président Dick Cheney est à la fois membre du C.F.R., de la Trilatérale et de Bilderberg. Tous les « décideurs » des principaux ministères et agences le sont aussi, tel Robert Zoellick, au commerce international.

 

Les buts, mis au point par le C.F.R., sont de parvenir à la synthèse du capitalisme et du socialisme (toutes nuances), en groupant autour des pôles pan-américain, pan européen et pan-asiatique, des grands ensembles économiques de même ordre et de détruire du même coup les Etats-Nations, au nom du Nouvel Ordre Mondial.

 

 

 

 

 

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12 juin 2021 6 12 /06 /juin /2021 02:43

Saint-Yves d'Alveydre

L’Archéomètre clef de toutes les Religions et de toutes les Sciences de l’Antiquité

 

 

Partie 2

C’est la dernière œuvre ésotéro-occultiste de Saint-Yves d’Alveydre écrite en 1903. Le mot a des racines grecques et signifie « mesure du Principe ». Voici la définition qu’en donne René Guénon :

« C’est une clé synthétique qui permet de déterminer la valeur intrinsèque de tout système philosophique, scientifique ou religieux, et de le rattacher à l’Arbre universel de la Science et de la Tradition ».

Paroles énigmatiques rendues seulement légèrement plus claires par la définition qu’en donne Victor Emile Michelet, membre de « l’Ordre cabalistique de la Rose-Croix » :

« Qu’est-ce donc l’archéomètre, c’est-à-dire la mesure de « l’arc » dont parlent à mots voilés les hermétistes ? C’est une méthode qui permet d’appliquer aux sciences et aux arts une pénétration quasi mécanique des arcanes du Verbe ; c’est un instrument matériel de mesure des principes premiers. J’ai vu tourner dans les mains de Saint-Yves les cercles de carton couverts des secrets du Zodiaque, et leurs secteurs répondre à mes demandes ».

Voilà où les pères de l’Europe actuelle et les inspirateurs du Gouvernement Mondial allaient puiser les inspirations qui sont à la base de leurs initiatives : aux sortilèges divinatoires païens, à la magie, instrument de la Gnose. Quelles sont les entités qui concouraient à répondre aux questions ainsi posées par les hauts initiés à l’Archéomètre ?

« Cet instrument est formé de cercles concentriques et mobiles, en rapport les uns avec les autres, de telle sorte qu’on peut former un nombre indéfini de combinaisons entre les signes dont ils sont couverts : signes zodiacaux et planétaires, couleurs, notes de musique, lettres des alphabets des langues sacrées, nombres, etc. ».

Aborder la question des représentations spécifiques de l’Archéomètre de Saint-Yves – appelé par René Guénon « mon regretté Maître » - est une entreprise assez ardue. Il suffit ici d’observer la correspondance exacte entre les idées du très haut initié René Guénon, père reconnu du gnosticisme moderne, et les principes synarchiques professés par Saint-Yves :

« Dans les collectivités régulièrement organisées… il doit exister normalement quatre castes, susceptibles d’ailleurs de subdivisions plus ou moins nombreuses correspondant aux quatre classes principales dans lesquelles se divise naturellement la société Synarchique :

1-Autorité spirituelle et intellectuelle, sacerdoce et enseignement.

2-Pouvoir royal et administratif, militaire et judiciaire.

3-Pouvoir économique et financier, industrie et commerce.

4-Le peuple, la masse des paysans, des ouvriers, des serviteurs. »

« Du blanc, du rouge et du bleu qui symbolisent (y compris dans l’Archéomètre) les trois premières castes, on a voulu au moment des événements qui précédèrent la Révolution française, faire les symboles respectifs des trois classes correspondantes de la nation : Clergé, Noblesse, Tiers Etat (et c’est la véritable origine du drapeau tricolore français). C’est également sur les trois plans correspondants que l’on doit comprendre les trois termes : Liberté (spirituelle et intellectuelle), Egalité (morale et sentiment), Fraternité (sociale, dans un sens purement matériel) ; il ne faut pas oublier que ces trois mots constituent une devise maçonnique, c’est-à-dire une formule initiatique avant d’être confiés à l’incompréhension de la foule qui n’en a jamais connu ni le sens moral, ni la véritable application ».

 

 

Le cercle intérieur est l’Autorité spirituelle qui contient toutes les autres en puissance. En s’éloignant progressivement du centre on rencontre une couronne circulaire de couleur jaune, symbole des initiés envoyés par l’Autorité spirituelle aux peuples du monde, puis une couleur bleue, symbole du Pouvoir économique et financier ; enfin plus à l’extérieur une couronne rouge, couleur réservée au Pouvoir administratif.

La lumière s’irradie du centre vers l’extérieur. Dans cette représentation symbolique de l’univers il n’y a pas de place pour les gens communs, définis péjorativement « masse » par le siècle des Lumières, les « négligeables » d’Arthur Machen (haut initié de la Golden Dawn), dont la couleur distinctive est le noir, symbole du manque de lumière. Quel abîme avec l’Evangile qui proclame : « Bienheureux les humbles ! »

Mais alors quelles sont les entités qui concouraient à répondre aux questions ainsi posées par les hauts initiés à l’Archéomètre pour faire vivre et concrétiser leurs projets de domination mondiale ? Je crois qu’il est possible d’avoir là-dessus une petite idée…

 

 

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12 juin 2021 6 12 /06 /juin /2021 02:33

Saint-Yves d'Alveydre

Le grand homme des sectes et des sociétés secrètes

 

 

Partie 1

La figure de Saint-Yves d’Alveydre est capitale dans le développement des idées « coméniennes » incarnées par la Synarchie. Il n’est donc pas superflu de s’arrêter pour examiner les caractères les plus saillants et la pensée du père de la Synarchie. Fils d’un médecin, Alexandre Saint-Yves d’Alveydre naquit à Paris en 1842. Son caractère se révélant bien vite difficile et rebelle, son père l’envoya dans un collège, fondé et dirigé par un ancien magistrat, Monsieur de Metz, membre érudit de l’Institut de France. De Metz, tout en se déclarant catholique était en réalité peu orthodoxe et, montrait de la sympathie pour les occultistes comme Antoine Fabre d’Olivet (1768-1825).

La personnalité de De Metz fascina le jeune Alexandre et exerça sur lui une influence déterminante. Grâce à lui, Saint-Yves connut l’œuvre du martiniste Joseph de Maistre (1753-1821) et du philosophe Louis G. Ambroise de Bonald (1754-1840), mais il fut surtout fasciné par le personnage Fabre d’Olivet. Après de brillantes études en médecine navale et en philosophie de l’histoire, et après son service militaire dans la marine, il s’installa dans les îles anglo-normandes où il entra en contact avec Victor Hugo et de nombreux exilés politiques. Là, son attention fut spécialement attirée par Madame Virginie Faure, gardienne fidèle des archives de Fabre d’Olivet que Saint-Yves avait jusqu’alors inutilement essayé de retrouver. Il passe cinq années à étudier ces archives, à approfondir l’œuvre de cet occultiste et à s’imprégner de sa pensée.

En 1870, il participa aux combats autour de Paris, mais le véritable tournant de sa vie fut sa rencontre avec une noble originaire de Trieste, la comtesse Keller, parente par alliance d’une sœur du martiniste Honoré de Balzac. Son mariage avec la comtesse le mit en relation avec les cercles les plus aristocratiques d’Europe, mais le déchargea de tout souci matériel, lui  permettant de se consacrer complètement aux études d’occultisme. En 1880 Saint-Yves prit le titre de marquis d’Alveydre. Voyageur infatigable, il était connu de toutes les cours d’Europe ; il mourut en 1909 à Versailles.

La doctrine du grand initié Saint-Yves d’Alveydre

Si nous nous référons aux textes de Comenius et si nous les confrontons à l’œuvre de Saint-Yves, nous voyons à l’évidence que celle-ci n’a aucune originalité et est en filiation directe de la doctrine coménienne. Saint-Yves n’était ni un novateur, ni l’inventeur du gouvernement synarchique, mais uniquement un dépositaire et un vulgarisateur de doctrines préexistantes. Il a su mettre en lumière et adapter à l’époque un plan antérieur. Il a agi pour élever la Synarchie à la dignité d’un régime théocratique remontant aux plus anciennes traditions. Synarchie qu’il caractérisait comme une « combinaison harmonieuse de spirituel, d’exécutif et d’économie orientée ». La Synarchie constitua le rêve de toute sa vie. La mise à jour du plan offrait aux nouvelles sociétés rosicruciennes européennes une réponse rigoureuse à l’absolutisme palladiste d’outre-atlantique, en lui évitant naturellement de déformer, si jamais on l’oubliait, le dessein général des sectes.

Ces œuvres constituent la charte de la Synarchie traditionnelle. Comme jadis dans l’ébauche de Comenius, Saint-Yves distingue entre Autorité spirituelle qui inspire et fixe les orientations – le pouvoir sacerdotal – et Pouvoir temporel, l’ « Imperium » romain, dont la fonction est de diriger la masse et d’intervenir sur la volonté populaire, entendue comme expression des désirs et des passions des masses, au moment où, à travers le suffrage universel et par le moyen d’un collège électoral temporaire, elle élit les gouvernants. Ces derniers devront naturellement avoir l’agrément de « l’Autorité ».

« Il ne s’agit – écrit Saint-Yves – ni de détruire, ni de conserver au-dessus des Etats et de leurs chefs un quelconque ordre sociale, parce qu’il n’existe pas : il faut le créer. Il faut former, au-dessus de nos nations, de nos gouvernements, quelle qu’en soit la forme, un gouvernement général, purement scientifique, dérivé de nos nations elles-mêmes, qui conserve tout ce qui constitue leur vie intérieure ».

On aura compris dans cette courte description de l’exercice du Pouvoir que les alternances démocratiques par le suffrage universel du peuple est une pure fantaisie ! Les partis politiques n’existent et ont le droit de gouverner qu’avec l’assentiment de l’Autorité Synarchique qui est en réalité l’Etat profond et secret composé de révolutionnaires technocratiques et de polytechniciens capables de toutes les compromissions pour garder et conserver le pouvoir avec l’aide des grandes banques et de la haute finance internationale. La démocratie pour le peuple et par le peuple est donc un leurre !

Le Pacte Synarchique a des origines plus ou moins obscures avec les Illuminés de Bavière et le Martinisme, la Synarchie a pris naissance en France avec la création en 1922 du Mouvement Synarchique d’Empire (M.S.E.) et correspond au Pacte Synarchique révolutionnaire pour l’Empire français. Dans cette organisation secrète on recruta de hauts fonctionnaires de l’Etat français essentiellement fournis par l’Ecole Polytechnique d’Administration, l’Ecole normale, E.N.A., etc… ce type d’organisation fut infiltré par des agents des services secrets, des francs-maçons dévoyés, des anciens de la guerre d’Algérie, de l’OAS, des vichystes et des pétainistes, des collabos, des racistes et des antisémites, la mafia : des truands servant aux bases œuvres d’intimidations et d’exécutions des « contrats » à l’encontre des gauchistes, des anarchistes qui oseraient prendre le pouvoir par la force ou la ruse. Bref, une belle brochette de crapules, de salopards et de personnages peu recommandables. On remarquera la même chose outre-atlantique aux Etats-Unis avec le recrutement par la CIA d’anciens nazis pour des missions ultra-secrètes dans le domaine de la géopolitique mondiale.

La Synarchie voit dans les technocrates modernes l’Autorité idéale et naturelle qui visent à plier scientifiquement les forces de la nature au bénéfice de tous les hommes (dans la doctrine officielle) jusqu’à ce que soit fondée une société « d’aristocrates » éclairés ou illuminés servis par les machines et des entités robotisées…

Le Pacte Synarchique envisageait en fait la constitution d’un Gouvernement Mondial sous l’autorité d’une société universelle des nations à direction technocratique, c’est-à-dire sous le contrôle de la haute finance internationale, dont les technocrates ne sont que les représentants.

La vision de Saint-Yves d’Alveydre

Pour atteindre ces buts Saint-Yves proposait l’institution en Europe d’un Super gouvernement organisé hiérarchiquement autour de :

- Un conseil européen des Eglises nationales.

- Un conseil européen des Etats nationaux.

- Un conseil européen des Communes nationales.

« Le premier conseil doit représenter la vie religieuse et intellectuelle, c’est-à-dire la Sagesse et la Science. Le second conseil doit représenter la vie politique et juridique, c’est-à-dire l’Equité et la Justice. Le troisième conseil doit représenter la vie économique, c’est-à-dire la Civilisation et le Travail. »

Ce n’est ni plus ni moins que la politique actuelle européenne en vue d’une communauté économique dominée par l’argent des grandes concentrations bancaires, d’une communauté politique basée sur un Parlement Fédéral et d’une communauté religieuse syncrétiste dominée par la maçonnerie sous le signe du spiritualisme de la religion universelle du Temple de la Compréhension.

Le plan de Comenius subit une adaptation technocratique : l’Autorité provient d’un Conseil unique à la fois religieux et culturel, et non des deux conseils séparés de la Lumière et de l’Eglise Universelle, tandis que le Gouvernement est rendu trinitaire moyennant l’introduction d’un Conseil économico-social « technocratique » que nécessite le développement de l’économie. Il est significatif que Saint-Yves lui-même demande un renversement dans la pratique de l’ordre hiérarchique des trois Conseils, en partant de la base : d’abord l’économique, puis le politique, et ensuite le religieux. Exigence tactique facile à comprendre si l’on fait attention au fait qu’une unité économique fondée sur l’argent est bien plus facile à atteindre qu’une unité qui exige des valeurs spirituelles communes, et cela d’autant plus qu’il s’agit de la foi en un Dieu unique : en faisant ainsi on pouvait situer la société sur une base matérialiste en renfermant en même temps l’homme dans les limites étroites d’une vision productiviste et marchande jusqu’à le réduire à une simple expression de ses besoins (selon la théorie de Fichte) ; mais surtout on coupait le cordon ombilical qui, depuis des siècles, avait relié le souffle vital de la créature vers son Créateur c’est-à-dire Dieu !

 

 

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