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27 janvier 2022 4 27 /01 /janvier /2022 00:35

La série des histoires courtes fantastiques et insolites – Episode 6

La Femme qui désirait devenir Prêtre

Ma descente aux enfers pour l’amour d’un homme

Mon désir d’aimer et de servir Dieu me conduisit sur les chemins des plaisirs interdits et de la perdition de mon âme

 

 

Partie 1

« L’amour c’est l’infini mis à la portée des caniches. » Louis-Ferdinand Céline.

« Presque tous les désirs du pauvre sont punis de prison. » Louis-Ferdinand Céline.

« L’amour est la seule passion qui ne souffre ni passé ni avenir. » Honoré de Balzac.

« Un homme sans passion est un roi sans sujet. » Vauvenargues.

Les personnages :

Samuel Lemarchand (30 ans) : Homme d’affaires et financier international, Jet-setter, séducteur, et libertin. Il habite les quartiers les plus chics de Paris, il a fait des études à H.E.C. – Hautes Etudes de Commerce – Université Panthéon Paris 1 La Sorbonne.

Emmanuelle Muller (27 ans) : Jeune femme de la haute bourgeoise, avec une ascendance aristocratique. Elle a fait des études de droit et de commerce, et ensuite s’oriente vers des études de théologie dans le but de devenir prêtre, une femme prêtre ou plutôt pasteur de l’Eglise Protestante Unie de France, issue de l’union de l’Eglise réformée et de l’Eglise évangélique luthérienne de France.

Bob (dit le DJ) – 35 ans : Patron d’une Boîte de nuit parisienne, très chic, très tendance et libertine « Le Rêve de Lamia ».

Michel Robin (40 ans) : Evêque de l’Eglise Protestante Unie de France. Ami d’enfance et confesseur d’Emmanuelle Muller.

L’histoire :

Paris, France, de nos jours. Emmanuelle Muller se rend régulièrement à son rendez-vous, au Temple Protestant de la rue Saint Honoré à Paris, pour y rencontrer son ami, confident et évêque Michel Robin. Michel est un vieil ami d’Emmanuelle, il l’aide et la conseille au mieux dans ses choix concernant son engagement religieux. Emmanuelle après des études de droit et de commerce a décidé de s’engager en religion, et de devenir une femme pasteur, pour servir Dieu et aider les hommes. Elle est habitée par une foi ardente et un immense amour en Dieu, et en les hommes qu’elle veut aider et aimer de toute la pureté de son cœur et dans l’humilité du Christ.

 

 

Michel Robin : « Je comprends que la décision est difficile. C’est un choix qui n’est pas facile, de s’engager en religion, c’est faire des choix drastiques et assez radicales, notamment et tu le sais sur le célibat et la chasteté. Dans l’Eglise réformée de France, une femme peut être pasteur mais à condition que celle-ci s’engage à rester célibataire. »

Dans les vœux d’engagement en religion, la chasteté est un élément clé de la pureté sexuelle, et exige la pureté morale en pensées, en paroles, et en actes. Les relations sexuelles sont ordonnées de Dieu pour uniquement la procréation et pour l’expression de l’amour entre le mari et la femme. La recherche unique du plaisir des sens et de l’orgasme est à proscrire de la vie de l’aspirant (e) à l’ordination ; et même pour l’ensemble du « commun des mortels », ce type de vie dissolue basée sur la recherche exclusive des plaisirs sexuels n’est pas bien vu par l’Eglise en général.

Emmanuelle Muller : « Oui, j’en ai conscience, c’est un choix important. Le vœu de chasteté est l’une des trois conditions d’entrée en religion avec la pauvreté et l’obéissance. C’est le vœu de la continence parfaite et perpétuelle, une privation permanente des plaisirs sexuels, et ce jusqu’à la mort. »

Michel Robin : « Je sais, par expérience et parce que nous en avons discuté assez souvent, que tu es réellement habitée par le désir ardent de servir le Christ et d’aimer tous les hommes d’un amour pur et fraternel. »

Emmanuelle Muller : « C’est mon choix le plus ardent et le plus sincère… Je veux servir avec simplicité et humilité le Christ, aider et aimer tous les hommes… Mais, je pense à certaines choses qui troublent mon cœur… certaines choses qui sont liées à une expérience vécue, il y a près d’un an de cela, avec un homme… »

 

 

Michel Robin : « Ah bon, tu ne m’en as pas parlé, me semble-t-il ? »

Emmanuelle Muller : « Oui, un homme… un certain Samuel ! »

Michel Robin : « Et qui est-il ce Samuel ? Que vient-il faire dans ton histoire et dans tes choix de vie ? »

Emmanuelle Muller : « Oh, mon Dieu, non… Quand je pense à tout cela, je ne me sens pas très bien, et cela remue beaucoup de choses en moi, dans mon cœur, dans mon âme, et dans mon corps… »

Michel Robin : « Peux-tu être plus précise ? Bien sûr, si tu souhaites m’en parler ? »

Emmanuelle Muller : « Quand j’ai rencontré Samuel… Tout me semblait merveilleux et parfait, tout au moins au tout début de notre histoire… »

Il y a un an de cela, Emmanuelle Muller fit la rencontre de Samuel Lemarchand, un homme d’affaires et un financier international, dans un café, un endroit très chic de la capitale. Emmanuelle venait de terminer ses études de droit et de commerce, et était en pleine remise en question dans ses choix et dans ses engagements de vie, parce qu’elle souhaite se tourner vers la religion pour pouvoir vivre sa foi de façon pure et sincère, et devenir une femme pasteur.

Emmanuelle Muller : « Quand je l’ai vu pour la première fois… J’étais tombée littéralement sous son charme ! C’est un homme très beau, élégant, distingué, charismatique, magnétique… et très riche… Il dégageait comme une « sensualité naturelle », c’était irrésistible… Sur le coup, je n’ai pas compris ni réalisé ce qu’il se passait… Il a vu que je le regardais, il a « capté » en quelque sorte ma présence, il est venu vers moi et m’a abordé pour entamer une discussion… »

Sans s’en rendre compte, Emmanuelle Muller tombe sous le charme de Samuel Lemarchand, elle est prête et mûre pour être sous son emprise, l’étau se resserre sur elle… En réalité, c’est déjà trop tard… La vie fait parfois son œuvre d’une étrange façon… Un homme aussi beau, aussi séduisant que redoutable… Pourquoi tout cela ?

 

 

Samuel Lemarchand : « Bonjour chère inconnue ! J’espère ne pas vous déranger ? Vous êtes une nouvelle dans cet établissement ? Je n’avais, jusqu’à maintenant, remarqué votre présence… »

Emmanuelle Muller : « Bonjour monsieur ! Oui, je suis une nouvelle cliente dans cet établissement. A qui ai-je l’honneur ? Vous êtes ? »

Samuel Lemarchand : « Je me prénomme Samuel Lemarchand. Je suis le dirigeant d’une importante société commerciale sur Paris, et un fervent client de cet établissement depuis de nombreuses années. Et vous, mademoiselle ou madame ? »

Emmanuelle Muller : « Emmanuelle… Je me prénomme Emmanuelle Muller. Je passais tout simplement dans le coin, et je voulais découvrir cet endroit que je ne connaissais pas. »

Samuel Lemarchand : « C’est maintenant chose faite (avec un grand et large sourire charmeur) ! Si vous me permettez cette réflexion, j’ai remarqué que vous êtes une femme d’une grande beauté, d’une belle prestance et d’une telle élégance… que j’avais envie de vous aborder pour pouvoir vous le dire. Je suis un homme qui sait remarquer et apprécier ces choses-là… »

Emmanuelle Muller : « Et vous abordez toutes les jolies jeunes femmes élégantes dans Paris pour leur faire systématiquement des compliments ? »

Samuel Lemarchand : « Non, pas toutes, au contraire, mais vous oui particulièrement… »

Emmanuelle Muller : « Merci, mais pourquoi moi ? Qu’ai-je de spéciale par rapport aux autres femmes ? »

Samuel Lemarchand : « Ne soyez pas si modeste. Je crois que vous le savez… »

Samuel Lemarchand est un homme qui apprécie et admire la beauté féminine en général mais qui sait détecter les personnes d’exception en particulier. Emmanuelle Muller est une femme d’exception, pas seulement pour sa jeunesse, sa beauté, son élégance mais par ce qu’elle dégage, son « aura » en quelque sorte… Et il a perçut qu’Emmanuelle est une femme d’une grande gentillesse, d’une grande bonté, sociable et toujours prête à aider et à rendre service. Une femme idéaliste qui croit en l’amour inconditionnel, et douée pour avoir une vie intérieure très profonde… Une très belle âme en quelque sorte, si rare et si précieux à la fois !

 

 

Emmanuelle Muller : « Merci, c’est très sympathique et charmant même… (avec le sourire) Mais peut-être que vous vous méprenez à mon égard ? »

Samuel Lemarchand : « Oh non, je ne le pense pas… Je crois que vous êtes une femme d’exception, qui a des valeurs, une éthique, des convictions… Une femme capable d’entretenir une belle amitié mais aussi capable d’un amour inconditionnel, sans jugement, avec la plus grande des compassions… Une femme capable d’aimer sans condition, sans calculs et sans arrières pensées ! C’est très beau et c’est très rare même… C’est pour tout cela que vous êtes une femme d’exception, qui mérite d’être connue et appréciée ! »

Emmanuelle Muller : « Merci infiniment, je suis émue et très touchée par vos compliments. »

Emmanuelle Muller regarde tendrement Samuel Lemarchand dans les yeux, elle est ébahie, stupéfaite, elle ne sait plus trop quoi lui répondre… Elle est comme « suspendue », sous son charme, avec son grand sourire de séducteur. Ils discutent ensemble pendant une bonne partie de la soirée, et ensuite, il décide de la raccompagner chez elle, parce qu’il est déjà très tard et que dans certaines rues de Paris la nuit, il vaut mieux, tout de même, être prudent. Il lui donne sa carte de visite avec ses coordonnées car il souhaite la revoir, et pouvoir reprendre la discussion qu’ils avaient ensembles dans ce café parisien.

 

 

Plusieurs jours plus tard, Samuel Lemarchand et Emmanuelle Muller se donnent rendez-vous dans le café de leur première rencontre, pour boire un verre et discuter, mais assez vite, ils décident de sortir de l’établissement pour se rendre dans un des bars de nuit les plus sélects de la capitale, et ensuite, d’aller ensembles au théâtre. Après le théâtre, ils décident de marcher tous les deux dans les plus belles rues et avenues de la capitale comme les Champs Elysées, que Paris est une belle ville la nuit, belle et divine comme les plus belles rencontres sentimentales entre de beaux et superbes amants. Ils discutent, une bonne partie de la nuit, à bâtons rompus, chacun allant de ses arguments sur la vie, la société, le monde, la condition humaine, abordant de nombreux sujets philosophiques et religieux, de quoi refaire le monde en une belle et merveilleuse soirée.

Et puis, Samuel décide d’inviter Emmanuelle dans son plus bel appartement parisien, pour prendre un dernier verre, et poursuivre cette merveilleuse discussion entre de belles personnes si cultivées, et sur la même longueur d’onde en quelque sorte…

Mais là, l’attirance est trop forte, l’ambiance festive et la belle nuit de la capitale ayant fait son œuvre, la magie de la nuit invite souvent à lâcher-prise, les dernières résistances d’Emmanuelle tombent, la situation, l’ambiance, le décor, la beauté, la gentillesse et la sensibilité de Samuel, tous ces ingrédients réunis font qu’il est bien difficile de ne pas succomber à la tentation. Ils se dirigent tous les deux vers la chambre à coucher, ils enlèvent leurs vêtements, se glissent sous les draps et… font l’amour !

 

 

Emmanuelle Muller : « Michel, je n’ai pas pu ou su résister ce soir là, l’ambiance, la situation, la beauté, la gentillesse et la sensualité de Samuel m’ont fait perdre mes moyens mais… »

Michel Robin : « Mais quoi d’autres Emmanuelle ? »

Emmanuelle Muller : « Je crois sincèrement que… mon âme et mon corps avaient envies d’une telle chose, j’avais envie de découvrir l’amour et la passion ! Je n’avais jamais vécue une telle chose auparavant. Mon Dieu c’était si merveilleux, si doux, si sensuel… avec Samuel je me sentais bien, en osmose, je n’avais jamais connu un tel bien être dans les bras d’un homme… Je ne pensais pas que cela pouvait exister et être possible ! On faisait l’amour pendant des heures, des journées et des nuits… et j’avais toujours autant envie et soif de toutes ces étreintes… mon corps et mon âme les réclamaient sans cesse… J’avais besoin d’être comprise, d’être rassurer, d’être aimer, d’être caresser, d’être embrasser… Il me fallait vivre toutes ces choses, et plus je les vivais, plus il m’en fallait encore, encore et encore… J’étais subjuguée, j’étais droguée en quelque sorte… »

Emmanuelle Muller : « Dans les bras de Samuel, j’étais en permanence en extase ! Chaque jour, il me fallait ma drogue… nos corps avaient absolument envie et besoin de fusionner, d’être l’un dans l’autre, le plus souvent et le plus longtemps possible… des étreintes érotiques à n’en plus finir… Chaque jour, Samuel ouvrait un nouveau chapitre sur mon corps et ses possibilités de s’exprimer dans les plus beaux aspects de l’amour et de la passion. »

Michel Robin : « Je comprends Emmanuelle, la vie crée, parfois ou souvent, les conditions pour nous mettre sur le chemin de la tentation, et il est parfois difficile d’y résister. Mais, il y a, peut-être, autre chose, ton âme avait réellement envie de tout cela. Tu es habitée par une grande soif d’amour à donner mais aussi en demande de recevoir… et c’est souvent-là notre plus grande faiblesse, le talon d’Achille, que certains hommes peu scrupuleux exploitent allègrement. »

Emmanuelle Muller : « On faisait l’amour dans les endroits les plus insolites, chez lui dans son superbe appartement parisien, dans les plus luxueux hôtels de la capitale, dans les cabines des plus beaux bateaux de croisières, des plus beaux yachts, dans son jet privé, à la ville, à la campagne, à la montagne, à la plage, partout ou presque… »

 

 

Emmanuelle Muller : « Mon corps et mon âme étaient sans cesse en demande d’amour, de tendresse et de caresse. Chaque jour, j’étais en attente de ses coups de fils. Je regardais avec impatience, comme une jeune fille qui attend son beau Prince Charmant, derrière les fenêtres de mon appartement la venue de Samuel. J’avais hâte d’être à nouveau dans ses bras, et de poursuivre notre passion l’un pour l’autre. Il avait une façon si particulière de me toucher et de m’embrasser, une façon si douce et si sensuelle… C’était « électrique », je frissonnais dans tout mon corps, je n’arrivais plus à me contrôler, mes inhibitions sautaient, tombaient… Il pouvait me faire faire tout ce qu’il voulait… J’étais si bien dans ses bras, et au-dessus de son corps en enfourchant son sexe dans mon bas-ventre, c’était si chaud, si doux, si bon, et si voluptueux… Je n’avais plus envie de le retirer, tellement c’était si merveilleux, merveilleux d’être une femme, et d’être emplie, d’être habitée par la virilité d’un homme… Je me sentais reliée à Samuel, mais en même temps, reliée à la Vie, à l’Univers, à Dieu, à l’Absolu… C’est comme si l’Absolu vivait dans ma chair à ce moment-là, dans cette symbiose, dans cette osmose avec l’autre… Pour beaucoup de tels propos pourraient paraître déplacés, blasphématoires même… Mais, c’est ce que je ressentais, et je ne pouvais pas le nier, ce serait se renier, ce que l’on est en fin de compte au plus profond de soi-même… Comment est-ce possible en pratiquant une chose considérée comme obscène, sale, vile, et vulgaire ? J’étais troublée, je ne savais plus quoi penser… »

Michel Robin : « J’ai l’intime conviction que tu ne m’as pas tout dit sur ce qui s’est passé par la suite… »

Emmanuelle Muller : « Effectivement, notre passion a durée pendant de longs mois… C’était sublime et merveilleux à chaque fois… Et puis, tout a commencé à changer, quand il est revenu d’un voyage d’affaires… Je ne sais pas, peut-être avait-il eu des problèmes avec des clients et un important contrat d’affaires… Il s’est assez vite assombri, avec de nombreuses sautes d’humeur incompréhensibles… Il a commencé à prendre ses distances avec moi, nos relations se sont estompées mais j’étais toujours dans une immense demande d’amour… Moi, je ne changeais pas, j’étais égale à moi-même, en accord avec ma nature profonde et mes principes. »

Emmanuelle Muller : « Samuel ne donna plus de ses nouvelles pendant plusieurs semaines… Ensuite, il m’a rappelé au téléphone, en expliquant qu’il avait ces derniers temps des soucis professionnels, mais qu’il espérait que les choses s’arrangeraient prochainement. Il désirait qu’on reprenne notre relation là où elle s’était, momentanément, arrêtée… J’étais prête à tout faire pour lui… A sa demande, je marcherai sur les braises d’un fer ardent… »

Samuel Lemarchand invita de nouveau Emmanuelle Muller dans un prestigieux hôtel de luxe de la capitale pour une rencontre intime, en tête-à-tête, comme auparavant ou presque… Car il avait invité des « amis » à se joindre à eux… Il disait que c’était des amis importants, très gentils et très sympathiques…

Et puis, rapidement tout a basculé…

 

 

 

 

Samuel Lemarchand aime la beauté de Paris et également la beauté, l’élégance et la distinction des femmes qui s’y promènent ! Il aime les femmes qui sont une source d’inspiration, une invitation au rêve, à la beauté et au bonheur de l’existence, à la découverte de l’amour et de la passion.

Samuel Lemarchand est un fervent capitaliste qui aime l’argent, le succès dans les affaires et dans la vie en général. Il est par nature un libéral, libertaire et libertin aimant les femmes, le plaisir, la chair, le sexe, la lingerie et les parties fines entre personnes de bonnes compagnies dans les milieux les plus aisés, les plus sélects et coquins.

Samuel Lemarchand aime jouer au « Prince Charmant », à « L’Homme idéal » qui apparaît souvent comme par miracle dans la vie des femmes qu’il a pris pour « cible » en quelque sorte. Un homme qui, en apparence, tout absolument tout lui réussit dans la vie !

 

 

 

Samuel Lemarchand est-il fondamentalement différent des autres hommes de notre société ? Oui et non ?! Tout être humain, en ce monde, est habité par la lumière et par l’ombre, par le bien comme par le mal. Il a simplement fait ressortir en pleine lumière les tréfonds obscurs de son âme, ses désirs et ses envies les plus inavouables. La plupart des êtres humains : hommes et femmes compris préfèrent refouler en eux dans l’inconscient leurs désirs et leurs pulsions les plus secrètes, camouflés par les interdits et les tabous, enfouis sous les conventions sociales, l’éthique, la morale, la bienséance, l’envie d’être et de paraître une personne bien sous tout rapport.

Mais parfois, il suffit de circonstances favorables, un certain contexte, voire une simple rencontre où l’autre devient le révélateur ou le miroir du tréfonds de notre âme. Il suffit de « gratter » en profondeur pour voir ressurgir en pleine lumière des désirs, parfois peu moraux, des désirs de richesse, de gloire, de puissance, de luxe, de paraître, de sexe, de luxure, de débauche, de perversité et de plaisir raffiné qui habitent tout être humain, hommes et femmes de ce monde. Et qui finalement, nous éloignent de nous-mêmes, de notre capacité à être des personnes authentiques aimant la limpidité, la simplicité, la joie et le bonheur de rapports humains vrais et sincères, sans arrières pensées.

 

 

 

 

 

 

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