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18 juillet 2021 7 18 /07 /juillet /2021 00:11

La Fraternité du Royaume des Ombres

 

La Loge Noire Planétaire

 

 

Partie 6 : L’évolution de la conscience, le bien et le mal

 

« Sans magie, la vie a un goût d’épouvante ». Milena Agus, Battement d’ailes.

 

« Le but de la magie, c’est d’amener l’autre à douter du réel ». Amélie Nothomb, Tuer le père.

 

« Tous les hommes instruits des vérités fondamentales parlent la même langue, comme étant habitants d’un même pays ». Louis Claude de Saint-Martin, Le Philosophe inconnu.

 

L’Organisation Noire planétaire et la divulgation de l’Hermétisme Authentique

 

Toutefois, ce que le Groupe Noir (et ses ramifications plus ou moins conscientes) hait le plus est la divulgation à un vaste public de la Connaissance Hermétique. En effet, cette dernière révèle aux hommes une Organisation de l’Univers tout à fait autre que celle qu’il s’efforce d’inspirer : à la vision d’une Humanité désespérée et « oubliée » quelque part dans un vaste Cosmos, vide, et bâti de la seule matière dense, la Tradition Esotérique substitue la Réalité Cosmique, celle d’un Univers plein de Vie dont les Lois sont le Fondement même de toute Espérance et de toute Vie pour l’Eternité…

 

Mais ce que ce Groupe craint le plus, et ce sur quoi il s’acharne depuis des millénaires, est l’application des Lois Universelles, car si la Théorie de la Doctrine Esotérique le gêne, les étudiants en ignorent, pour la plupart, la pratique ; or, seule cette dernière permet non seulement d’appréhender concrètement l’existence de ce Groupe mais aussi et surtout d’anéantir progressivement leurs effets abjects sur la structure éthérique, psychique et mentale de l’être humain.

 

Cette Sainte Application des Lois est la Théurgie ou Magie, au sens authentique de ce terme. Ceci explique pourquoi cette Auguste Science a tant été l’objet de discrédit et de mensonges… Le Groupe Noir inspire des magiciens peu évolués pour en faire des sorciers et une fois les agissements pervers de ceux-ci bien connus, le reste de l’Humanité s’en détourne – à juste titre – mais en confondant ces pratiques avec la Science d’Origine, cette Mère blessée qu’est la Magie.

 

C’est pourquoi, les étudiants mêmes de l’Occultisme sont, pour la plupart, victimes de cette idée pernicieuse, et rejettent, sans même vouloir comprendre, la Magie… Ils rejettent ce qui donnera corps et réalité à leurs études, faisant de leur Quête, par la Purification profonde opérée, un Sentier Brûlant.

 

Qui saura alors la tristesse qu’éprouvent ceux qui doivent, au cours du temps, dispenser cette Science ? L’Humanité les craint et voile son regard devant eux (elle n’est qu’une adolescente… peut-on donc la blâmer ?)… Leurs propres frères sur le Chemin de la Connaissance se détournent d’eux aussi… Mais, en réalité, qui souffre le plus de tout cela ?

 

En conséquence, de même que la guérison d’une maladie implique la connaissance, de la part de la science médicale du moins, de son processus d’éclosion, de diffusion au sein de l’organisme et enfin, des modalités de son éviction, de même, il convient d’éclairer nos contemporains, et surtout les étudiants de l’Occultisme, sur l’origine de ce « mal » pervers qui ronge la Terre depuis des millénaires afin de « guérir » celle-ci définitivement.

 

Le Bien et le Mal

 

« Le mal que font les hommes vit après eux ; le bien est souvent ensevelit avec leurs cendres ». Shakespeare, Jules César.

 

Le problème du mal, sous des masques divers, a hanté tous les siècles. Il se pose à l’échelle humaine et celle de notre planète, certes, mais aussi au regard d’espaces plus vastes tels qu’un système solaire ou d’étendues immenses que le terme « Cosmos » tente de définir.

 

En effet, le champ d’investigation de la « métaphysique » n’est aucunement limité au caractère sensible des phénomènes et cette discipline scrute aussi bien la position de l’homme sur Terre que l’ordre du Cosmos en son entier. Aussi, le problème du mal se pose-t-il également au plan universel.

 

C’est en considérant, donc, l’ordre cosmique des choses et non uniquement le processus terrestre, qu’il faut rechercher l’origine possible de cet « état » négatif que la subjectivité humaine a qualifié de « Mal ». Les aspects inharmonieux d’un thème astrologique, d’ailleurs, semant douleur et parfois destruction et vécus en tant que « mal » par l’individu concerné, nous font pressentir que ce « Mal » peut être ordonné par la position des étoiles et qu’il n’est pas essentiellement inhérent à la condition terrestre.

 

 

« Il faut que l’humanité se prépare. Celui qui dort va se réveiller. »

 

« C’est votre incroyance qui le rend plus puissant, qui le renforce. C’est votre stupide foi en la science qui le renforce dans sa malédiction. Il subsiste dans la moindre petite part de vie, les atomes, mais il est invisible. Il vit dans tout ce qui Est. Il est dans la moindre petite parcelle. »

 

« Une substance malveillante, voilà ce qu’il était, le démon… »

 

« C’est une sorte de Puissance dirigée vers l’extérieur. Une Force organisée. Cette Force cherche à s’échapper, à influencer l’ordre des choses. Des interventions extraordinaires. Une Intelligence hautement supérieure. »

 

 

Cependant, définir le Mal appelle aussitôt une définition corollaire du Bien car, et c’est une première clé peut-être, l’un ne se conçoit et ne se ressent pas sans l’autre, pas plus que la Lumière n’est perceptible sans la présence des Ténèbres.

 

Est-ce là une approche relativiste du mal ? Peut-être la raison pure nous y amène-t-elle malgré nous, malgré nos mythes et la survivance d’un vieux manichéisme simplificateur.

 

Le Bien lui-même, qu’est-il, en effet ? L’Homme, dans un pressentiment  sans doute sublime, en est plus souvent venu à concevoir comme tel l’exigence de sa conscience quant à des impératifs éthiques ou spirituels, au détriment de la satisfaction de ses propres désirs charnels et matériels, de son confort moral ou de son bonheur. Le Bien serait « ce modèle » éthique et esthétique, inhérent à la structure même de l’Univers et auquel les humains essaieraient, plus ou moins adroitement, de se conformer.

 

L’idée, donc, d’une « Harmonie » existant ou devant exister entre le « Tout » et les « Parties », entre l’Univers et les conditions de vie d’une planète et donc de ses habitants, bref, entre Dieu et l’homme, relève non seulement de cette conception « Mystique » mais aussi de la simple définition, plus prosaïque, du bonheur ; celle-ci sous-entend l’instauration d’une double Harmonie (interne à l’individu et entre ce dernier et son environnement) apportant avec elle la « Joie » et le « Bien-être ». Le corps social, d’ailleurs, n’est-il pas l’objet du « bien politique » ? En conséquence, le concept « d’Harmonie », porteuse d’un accomplissement, immédiat ou futur, semble inséparable de celui du « Bien ».

 

L’idée du « Mal », au contraire, s’impose, et ce, dans le vécu comme dans l’abstraction, comme celle de la « dissonance », de l’inharmonie douloureuse et inconfortable, s’exprimant dans le cadre du « Tout » et de ses « Parties », soit l’Univers, soit la Terre et l’Homme. Le « Mal », fût-ce dans le mythe de l’Enfer, est tel parce qu’il a amené à autrui, la souffrance (« ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas que l’on te fît…) et conduit à la souffrance… « éternelle »…

 

Si Lucifer incarne le « Mal », c’est en raison de son opposition à l’Harmonie prévue par Dieu et qu’il tente, par tous les moyens, de la briser. Nos mythes et nos légendes qui témoignent, en apparence du moins, du stade infantile de la pensée humaine, sont peut-être porteurs d’une profonde intuition en véhiculant le message de ce conflit permanent, envahissant le Ciel et la Terre, où s’affrontent Titans et Dieux, Ahura Mazda et Arihman, Osiris et Seth, Dieu et Satan. Sont-ils de simples projections de la Psyché humaine ou bien la psyché humaine n’est-elle, elle-même, qu’une mémoire des divers états du Cosmos dont elle perçoit, par reflet, les « cataclysmes » ?

 

Nous vivons dans un monde « en devenir » dont l’évolution de la matière et de la psyché se fait parfois si vite qu’une vie d’homme permet d’en être le témoin. En considérant donc, ces transformations rapides, la question fondamentale, sous-entendant celle du Bien, est : « Cette Evolution, ces changements, suivent-ils un Plan donné et préétabli ? » ou bien : « Un Grand Dessein ne se cache-t-il pas derrière toute Existence ? »

 

La seule présence de l’homme porte déjà en elle-même une réponse qui nous permet d’écarter provisoirement la réflexion sur une « cause première » : l’être humain a en lui son propre « projet » d’Harmonie Universelle, de progrès et d’épanouissement bien que les modalités et le contenu de cette réalisation soient l’objet d’un autre débat.

 

 

Or ce projet d’Harmonie, de dessein inscrit dans l’homme, exprime toujours l’Absolu du Bien et ceci n’est possible qu’en tant que « reflet d’un Archétype inné ». A l’évidence, il ne viendrait à aucun esprit doué de raison d’envisager comme souverain bien un progrès dans la souffrance, l’inharmonie et la destruction. « Le Mal serait alors le Bien ; on appellerait lâcheté l’oubli des injures ; bassesse, la modestie ; la charité se verrait réputée honteuse faiblesse ; la chasteté, taxée d’infamie… Pour les vices, tout a rebours : l’orgueil deviendrait grandeur d’âme ; l’avarice, prévoyante sagesse ; l’arrogance et la colère seraient la marque d’une âme généreuse ; l’intempérance et la luxure, garantie de belle santé physique et morale ; la ruse et le mensonge, enfin, preuves d’habileté, de finesse et d’esprit ». (Stanislas de Guaïta, « Le Temple de Satan »).

 

 

En conséquence, le maintien de la Vie, le Progrès de la Conscience et son Harmonisation avec son environnement micro et macrocosmique sont donc le Bien.

 

Le Mal est, a contrario, ce qui les compromet. L’immense problème qui se pose alors à nous tous est d’identifier les facteurs d’un tel échec que constituerait, inversement, la victoire des « forces du mal ».

 

Cette question fut soumise, nous rapporte un Grand Instructeur, dans l’Ashram d’un Grand Etre par un disciple. La réponse se fit en ces termes : « Seuls les fils des hommes connaissent la distinction entre la Magie de la main droite et celle de la main gauche, et quand ils sont réalisés, ces deux voies disparaissent. Quand les fils des hommes sauront la différence entre la substance et la matière, la leçon de notre ère sera sue. Il restera d’autres leçons mais celle-ci sera dépassée. La matière et la substance constituent ensemble la voie des Ténèbres. La substance et le Dessein unis ensemble indiquent la voie de la Lumière. »

 

Qui ne reconnaîtrait ici, sous un tour plus subtil, le vieux dualisme « esprit-matière » et la lancinante question de leur rapport ? Au demeurant, ce dualisme existe-t-il encore de nos jours ? Ne se serait-il pas métamorphosé en un « monisme » catégorique, lequel, après la suppression de cet « esprit » si mortifiant, voit enfin l’apothéose de la seule et attirante « matière » ? En effet, l’homme et la matière semblent faire si bon ménage que des pans entiers de la philosophie contemporaine ne songent qu’à en célébrer l’alliance et l’épanouissement mutuel.

 

Comment ignorer, cependant, la perspective cosmique et celle d’un ordre de l’Univers où l’Esprit, vecteur de la Conscience (fût-il un épiphénomène de la physiologie limitée à la durée de la vie physique), peut avoir avec la matière un rapport évolutif, ainsi qu’en témoigne l’évolution des espèces, tout particulièrement humaine !

 

L’action de l’Esprit dans le processus de l’évolution se reconnaît principalement à la rupture, par chaque espèce, de ses limites antérieures dans un dépassement permanent de ses facultés de perception et de maîtrise de son environnement. Cet environnement est, en fait, ce Tout qui nous entoure, la Nature, la Planète et l’Univers entier.

 

Aussi, l’intelligence, au sens réel du terme, et non cet intellectualisme qui ne cesse d’organiser le monde, malgré la léthargie de 90 % de nos capacités psychiques et mentales, nous commande-t-elle de considérer l’Univers, visible et invisible (encore), comme notre futur champ d’investigation, que ce soit avec notre corps physique ou avec notre Conscience.

 

Le Bien apparaît donc comme le Processus d’Evolution, suivant un Plan Cosmique certain, et dont la force en action, pour ce faire, est centrifuge : conquête et organisation de l’Espace par l’amplitude croissante de la Conscience et l’intégration du plus grand nombre d’êtres (pour ne pas dire de presque tous). Le Mal se définit, en conséquence, comme « l’inversion de ce Plan d’Evolution » ; la force en action est centripète : restriction et inorganisation de l’Espace du fait d’une dégénération de la Conscience, par la mise en place de structures de régression ou de blocage. Le Mal est la Négation en Essence et, à juste titre, Goethe fait-il dire à son Méphistophélès : « Je suis l’Esprit qui toujours nie… ! ». Le Mal, cependant, par son caractère « asynchrone » ou divergent, eu égard au « Plan Evolutif », pose le problème crucial des rapports existants entre « l’Esprit » et « la Matière ».

 

La Gnose, parente si proche du Christianisme à ses origines, a souligné, à l’instar des Rishis védiques et du Bouddha, que la matière devait être nécessairement et totalement niée et qu’elle ne constituait, en aucune façon justificatrice, une composante du Plan Cosmique ou Divin.

 

Monde de la limite, de l’entropie et du chaos des forces contraires, la matière apparaissait, dans la Gnose, comme l’œuvre même d’un « esprit mauvais », Eon perturbateur d’un Ordre Cosmique qui la transcendait par conséquent et en exigeait l’abandon, appelant l’Esprit à une « remontée » vers la Félicité originelle, sa Source et son Devenir.

 

A l’inverse, les philosophies modernes, dites « matérialistes », s’attachent à promouvoir et intensifier les rapports de l’homme et de la matière au point de n’envisager « l’esprit » qu’en tant que moyen de cette entreprise.

 

 

Bien ou Mal ? C’est du choix de l’homme, ainsi que nous le suggèrent les mythes, que dépendent le destin de l’homme même et le destin du Mal.

 

Tout semble tenir à la prise de conscience de la juste place de la matière dans l’investissement de l’énergie humaine de la part des collectivités ou de l’individu et les paroles du Maître résonnent étrangement au cœur de nos civilisations qui paraissent avoir choisi une voie fatale : « Nul ne peut servir Dieu et Mammon à la fois ».

 

Le Mal, n’est-il donc pas, tout simplement, tout ce qui cloue au sol et empêche l’émancipation de notre Conscience ? De cette question ou définition résultent les schémas, par trop simplificateurs, du problème du sexe et du désir sous toutes ses formes, problème associé au Mal parce que dilapidateur de l’énergie humaine au point qu’il n’en demeure rien pour l’Esprit.

 

Nous constatons donc que le Mal est relatif, voire le « Relatif Absolu ». Ainsi, comme la matière différenciée, résidu d’un « cataclysme » cosmique, dont il est l’instigateur, le Mal, pour nos consciences a une existence équivoque et problématique : il existe et n’est pas à la fois. Manifestation sans essence qui lui soit propre, son origine ne doit pas être recherchée dans la Genèse du Cosmos (ou Plan Divin) mais plutôt dans les accidents survenus au cours de la réalisation de ce Plan.

 

Le Mal n’est pas Conscience par lui-même, mais il se manifeste dans et par les autres consciences : il n’a que l’existence qu’on lui prête et ne vit qu’une existence d’emprunt. Le Mal « n’est » pas, car cette abstraction purement négative ne marque, en somme, que l’absence du Bien.

 

L’influence satanique sur les Puissants de la planète

 

Les puissants de ce monde dans la politique, la finance, l’industrie et les affaires, certains individus et groupes occultes (très restreints et triés sur le volet – n’accusons pas tous les riches ce n’est pas vrai - le discernement s’impose), influents et secrets jouent à un jeu très dangereux avec la magie, la vie, la mort et la survie de la conscience en se branchant sur les Forces Noires planétaire pour obtenir des avantages de pouvoir, d’argent, d’ascendance et de domination sur le genre humain. Grâce à leurs rituels magiques, occultes et méphitiques, ils fournissent dans des sacrifices sanglants l’énergie humaine nécessaire à l’existence et au maintien de cette Loge Noire planétaire et aux démons, qui en retour leurs fournissent tous les avantages d’une vie merveilleuse et de plaisir sur la Terre (la vie de « Palace » en somme). Mais, c’est un jeu très dangereux, ils jouent avec la future disparition, à terme, de leurs consciences sur tous les plans de l’existence, en voulant s’opposer constamment aux Forces Divines et au Plan Divin, le risque est la disparition totale de la conscience dans le néant de la non-existence. C’est-à-dire, un anéantissement de la conscience comme un ordinateur ou un système d’exploitation qu’on débranche pour toujours ou comme la flamme d’une bougie qu’on éteint pour l’éternité… La question est : pourquoi l’Etat, ou les états en général, font des restrictions budgétaires pour des raisons financières et comptables, prétextant comme à l’accoutumé la dette publique à résorber, mais dont le peuple va en ressentir les effets en termes de pénibilité, de précarité et donc de souffrance... Au final cela sert à qui ? L’évidence s’impose d’elle-même… Normalement, l’Etat a le devoir de s’occuper du peuple et des plus fragiles et les mettre à l’abri : travailleurs précaires, retraités, chômeurs, SDF, etc...

 

 

 

 

 

 

 

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