L'ectogenèse : Le "Meilleur des Mondes" d'Aldous Huxley
La gestation du Nouvel Ordre Mondial
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« La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude. » Aldous Huxley.
« Tous les hommes désirent la paix, mais il y en a peu qui désirent les choses qui conduisent à la paix. » Aldous Huxley.
« L’idéalisme est la noble toge dont les hommes politiques drapent leur volonté de puissance. » Aldous Huxley.
« Comment savez-vous si la Terre n’est pas l’enfer d’une autre planète ? » Aldous Huxley.
L’utérus artificiel (mon bébé dans un bocal) : le cauchemar du « Meilleur des Mondes » d’Aldous Huxley devient réalité
L’utérus artificiel est la prochaine étape de la procréation médicalement assistée. Emancipation féminine, explosion du cadre familial, fin des normes sexuelles, etc., « l’utérus artificiel » s’annonce comme une révolution sociétale. La classification selon les différents types de personnalités d’homme : alpha, sigma, bêta préparent aussi le terrain à une société de type le « meilleur des mondes » roman de science-fiction d’Aldous Huxley qui sera en fait le « pire des mondes ».
En 1923, le généticien John B. S. Haldane imagine une nouvelle forme de mise au monde : l’ectogenèse. Ce terme savant désigne le développement de l’embryon, puis du fœtus, dans un utérus artificiel rempli d’un liquide amniotique de synthèse. Une forme d’externalisation de la grossesse dans une couveuse, où le placenta est remplacé par des machines qui fournissent au fœtus les hormones et nutriments dont il a besoin pour son développement.
Loin d’être un délire futuriste, l’utérus artificiel pourrait être une réalité sur le plan technique d’ici 50 à 100 ans. Depuis 1978, la gestation hors du corps est possible jusqu’au cinquième jour de grossesse, grâce à la fécondation in vitro. On sait également « finir le travail » à partir de la vingt-quatrième semaine, avec les couveuses pour grands prématurés. L’utérus artificiel, c’est le chaînon manquant entre le cinquième jour et la vingt-quatrième semaine.
L’utérus artificiel devrait être la prochaine étape de la procréation médicalement assistée
Plusieurs laboratoires dans le monde ont aujourd’hui un programme de recherches sur l’ectogenèse. La découverte récente la plus spectaculaire en la matière est l’œuvre d’Helen Hung-Ching Liu, de l’université Cornell, aux États-Unis. Elle est parvenue à implanter et faire survivre durant six jours un embryon humain dans un réceptacle en silicone tapissé de cellules utérines.
L’utérus artificiel, pour quoi faire ?
Ses partisans y voient un outil indispensable pour sauver des embryons et libérer les femmes des contraintes de la grossesse. Ses détracteurs dénoncent une barbarie contemporaine aux conséquences imprévisibles, dans la lignée du clonage reproductif. Aucun des deux camps ne fait totalement fausse route. L’utérus artificiel devrait être la prochaine étape de la procréation médicalement assistée, après l’insémination artificielle et la fécondation in vitro. Mais le recours à cette technique pose un certain nombre de questions éthiques, du statut juridique de l’embryon à une possible « chosification » de l’enfant. Pour Henri Atlan, auteur de l’ouvrage de référence sur le sujet, l’utérus artificiel est surtout « une formidable machine à poser des questions ».
Etre une femme libérée, est-ce réellement l’objectif ?
Après la pilule contraceptive et l’avortement, l’utérus artificiel est-il l’ultime étape de l’émancipation des femmes ? Pas si simple. Les féministes elles-mêmes sont divisées. Certaines plaident pour le droit à disposer de leur corps en toute liberté, à s’affranchir grâce à l’utérus artificiel des contraintes d’une grossesse perçue comme une tâche pénible, dernier frein à l’égalité des sexes. Le courant « différentialiste », au contraire, est farouchement opposé à une technique qui retire aux femmes le lien charnel qui les unit à leurs enfants. Il défend la « valeur érotique et éthique de la génération charnelle » chère à la philosophe Sylviane Agacinski, qui redoute qu’avec l’ectogenèse, les femmes ne se voient retirer « à la fois un plaisir et un pouvoir ».
Pourtant, les nourrices d’antan (mères nourricières) et les biberons d’aujourd’hui ont déjà convaincu les femmes de ne plus donner le sein à toute heure du jour et de la nuit. Alors renoncer au privilège de l’enfantement, à l’expérience charnelle de la grossesse, condamne-t-il forcément les femmes à n’être que des pères comme les autres ? « L’utérus artificiel achèvera la libération sociale des femmes en les rendant égales aux hommes devant les contraintes physiologiques inhérentes à la procréation », prédit le professeur de biophysique Henri Atlan. « Alors la libération commencée de façon apparemment anodine avec la pilule et la machine à laver sera achevée avec l’ectogenèse. »
Un robot capable de donner naissance à un être humain
L’ectogenèse : Utopie ou Prophétie ?
Israël Nisand, ancien chef du pôle de Gynécologie-Obstétrique des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg, rappelle que l’ectogenèse est un sujet ancien, « dont on parle depuis une vingtaine d’années ». Dès 2005, le biologiste et philosophe français Henri Atlan publiait déjà un ouvrage intitulé L’Utérus artificiel. Pour Céline Lafontaine, sociologue et professeure au département de sociologie de l’Université de Montréal, l'utérus artificiel s’inscrit « dans le prolongement de la volonté technoscientifique de maîtriser la reproduction humaine portée, à l’origine, par la fécondation in vitro et ensuite, par la GPA ».
Selon le professeur Nisand, l’ectogenèse ne relève plus de l’utopie depuis une étude menée en 2017 sur des fœtus d’agneaux. Cette année-là, une équipe de l’hôpital pour enfants de Philadelphie avait mis au point le Biobag, un sac rempli de liquide amniotique artificiel et relié à un cordon ombilical, qui a permis de maintenir en vie et de faire croître des agneaux prématurés pendant plusieurs semaines.
Le médecin estime toutefois que, pour l’instant et sans doute encore pour plusieurs années, « aucune réalisation concrète » d’une grossesse extra-utérine complète n’est envisageable. « On sait que cela va arriver un jour mais pour l’instant, sur l’être humain, on est loin du compte », insiste-t-il.
En effet, « même si la recherche sur les utérus artificiels progresse, de nombreux points restent incertains et plein d’obstacles technologiques sont encore devant nous ». Israël Nisand explique qu’à ce jour, la science peut maintenir un embryon en culture jusqu’à deux ou trois semaines après la fécondation, et prendre en charge un fœtus de 22 à 40 semaines en dehors de l’utérus. Ainsi, « il reste 20 semaines à couvrir entre l'in vitro et les traitements de prématurité », pendant lesquelles, « les échanges qu’il y a au sein de l’endomètre, c’est-à-dire la muqueuse qui tapit l'utérus, entre la mère et le fœtus, sont extrêmement mystérieux et complexes. Pour l'instant, on ne les maîtrise pas de manière artificielle ».
Le professeur souligne aussi les « manquements affectifs » dont pourrait souffrir un bébé issu d’un utérus artificiel. Selon lui, « on sent bien qu'il y a une nécessité de contact, mais on n’a aucune évaluation de ce que représenterait pour un enfant une grossesse extracorporelle ».
Selon la sociologue Céline Lafontaine, l’utérus artificiel « s’inscrit dans l’économie de la promesse », c’est-à-dire dans une dynamique qui met davantage l’accent sur les potentialités et les espoirs suscités par les innovations que sur leurs réalisations concrètes et effectives. « Les développements technoscientifiques, en particulier dans le domaine biomédical, reposent souvent sur ce mécanisme sociologique bien connu qui consiste à mettre en avant des perspectives prometteuses afin de susciter espoir, financement et adhésion », explique-t-elle. Dans le cas du robot de grossesse, « la promesse de dépasser les limites biologiques du corps humain s’inscrit dans un imaginaire très vaste allant du désir de vaincre l’infertilité à la volonté de sélectionner les enfants à naitre ».
Un futur pas si lointain
On peut imaginer, dans un futur pas très lointain, la création de robots couveuses pilotés par des IA qui permettront la création d’embryons puis d’êtres humains de façon totalement artificiels. Dans un monde futur, où l’abandon des genres ira de pair avec l’abandon de la souveraineté, le patriotisme et le nationalisme sont des facteurs de séparatismes et de guerres (fascisme, nazisme), d’où l’idée d’un Gouvernement Mondial unique et planétaire qui sera le système de référence à l’ensemble du genre humain pour vivre en société en parfaite harmonie et en paix.
Cela peut être une étape dans la « chosification » de la vie humaine, les relations interpersonnelles humaines, sociales, relationnelles, familiales étant devenues de plus en plus difficiles et compliquées. La vie humaine étant devenue « froide », sans « chaleur », sans « saveur », sans « amour », sans « passion » et sans « âme ». Il est donc plus aisé et commode de déléguer sa propre volonté, son propre pouvoir, et son avenir à des machines, des robots et des intelligences artificielles régentant tous à notre place : savoir être, faire, agir, penser et rêver.
C’est donc la prochaine étape de l’évolution humaine dans un monde en perte de repères, de valeurs, d’éthiques, de morales, d’avenir mais aussi et surtout d’amour.
Ce monde futur, dans à peine un siècle ou moins c’est selon, on vous programmera à la naissance pour être, faire, agir et penser comme la société vous l’ordonnera, toute forme de rébellion, comportement déviant ou anarchiste sera interdite, prohibée, et sévèrement punie par la Loi.
La génération Z et les nouveaux comportements sur les rencontres amoureuses, l’amour et la vie de couple préparent le terrain à cette société du futur. Le matérialisme, le consumérisme, l’individualisme, l’égoïsme et l’égocentrisme ambiant, qui est érigée en dogmes et en valeurs suprêmes, par notre société capitaliste et libérale, favorisent très fortement l’émergence de ce type de société totalitaire qui sera marquée par la chosification de la vie, l’inhumanité sociale, et le manque d’amour total entre les êtres humains (homme/femme), avec la disparition de l’empathie, de la compassion et de la tendresse faisant place à la « robotisation » des corps, des cœurs et des âmes.
La libération ou la servitude : le communisme sexuel du « Meilleur des Mondes »
L’érotisme et la sexualité comme outil de contrôle et d’endormissement des masses
« La victime de la manipulation mentale ignore qu'elle est une victime. Les murs de sa prison lui sont invisibles et elle se croit libre. » Aldous Huxley.
Dans « Le Meilleur des mondes » d’Aldous Huxley, le communisme sexuel n’est pas une réalité politique, mais un dispositif de contrôle social.
Il s’agit d’une liberté sexuelle artificielle encouragée par l’État pour maintenir le consentement des individus à une société totalitaire.
Aldous Huxley montre que la liberté sexuelle est utilisée comme un sédatif politique : en offrant des plaisirs corporels faciles, la société éloigne les individus de toute pensée critique ou de la vie spirituelle. Le plaisir sexuel, combiné à la drogue soma et à des divertissements sensoriels, compense la perte de liberté économique et politique.
Le contrôle du corps est central : la procréation est artificielle, les relations conjugales sont rejetées, et le sexe est déshumanisé, réduit à une simple fonction de satisfaction. Ce système repose sur un totalitarisme doux, qui obéit par la récompense plutôt que par la contrainte.
Ainsi, le « communisme sexuel » du Meilleur des mondes est une parodie de libération : il ne libère pas les individus, mais les soumet en leur donnant ce qu’ils désirent, au prix de leur autonomie intérieure.
Dans « Le Meilleur des mondes » d’Aldous Huxley, le sexe est détaché de toute finalité procréative et transformé en simple loisir encouragé par l’État pour maintenir la stabilité sociale. Chaque individu est conditionné dès l’enfance à pratiquer une sexualité promiscue, avec plusieurs partenaires (deux à six par semaine), et les relations sont strictement limitées dans le temps — une durée de quatre mois est considérée comme longue et suspecte.
Le contrôle du corps par le plaisir est au cœur du système de domination douce : la liberté sexuelle sert à désintéresser les individus de toute vie spirituelle ou intellectuelle qui pourrait remettre en cause l’ordre établi. L’État promeut ainsi une morale hédoniste où le plaisir corporel, renforcé par la drogue soma, remplace tout attachement affectif, l’amour, la famille ou les sentiments profonds.
Des mots comme : père, mère, famille, mari, épouse ou amant sont tabous, voire punis.
Tout le monde couche avec tout le monde, mais au final, personne n’aime personne. C’est comme si l’univers des clubs libertins et de l’échangisme devenait l’unique norme sociale autorisée par l’Etat totalitaire pour avoir des relations intimes avec l’autre sexe. Ce qui peut paraître, peut-être, au départ pour certaines personnes « séduisant » mais c’est un piège infernal qui se referme sur ses victimes, qui conduit directement en « Enfer » dans un monde sans amour vrai, profond, sincère et durable, et en fin de compte, un monde sans espoir et sans véritable joie.
Le meilleur « enfer » est celui qui est présenté, en apparence, plein de promesse d’un univers doucereux, emplit de sensualité et de volupté, mais qui conduit inexorablement à la destruction de « l’âme ».
L’expression « Chacun appartient à tous les autres » est un proverbe hypnopédique répété aux enfants dès la crèche. La sexualité est donc un outil de conformisme, de désamour et de contrôle social, garantissant que personne ne remette en question sa place dans la hiérarchie des castes.
Mais ce futur totalement terrifiant n’existera que si nous le voulons collectivement ou pas. A chacun de voir…

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