Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 mars 2010 5 05 /03 /mars /2010 17:00

Anges et Démons

 

Lux in Ténébris

 

 

 

 

The-Judgement-WEB 

 

 

 

Introduction

 

Depuis la nuit des temps, l’homme se questionne sur ces origines et sa finalité. Face à des religions dogmatiques et à une histoire officielle présentant de nombreuses lacunes et anachronismes, la créature humaine reste sur sa fin. De grands mystères planent sur ses origines et celles de l’Univers. Sommes-nous les seuls êtres pensants dans cet immense espace céleste ? Sommes-nous des êtres « élus », modelés à l’image du grand Créateur ?

 

Tous les textes et toutes les légendes du monde relatent des batailles épiques qui se sont déroulées jadis dans le ciel. Ils font état d’une « chute » et évoquent plus ou moins de la même manière la création du premier couple d’humains. Comment avons-nous été créés, par qui et pourquoi ? Si Dieu a fait « toute chose bonne », pourquoi cette cruauté présente en nous et tout autour de nous ? Quelle est l’origine du mal ? L’histoire des hommes, de leur genèse et de leur évolution a été (et est encore) manipulée par une élite scientifique et religieuse, une poignée d’individus s’arrogeant le monopole du savoir. D’un côté, il y a les créationnistes purs et durs qui prennent à la lettre ce que l’Ancien Testament révèle, de l’autre côté, des savants adeptes d’un Darwinisme conduisant parfois à l’absurde. Les scientifiques possèdent une telle puissance qu’ils arrivent facilement à tourner en dérision les éléments ne cadrant pas avec leurs théories comme ces crânes, squelettes et empreintes de pas humains découverts un peu partout dans le monde et remettant complètement en question la théorie de l’évolution des espèces et celle de l’origine de l’homme.

 

Par ailleurs, à travers des sociétés fermées, une poignée d’initiés se transmet, de génération en génération, des secrets délivrés jadis par les Dieux concernant nos origines. Si certains ont subtilisé ces mystères en ne les diffusant pas aux peuples, estimant (peut-être à juste titre) qu’ils n’étaient pas prêts à en assumer le poids, d’autres les ont utilisés pour asservir leurs semblables à travers des dogmes remaniés, et acquérir ainsi richesse et pouvoir. Il semble qu’une ère de transformations s’ouvre à nous actuellement : nouvelles découvertes archéologiques, ouverture vers le sacré et regain d’intérêt pour les « anges », divulgation de l’existence d’un complot de domination mondiale dirigé par les « Illuminati », ouverture d’archives secrètes sur les ovnis, révélations d’une désinformation systématique de nos gouvernements à propos de la présence d’extraterrestres et de possibles échanges de technologies, arme de destruction massive développée par les Etats-Unis agissant sur le climat mondial (projet HAARP)…

 

En ces temps d’éveil, il nous a semblé opportun d’apporter notre modeste contribution à des révélations encore sous le sceau du secret hier, plus largement diffusées aujourd’hui. Si pour les sceptiques, ces « secrets » ne sont que de la pure fiction, si pour les rationalistes, ils ne peuvent tout simplement pas exister et si pour les religieux, les dogmes font office de lois immuables, il n’empêche que tout doucement, nous progressons dans notre quête de vérité. Certains préfèrent ignorer ces « signes », d’autres y voient l’annonce d’un nouvel espoir pour notre humanité moribonde, celui d’un changement radical de civilisation.

 

A côté des exagérations, des extrapolations fantaisistes, des canulars et des coups médiatiques, malgré la chape de plomb des lois, des interdits, des tabous et des dogmes, nous sortons peu à peu de la léthargie dans laquelle l’Eglise, les religions, les autorités gouvernementales, le monde scientifique et les sociétés secrètes nous ont volontairement laissés. Le temps des révélations approche. L’Apocalypse est à notre porte. Des chercheurs évoquent aujourd’hui une possible origine extraterrestre de notre humanité ou bien un éventuel « coup d’accélérateur artificiel » donné par une civilisation inconnue, cherchant dans les mythes, les religions et les textes anciens, quelques indices de son passage et de ses interventions sur la terre. Même si pour une majorité d’entre nous, les traditions des anciens restent des contes à dormir debout, des histoires pour enfants, des récits païens, c’est pourtant dans ces légendes non expurgées qu’est (peut-être) dissimulée la clé de toutes les énigmes. Toutes les traditions témoignent de l’existence dans le passé de géants, d’êtres surhumains puissants et diaboliques qui prirent un malin plaisir à tourmenter l’humanité. Ce sont les anciens Dieux des traditions et du folklore.

 

Partout dans le monde, d’innombrables récits font allusion à des Dieux ou des fils de Dieux qui descendirent se mêler aux mortels et leur apportèrent la civilisation. On les trouve au pays de Sumer, en Egypte ou en Grèce. Avec le développement de l’église primitive, ces divinités païennes se sont évanouies dans les pages oubliées du folklore. Les Grecs étaient convaincus que leurs divinités avaient leur demeure bien plus haut dans le ciel que le mont Olympe. Même s’ils se rendaient à l’occasion dans les temples dressés par les hommes à leur intention, ils n’y restaient guère, préférant retourner dans leur patrie éthérée. Ces Dieux étaient-ils de simples projections de l’imagination humaine, des « anges déchus », des êtres extérieurs à notre planète ? Personne ne sait qui ils étaient ni d’où ils venaient mais il semble qu’ils furent liés de près à notre Genèse et à la naissance des premières civilisations. S’ils portent des noms différents, les Dieux de toutes les anciennes civilisations polythéistes se ressemblent. Ils ont des défauts terriblement « humains », vivent des aventures sentimentales similaires et connaissent des conflits familiaux identiques.

 

Parmi les hypothèses que les savants réfutent il y en a une qui apparaît pourtant de manière récurrente dans les textes sacrés anciens ; il s’agit de l’apparition de créatures célestes créant l’homme et lui apportant la civilisation. Comment qualifier autrement que « d’extraterrestres », ces entités « étrangères » à l’allure souvent reptilienne qui donnèrent naissance au premier couple d’humains ? Et si nous étions le fruit de leur expérience ? Et si la terre entière n’était qu’un vaste laboratoire d’expérimentation, au même titre qu’une fourmilière étudiée par nos biologistes ?

 

 

 

 Creation of Animals 324


 

 

Comme le souligne un site Internet consacré aux mystères de ce monde : l’hypothèse des Dieux étant en fait des entités extraterrestres qui nous auraient forgés, voire même d’entités qui auraient créé notre univers ne nous est plus aussi saugrenue depuis que notre civilisation est plongée dans l’ère de l’informatique. En effet, nous nous apercevons que des mondes imaginaires, virtuels et en quelque sorte autonomes sont des créations à notre portée. Certes, les mondes virtuels générés par nos ordinateurs, bien que déjà assez sophistiqués, n’égalent pas la sophistication de l’univers matériel qui nous entoure mais nous arrivons à créer des univers artificiels générés par ordinateur très détaillés. » Et l’auteur de conclure que dans l’avenir, nous parviendrons à créer des ponts « entre l’ordinateur et le mécanique, entre le vivant et le mécanique ».

 

Nous pourrons donner naissance à des « univers virtuels complètement autonomes, auto-conscients et peuplés de créatures intelligentes. » Ce serait même devenue une hypothèse de travail pour certains chercheurs qui en seraient venus à se demander si « nous-mêmes ne pourrions pas nous trouver actuellement dans une telle simulation », à l’instar des héros du film Matrix.

 

Dans cette hypothèse, notre univers et nous-mêmes serions le fruit d’une création conçue par un « super ordinateur » que nous appelons « Dieu ». Le fait qu’il ait pu exister de nombreuses divinités à l’origine de notre création ne nuit en rien à la croyance en une puissance unique, en un « Grand Architecte de l’Univers », en une super intelligence cosmique universelle. Par contre, il entache notre ego qui nous pousse à croire que nous sommes des « préférés », de purs reflets du Créateur, nés de sa grande bonté… Nous devrions abandonner ce nombrilisme primaire car tous les textes, même ceux de l’Ancien Testament, font toujours référence à un pluriel de Dieux, jamais à un Dieu unique…

 

Dans ce dossier, nous vous proposons de naviguer dans des domaines qui ont échappé par miracle au processus de filtration des connaissances et à la censure de l’establishment scientifique, médiatique et religieux. Nous vous convions à un voyage dans le corpus des textes religieux et profanes anciens, à la rencontre d’entités célestes dont il est impossible de savoir si elles furent divines, extraterrestres, spirituelles, matérielles, bonnes ou infernales, tant le sujet est complexe.

 

Tout au long de ce dossier, nous avons gardé une ligne de conduite cohérente et objective en présentant les faits tels qu’exposés dans des écrits méconnus du public ayant par miracle échappés à la censure ecclésiastique. Ils contredisent les enseignements de l’Eglise et prouvent que nous avons été victimes d’une manipulation. Pour nous en convaincre, il suffit de nous plonger dans les Evangiles gnostiques de Nag Hammadi, le Livre d’Enoch ou encore les légendes sumériennes…

 

L’Origine du Mal

 

Le malin demeure incontestablement le « Prince de ce monde ». L’histoire de l’humanité et les actualités quotidiennes prouvent qu’il y a bien plus de laideurs en nous que de beautés. Dans ses livres désormais culte, « Le Principe de Lucifer » Tome I et II, Howard Bloom a démontré, preuves scientifiques et historiques à l’appui, que le mal était une composante fondamentale de la nature, de l’univers, du Créateur et par conséquent de l’homme. Selon lui, les chrétiens ont trouvé une manière « commode » de traiter le problème du mal en « inventant » le mythe de Lucifer. Pour l’auteur, le mal est une conséquence, une composante de la création. Bloom écrit : « La Nature a créé en nous les pulsions les plus viles. Ces pulsions font partie d’un processus dont la Nature se sert pour créer (…). La Nature n’abhorre pas le mal, elle l’intègre. Elle l’utilise pour construire. Avec lui, elle conduit le monde humain vers des niveaux supérieurs d’organisation, de complexité et de pouvoir (…). Tuer n’est pas une invention de l’homme mais de la Nature, dans un immense effort de survie ! »

 

 


quattrocento VanDerGoes 1469 1470v PecheOriginel                     180px-Hans Baldung Grien - Eve, Serpent and Death

 

 

Derrière le voile des apparences se dissimule une divinité trouble et imparfaite, source de multiples interrogations justifiées. Si Dieu est bon, pourquoi a-t-il créé un monde où il faut nécessairement tuer pour survivre ? Pourquoi tant de catastrophes naturelles, de souffrances, d’horreurs, d’injustices et d’inégalités ? Pourquoi la Rédemption et le Salut – notions chères au christianisme – sont-ils presque toujours assujettis à de terribles douleurs physiques et morales ? Pourquoi Dieu laisse-t-il le mal totalement libre de nous pourrir l’existence et – si on écoutait l’Eglise – de continuer à nous persécuter après notre mort ? Bref, pourquoi la vibration négative semble-t-elle systématiquement l’emporter sur la positive ?

 

La puissance maléfique constitue un problème de taille pour le monothéisme car comment concilier la révélation d’un Dieu parfait, équitable et bon, avec l’expérience d’un monde imparfait et la présence d’un mal dévastateur, terriblement présente, voire même obsédant ? Selon l’Eglise, Dieu est le seul et unique Créateur. Aucune autre entité équivalente n’est mentionnée à ses côtés. L’insistance sur la souveraineté absolue de cette divinité aboutit à inscrire l’origine du mal dans sa propre volonté. Son ambivalence devient dès lors inévitable. Toutefois, à l’examen, il apparaît clairement qu’une distinction doit être effectuée entre le « mal pour le mal » et le mal « utile ».

 

Le premier provient d’une force maléfique présente dans notre monde, une sorte d’énergie malfaisante entièrement vouée au culte du feu, du sang, de la mort et de la destruction. Nous lui donnons le nom de Satan. Le second est la vibration d’opposition et de division qui dresse des obstacles sur nos routes de manière à nous faire évoluer positivement. Nous l’appellerons Lucifer. Si Satan est l’adversaire du bien, Lucifer représente le serpent initiateur de la Genèse, le principe de « séparation » par lequel nous avons reçu la connaissance du bien et du mal et le libre arbitre de nos choix.

 

Pour beaucoup, la résistance du mal face à la puissance présumée du Créateur semble disproportionnée. Comment expliquer que le Dieu suprême puisse laisser le démon détruire impunément son œuvre, sans réagir ? Pour ce qui est du « mal nécessaire » ou « utile », la réponse est simple. Dans une vision dualiste de l’univers, on considère que le mal fait partie de la divinité, que les polarités positive et négative ont besoin l’une de l’autre pour exister et pour créer. Vu sous cet angle, le diable peut être considéré comme le « guide » de l’humanité, le père de la conscience qui pour exister a, par nature, besoin d’une certaine « distance » entre elle-même et les choses qui lui apparaissent. Son nom vient du grec « diabolos » signifiant « diviser ».

 

Le diable est le maître de la distinction, de la différenciation. Il est l’empereur du « deux » ! Le diable est responsable du fossé existant entre nous et Dieu, entre le monde alentour et notre conscience d’exister. Il nous permet d’être des individus à part entière. La notion de dualisme implique la présence de deux forces à la fois opposées et complémentaires, de deux pôles (un négatif, le Yin et un positif, le Yang), ces deux vibrations devant obligatoirement être mis en présence pour créer le mouvement et la vie. Dans cette perspective, le mal nécessaire est considéré comme un élément essentiel d’expansion et de transformation. En ce qui concerne le « mal pour le mal », le problème est plus complexe. Soit il s’agit d’une puissance égale à celle du Créateur qu’il n’arrive pas à vaincre. Soit Dieu s’est détourné de son œuvre, comme un mauvais père abandonnant ses enfants,

 

Il est possible qu’une fois son travail terminé, il n’ait plus éprouvé aucun intérêt pour lui. Dans cette perspective, Dieu laisserait le malin agir à sa guise, par simple désintérêt, une possibilité que nous envisageons avec peine car nous nous considérons comme des créatures privilégiées, modelées à son image. Peut-être aussi est-il possible que l’ayons déçu et que l’alliance ait été brisée. Certains considèrent que Dieu et le diable sont des principes co-éternels irréductiblement adversaires tout au long d’un drame cosmique où l’homme est appelé à choisir son camp. Ce fut le cas du mazdéisme classique de la Perse antique où s’opposaient le Dieu Ahriman, principe du mal, et le Dieu de la Lumière, Ahura Mazda. Ce thème fut revu par Zoroastre aux environs du VIIème siècle avant J.-C. et repris par la théologie de Mani ou Manès (215-275 après J.-C.) en Perse. D’autres ont vu dans le diable le frère de Jésus-Christ, représentant l’un et l’autre la main droite et la main gauche du Seigneur. Dans certaines spéculations théologiques, Lucifer se révolta contre Dieu par jalousie envers le Christ dont il aurait voulu assumer lui-même la mission.

 

Pour les chrétiens, le problème du mal est lié à la chute des anges qui se rebellèrent contre l’autorité divine. L’Eglise décrit Lucifer comme le plus « bel Archange de Dieu ». Le crime et la raison de sa chute furent causés par son orgueil et son ambition qui le poussèrent à vouloir détrôner la divinité. S’ensuivit un formidable combat cosmique. Les légions rebelles furent vaincues et le chef de la révolte, fut précipité, avec toutes ses légions, du plus haut des cieux. Il devint Satan, l’adversaire, l’imposteur, le « singe de Dieu ». Vue sous cet angle, l’histoire de Lucifer peut être mise en parallèle avec celle d’Icare. Celui-ci grisé par l’altitude et la liberté, s’éleva de plus en plus haut dans le ciel, tout près du soleil et finit par s’y brûler les ailes. Il mourut les yeux pailletés d’or, foudroyé par sa propre illumination.

 


lucifer-896                 lucifer

 

 

A en croire cette version, les anges étaient faillibles. Ils étaient dotés du libre arbitre, au même titre que les hommes. Libres de leurs choix, certains trahirent le roi des cieux et après leur défaite, furent précipités dans les Enfers. Prophètes de l’Ancien Testament, Apôtres et Pères de l’Eglise, tous s’accordèrent pour situer l’apparition du mal au cours de cette rébellion. Dieu qui était « toute bonté » ne pouvait en toute logique (humaine) avoir créé le malin. Il avait engendré un ange qui, en se détournant de sa lumière, était devenu un esprit des ténèbres.

 

Pour étayer leur thèse, les théologiens s’appuyèrent sur la vision d’Ezéchiel et son étonnante description du prince de Tyr et l’attribuèrent de manière erronée à Lucifer. Origène (185-254) attribua lui aussi la chute à l’orgueil du bel archange. Ce « prince des orgueilleux » comme le nomma Saint-Hilaire de Poitiers (315-367) avait échoué : « Pour avoir voulu régner sur le ciel, il fut précipité dans les ténèbres. Il avait été le plus lumineux des anges, il devint le plus noir. » Mais certains persistent à croire que les anges ne sont que de simples exécutants, des messagers, des intermédiaires et qu’ils ne possèdent aucun libre arbitre. Alors pourquoi cette rébellion ?

 

L’origine de la chute des anges reste fort incertaine. En réalité, personne ne connaît la vérité… excepté les anges eux-mêmes. La chute des anges est bien entendue liée à la chute de l’homme. Adam et Eve vivaient innocemment dans le Jardin d’Eden, jusqu’à ce que le serpent séduise la femme et lui fasse goûter au fruit de l’Arbre de la Connaissance. Adam goûta lui aussi au fruit défendu. Dès lors, les yeux des deux nigauds furent « ouverts ». Dieu furieux, maudit le serpent et expulsa le couple désobéissant du Jardin d’Eden. L’homme est aujourd’hui corrompu par la faute commise par ses ancêtres. Mais était-ce une faute ? Nous sommes en droit de nous questionner sur le bien-fondé d’une divinité suprême qui refuse à ses créatures la connaissance du bien et du mal et qui leur dénie la possibilité de s’affranchir…

 

Le diable est aidé dans sa mission de déstabilisation du monde par une cohorte d’anges rebelles formant les légions de son armée. Si une majorité d’entre nous pense que leur but est de nous éloigner du Créateur, d’autres voient plutôt en eux des initiateurs, des « éveilleurs », chargés de tester nos vertus et notre libre arbitre. Ils considèrent les anges déchus et leur maître comme des éléments fondamentaux de notre évolution. Edouard Brasey, spécialiste du « merveilleux », dans son livre « Enquête sur l’existence des Anges rebelles » a dévoilé pour la première fois au public le nom des 72 entités déchues – s’opposant aux 72 « bons » anges de la Kabbale – chargées par le divin de nous conduire au fond de nos enfers intérieurs pour mieux progresser. Les avis sont donc partagés.

 

 

universinconnu1                      universinconnu6

 

 

Les noms les plus courants portés par le diable ont été Satan, Belzébuth et Lucifer. Il s’agit de trois divinités païennes. Satan ou Sathanaël trouve son origine dans le dieu syrien Southek et aussi dans le dieu égyptien Seth. Belzébuth est la déformation du dieu Baal. Seth/Baal était le dieu principal des envahisseurs sémites de l’Egypte, les mystérieux « hyksôs ». Quant à Lucifer, fils de la Déesse Vénus, il est l’équivalent du grec Phosphoros, le porteur de lumière, le fils d’Aphrodite. Le diable ne saurait être éternellement damné. Origène envisagea un salut général pour tous les pécheurs, les démons et pour Satan lui-même. Selon la religion chrétienne, avant la fin du monde, surgira un nouveau messie, l’antéchrist. L’Apocalypse de Jean évoque la venue de ce messager envoyé par Satan. Jean imagine le futur comme un formidable combat cosmique entre les forces du bien et celles du mal. Marqué du chiffre de la bête, le 666, l’antéchrist séduira les peuples, accomplira des miracles et sèmera troubles et confusions chez les fidèles. Il corrompra les croyants en les incitant à insulter Dieu et à vénérer un monstre. L’Apocalypse verra déferler une série de cataclysmes terrestres et célestes sur les hommes.

 

Jésus-Christ réapparaîtra pour écraser définitivement l’émissaire de Satan. Des combats épiques se dérouleront dans les cieux entre la puissante armée de l’antéchrist et les cohortes angéliques. Le fils du serpent sera vaincu : « Le diable qui les égarait fut jeté dans l’étang de feu et de souffre, où sont la bête et le prophète de mensonge. Ils seront tourmentés jour et nuit, à tout jamais » (Apocalypse XX, 10).

 

 

Les Evangiles gnostiques de Nag Hammadi et leurs secrets

 

L’Hypostase des Archontes – Le Livre secret de Jean – L’Evangile égyptien

 

 

Kodeks IV NagHammadi

 

 

En 1945, furent déterrés accidentellement par des paysans, une cinquantaine de traités religieux et philosophiques, rassemblés en 13 codices, cachés il y a 1600 ans dans une jarre, non loin de Nag Hammadi, un village de Haute Egypte. Il s’agissait d’une véritable bibliothèque, d’une superbe collection de papyrus et de parchemins révélant des Evangiles et des écrits philosophiques écrits en copte, la langue parlée par les chrétiens d’Egypte. Ces traités, probablement des copies d’originaux rédigés en grec, dataient des IIème, IIIème et IVème siècles. Le contenu des 13 codices est le suivant :

 

Codex I ( Codex Jung)

 

1. Prière de l’apôtre Paul

2. Le Livre secret de Jacques

3. L’Evangile de vérité

4. Le Traité sur la résurrection

5. Le Traité tripartite

 

Codex II

 

1. Le Livre secret de Jean

2. L’Evangile selon Thomas

3. L’Evangile selon Philippe

4. L’Hypostase des archontes

5. Symphonia de l’hérésie 40 du Panarion d’Epiphane

6. L’Exégèse de l’âme

7. Le Livre de Thomas l’Athlète

 

Codex III

 

1. Le Livre secret de Jean

2. L’Evangile des Egyptiens

3. Eugnoste le Bienheureux

4. La Sophia de Jésus-Christ

5. Le Dialogue du Sauveur

 

Codex IV

 

1. Le Livre secret de Jean

2. L’Evangile des Egyptiens

 

Codex V

 

1. Eugnoste le Bienheureux

2. L’Apocalypse de Paul

3. L’Apocalypse de Jacques

4. L’Apocalypse de Jacques

5. L’Apocalypse d’Adam

6. Fragment de l’Asclépius

 

Codex VI

 

1. Les Actes de Pierre et des douze apôtres

2. Le Tonnerre intellect parfait

3. Authentikos Logos

4. Aisthesis dianoia noéma

5. Passage paraphrasé de La République de Platon

6. Discours sur l’ogdoade et l’ennéade

7. La Prière d’actions de grâce

8. Asclepius

 

Codex VII

 

1. La Paraphrase de Séem

2. Le Second Traité du grand Seth

3. L’Apocalypse de Pierre

4. Les Enseignements de Silouanos

5. Les Trois Stèles de Seth

 

Codex VIII

 

1. Zostrianos

2. La Lettre de Pierre à Philippe

 

Codex IX

 

1. Melchisedek

2. La Pensée de Noréa

3. Le Témoignage de la Vérité

 

Codex X

 

1. Marsanès

 

Codex XI

 

1. L’Interprétation de la connaissance

2. Exposés valentiniens

3. Révélations reçues par l’Allogène

4. Hypsiphronè

 

Codex XII

 

1. Les Sentences de Sextus

2. Fragment central de l’Evangile de vérité

3. Fragments non identifiés

 

Codex XIII

 

1. La Protennoia trimorphe

2. Fragment du 5e traité du Codex II

(Symphonia de l’hérésie 40 du Panarion d’Epiphane)

 

La découverte de Nag Hammadi fit l’effet d’une véritable bombe dans les milieux historiques et théologiques. Parmi ce corpus de 1200 pages, actuellement conservé au Musée copte du Caire, un écrit défraya particulièrement la chronique, « L’Evangile de Thomas », originellement titré « Paroles cachées de Jésus écrites par Thomas ». Jésus y révélait entre autres : « Fendez du bois, et je suis là ; soulevez une pierre, et c’est là que vous me trouverez. » Si le fidèle pouvait découvrir le Christ sous une pierre ou un morceau de bois, à quoi pouvait bien servir l’Eglise ?

 



nag hammadi                naghammadi3

 

 

 

Les textes religieux qualifiés de « gnostiques » parce qu’ils proposaient des interprétations et des rituels chrétiens différents de ceux officialisés en 325 furent condamnés comme hérétiques. C’est pourquoi, ils furent rassemblés, protégés et cachés par les communautés dissidentes. Les textes de Nag Hammadi sont inestimables car ils n’ont pas subis les manipulations et les censures religieuses comme l’Ancien et le Nouveau Testament. Ils viennent compléter admirablement quelques récits gnostiques que les persécutions de l’Inquisition avaient maladroitement épargnés.

 

Les écrits gnostiques évoquent un Christ bien différent de celui des Ecritures. Il n’est pas venu pour nous sauver de nos péchés mais pour nous ouvrir la porte menant à l’illumination ; il n’est jamais question de repentance ni de confession mais d’un cheminement intérieur par lequel chaque être humain peut prétendre à l’éveil libérateur. A ce sujet, les évangiles gnostiques révèlent des paroles du Christ on ne peut plus révélatrices, assurant à Thomas qu’il est son égal, qu’ils ont tous les deux reçus la vie du même être suprême et qu’ils proviennent de la même source.

 


 

saint-thomas

 

 

Ajoutons aussi les affirmations suivantes : « La compagne du sauveur est Marie Magdeleine. Mais le Christ l’aime plus que tous ses disciples et avait l’habitude de l’embrasser sur la bouche. Le reste des disciples en était offensé… Ils lui dirent : « Pourquoi l’aimez-vous plus que nous tous ? ». Et le sauveur leur répondit : « Pourquoi est-ce que je ne vous aime pas comme je l’aime elle ? ». D’autres paroles du Christ rapportées dans les Evangiles de Philippe et ceux de Thomas constituent de vives critiques des croyances chrétiennes relatives à l’immaculée conception et à la résurrection du corps. On comprend dès lors pourquoi la découverte de Nag Hammadi dérange tellement les théologiens et pourquoi elle est restée peu connue du public.

 

Les textes gnostiques, au même titre que certains écrits de Qumram, relatent une toute autre version de la création et de l’origine de l’homme que celle de l’Ancien Testament. Leur interprétation rejoint sur bien des points des textes émanant d’autres traditions occultes et religieuses. Selon les gnostiques, notre monde serait imparfait parce qu’une puissance appartenant aux mondes célestes (démiurge, éon, ange…) en aurait perverti l’équilibre par erreur, orgueil ou inconséquence. Il serait intervenu dans la bonne marche de l’univers et y aurait provoqué des perturbations, entraînant la création d’un monde chaotique (L’Univers physique et matériel issu du Big Bang ou singularité initiale), non souhaité, truqué où rien ne tourne rond. A l’opposé de l’Eglise qui a toujours considéré que l’origine du mal provenait de la faute originelle du premier couple d’humains, les gnostiques évoquent une erreur perpétrée par la divinité qui fut à la base de notre création. Ils refusent la vision de l’homme entaché par une culpabilité existentielle. L’homme est vu comme une création manquée, une sorte de contrefaçon maladroite.

 

Alors que l’Eglise soumettait les pécheurs à la menace de l’Enfer éternel, aux tourments de ses flammes et promettaient aux opprimés et aux miséreux, une place de choix au Paradis, éludant les problèmes de l’injustice de ce monde, édifiant sur la crédulité et l’ignorance des peuples, un véritable empire, les gnostiques n’avaient de cesse de prôner la rébellion face aux dogmes chrétiens ou païens. Selon eux, l’homme était soumis à l’autorité d’un mauvais démiurge qui avait fait de lui un esclave perdu dans un monde de violences, de perversité et de cruauté qui n’aurait jamais dû voir le jour.

 

Cette hypothèse a été récemment confirmée par Howard Bloom dans son best seller « Le Principe de Lucifer ». Dans son ouvrage « choc », l’auteur affirme, que le mal est une composante fondamentale de la nature, de l’univers, du Créateur et par conséquent de l’homme. Le Principe de Lucifer est un « ensemble de règles naturelles, fonctionnant à l’unisson et qui a créé en nous les pulsions les plus viles. Ces pulsions font partie d’un processus dont la Nature se sert pour créer. (…) La Nature n’abhorre pas le mal, elle l’intègre.

 

 

 

 nag ham

 

 

Elle l’utilise pour construire. Avec lui, elle conduit le monde humain vers des niveaux supérieurs d’organisation, de complexité et de pouvoir. » La nature est fondamentalement perverse. « Tuer n’est pas une invention de l’homme mais de la Nature » prétend Bloom, dans un immense effort de survie. « Le mal est dans nos gènes, notre ADN, nos cellules. Il est intégré à notre structure biologique fondamentale. Chacun naît avec un « arsenal de destruction », une sorte de mécanisme qui nous pousse parfois au suicide ou à l’automutilation. Nos cellules comportent aussi dans leur patrimoine génétique, un programme autodestructeur, celui de la mort cellulaire qui les programme à vieillir et à cesser de fonctionner.

 

Selon la doctrine gnostique, le Christ serait venu nous avertir et nous mettre en garde de la présence dans notre monde d’une ou de plusieurs entités maléfiques que les Evangiles gnostiques désignent sous le nom d’Archontes. Notre véritable combat n’est pas contre « la chair et le sang » mais bien contre « les Autorités de l’Univers et les esprits de la perversité » affirma Saint Paul. En d’autres termes, le vrai challenge de l’humanité n’est pas de se concentrer sur une lutte contre le péché originel et les attraits de la chair, mais de se défendre contre les puissances maléfiques qui la dirigent dans l’ombre et qui ont pris possession de la terre.

 

Le texte « L’Hypostase des Archontes », traduit par l’auteur belge André Wautier, spécialiste de la gnose et de la kabbale explique l’origine du monde et de l’homme d’une manière bien différente de la version « officielle », même si l’on y retrouve certains des protagonistes. Cet écrit, qui a également pour titre « De l’origine des Puissances » figure dans le codex n° II de Shenesêt (Nag Hammadi), entre « L’Evangile de Philippe » et le traité sur « Les Origines du Monde ». Sa première partie est une ré-interprétation du début de la Genèse et répète, sous une autre forme, des faits racontés dans d’autres traités comme « Le Livre secret de Jean », « L’Evangile égyptien », « Les Révélations d’Adam »…

.../...

  

 

 

 

 

Repost 0
Orphée - dans Esotérisme & Gnose
4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 19:37

Messages des Frères de la Lumière

 

« La dernière démarche de la raison est de reconnaître qu’il y a une infinité de choses qui la surpassent ». Pascal.

 

« Le seul intérêt de la pensée est de donner un sens à la religion ». Alain.

 

              Les Frères du Wesak, ceux qui ont choisi ces montagnes et cette Vallée (himalayenne) comme signe de ralliement savent bien de quelle façon votre Occident se débat. Ils connaissent fort bien ces courants de pensée qui sous les appellations de « Spiritualisme » et de « Nouvel Age » ont émergé dans vos sociétés. Ils les connaissent fort bien car ils les ont suscités, même si ceux-ci ont pris des directions parfois erronées par le biais du libre arbitre humain. Ainsi, observent-ils les voies, les méthodes par lesquelles ceux qui redoutent le dessèchement du cœur tentent justement de capter ce nouvel Air. Ces méthodes sont appelées séminaires ou stages et voient en eux les instruments privilégiés au moyen desquels ils vont découvrir des outils de travail sur eux et sur les autres et aussi une façon de renouer avec une conscience perdue.




Aquarius1                        Le messager

 


              Il n’y a jamais de ridicule au fait d’ouvrir les bras ! Votre cœur est une mémoire… Il a la mémoire du fer que votre sang véhicule mais aussi le souvenir si pur dont son germe est imprégné, c’est de ce germe dont vous rêvez dans vos errances et vos cupidités, savez-vous ! La stupidité, la cruauté et l’égoïsme ont pris progressivement racine en vous par une sorte de dépit face au vague souvenir d’une origine et d’une destination dont vous pensez avoir perdu la clé à tout jamais. Dites-vous bien que cette perte est une illusion, que vous souffrez seulement d’une tumeur de l’âme quelles que soient les manifestations de votre mal-être. En fait, l’humanité conspire contre elle-même depuis des temps immémoriaux et mes paroles ont pour but de vous aider à dénoncer cette même conspiration en chacun de vous. Mon intention n’est pas de faire de vous d’autres conspirateurs, ceux de la Lumière par exemple… parce qu’aujourd’hui, il ne vous faut plus craindre de redevenir vous-même au grand jour, avec simplicité mais avec fermeté et sans crainte.

 

              Le remède est simple même s’il ressemble fort à un mécanisme d’auto-sevrage qui fait appel à la volonté : extirpez-vous de l’univers intoxiquant des médias. Dans vos sociétés occidentales, journaux, revues, émissions diverses n’ont que très rarement le but sincère de vous informer mais bien celui de vous déformer, voire de vous rendre informes. L’uniformisation des opinions et des consciences représente la cible non encore avouée de quelques-uns. Elle est une des phases de l’asservissement tout d’abord mental qu’une minorité se propose d’instaurer sur cette planète à l’ouverture de l’actuelle charnière entre deux âges. Les complices et les acteurs de cette intoxication sont quant à eux extraordinairement nombreux, tenus en laisse par leur ego et son cortège de peurs et de besoins.

 

              D’aucuns vous diront bien sûr en décortiquant ces paroles qu’elles proviennent d’un marchand d’utopies… et il se trouvera sûrement quelque oreille en vous pour acquiescer encore, je le sais. Mais quels sont ces êtres qui aujourd’hui prétendent une fois de plus et imperturbablement, continuer à donner des leçons au nom d’une certaine rationalité poussiéreuse et d’un certain ordre du monde qui a fait ses tristes preuves ? Les maîtres d’œuvre et les artisans de votre actuel système de pensée et du mécanisme d’autodestruction par lequel vous vous êtes laissé subjuguer n’ont pas la décence de se taire.

 

              Le potentiel de création qui réside de cette façon dans votre cœur, si vous acceptez de mettre celui-ci en mouvement est aussi un potentiel de crémation. En effet, par lui vous allez réduire en cendres la masse des déchets issus de votre présence sur Terre, à savoir les remparts de vos notions erronées. Ce n’est plus l’air conditionné que vous devez rechercher mais l’air, tout simplement, l’air qui vous permet de vivre sans condition, non pas comme quelques serviteurs de l’asphyxie mondiale le souhaitent mais tel que votre cœur aimant le sent spontanément. Ainsi donc, de la même façon, vous devez guérir votre propre aura de ses miasmes agissant dans l’Ether. Vous devez vous soustraire à un Gouvernement mondial dont le but est de vicier l’aura planétaire. Je ne puis être beaucoup plus clair.

 

              Mon appel à la libération intérieure, à la reconnection avec votre être véritable, ne saurait en fait se dissocier d’un appel à la libération globale de votre humanité. Il faut absolument savoir que ce qui est savamment entretenu par votre faiblesse ou votre lâcheté à un niveau personnel, donc local, est magnifiquement orchestré sur un plan mondial par ce qu’il ne faut pas craindre d’appeler un Gouvernement occulte. Il existe bel et bien à la surface de ce monde une hiérarchie sombre, parfaitement structurée, qui base sa volonté de domination et d’asservissement sur la connaissance de tout ce qui cause vos déséquilibres, c’est-à-dire essentiellement sur vos doutes, vos craintes et votre paresse. Cette hiérarchie dont vos chefs d’état ne sont que des maillons parfois inconscients et toujours manipulables à souhaits, base surtout ses espoirs sur chacun de vous en tant qu’individu prêt à sommeiller à la moindre occasion, à la moindre illusion de confort supplémentaire. Vous réconcilier avec ce que vous êtes, c’est vous extraire d’une armée d’automates pour laquelle tout à déjà été pensé. L’uniformisation du genre humain par l’entretien de la morosité générale et l’injection d’une fausse culture est une cible dorénavant à court terme. Sachez que vous demeurez au cœur même de cette cible et que l’asphyxie vous guette si vous ne réagissez pas immédiatement. Vous vous laissez enrôler dans des brigades, sous hypnose, dès que la faculté d’aimer s’enfuit de vous, dès que vous polluez le monde par des pensées brouillonnes et dénuées d’espoir. Voilà une base de réflexion et d’action, mes amis. Pour calmer vos maux, n’attendez donc rien de vos dirigeants. Vous n’avez d’ailleurs pas véritablement élus ceux-ci. Leurs ascensions et leurs chutes sont orchestrées de beaucoup plus loin, au même rythme que celui de votre assoupissement. Pour l’amour du Soleil, je vous rappelle par conséquent de ne pas vous laisser voler votre âme. Aucun système politique, religieux ou sectes n’offrira la solution à votre quête. La solution consiste d’abord à prendre une douche ! Celle-ci se base sur la joie. Tout ou presque est enclos dans ce concept. C’est une affaire de regard.

 

Florilèges de pensées pour le temps présent

 

« Tous les dictateurs et tous les tortionnaires du monde vivront en vous et par vous tant que vous n’aurez pas intégré l’essence du mot liberté ».

 

« Si tu n’as pas connu l’ombre véritable, tu ne sauras jamais à quoi ressemble l’ardeur du soleil ».

 

« L’ombre est sans doute contagieuse mais n’oubliez pas qu’elle demeure assujettie au Soleil ».

 

« Si vous vous fiez au pouvoir d’un autre, vous affaiblissez le votre, si vous cherchez à posséder le monde, vous limitez votre abondance ». La Tao de la guérison.

 

« Ce sont les pensées, les énergies qui jaillissent de vous en permanence qui entretiennent le moteur de tous les asservissements. Que sont un canon et un obus sans la pensée et l’inconscience humaine qui les mettent en service ?... »

 

« Hissons notre compréhension et notre volonté au-delà de la sphère des blessures. Un tel engagement n’a rien d’anodin… Il demeure la seule alternative afin d’éviter un nouveau naufrage de l’humanité ».

 

« Il vous faut devenir votre propre autorité et cesser de laisser entre les mains des responsables gouvernementaux, des parents, des enseignants ou des dieux le soin de prendre des décisions qui vous appartiennent… Il y a une certaine complaisance sur Terre… Vous etes sur le point de vivre toute une aventure et il n’y a que vous qui puissiez la mener à bonne fin ».

 

« Le Déconditionnement est l’itinéraire obligé que chacun empruntera pour se sortir de l’impasse. Il est le déclencheur qui permet d’agir… face à un endoctrinement selon des valeurs illusoires… L’Eveil de l’Esprit, signifie l’insoumission… à tous les types de gouvernements qui prétendent penser à votre place, politiquement, économiquement ou religieusement ».

 

« Le monde est dangereux à vivre non à cause de ceux qui font le mal mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire ». Albert Einstein.

 

« Quand l’ordre établi vous commande de faire ce que la morale réprouve, il faut savoir dire non ». Elie de St-Marc.

 

              L’Amour sans condition reste cependant le maître-mot car sans lui tout serait dérisoire et ridiculement inhumain. Le Gouvernement mondial et l’Antéchrist n’existe que parce qu’ils sont aussi en nous, ce qui signifie que la solution est toujours intérieure. Lorsque nous aurons nettoyé en nous tous nos conditionnements, ces petits tortionnaires habiles qui nous poussent à agir de façon mécanique, alors et alors seulement… celui-ci disparaîtra de la surface de la Terre.

              « Que la conscience de la Flamme divine qui réside en chacun vienne à fleurir ne serait-ce qu’un peu plus dans les années à venir, et l’emprise du Gouvernement mondial et de ses alliés-manipulateurs d’outre espace sera vouée à l’échec. L’Eveil de l’Esprit signifie l’insoumission à tous les plans d’organisations égotiques et, par conséquent, à tous les types de Gouvernements qui prétendent penser à votre place, politiquement, économiquement ou religieusement ».

              « Sortir de l’illusion que nous évoquions, ce n’est pas attendre que celle-ci s’estompe par la seule force des prières. C’est, nous le répétons, ensoleiller l’Illusion, la dé-densifier en se faisant avec détermination l’allié actif de Celui qui vient ».

              Il faut savoir que la Vie jamais ne s’arrête et qu’il nous est demandé de jouer au mieux le rôle qui nous est proposé pour un temps, peut nous permettre d’avoir un autre regard, un regard d’altitude qui dédramatise les événements, et prend l’humour et l’amour comme ses meilleurs partenaires.

 

« Avant d’être dans le monde, le Complot Mondial est déjà à l’intérieur de chacun de nous. Ce sont nos auto-mensonges quotidiens, les sophismes religieux, philosophiques et scientifiques, qui ont contribué depuis la plus haute antiquité, à créer les grands mensonges millénaires ». Orphée de l’an de grâce 2010.

 

  

 

dougbradley4




 


 




 

 

 

 

 

Repost 0
4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 18:40

Messages des Pléiades

 

            « La métaphysique, la morale, la religion, la science sont considérées comme des formes diverses de mensonges : il faut leur aide pour croire à la vie. » Friedrich Nietzsche.

 

            « La vérité ne tolère pas d’autres dieux : la foi en la vérité commence avec le doute au sujet de toutes les « vérités » en quoi l’on a cru jusqu’à présent. » Humain, trop humain, Friedrich Nietzsche.



 
 

La Porte de Jade

 

 

 

            « Il existe un ordre dans cet univers, dans lequel les civilisations avancées enseignent à celles qui le sont moins ; l’évolution spirituelle doit aller de pair avec le progrès technologique… Nous ne sommes ni des missionnaires, ni des instructeurs, mais nous essayons de maintenir l’ordre dans toutes les régions de l’Espace… »

 

            « Il existe une multitude de cultures et de sociétés à travers l’immensité de l’espace et ces sociétés et cultures ont eu des contacts intermittents avec cette planète depuis le tout début. Il n’y a pas que nous, les Pléïadiens qui sommes venus pour vous aider ; nous ne sommes qu’un seul groupe provenant d’un seul système d’étoiles. Il y en a beaucoup qui ont voyagé jusqu’ici et pour maintes raisons différentes. La majorité des extra-terrestres sont là pour votre avancement spirituel, bien qu’il y en ait également d’autres qui soit ici pour d’autres motifs… L’utilisation des techniques subliminales visant à malmener la conscience humaine est devenue un programme mondial… les effets de la télévision sont tellement envahissants que vous ne pouvez arriver à contrebalancer ce que la technologie est en train de faire à votre fréquence vibratoire. »

 

            « L’homme cessa de parler et ferma les vitres de l’auto, tandis que je me demandais pourquoi. En effet, le temps était très chaud. « Juste pendant une minute » s’excusa-t-il. Je notais que son ton devenait plus confidentiel. « Howard, pour autant que je le sache, on vous a épargné de savoir ce que j’ai à vous dire, mais il est maintenant nécessaire que vous le sachiez. Vous devenez connu et cela pourrait vous arriver. »

            « Je l’écoutais tendu et soucieux. C’était la première fois qu’on me parlait ainsi. L’homme paraissait parler d’un danger qui me menaçait.

            « Tous ceux qui travaillent avec nous peuvent être approchés par des faux hommes de l’Espace. Ceux-ci peuvent même vous amener des authentiques spécimens de nourriture conditionnée.

            « Qui sont-ils ? Je pensais que je pouvais avoir confiance en vous tous.

            « Ce ne sont pas NOUS, Howard. Ce sont des êtres humains différents. Je parlerai d’eux simplement en disant : la conspiration.

            « Je fus encore plus choqué quand il me parla d’un homme qui connaissait l’activité des êtres humains de l’espace et nous montrerait des spécimens extraterrestres. Il pourrait même nous promettre un voyage jusque sur la Lune mais nous décevrait dans le but de diffamer nos frères de l’espace. Ils me le décrivirent complètement…

            « … Bien des gens naïfs seront des aides inconscients de leurs conspirations.

            « J’écoutais incrédule. Si cela était vrai, comment pourrions-nous déterminer qui était notre ami et qui était notre ennemi ?…

            « … Mon interlocuteur me regarda tristement.

            « Mon ami, cette Terre est un champ de bataille où luttent l’esprit et l’âme de chaque être humain. La prière, les bonnes pensées et des précautions sont votre meilleure protection… »

            « … Ensuite la jeune femme parla :

            « Vous ne savez pas, Howard, qu’il y a sur cette planète un très puissant groupe de gens extrêmement savants en technologie, en psychologie et ce qui est le pire de tout en télé-influence. Ils dirigent des gens qui occupent des postes importants dans les gouvernements. Ce groupe est anti-dieu et on pourrait dire qu’il est l’instrument de votre mythique démon… Ils manient non seulement les gens de cette planète mais aussi bien des gens de mars et aussi… » elle regarda son compagnon ; il hocha la tête en signe d’assentiment… « aussi d’autres gens de votre planète, des gens dont vous n’avez jamais entendu parler. Des gens qui jusqu’à maintenant n’ont été ni observés, ni découverts. Une sorte de peuple souterrain.

            « Ce groupe a infiltré des organisations religieuses pour duper vos populations avec une conception fausse de la vérité qui avait déjà circonvenu votre planète il y a des milliers d’années. Ils se servent de la crédulité et de la foi d’une masse de gens pour atteindre leurs propres fins. »

 

            A l’heure actuelle, nous pouvons dire que tout ce qui vient des étoiles n’est pas forcément lumineux et les deux exemples cités nous permettent de mieux en comprendre le sens. La planète Terre est en un enjeu vers lequel se dirigent de multiples forces. Toutes sont loin d’être claires mais toutes nous feront peu à peu découvrir nos capacités propres à sonder notre propre cœur pour y découvrir les véritables valeurs avec lesquelles nous voulons cheminer.

            Nous avons découvert que la Terre était sous « protectorat vénusien » depuis 18 millions d’années. Un peu comme de grands frères, les êtres de cette planète sont venus pour nous aider, nous apprendre à marcher et à vivre debout. Actuellement, ils remettent peu à peu la Terre dans les mains de ceux qui ont fait un certain chemin mais leurs cartes ne sont pas les mêmes que celles de ceux qui souhaitent faire de cette planète un terrain d’expérimentation à des fins personnelles. Les inductions psychiques dont il est question plus haut sont contraires à leur éthique.

 

 

Le Principe de Rome

 

              « Ne sais-tu pas que dans chacune de tes actions, l’histoire entière du devenir se répète en abrégé ? ». La Volonté de puissance, Friedrich Nietzsche.

 

              « Le royaume des cieux est un état du cœur. » Friedrich Nietzsche.

 

              « - Pourquoi opposer le jour et la nuit ? Qu’est-ce qui est jour et qu’est-ce qui est nuit ? dis-moi ! Sans l’un, l’autre ne signifie rien. La réponse est dans la chrysalide… Si, sans cesse, vous vous maintenez sur le fil de la métamorphose, la question n’a plus même de sens… En vous s’épousent le terrestre et l’aérien. L’être appelle l’agir et réciproquement. Le méditant qui ne génère pas la Révolution est semblable à une terre stérile. De même l’action juste devient-elle louange et prière. Ainsi, tout instant de vie réclame l’union des apparents contraires…

              - L’action juste…

              - … n’est pas l’agitation ! Ce monde est le théâtre d’une intense agitation, tandis que si peu agissent… c’est-à-dire, placent la prière au bout de leurs doigts et la Révolution dans leur pensée.

              - Encore ce terme de révolution !

              - Encore et toujours et cela sans limites ! J’ai parlé de chrysalide… Une chrysalide ne vit pas ainsi qu’on peut le penser dans le clair-obscur, mais dans cette sorte d’éclair hors du temps et de l’espace qui illumine tout sans générer d’ombre. L’être-chrysalide demeure en constante révolution. L’esprit chevillé au corps et vice versa, il est en perpétuel éveil, ouvert à tous les possibles. Non pas dans l’indécision et le doute mais au contraire dans la certitude d’un recul incessant et inévitable de toutes les frontières. Le Principe de Rome est cousin du Principe zélote. L’un et l’autre sont éternellement alliés puisque l’un se nourrit de l’autre et réciproquement. Le tyran, la victime et le révolté sont de la même façon étrangement complices. Ils vivent en chacun de nous à tour de rôle, s’offrant mutuellement des arguments et des excuses, tous en quête de pouvoir, tous en proie à leurs peurs ancestrales.




Jesus3                       Vatican1


 

              - Parle-moi du Principe de Rome…

              - Le Principe de Rome est intemporel. Je pourrais l’appeler de tout autre nom, du nom par exemple de chacun des dictateurs que cette Terre a portés et porte encore aujourd’hui. Je pourrais l’appeler même du nom du tyran qui s’agite subtilement en tout être humain et qui est à la racine de la souffrance. Dans l’histoire de votre humanité, ce Principe s’est toujours exprimé à son point culminant de façon périodique… et voici qu’à nouveau vous le portez à son paroxysme… mais avec une démesure qui s’annonce à la hauteur de l’enjeu.

              « Il y a environ un siècle et demi que ce processus s’est engagé de façon radicale. C’est un mécanisme qui se base sur les moyens d’action de la pieuvre : une tête et de multiples bras capables de s’engager dans toutes les directions. Il s’agit, en fait, d’une Organisation tentaculaire prétendant régir tous les domaines de la vie, de l’intime au collectif. C’est une Organisation qui fait de vos incohérences son terrain d’action. Elle vous a progressivement invités à entrer dans un jeu dont vous ignorez l’ampleur, les règles et le but. C’est elle qui décide des guerres et des trêves, c’est elle qui vend les armes mais aussi ce qu’il faut pour panser les plaies. C’est elle qui fait nommer les chefs d’états, nombre de responsables religieux et vous dit ce qu’il convient de croire ou de rejeter. C’est elle aussi qui, déjà, décide de votre santé physique et psychique tout en vous laissant l’illusion de gérer votre vie. C’est elle qui chaque jour vous distrait de mille façons afin de vous donner la sensation de pouvoir saisir le bonheur. C’est elle, enfin, qui vous éloigne de vous-mêmes par l’omniprésence de ses bras faussement protecteurs. En vous aidant à cultiver le « moi-je », elle fait de vous un numéro parmi d’autres, un anonyme de plus sur l’interminable liste des manipulés. »

              « Voici ce que je vous dis : Vous pensez être libres ? Mais libres de quoi ? De voyager de la marge d’une page au bord opposé de cette même page ! Avez-vous seulement décidé, d’ailleurs, de la page en question ? Avez-vous pris conscience que vous pouviez sortir de son cadre dès l’instant où vous concevez clairement qu’il n’est qu’un cadre ?

              « Ce faisant, ce n’est pas seulement l’Organisation mondiale du Pouvoir et de l’Assujettissement que je pointe du doigt mais la légion de ses collaborateurs, l’armée des faibles et des indécis dont vous faites tous partie à votre niveau. Je connais vos arguments : Pourquoi évoquer tout cela ? Pourquoi prendre le risque de faire naître une peur de plus, voire d’engendrer une paranoïa ? Pour la même raison que celle qui incite l’enfant à apprendre à marcher au risque de s’écorcher le genou. Parce que le champ de la Vie demande à ce que vous bougiez. Parce que la marche est d’abord un mouvement. Parce qu’on accomplit celui-ci à l’intérieur de soi et qu’il est la conséquence d’une barrière mentale que l’on fait progressivement tomber.

              « Priveriez-vous un aveugle de la vue sous prétexte qu’il pourrait découvrir des choses laides sur son chemin ?

              « Certes, il ne fait pas bon de s’apercevoir que l’on préférerait peut-être continuer d’être soi-même aveugle dans un monde d’aveugles… Alors on se cabre et on préfère relire la même page, la même tranche de vie prédécoupée.

 



FT RobertPowell                          213091 rt

  

 

 

 

              « L’ennui est que tout aveugle sait au fond de lui-même ce qu’est la lumière, ce que celle-ci signifie. Contre cela, la pieuvre du Pouvoir mondial ne peut rien.

              « Le Principe de Rome que vous avez laissé s’incarner ne peut concevoir chez ses sujets ni le passage à l’acte ni le passage à l’être. Il ne tolère le droit d’exister qu’à ceux qui se coulent dans le moule du bon citoyen. Son trône est fait de dogmes. La Rome historique, voyez-vous, a toujours été la farouche adversaire du Principe Christique, c’est-à-dire, en d’autres termes, de la résurgence de « Ce qui vient » en chacun. Après avoir tenté d’étouffer « sur le terrain » la Force qui animait le Maître Jésus et ses Frères esséniens, elle a fait mine d’accepter cette dernière afin de l’englober, de la vicier et finalement de l’étouffer de l’intérieur… jusqu’à ce que l’humanité ne bénéficie plus aujourd’hui que d’une image déformée et appauvrie de l’enseignement christique.

              « Ce faisant, cette même Rome historique qui s’est faite aujourd’hui religieuse se révèle devenir une alliée de choix du Gouvernement de domination mondiale dont je vous évoquais précédemment l’action souterraine. Elle est devenue une pieuvre à l’intérieur de la pieuvre, purement politique au sens manipulateur du terme. Il est nécessaire qu’elle aille jusqu’au bout du chemin qu’elle a emprunté tout comme il est nécessaire que chaque homme et chaque femme expérimente l’impasse personnelle de son orgueil, de ses chapelets de mensonges et de ses pulsions de pouvoir.

 

 

 

 
pope1                       Pape Benoit XVI


 

              « Cette Rome historique et désormais vaticane, mes amis, n’est qu’un aspect de la force de l’ « anti-Shambhala » dont tout être en ce monde se fait le fidèle représentant à chaque fois qu’il laisse s’exprimer de façon débridée ce que l’on appelle l’ego. Ainsi, je le répète, la Rome vaticane ne fait que se conformer à la Rome intérieure de chacun. Elle imite purement et simplement le modèle de fonctionnement de l’ensemble de l’humanité terrestre. Le Principe de Rome est depuis toujours un principe d’agitation ; agitation matérielle et émotionnelle par le besoin de satisfaction de toutes les ambitions et agitation mentale enfin, par le détournement de la conscience de son propre centre donc de son but. Il y a deux mille ans et plus, la Rome historique promettait à son peuple « du pain et des jeux ». La Rome intérieure, depuis le commencement des temps et jusqu’à nos jours n’a pas non plus d’autre slogan. La bannière de l’ego exacerbé demeure invariable. C’est une bannière totalitaire, contre-révolutionnaire qui pratique l’étouffement de conscience.

              - Pourquoi dis-tu « ego exacerbé » ? Voudrais-tu sous-entendre qu’il existe un « ego tolérable » ?

              - Mais interroge-toi donc… ! Quelle est cette mode qui fait de l’ego systématiquement et sans discernement l’ennemi à abattre ? Tout d’abord sache que la Vie n’a pas d’ennemi. Elle est présente au cœur même de ce que vous appelez la mort et de ce que vous nommez erreur et obstacle. La Vie se déguise constamment pour tirer de vous le meilleur parti. Elle revêt mille masques pour extraire de votre cœur sa quintessence… la cinquième essence qui fleurit au centre des quatre branches de la croix. La Vie a besoin de l’ego.

              « Celui-ci est son outil privilégié, le médiateur incontournable et merveilleux entre la matière engourdie, en quête de son devenir et la Supra-conscience de « Ce qui est ». S’acharner inconsidérément sur l’ego revient à confesser l’ignorance de sa fonction.

              « Si vous ne pouviez dire « moi », ou « je », vous ne pourriez entamer de chemin volontaire et authentique vers votre Demeure ; vous ne pourriez en aucune façon entrevoir la Révolution fondamentale. Vous continueriez de subir et de bégayer la même existence basée sur les mêmes principes qui encrassent la conscience jusqu’à l’engluer. Cependant, lorsque je parle d’ « ego exacerbé », je parle de cette énergie plombante qui vous fait prononcer le « moi » et le « je » simultanément et qui donc vous détourne de l’Amour, à la fois chemin et but du chemin. L’outil de libération, le véhicule de l’avance devient alors instrument d’asservissement et moyen de stagnation.

              « Toute chose, voyez-vous, possède son contraire en son propre sein. Seul l’esprit que vous décidez d’y insuffler lui donne sa dimension ascensionnelle… Ainsi, votre personnalité incarnée est-elle toujours une manifestation de « Ce qui vient » en vous. Voyez-la comme un cadeau divin. Le plus adapté possible à vos besoins… non pas, certes, à vos envies. Ce que vous en faites… est autre chose. C’est une affaire entre vous et vous… Affaire de détermination et d’Amour, ou de paresse et d’égoïsme. Toute latitude vous est laissée d’entreprendre la Révolution ou pas.

              « L’heure sonne donc de vous poser la question : Etes-vous réellement résolus à prendre en charge vous-mêmes, votre croissance ? Avez-vous assez souffert, êtes-vous suffisamment amoureux de la Lumière pour prendre fermement entre vos mains votre ascension et par la même participer à celle de votre monde ? Etes-vous enfin conscients de la nécessité à porter sans attendre le bonnet phrygien ?[1]

 

 



Jésus-Powell1                Jesus-Powell

 

 

             « Vous dites « oui », bien sûr ! Mais qu’est-ce qui prononce ce « oui » en vous ? Le mental ou le cœur ? La bonne conscience ou la Conscience réelle… d’une certaine urgence ? Vous ne pourrez plus tricher longtemps avec votre lucidité car les années qui s’en viennent, après avoir donné la sensation de nouer de terribles nœuds, vont vous contraindre à couper les liens en question et finalement à tout simplifier pour retrouver l’essentiel.

              « Etre ou agir, Pourquoi vous poser de telles questions ? La main droite ne se demande pas si la gauche a sa raison d’exister ! Un certain « intellectualisme de l’esprit » mine la plupart des milieux où l’on se targue d’œuvrer pour la Cause lumineuse. L’ego exacerbé y est, dès lors, cultivé comme partout ailleurs… et se charge d’une responsabilité supplémentaire puisqu’il ne peut invoquer l’ignorance.

              « C’est également ainsi que se mettent en place sur l’échiquier les pièces du Gouvernement mondial. La Force Christique qui demeure par nature l’essence de la seule véritable Révolution ne se contacte pas à coups d’arguments philosophiques. Elle requiert la matière comme alliée majeure, c’est-à-dire l’implication de tout être dans l’action. « Le cœur au bout des mains » pourraient être sa devise. Une devise qui suggère instamment de passer de l’état critique à l’état christique.

              « Je sais… lorsque l’on manie une telle expression, on fait peur ou on fait sourire. Etat christique… Cela signifie-t-il en clair que nous ayons tous la possibilité d’atteindre un tel niveau ? Eh bien oui, je vous l’affirme. Encore faut-il comprendre le sens d’une telle affirmation afin que celle-ci ne participe pas à l’enflure de l’ego. L’état christique n’est en aucune façon un état figé par la grâce duquel tout être qui y accéderait serait susceptible d’assimiler son rôle à celui du Maître Jésus, le Christ historique. C’est un état de conscience si affiné, si ouvert, et en expansion permanente telle que plus rien n’est autre que compréhension, sagesse et compassion. L’état christique signifie un état de transmutation constamment communiqué à tous les niveaux de la vie et qui voyage de soi à l’univers, de la cellule à la globalité de l’être. Révéler en son propre cœur la conscience christique ne veut aucunement dire « être le Christ », retenez bien cela ! Cela veut dire tout simplement laisser toute la place en soi au champ de conscience indescriptible qu’Il incarne et rayonne. Cela signifie aussi participer de Sa nature et faire corps avec Elle, volontairement, dans Sa mission ascensionnelle.

              « Sachez maintenant que chacun peut réaliser en lui tout ce que ces concepts suggèrent. La barre n’est trop haute pour personne. C’est une certitude aussi évidente que le lever du soleil chaque matin ! La révolution intérieure et fondamentale que cela implique ne fait pas la distinction entre l’être et l’agir. Elle est analogue à un arbre tout entier en ce sens qu’elle ne privilégie pas les racines au détriment des branches et vice versa. La compréhension de ce mécanisme paraît d’une simplicité enfantine mais bien rares sont ceux qui l’intègrent.

              « Ce qui se passe sur le plan mondial aujourd’hui a ceci d’étrange que l’arbre se résume à un tronc, c’est-à-dire à une manifestation de surface. Ses deux extrémités, terrestre et céleste, l’agir et l’être, sont presque absentes…

              - … C’est précisément cela qui désespère…

-          Mais pourquoi désespérer ? C’est un bien ! Du déséquilibre naît la volonté de l’équilibre

et la recherche de sa voie d’accès.




ZLEA 5s 024                      ZLEA 3s 123

 

 

 

              « Le Gouvernement mondial dont j’évoquais précédemment l’existence et qui s’acharne à brider toutes les manifestations de l’être et de l’agir afin de niveler les consciences représente, à son propre insu, une chance inouïe dans la quête de la maturité christique. La majeure partie de l’humanité terrestre se trouve déjà ou va bientôt se trouver face à ses propres peurs.   Elle se place ainsi dans la situation idéale d’un « ramonage christique » sans précédent. L’impasse qu’elle découvre est si manifeste qu’elle exige la Révolution décisive.

              « A chaque fois que vous vous cabrez contre une telle nécessité, la Vie se charge, tôt ou tard, d’une façon ou d’une autre, de vous révéler les scories que votre âme a accumulées au fil des temps. Tous vos raidissements ne font qu’ancrer en vous le Principe de Rome et vous durcir par rapport à ce qui fait figure d’ennemi ou de matière à rébellion.

              « La solution, mes amis ? Devenir des passe-murailles ! Vous fondre dans l’obstacle et, en le visitant de l’intérieur, apprendre à connaître ainsi vos propres atomes… car ce sont vos atomes, n’en doutez pas, qui demandent à être transmutés. La Révolution les concerne en premier lieu. Elle touche votre réalité génétique !

              « Lorsque le Christ, ses disciples et les Frères esséniens ont accompli leur œuvre il y a deux millénaires, tout le code génétique de l’humanité en a été modifié. La conscience collective et individuelle a été marquée de leur sceau à son propre insu. Il s’agit d’une réalité que certains chercheurs scientifiques pourront bientôt mettre clairement en évidence. Une empreinte a été laissée au niveau de l’ADN. Même si celle-ci n’a pas été lisible dans les comportements humains généraux, elle a constitué une étape préparatoire capitale pour la modification qui va survenir prochainement. Ainsi votre « codification » de base va-t-elle encore subir une transformation. Les effets en seront radicaux parce que la « Venue du Christ » en chacun sera un phénomène beaucoup plus effectif qu’aux Temps évangéliques. Je dirais plus « tangible ».

              «  Cela ne signifie pas que les difficultés se verront aplanies comme sous l’effet d’un coup de baguette magique, mais qu’elles vont susciter une nouvelle vision du monde et la renaissance d’un grand nombre de consciences. Celles-ci, telles des embarcations, vont pouvoir de plus en plus accoster à des rives nouvelles avec des modes de fonctionnement autres… Et lorsque la pensée modifie sa logique et ses repères, elle entraîne inévitablement une modification des lois physiques.

 



ADN                        Week7

 

 

 

              « Tout ceci veut dire que le corps humain va se découvrir de nouvelles potentialités et que la nature de ce monde va elle-même commencer à obéir à d’autres règles. Non pas que ces règles n’aient pas existé auparavant mais leur accès n’était pas envisageable. En quelque sorte, mes amis, c’est analogiquement une sorte d’acuité auditive et visuelle face à la Force de Vie qui est en train de s’amplifier. Un voile de plus s’apprête à être déchiré… avec douleur sans doute, comme tous les déchirements, mais aussi avec un immense espoir.

              « Tout ceci évoque donc l’ « Ere de la Colombe » que suggérait le Maître Jésus dans nombre de ses enseignements, une ère de Révolution qui va amener une foule considérable d’humains à contacter sa tendresse profonde et à laisser s’exprimer celle-ci à travers des prises de position et des actes.

              « L’accès à la Jérusalem Céleste ou, si vous préférez, à l’incarnation du Principe de Shambhala sur Terre se révélera de plus en plus évident et réalisable par cette voie. L’univers vibratoire de Shambhala dont est issu, parmi d’autres, tout le courant essénien n’appartient pas au domaine du rêve. Il vous revient de le concrétiser tout comme vous avez si bien su manifester le Principe de la Rome babylonienne dans lequel vous vous débattez aujourd’hui.

              « Laissez-moi vous dire que la réalité de Shambhala s’offre en ce moment même en deux points de votre planète. Le premier, qui demeure la zone racine, se situe, ainsi que chacun le sait, au nord des Himalayas. Quant au second, il rayonne au niveau de la Cordillère des Andes, dans l’écrin de très hautes vallées. Il demeure en connection avec certains points précis de la forêt amazonienne. Il s’agit, en l’occurrence, d’une véritable ambassade de la vibration christique et essénienne sur le continent américain, d’un relais majeur de Ce qui vous appelle et qui, depuis quelques décennies, sort progressivement de son silence.

              « En fait, dans des temps très anciens, la civilisation égyptienne entretenait des rapports étroits avec le continent américain. Des raisons dues à l’anatomie subtile de la planète ont fait que des contacts intenses ont surtout été liés avec la chaîne des Andes. Ces relations ont été particulièrement effectives à l’époque du Pharaon Aménophis III[2], c’est-à-dire lorsque la base de toute la Connaissance initiatique destinée à se répandre en Occident a été structurée. Si le mouvement essénien et sa sensibilité particulière ont vu le jour dans des cercles très restreints à cette époque, parallèlement et issue de la même impulsion, naissait une Fraternité andine analogue. C’est cette dernière qui s’apprête aujourd’hui à se révéler plus clairement pour apporter sa contribution à la seule révolution qui soit.

              « Quoi d’étonnant si, il y a quelques années, on célébrait, un peu plus au nord, en Amérique latine, le retour proche de Quetzalcoatl. Quetzalcoatl, le serpent à plumes, véhicule sur cette partie du continent américain la conscience christique dans ce qu’elle a de fondamental. Symboliquement d’ailleurs, l’union magnifique du serpent et des plumes représente la fusion transformatrice des forces terrestres et célestes. La Terre et l’Air sont toujours des représentations de l’agir et de l’être. La réapparition de Quetzalcoatl, voyez-vous, c’est la plongée de la Colombe christique dans la matière dense.

              « La révolution du Kristos, celle des Esséniens et de Myriam de Magdala, devra notamment se manifester par une métamorphose des langages humains.

 

 


pictures of jesus

 

 

 

              - Peux-tu être plus précis, Frère… ?

              - Non seulement je peux l’être mais j’y tiens absolument car la question du langage est fondamentale. La langue, les mots sont en effet une des manifestations de base du mariage entre l’être et l’agir. Le son n’est-il pas réellement, simultanément, de l’ordre du subtil et du dense ? N’est-il d’ailleurs pas dit que le Verbe fut le moteur qui donna corps à la Création ? Par répercussion et analogiquement, cela signifie en clair que les sons qui sortent de votre poitrine ont, eux aussi, pouvoir créateur. Ils engendrent des mondes, tout d’abord subtils puisqu’ils participent de la réalité éthérique, ensuite parfaitement denses… car les états d’esprits qu’ils révèlent et génèrent appellent à des actes. Ainsi construisez-vous ou détruisez-vous une bonne partie de la réalité dans laquelle vous vivez par le simple biais du mécanisme de la vibration sonore.

              « Or, dis-moi, que constate-t-on au niveau du langage dans l’ensemble des sociétés humaines et notamment de la société occidentale ?

              - Veux-tu parler du relâchement manifeste du vocabulaire parlé ?

              - C’est cela, mais je dirai plus incisivement « la putréfaction du langage ». Il est logique qu’un certain état de désarroi et de déliquescence de la pensée entraîne une décomposition du vocabulaire… mais l’inverse est vrai aussi. La vibration d’un mot modèle la conscience qui le reçoit ou qui se trouve à son origine. Vous pouvez être certains que lorsque le vocabulaire ordurier ou tout simplement dévitalisé, destructuré, devient la nourriture quotidienne et donc banale de tout un peuple, c’est le signe que ce dernier est entré en phase d’autodestruction.

              Cette constatation, soyez-en certains, n’a rien à voir avec une quelconque morale. L’Univers ignore la morale parce que celle-ci est arbitraire. Aussi lorsqu’il est question de la quête de l’Amour absolu ne peut-on jamais avoir recours à la notion de morale. Les morales sont inévitablement humaines… tandis que nous sommes à la recherche du suprahumain ! C’est la seule logique solaire qui me fait m’exprimer dans le sens d’une dénonciation du « vocabulaire de la putréfaction ».

              « Dire « cela ne se fait pas d’employer tel mot parce que cela n’est pas beau ou pas correct » ne signifie absolument rien car c’est une réflexion qui ne traduit qu’un jugement arbitraire et ponctuel.

              « Par contre, affirmer « je n’emploierai pas tel type de vocabulaire parce que je sais quelle nature de vibration et de concept il appelle », relève de la logique solaire qui s’en vient et aussi d’une attitude responsable. Il appartient à chacun, aujourd’hui, de chercher à comprendre le pourquoi des choses avant de réagir selon un code de pensée prédéterminé. Je vous propose donc, si vous avez l’âme et la grandeur de véritables révolutionnaires et non pas de simples trublions télécommandés, de ne plus attendre pour métamorphoser le langage que vous utilisez. Celui-ci, je vous le répète, est la source et l’amplificateur de nombre de vos comportements. Chaque son donne naissance à une masse d’énergie qui voyage à la fois dans votre propre aura et dans l’aura du monde. Prenez donc la résolution ferme de vous réformer définitivement sur ce point. (…)

 

 

 

 

 jesuhrt2                        Jesus20009

 

 

 

              « La Révolution du Christ, à l’intérieur même du « Principe romain ou babylonien », à l’intérieur aussi du vatican de nos concepts, conduit bien sûr à un langage fort. Je veux parler d’une force qui doit bousculer et déranger, pas d’une énergie qui blesse et laisse de douloureuses cicatrices.

              « C’est la beauté des choses qui génère la puissance de celles-ci car la Beauté se situe fondamentalement dans le Juste. Ainsi, si vous placez la beauté au cœur de vos paroles, votre présence et votre impact sauront-ils exprimer la puissance transformatrice du Vrai. Sans que vous ayez à prouver quoi que ce soit. Sans que vous ayez à jouer les Croisés ou les missionnaires…

              « Vous ne vous engagez pas dans une armée. Une armée est conçue pour faire la guerre… même si l’on prétend hypocritement qu’elle existe pour le maintien de la paix. Les Pouvoirs humains sont habiles à manier de telles notions afin de parvenir à leurs desseins. Le concept de Paix, placé entre leurs mains, est hélas la plupart du temps devenu un argument de combat comme un autre, un outil de manipulation des foules. Chacun veut instaurer sa propre « paix » c’est-à-dire la structure de son ascendant sur autrui, en résumé le type de trêve qui lui profite.

              « Le véritable visage de la Révolution que l’avènement de la Conscience christique met en évidence – est-il besoin de vous le rappeler ? – ne peut vous faire entrer dans ce genre de dynamique basée sur le mensonge.

              « Voilà pourquoi au-delà de la détermination et de l’audace qui sont requises pour recevoir une telle Conscience en soi, l’authenticité reste un facteur fondamental. Le problème est moins de mentir à autrui que de se mentir à soi-même. L’autoduperie est un poison pernicieux car elle renforce les écailles de l’être incarné et rend l’écheveau de vos rapports avec le monde plus complexe encore à dénouer. La lucidité tout autant que l’autonomie de pensée sont par conséquent les flambeaux indispensables ne devant pas quitter celui qui a décidé de recevoir l’Esprit de Révolution dans la Cité papale de ses habitudes…

              - Voilà deux fois consécutives que tu parles de « recevoir » une certaine conscience. Veux-tu dire qu’il n’y aurait rien d’autre à faire que de l’inviter ?

              - … Eh bien c’est à peu près cela ! C’est ce que ma voix tente, jour après jour, de vous faire entendre ! Pourquoi chercher à conquérir ou acquérir alors qu’il n’y a qu’à accueillir.

              « Faites-le enfin ce fameux pas ! Lancez-la cette invitation à l’Esprit christique ! et ne revenez jamais sur vos pas, ne vous retournez même pas… Vous l’ignorez encore, il y a toute la place voulue dans votre demeure pour faire face à une telle invitation : la place illimitée de votre cœur. Poussez vos murs intérieurs ! Ce ne sont que des cloisons amovibles. Autorisez-vous enfin la vraie liberté d’aimer !

              « Le Principe de Rome vous autorise certes à tomber amoureux ; c’est ce qui vous laisse la sensation de pouvoir respirer comme bon vous semble. Il ne vous permet cependant pas de devenir aimants, ce qui est tout autre chose. Pour recevoir et découvrir cet état radicalement nouveau de l’être il vous est demandé sans compromission de vous extraire des mécanismes de la « conscience ordinaire » rituellique et nivelante. Je me répète mais c’est intentionnel, mes amis… car je sais que l’Invitation est si difficile à lancer !

              « Bénissez donc la corde raide de cette vie et de ce temps présent car, bien plus que mes paroles, elle vous offre l’occasion magique de vous unir à ce qui, au-delà de tout, en vous et hors de vous est et agit… »


.../...

 

 

 

 

 

Repost 0
4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 17:27

Au début des années cinquante

 

            « Seul le fantastique a des chances d’être vrai. » Pierre Teilhard de Chardin.

 

            « Quelle dose de vérité supportez-vous ?... » Friedrich Nietzsche.

 

            « Si tu plonges longtemps ton regard dans l’abîme, l’abîme te regarde aussi. » Friedrich Nietzsche.

 

            « Celui qui découvre quelque chose de très profond dans l'obscurité, fait ressurgir en pleine lumière l'ombre de la mort. » (Le Livre de Job, la Bible).

 

 



 Anasazi10               Anasazi8

 

 

 

            Une main puis deux sont posées au creux de notre poitrine. Nous ne percevons rien de visible, ni de nous ni d’elles mais nous en ressentons la pression et l’amour. Des mots nous envahissent alors… douceur… fermeté… douceur… fermeté…, reflets sans doute de la magie d’un équilibre sur la corde tendue duquel on cherche à nous enseigner.

            Puis brutalement, nous éprouvons la terrible sensation de tomber au fond d’un trou, un véritable puits sans fond. C’est toutefois un gouffre de Lumière et d’Amour, une brume dorée si palpitante et si transparente… Il n’y a plus de mots… plus rien jusqu’à la seconde ultime où tout éclate…

            En dessous et autour de nous, apparaissent maintenant des prairies, de vastes étendues un peu sèches, à perte de vue, puis des routes comme de larges rubans, toutes droites… et enfin des hangars, immenses, avec quelques avions et des automobiles.

            Nous nous en approchons à une vitesse vertigineuse. Des grillages, des barbelés, des blocs de béton surgissent alors puis s’effacent.

            Nous voilà maintenant comme deux êtres qui marchent à travers un couloir. A côté de nous, devant nous, il y a des militaires, très hauts gradés semble-t-il, et quelques hommes en civil. Chacun avance d’un bon pas tandis que les conversations se font à voix basse. L’atmosphère paraît tendue et nous luttons pour ne pas nous laisser gagner par elle, afin de ne pas être absorbés par nos corps physiques, si lointains, si oubliés…

            A notre droite, la silhouette d’une arme apparaît un instant puis s’estompe.

 

 

 

Eisenhower10                       Eisenhower11

 

 

 

            « L’un des hommes en civil qui marchent devant vous n’est autre que le Président des Etats-Unis d’Amérique de l’époque, D. Eisenhower, annonce la voix du grand Etre. Ce n’est pas la première fois qu’il vient en ces lieux. Autour de lui, ce sont quelques hommes appartenant à un Bureau ultra-secret relevant de la Défense de son pays. Sachez que vous êtes dans les sous-sols d’une base militaire. En fait, il s’agit presque d’une ville souterraine bâtie avec des fonds publics habilement détournés par le Gouvernement lui-même.

            C’est une base expérimentale, une base de surveillance et d’échanges construite pour les besoins d’une situation qui dépasse l’entendement humain habituel. La rencontre à laquelle vous allez assister est la dixième et la plus importante d’une série qui va avoir de lourdes conséquences pour l’avenir de l’humanité terrestre. »

            La voix se tait soudainement tandis que deux militaires en casque noir poussent une lourde porte devant laquelle notre petite troupe vient de s’arrêter. Face à nous apparaît une grande et belle pièce ou plutôt un bureau offrant tout le modernisme des années cinquante. En son centre, bien plantés, attendent trois hommes, deux militaires et un civil et à leurs côtés… trois Créatures. Devrions-nous dire aussi « des hommes » ?



img96



            Ces êtres sont de très petite taille, comme des enfants de huit à dix ans. Ils ont le corps entièrement couvert de poils gris et courts. S’agit-il d’un vêtement, d’une sorte de combinaison ou de leur peau ? Il nous est impossible de trancher la question. Leurs yeux sont petits et vifs, leur nez presque inexistant et leur bouche excessivement fine.

            Comme nous pénétrons dans la salle, ils font un pas vers l’homme qui paraît être le Président et que nous n’apercevons toujours que de dos. A leurs côtés, les trois hommes, dans un réflexe teinté de méfiance, esquissent également une avance et font, pour deux d’entre eux, un salut militaire embarrassé.

            Le Président, quant à lui, après avoir marqué un court arrêt se dirige vers sa gauche en direction d’un vaste bureau. Sans attendre et sans autre forme de courtoisie ou de présentation, chacun s’empresse d’y prendre place, y compris les trois petits êtres dont la vivacité des regards est réellement surprenante. En vérité, il est bien difficile de dire ce qui les anime. Amitié ou hostilité ?

            « Rien de tout cela, réagit la voix qui nous accompagne. Ces êtres ne fonctionnent pas selon les principes de l’actuelle conscience humaine. Ils agissent essentiellement sous l’effet d’une conscience collective qui les pousse à rechercher leur propre profit, leur propre expansion au-delà de ce que vous pourriez appeler un état d’âme. Ce n’est pas qu’ils ne soient guère capables d’amitié, c’est tout simplement que l’univers de la sensibilité ou de l’affectivité demeure extrêmement embryonnaire chez eux. La Vie leur a par contre donné l’opportunité d’avancer remarquablement loin sur le plan du pur raisonnement intellectuel. De là vient cette sorte de froideur qui les caractérise. »

            « Et… pourquoi sont-ils là ? », faisons-nous tandis qu’une amorce de conversation a peine à s’engager autour du bureau.

            « Ils viennent d’un monde excessivement lointain du vôtre. Plusieurs années-lumière vous en séparent. Cela fait bien longtemps qu’ils observent la Terre, bien longtemps aussi que, de notre propre monde, nous les observons. Leur peuple souffre d’un grave problème immunitaire, difficulté causée justement par cette extrême sécheresse d’âme que j’évoquais à l’instant.

            Tant que les multiples aspects de l’ego n’ont pas été maîtrisés puis dépassés ou sublimés, la réalité émotionnelle constitue pour tout être une soupape de sécurité dont il ne faut pas négliger l’importance. Ils ne sont pas dotés de cette capacité de régulation. C’est leur handicap majeur.

            A l’heure où s’est déroulée cette réunion, ils affirmaient ne pas vouloir s’établir sur votre planète mais y faire certaines recherches, certaines expériences afin d’enrayer le trouble qui les atteint tous. Comme vous le constatez, tout ceci ressemble à un mauvais roman de science-fiction. C’est pourtant la stricte réalité et vérité. Une réalité que l’on cache à vos semblables depuis un demi-siècle. Une réalité qui commence à filtrer maintenant à travers divers témoignages auxquels s’ajoutera le vôtre.

 

 


Bétail mutiles1                bétails mutiles3

 

 

  

 

 

 

 

  

 


 

 

            Tout cela demeurerait néanmoins banal sans la présence du mensonge sur les lèvres des visiteurs en question. Leur but est bel et bien la mainmise progressive sur votre monde, conçu par eux comme un réservoir inextinguible de la substance qui leur fait défaut et qu’ils prélèvent chez certains animaux. »
            « Mais, que font-ils ici avec ces militaires et quelques politiciens ? »  

            « Ils tentent de conclure un pacte. En échange de quelques expérimentations sur des animaux, ils proposent au Gouvernement des Etats-Unis un apport scientifique sans précédent. C’est leur façon d’engourdir les réticences. »

            Autour du bureau que nous ne parvenons pas à quitter des yeux, une réelle conversation s’est enfin engagée. Les trois petits êtres semblent d’ailleurs parler un américain irréprochable. Nous sommes intrigués, d’une part par le timbre de leur voix quelque peu aigrelet et, d’autre part par l’attitude de l’un des trois hommes qui se tenaient à leurs côtés à notre arrivée dans la pièce. Il s’agit du civil. Ce dernier semble particulièrement bien les connaître et même s’en faire ostensiblement le porte-parole ou le défenseur, dans le feu de la conversation.

            « N’en soyez pas étonnés, fait la voix de notre guide. Il est l’un des tous premiers représentants ou responsables de ce qui ne constituait pas encore à l’époque le Gouvernement Mondial mais dont les bases se posaient. En fait, au moment où s’est déroulée la rencontre que vous voyez, cet homme en connaissait bien plus sur toute cette affaire que le Président lui-même ou n’importe quel responsable politique d’alors.     

 

 

 

 Brzezinski1                    Spender CGB3



                          Zbigniew Brzezinski, Co/fondateur de la                          Spender CGB Membre du Syndicat

             Commission Trilatérale, conspirateur dans la réalité                 Conspirateur dans la fiction X-Files 


           
Tel que vous le voyez là, il est parfaitement au courant des objectifs à moyen terme des petits êtres. »

            « Quels sont précisément ces objectifs ? »

            « Soutenir la mise en place, sur quelques décennies, d’un Gouvernement Planétaire terrestre donnant le pouvoir absolu à une toute petite élite d’individus qui les laissera agir à leur guise.

            Cela passe évidemment par le contrôle complet de toutes les populations, par le biais d’épidémies savamment organisées, de guerres préméditées et de déséquilibres économiques. »

            « Cela signifie qu’il existe un but à plus long terme, n’est-ce pas ? »

            « Effectivement ! Un but qu’ignore la majorité de ceux qui collaborent avec eux et qui constituent le noyau du Gouvernement Planétaire. Ce but, après avoir poussé ce Gouvernement à la mise en place d’une « race unique dominante » est la maîtrise totale de la planète et une « fusion génétique » avec ses derniers habitants. »

            Sur ces paroles saisissantes, la voix se tait comme si elle souhaitait nous laisser seuls avec nos pensées, face au spectacle déroutant de la réunion.

 

 

David-Rockefeller4.JPG                     Manicured Man1

 

 

                   David Rockefeller Président de la Commission                       Manucure Man Président Syndicat

                   Trilatérale, conspirateur dans la réalité                                   Conspirateur dans la fiction X-Files

 

 

            Seuls avec nos pensées… En effet, nous le sommes plus que jamais car ce qui vient de nous être dit et ce à quoi nous assistons nous semble trop touffu, trop énorme. Une sorte de nausée nous donne presque envie de nous écrier que tout cela n’est pas concevable…

            « Prenez l’habitude de ne plus penser par concepts de nations, de continents ou même de planète, intervient à nouveau la voix de l’être. Vous êtes appelés à penser « universel ». Et c’est un bien si les événements vous y obligent ! Votre Terre n’est qu’un cas parmi les millions de mondes habités ! Il faut la sortir de son isolement… Il faut tout mettre en œuvre pour que chacun de ses habitants puisse enfin la sentir et se sentir lui-même inclus dans un grand plan d’évolution.

            La Vie s’expanse à l’infini, je vous le répète ! Si hélas votre capacité à la concevoir ainsi ne fait pas exploser les remparts qui la limitent, vous ne pouvez que vous étioler.

            Je sais fort bien quels sont les haussements d’épaules et les quolibets que votre récit déclenchera chez certains, mais comme toujours il y a des pas qu’il faut accepter d’accomplir. N’oubliez pas, c’est le Soleil qu’il ne faut pas perdre de vue !

            Pour l’heure, continuez d’analyser ce qui se passe. Regardez cette pièce métallique qui est mise en évidence sur le bureau par l’un des petits êtres velus. Il s’agit de l’un des premiers éléments qui vont permettre de faire un bond prodigieux à la technologie de votre vingtième siècle.

            Dans cette salle, il représente l’objet d’un marchandage… un marchandage qui devait donner aux Etats-Unis d’Amérique une suprématie incontestée… laquelle sera rapidement affaiblie par une autre tractation à l’autre bout du monde.

            En effet, voyez-vous, à l’heure où se sont déroulés ces événements, les êtres velus préparaient déjà un semblable contact avec quelques responsables soviétiques, trahissant ainsi le pacte d’exclusivité dont il est question autour de cette table. »

 



extrat11                  extrat9

 

 

Hypothèses :

 

Un des moyens d’atteindre globalement la race humaine dans son patrimoine génétique pour le modifier, et ainsi contribuer à changer physiquement et biologiquement le genre humain, est d’ingérer des OGM (organismes génétiquement modifiés) pouvant être porteur d’un gène ou virus extraterrestre.

 

L’autre solution, la couverture vaccinale mondiale prônée par l’O.M.S. (Organisation Mondiale de la Santé) type SIDA/Ebola ou H1N1-H5N1 (Virus de la grippe). Avec ce type de virus, on pourrait insérer du matériel génétique extraterrestre dans le patrimoine génétique humain, et ainsi réaliser le plan de transformation et de domination des « Gris ».

 

Le but affiché : Contrôler totalement la planète à partir d'un Gouvernement Mondial Unique humain faisant allégeance aux Short Greys. Deux possibilités : 1) Eliminer complètement la race humaine et prendre possession de la planète. 2) Créer une race humaine hybride unique dominante portant le génome des deux races humaine et extraterrestre (réaliser la fusion génétique des deux races) remplaçant ainsi l’Homo Sapiens connu à ce jour. Cette transformation génétique doit aboutir également à un changement mental, psychique et spirituel donnant de nouvelles facultés à ces nouveaux êtres et donc changer le cours de l'histoire humaine. 

 

 

Hybride Alien Gris Humain

 

  

Une petite anecdote, le désormais célèbre Trilatéraliste et Bilderberger Zbigniew Brzezinski (ou  "l'homme à la cigarette") a fait, depuis les années 1970, la promotion, dans ses ouvrages, de la technologie électronique et informatique aux Etats-Unis avant même que les foyers américains possèdent tous un ordinateur. Ce type de technologie était perçu, dès son origine, comme un vecteur important de profonde transformation de la société américaine et mondiale. Dans un de ses ouvrages, en "prophète" facile, Zbigniew Brzezinski vante, depuis environ 40 ans, les mérites de la toute puissance technologique américaine et fait éloge également de la science et des possibilités futurs entrevues dans l'électronique, l'informatique, la biologie, la génétique, la psychologie, la sociologie dans le but de transformer et d'améliorer la société mais aussi dans une possible transformation de l'essence même de l'homme.  

 

 

 


  

 

Le but ultime est non seulement de dominer, d'asservir, les individus et le monde mais également d'aboutir à une complète "automatisation" et "robotisation" du genre humain pour servir les "Maîtres du Monde", la "Race des Seigneurs" du Nouvel Ordre Mondial. L'homme du futur est vu comme un être à l'intelligence moyenne voire réduite qui n'existera que dans un cadre prédéfini et restrictif par les membres du Gouvernement Mondial Unique, son comportement et son mode d'être, d'appréhender et de ressentir la vie dans sa condition d'homme doit faire l'objet d'un contrôle et d'un conditionnement préalable pour valider son existence dans la nouvelle configuration de la civilisation et du monde.

 

Les responsables du Gouvernement Mondial envisage d'éliminer la moitié, au moins, de la population terrestre ; l'autre moitié qui survivra à ce processus sera transformée biologiquement en tant qu'esclave génétiquement modifié au service des nouveaux maîtres. Les membres du Gouvernement Mondial seront, pensent-ils, avec leurs familles à l'abri de cette mise en esclavage de l'espèce humaine grâce à leurs allégeances et à leurs collaborations à ce projet avec les êtres de l'espace les "Short Greys". Peut-être sont-ils assez naïfs de croire que ces êtres vont les laisser vivre et faire ce qu'ils veulent une fois le projet réalisé ? Ils ne se doutent pas du sort qui leur ait réservé et vers quelle destination leurs funestes collaborations les contraints.     

 

Tel est le futur entrevu à long terme pour l'avenir du genre humain. De cela, j'en ai les preuves par les propos mêmes de Zbigniew Brzezinski, dossier qui fera l'objet d'un prochain article. Etrange coïncidence, non ?! Peut-être pas, car ce monsieur et son groupe d'influence mondialiste semblent bien en contact avec une puissance étrangère d'origine extraterrestre. Tout ceci aurait dû rester totalement et définitivement secret jusqu'à la réalisation complète de leur conspiration. Mais, vous connaissez l'expression : "J'ai été affranchi par un gars qui connaissait un gars, qui en connaissait un autre"... Bref, des "instances supérieures" ont voulu que nous le sachions.

 

Avant, d'en arriver là, les Conspirateurs Mondialistes prépareront les conditions de la Troisième Guerre Mondiale. Une guerre d'un fanatisme, d'une cruauté et d'une barbarie inouie bouleversant les conditions de vie de notre société d'une manière irrémédiable ; causant une catastrophe sociale et économique sans précédent. Ce conflit générant la déréliction totale par la perte des valeurs humaines, spirituelles et sociales. Les humains seront dans la peur, la solitude et l'abandon, la Terre comme le Ciel les ayant abandonnés. Les Sages de l'Inde avaient déjà prophétisé que l'Ere du Kali Yuga (Age de Fer) dans lequel nous vivons, âge où règne en maître le vice, le mal, la violence, la haine, la corruption et le mensonge sous de multiples formes enfoncera le genre humain et l'obscurcira jusqu'à sa fin. Les survivants de ce conflit ultime devant se soumettre au Nouvel Ordre Unique Mondial et subir la transformation génétique et biologique voulue par les Short Greys.

 

Date de réalisation du projet : 2050-2100. Prévision (sous réserve de validité).  

  

 

 

  

Réalité, délire ou pure science-fiction ? Cela dépend peut-être de ce que l'on croit être la réalité de la vie et de l'Univers. Si cela s'avérait être vrai, ce serait une des plus grandes conspirations de l'histoire mise à jour. Aujourd'hui, la mondialisation politique, économique et culturel entre les peuples et les races de la planète Terre est une réalité effective avec une interdépendance toujours de plus en plus croissante et complexe. Celle-ci se double par une interdépendance avec le reste de l'Univers. Le Cosmos est peuplé d'êtres intelligents et évolués dans la plupart des cas. Notre immense Univers grouille de vie. Plus que de simples visites interplanétaires, des liens se font, des ingérences subtiles et discrètes ont lieu sur notre monde, elles ne sont pas officiellement admises pour le moment, et elles ne rentrent pas dans l'agenda de nos élites politiques.

 

Demain, viendra le jour de l'ouverture au Cosmos où les êtres humains établiront des contacts avec d'autres civilisations peuplant notre galaxie et au-delà. Ils existent d'autres civilisations, autres que les Shorts Greys, qui sont bienveillantes, pacifistes avec un haut degré de développement technologique et spirituel, ils souhaitent être nos amis et partenaires dans le grand dessein de l'aventure de la vie et de la conscience dans l'Univers. Mais nos élites mondialistes ne veulent pas d'eux. Pourquoi ? Parce qu'ils ont fait le choix d'un avenir orienté vers le pouvoir et la domination du genre humain grâce à la technologie et à la science. Il est facile d'en comprendre la raison. Si une civilisation extraterrestre d'un haut degré technique, spirituel et moral prenait contact avec nous et s'établirait sur Terre, la société humaine avec son organisation politique, économique, social et religieuse n'aurait plus de raison d'être, elle deviendrait obsolète tout en faisant la démonstration de son inefficacité et des injustices humaines et sociales inhérentes à un tel système. Compte-tenu des intérêts qui sont en jeu Pouvoir + Argent + Religions (conditionnement spirituel de masse selon de fausses croyances) que détiennent les élites de notre planète vous comprenaient la raison d'être du silence et de l'occultation de ces phénomènes. Nous sommes bels et bien asservis matériellement et spirituellement. Sachez que vous demeurez, nous demeurons, au coeur de cette cible en permanence.

 

Le problème est que nous devrions vivre à l'âge cosmique du Verseau, une ère nouvelle de Lumière, de Liberté, de Paix, de Connaissance, de Fraternité, d'ouverture vers l'Autre et d'Amour Universel. Nous devrions vivre et penser global, plus que global Universel, le genre humain devrait tendre vers l'Unité mais ce n'est hélas pas le cas, mieux même, nous nous enfonçons tout doucement sous fond de crise économique et de manipulations médiatico-politiques vers des idéologies de types totalitaires, sectaires, séparatistes, nationalistes (racismes) quand ce n'est pas des haines tribales, ceci n'aboutira qu'à la division, à la haine et à la guerre. Toutes les idéologies politiques et religieuses coulent savamment en nous les prémices de nos futurs "lavages" de cerveau. Ils ont tous intérêt car ils veulent nous dominer, les populations sont considérées comme un "troupeau" servile, manipulable et malléable à souhait. C'est triste à dire, nous sommes en fin de cycle de civilisation et donc les idéologies et les modèles de société sont entrain de mourir et voués à la disparition tôt ou tard. Les "remèdes" politiques ne sont que des "cataplasmes" globalement inefficaces sur le "cadavre" moribond d'une société à l'agonie. Evidemment, on peut toujours apporter contradictions et argumenter avec les vieux poncifs connus : "il faut arrêter de rêver", "nous ne sommes pas dans un monde de bisounours", "ce n'est pas le meilleur des mondes", "la vie est une lutte, un rapport de force", "la vie est cruelle, seuls les plus forts et les plus aptes survivent", "cela a toujours été comme cela depuis la nuit des temps", "le genre humain ne changera jamais", "la raison du plus fort est toujours la meilleure" - oui, mais voilà, avec de tels raisonnements, il ne faudra pas s'étonner que le genre humain s'enfonce dans l'abîme et le chaos, faisons fondre sur nous le malheur, la souffrance et la mort. Mais il est nécessaire d'ajouter que la planète Terre comme tous les éléments matériels  de l'Univers sont des êtres vivants et conscients qui cherchent à évoluer vers plus de Lumière, de Joie, de Bonheur et d'Amour. La Vie et l'Univers s'expanse vers l'Infini, le Grand, la Beauté, la Conscience, la Joie, l'Amour, si globalement, nous n'empruntons pas cette direction, il y a gros à parier que les Forces de l'Univers vont "bousculer" l'espèce humaine sur cette planète pour la remettre dans le "droit chemin". Ainsi, il faut s'attendre à des bouleversements mondiaux et globaux d'une ampleur "inimaginables" dont il est difficile d'en mesurer, aujourd'hui, la dimension et l'impact sur l'avenir du monde et du genre humain...

 

Mais il est faut également préciser, et pour rassurer les lecteurs, la Vie dans ce Cosmos est un Cycle rien n'est définitif. Après l'âge des Ténèbres du Kali Yuga, que nous vivons, émergera un Nouvel âge d'or de Lumière, de Paix, de Prospérité et d'Amour. Nous devons garder la foi et l'espérance car rien ne se créé, ni ne se perd, tout se transforme. La naissance comme la mort n'est qu'une simple illusion (un passage, une porte). Nous avons déjà vécus, nous vivons, et nous revivrons encore et encore pour nous améliorer et atteindre notre but. La bonne nouvelle (l'évangile), cher amis lecteurs, c'est que nous ne mourons pas totalement, définitivement, notre être profond (âme et esprit) passe, à l'issu de notre vie terrestre, d'un plan d'existence à un autre. Ainsi, nous n'avons pas à redouter la mort en terme de disparition totale, d'anéantissement. Ce qui nous habite au tréfonds de nous, notre conscience est immortelle, et ça aucunes organisations terrestres, aucuns pouvoirs ne pourra jamais nous enlever ce que nous sommes en réalité... des êtres spirituels libres d'aimer totalement.  

 

 

 

 

 

  

 

 


 

  

 

            Pendant un instant, nous observons le petit objet brillant en métal argenté qui évoque une sorte de circuit imprimé miniature… puis, étouffant dans cette ambiance lourde, nous ne pouvons nous empêcher de réagir énergiquement par un sursaut de la conscience qui nous fait aussitôt réintégrer notre place face à nos quatre compagnons…

            « Mais, pourquoi nous montrer tout cela ? interrogeons-nous d’emblée. Même si cela correspond à l’exacte réalité même si cela s’intensifie et cause de graves répercussions à l’heure actuelle, ces images ne sont-elles pas plus propices à générer une peur ou une paranoïa qu’à faire avancer les choses ?

            Notre souci est l’expansion de la conscience spirituelle ! Pourquoi nous faire plonger ainsi dans des eaux troubles ? »           

            « Nous vous l’avons déjà dit, mes amis, parce qu’il ne faut rien séparer. La conscience spirituelle digne de ce nom ne peut se retrancher d’aucun domaine. Tout la concerne. Tout la concerne tellement que c’est sur son assoupissement ou sur les œillères dont certains veulent la parer que les actuels détenteurs du pouvoir terrestre comptent absolument.

            Que la conscience de la Flamme divine qui réside en chacun vienne à fleurir ne serait-ce qu’un peu plus dans les quelques années à venir, et l’emprise du Gouvernement Mondial et de leurs alliés manipulateurs d’outre-espace sera vouée à l’échec. L’Eveil de l’Esprit signifie l’insoumission à tous les plans d’organisation égotiques et, par conséquent, à tous les types de Gouvernements qui prétendent penser à votre place, politiquement, économiquement ou religieusement.

            Sortir de l’Illusion que nous évoquions, ce n’est pas attendre que celles-ci s’estompe par la seule force des prières. C’est, nous le répétons, ensoleiller l’Illusion, la dédensifier en se faisant avec détermination l’allié actif de « Celui qui vient ».

            Remémorez-vous ce monde jaunâtre de la basse psyché humaine que vous visitiez il n’ y a guère plus de quelques minutes… Cet univers constitue le réseau idéal sur lequel s’appuient toutes les forces de déstructuration que nous avons mises en évidence pour vous.

            L’expression « les Forces de l’Ombre » ne qualifie pas, en réalité, les êtres qui les incarnent tangiblement mais les énergies ternes qui jaillissent de vous. Ce sont ces dernières qui entretiennent le moteur de tous les asservissements.

 



Alien-TV7                 The Outer Limits-pics-v62


            Que sont un canon et un obus sans la pensée et l’inconscience humaine qui les mettent en service ? N’allez donc pas faire de ces petits êtres velus la cause de tous vos maux. Ceux-ci connaissent vos faiblesses, votre manque de détermination et les exploitent à leur avantage, c’est tout. Quant au Gouvernement Mondial dont certains membres coopèrent avec eux, il en est de même ; L’humanité a appelé celui-ci à se concrétiser par son incapacité à se prendre elle-même en charge. »

            « Mais pourquoi laissez-vous faire de telles choses, vous dont la Lumière semble résolument la demeure ? Jusqu’à un certain point nous concevons la réponse, mais ici il semble bien que nous soyons au bord du gouffre. »

            L’un des trois êtres nous observe d’une façon à la fois aimante et amusée en nous entendant formuler cette question.

            « Il faut que vous… muscliez à l’extrême votre conscience, fait-il, que vous forgiez votre volonté et que vous vous frottiez suffisamment au non-amour pour avoir, non pas simplement envie, mais besoin de boire sur le chemin de « Celui qui vient ». Depuis l’Aube des Temps, nous vous aidons, vous le savez bien, mais pas plus qu’il ne le faut afin que vous restiez les artisans majeurs de votre propre rédemption.

            Il est indispensable que vous ayez la volonté brûlante et sereine de chercher plus haut, toujours plus haut. Ainsi, par exemple et pour en revenir à ce que vous venez de vivre, l’actuel « parasitage » de votre planète, tel qu’il vous a été présenté, n’est qu’un aspect de la question.

            Les petits êtres velus sont eux-mêmes téléguidés par une force qui les dépasse. Ils sont les ambassadeurs inconscients d’une énergie de déstructuration qui pousse toutes les formes de Vie autonomes à réagir. Réfléchissez maintenant au fait que cette énergie elle-même, ainsi libérée et active, s’inscrit dans le Plan divin par le fait qu’elle oblige à une maturation.

            Soyez heureux de vivre en ces temps, mes amis, et tentez de communiquer ce bonheur à tous ceux qui accorderont foi à votre témoignage. Vous êtes en effet acculés à un changement qui peut être une véritable floraison !

            Votre humanité se trouve fragilisée depuis que les valeurs statiques de son passé se sont effritées. C’est un atout.

            Toute faiblesse peut se métamorphoser en atout dès lors que l’être qui l’a laissée s’enraciner en lui se heurte à un mur l’obligeant à changer de direction coûte que coûte.

            La Mère Divine a de si beaux projets pour vous tous… même pour les petits êtres velus… même pour ceux qui ne rêvent que d’asservir les consciences… »

            « Prenez refuge en son sein. Identifiez-vous humblement à Elle… car il n’y a plus, il n’y a jamais eu le Divin d’un côté et l’homme de l’autre. Il n’y a que l’homme qui se perd en lui-même et qui oublie le parfum du Souffle qui l’habite.

            Ne vous voilez pas la face devant les difficultés. Soyez ouverts et lucides et au milieu de tout cela, cultivez surtout la Simplicité extrême, c’est-à-dire le bon sens de la fleur qui continue à s’ouvrir au Soleil malgré les pesticides en suspension dans le vent. »

.../...




X-Files-v3                 X-Files alien








 


 

            

Repost 0
4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 17:15

Les Fils des Etoiles

 

            « Borné dans sa nature, infini dans ses vœux. L’homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux. » Lamartine.

 

            Depuis un temps fort lointain, il se passa au Japon un étrange phénomène : dans la nuit qui, selon l’ancien calendrier lunaire, va du 31 juillet au 1er août, s’allument sur la mer, face à Kumamoto, d’innombrables lumières rouge orange. C’est un spectacle fascinant et en même temps effrayant parce que son origine est inconnue ; elle ne peut être attribuée ni aux manifestations naturelles ni aux bateaux de pêche. Et ce spectacle se présente régulièrement depuis au moins mille ans !

            « C’est le shiranui », disent les Japonais, « le feu inconnu par lequel les hommes venus des étoiles rappellent leur arrivée sur notre planète. »

            Des hommes venus des étoiles ?

            Oui, on en trouve la trace également dans la zone pacifique, et même à une époque relativement récente, du IX au XIe siècle après J.-C., quand les chroniques commencèrent à parler d’êtres étranges, appelés Kappas, « vivant dans les marais », bien qu différents à cause de certaines déformations.

            « Selon ces chroniques », nous dit un éminent historien et archéologue nippon, Komatsu Kitamura, « les hommes de marais » ressemblent à des bipèdes aux extrémités palmées, chacune munie de trois doigts qui se terminent en crochets (le doigt central beaucoup plus long). Leur peau est brune, lisse et brillante, leur tête petite, leurs oreilles grosses, leurs yeux extraordinairement grands et triangulaires. Sur la tête, selon l’avis unanime de qui en parle, ils portent un curieux « chapeau à quatre aiguilles », et leur nez a l’aspect d’une trompe se terminant derrière les épaules, où elle s’unit à une bosse en forme de caisse.



 

287vehi feng image-m

 

 

 

            Que pourraient bien être ces mystérieux kappas ? Pourquoi pas des habitants – ou les civilisateurs – de cet autre fameux continent disparu qu’on appelait Mu ?

            Léopold de Busch admettait l’existence d’un vaste continent dont les limites auraient été celles de la Nouvelle-Zélande, des îles Norfolk, de la Nouvelle Calédonie, des Nouvelles Hébrides, de l’archipel des Salomon, de la Nouvelle Bretagne, de la Nouvelle Islande et de la Nouvelle Guinée. Par ailleurs, l’appartenance, dans des temps très anciens, de la Nouvelle-Zélande à un vaste continent, dont un « restant » serait constitué – d’après certains savants – par l’Océanie, parait certaine.

            Le mystère de ce continent du Pacifique aujourd’hui disparu est étroitement lié à celui de la race océanique qui est tout à fait blanche, avec un visage caucasien et des caractères physiques semblables aux notres. Elle n’habite que les îles et vit entourée par des populations qui se différencient énormément d’elle : des Mongols, des Malais, des Maoris, des Papous, des Noirs océaniques et des Noirs d’Australie.

            « Il y a des milliers d’îles », écrit le grand spécialiste de la mer, Egisto Roggero, « grandes et petites, dont beaucoup ne sont pas encore bien connues, qui se présentent en cinq groupes principaux : les îles de la Sonde, avec Sumatra, Java et quelques autres, Bornéo, Célèbes, Les Moluques et les Philippines. (…).

            « Dans certains endroits comme les îles Lieu-Kien, près du Japon, où il n’y a pas eu de mélanges de sang chinois, le type caucasien étonne… Dans l’île de Yeso, jusqu’à la partie méridionale de Sakhaline, vous pourriez retrouver, nous dit-on, les traits de nos familles. Les navigateurs du XVIIIe siècle parlaient avec enthousiasme de la grâce voluptueuse des femmes de la « Nouvelle Cythère ». Du point de vue de la couleur de peau, ces belles filles ne sont pas plus noires que les Siciliennes et les Andalouses.

            « Il existe donc, au sud de l’Asie, une race qui ressemble aux races occidentales. Elles semblent avoir eu pour berceau les îles de l’archipel asiatique… C’est la grande « race océanique », un peuple ancien dont l’histoire nous est inconnue. Un peuple qui peut-être a eu un splendide passé et dans lequel, en suivant certains raisonnements, nous pourrions même voire nos ancêtres ! » (…).

                        Nous nous limiterons à ce que raconte le colonel Churchward, singulier explorateur qui, pendant son séjour en Inde comme officier britannique, commença à s’intéresser à Mu, pour consacrer par la suite toute son existence à ce continent disparu, dans lequel, à son avis, on pourrait reconnaître le siège du « paradis terrestre biblique ».

            Beaucoup plus ancienne que l’Atlantide, Mu, occupant une grande partie de l’océan Pacifique, serait à l’origine des civilisations hindoue, chinoise, perse, babylonienne, chaldéenne et grecque. C’est ce qu’affirmait Churchward qui tenta de reconstruire dans leurs grandes lignes les événements dont le mythique continent fut le théâtre : d’abord broyé par des tremblements de terre et ensuite (c’est Churchward qui le dit), emporté par les eaux.

            S’agit-il donc de ce « déluge universel » dont nous parle la Bible ? Qu’est-ce que l’Atlantide et Mu ont en commun ? Malheureusement, Churchward ne s’attarde pas beaucoup sur ces arguments. Cependant, il nous propose indirectement une réponse en affirmant avoir pu terminer les recherches, commencées en Inde et continuées dans des monastères tibétains, grâce à des tablettes et des inscriptions découvertes par l’Américain William Niven sur les Andes, qui avaient beaucoup en commun avec les documents consultés par le colonel en Asie.

            La science doit à Niven ce que l’on sait aujourd’hui à propos des hiéroglyphes des temps andiens très anciens, la découverte d’un stupéfiant calendrier préhistorique étonnamment exact, du monolithe de Tizec et des tables en pierre d’Azcopozalco. C’est en partant d’abord de ces éléments que Churchward crut avoir complété la mosaïque de Mu. Du continent aux sept grandes cités, la civilisation aurait irradié sur le monde entier mais il n’en resterait, à l’heure actuelle, que les sommets qui sont les îles formant la Polynésie.

            Selon le britannique, trois très vastes régions, séparées par deux canaux, formaient le continent Mu. Caractérisées par un climat subtropical, recouverte de forets épaisses et des plaines herbeuses parcourues par une faune importante qui comptait parmi ses nombreux représentants l’éléphant et le mastodonte, elles faisaient vivre environ 64 millions d’habitants de dix races différentes. Les individus qui appartenaient à la race dominante avaient un aspect semblable au notre mais ils étaient beaucoup plus grands et bronzés que nous. C’étaient des géants à la peau couleur cuivre, aux cheveux très noirs et aux yeux bleus.

            Uighurs, situé dans l’actuelle Mandchourie, aurait été la colonie la plus importante de Mu, à partir de laquelle les maîtres du continent auraient dominé, il y a dix-neuf mille ans, toute l’Asie et l’Europe méridionale. Les membres de cette colonie auraient été les ancêtres de la race aryenne.

            Churchward assimile les restes d’Uighurs aux ruines découvertes par le professeur russe Koslov sous les murailles de la très ancienne cité de Khara-Khota, dans le désert de Gobi. L’Asie centrale et le désert de Gobi en particulier, recèlent des mystères dont nous pouvons seulement imaginer la grandeur, des énigmes passionnantes que les textes anciens nous laissent entrevoir mais qu’un sceau plus qu’humain semble soustraire à toute enquête.

            Par exemple le culte du royaume souterrain de Shambhalla, dont parle le célèbre orientaliste Nicolas Roerich, ne peut pas être fondé seulement sur une superstition : comment des populations peu avancées et parfois à demi barbares pourraient-elles « se représenter des villes énormes construites dans le sein de la Terre par une race venue des étoiles, reliées par de très longues galeries, renfermant les grands secrets de l’Univers et de la nature humaine, qui ne seront dévoilés à l’humanité qu’à l’arrivée de Maitreya, le « Seigneur de l’ère nouvelle », dont les lois tireraient leurs origines « d’autres mondes du ciel » et qui apporteraient à notre planète « l’ordre cosmique » ?

            De son coté, l’archéologue Harold Wilkins donne certains détails sur une très ancienne légende, connue en Inde sous le nom de « mystère d’Agharti », qui dit qu’au centre d’une mer intérieure de l’Asie centrale aujourd’hui asséché (très certainement l’actuel désert de Gobi) s’élevait une île très belle « habitée par des hommes venus de l’Etoile Blanche », qui auraient enseigné la civilisation aux riverains.

            Que cette « Etoile Blanche » soit Vénus, cela est confirmé par des légendes indiennes et tibétaines. Selon le livre sibyllin des « Stances de Dzyan », un « vaisseau du ciel », provenant de Vénus, aurait atterri sur l’île dans l’année 18.617.841 avant Jésus-Christ. En érigeant sur ce sol fertile une forteresse, les nouveaux arrivants auraient commencé une espèce de colonisation expérimentale de notre planète. Des galeries sous-marines auraient relié l’île à la terre, sur laquelle auraient été établis des avant-postes, abandonnés à la suite d’une catastrophe qui changea la face du globe.

            Encore aujourd’hui, parmi les ruines de villes sans age, s’ouvrent les entrées de galeries souterraines explorées seulement en partie et servant de passages et de refuges aux Mongols. Un archéologue russe, le professeur Ossendovski, affirme que de nombreuses tribus échappèrent aux hordes de Gengis Khan précisément grâce à ces tunnels et, se référant à d’autres épisodes romanesques, il arrive à la conclusion que le mythe d’Agharti existe depuis au moins six cent mille ans !  

 

 


 

 

 

La civilisation lémuro-atlantéenne

 

                   « En ce temps-là, on pouvait traverser l’Atlantique. Cette mer avait une île devant ce passage que vous appelez, dites-vous les Colonnes d’Hercule. Cette île était plus vaste que la Libye et l’Asie réunies. Et les voyageurs de l’époque pouvaient passer de cette île sur les autres îles, et de ces îles il leur était possible de gagner tout le continent sur le rivage opposé de cette mer qui méritait vraiment son nom car, d’un côté, en dedans de ce détroit que nous évoquons, il semble qu’il n’y ait qu’un havre au goulet resserré et, de l’autre, au-dehors, il y a cette mer véritable et la terre qui l’entoure et que l’on peut appeler véritablement, au sens propre du terme, un continent. » Platon, Critias.

 

              La civilisation des origines était cyclopéenne et mégalithique. Le premier culte ne fut pas dédié à la mère génératrice mais au serpent, souvent associé au culte de l’oiseau. Le serpent ou dragon fut le premier glyphe utilisé pour représenter la toute première présence des dieux.

              A cette époque, le dragon représentait le principe créateur primordial, la sagesse du chaos et l’apparition du bien et du mal. Ce n’est que récemment qu’on transforma le serpent de la sagesse en un serpent tentateur. Il existe une vérité à l’arrière-plan de cette dégénération du symbole. Elle réside dans le fait qu’avant d’être un ovoïde parfait, notre globe était constitué d’une longue traînée de poussières cosmiques qui ondulaient dans l’espace, tel un immense dragon, et cela jusqu’à ce que, imprégnée de vie créatrice intelligente, elle prenne la forme annulaire d’un serpent se mordant la queue, la tête étant le bien, et la queue, le mal.

  



willard aquatican


 

              Ce ne fut que bien plus tard, pendant la période atlantéenne, qu’apparut la forme d’un culte solaire. Il y avait là l’embryon d’une religion, contrairement aux Lémuriens qui, spirituels par nature, n’avaient pas à croire et vivaient naturellement un état subjectif intérieur. Ils vivaient simplement et exécutaient au mieux ce qu’ordonnaient les prêtres et les rois.

              « Aussitôt que l’œil mental de l’homme se fut ouvert à l’entendement, la Troisième Race sentit qu’elle ne faisait qu’un avec le Tout, avec la Divinité Unique et Universelle à jamais présente et, en même temps destinée à demeurer à jamais inconnue et invisible. Doué de pouvoirs divins en sentant en lui-même son Dieu intime, chacun eut conscience qu’il était Dieu-Homme par sa nature, bien qu’animal par son soi physique. La lutte entre les deux prit naissance le jour même où ils goûtèrent au fruit de l’Arbre de Sagesse ; lutte pour la vie, entre le spirituel et le psychique, entre le psychique et le physique. Ceux qui vainquirent les « principes » inférieurs en maîtrisant le corps rejoignirent les « Fils de la Lumière ». Ceux qui tombèrent, victimes de leurs natures inférieures, devinrent les esclaves de la matière. Après avoir été des « Fils de Lumière et de Sagesse », ils finirent par devenir des « Fils des Ténèbres ». Ils succombèrent dans la lutte engagée entre la vie mortelle et la Vie Immortelle et tous ceux qui succombèrent de la sorte devinrent la semence des futures générations d’Atlantéens ».

              Après la séparation des sexes, les passions sexuelles devinrent puissantes et incontrôlées. Quelques adeptes incarnés oublièrent leur nature divine et prirent des femmes de la terre pour épouses, des femmes d’un type extrêmement primitif, ce qui produisit des espèces inférieures. Il n’est pas rare, dans la littérature ufologique, de lire l’erreur commune à beaucoup d’auteurs qui pensent que ces dieux étaient extra-terrestres et qu’ils épousèrent de jolies terriennes. Rien n’est plus faux ! Les dieux en question sont les adeptes incarnés qui suivirent la voie de gauche et se séparèrent des adeptes purs qui, eux, étaient soumis aux lois de la hiérarchie de Shambhalla. Quant aux femmes, il s’agissait de femelles plus proches de l’animal que de l’homme, car à cette époque la différence de l’apparence extérieure des deux règnes n’était pas aussi marquée que de nos jours. Il y eut donc des conflits terribles entre les adeptes soumis à la hiérarchie et ceux qui étaient soumis à leur sens. Les plus purs émigrèrent vers le nord, et les corrompus dans les autres directions, où ils fondèrent des cultes aux élémentals, cultes que l’on retrouve aujourd’hui sous la forme de la magie animique et de tous les rites où il est besoin d’un médium shamane ou sorcier, et où le sang d’un animal est utilisé.

 
La grande histoire de notre globe

 

              Ce qui va suivre n’est pas nouveau pour l’occultiste, mais semblera une fiction pour le savant qui en général considère l’endroit de la découverte du dernier crâne humain comme le lieu de naissance d’Adam.

              « Le berceau de l’humanité n’est certainement pas en Afrique orientale comme on le suppose encore aujourd’hui. En dehors de notre propre tradition, une nouvelle découverte vient remettre cette théorie en question : des savants soviétiques on trouvé en Sibérie du nord, sur les bords du fleuve Lena, des sites et des galets taillés par l’homme à une époque correspondant à celle où vécut en Afrique l’homo erectus, il y a deux millions d’années. Le professeur Romanovsky de Moscou a même constaté, avec la surprise que l’on imagine, que ces hommes savaient s’habiller et faire du feu. Plus récemment encore vient d’être retrouvée en Namibie une mâchoire appartenant à un hominidé âgé de plus de douze millions d’années. Les auteurs de cette découverte, Martin Pickford et Brigitte Senut du Muséum National d’Histoire Naturelle, ont commencé leur travail en disant : « c’est la première fois qu’un hominoïde de cet âge est retrouvé au sud de l’Equateur. Cette découverte nous oblige à revoir notre conception des origines de l’homme. » (Ciel et Espace, octobre 1991).

              Je me rends bien compte de la difficulté. Exposer l’ensemble du sujet en si peu de pages ne sera pas facile. Les faits seront donc résumés à l’essentiel et celui qui souhaite approfondir pourra toujours étudier la Doctrine Secrète de H. P. Blavatsky ou l’excellente synthèse qu’en a faite Annie Besant dans La Généalogie de l’Homme.

 

La vie élémentale sur le quatrième globe

 

              Aux premiers âges de la vie sur ce quatrième globe, cycle de nouvelle manifestation, notre planète bleue s’est densifiée et s’est transformée en une énorme masse d’eau constamment troublée par de gigantesques convulsions. Pendant 200 millions d’années terrestres, ces convulsions se succédèrent sans relâche, puis finirent par apparaître cycliquement. Le premier continent apparut à l’emplacement de l’actuel pôle Nord. Cette terre allait devenir l’Eden du premier Adam, de la race divine et androgyne. On l’appellera Terre Impérissable car elle demeure à jamais. C’est le fameux mont Mérou des hindous et des bouddhistes, et les textes lui donnent le nom de Shvetadvipa, l’Ile Blanche.

 

Création de la première race

 

              La tradition explique que sept légions d’esprits créateurs vinrent sur cette terre sacrée dans le but de créer des demeures ou corps, afin que les monades à différents degrés venant des autres globes puissent trouver le moyen de progresser à travers une forme. Les esprits (ou hiérarchies) créateurs étaient appelés Bahrishad Pitris. Ils descendirent dans cette région et projetèrent à partir d’eux-mêmes une forme éthérée, filandreuse, sans sexe. Cette ombre allait devenir le premier corps de la monade et de l’homme futur. Sept sortes de telles demeures furent créées, sur sept zones de cette terre qui, à cette époque, était luxuriante. C’est ainsi que naquit la première race divine. On appelle cette première race les auto-générés parce qu’ils ne provenaient pas de parents humains mais de la puissance de l’esprit de leurs créateurs. On nous dit que la reproduction avait lieu par scissiparité ou bourgeonnement, processus assez similaire à celui de nos amibes.

              Si, à l’aube de l’humanité, les dieux interviennent déjà, comment s’étonner de ce qu’ils le fassent cycliquement pour nous protéger et nous instruire !

 

La seconde race

 

              La terre s’est élargie et de nouveaux continents ont fait leur apparition autour du pôle verdoyant. Le continent hyperboréen fait son apparition, il est prêt à recevoir la seconde race. Et Dieu dit : « Soyez féconds, multipliez-vous, emplissez la terre et soumettez-la ». L’homme originel, de par sa nature encore éthérée, ne laissera aucune trace de son existence. Son apparence même est inimaginable à nos mentalités. C’était un être immense pourvu d’un seul sens, l’ouïe. Dans la seconde race, il développera également le sens du toucher.

              La seconde race fut conditionnée par l’influence de Jupiter. Cette race, comme celles qui suivront, est subdivisée en deux catégories. En effet, au cours du temps, deux types raciaux vont se dégager. Le premier type est asexué et identique aux ancêtres créateurs (les Elohims bibliques), le second possède un corps plus dense et un système de reproduction commence à s’organiser. L’être exsude un liquide à l’extérieur de son corps, formant une poche qui se densifie et dans laquelle naissent de nouveaux corps. Les Puranas mentionnent très souvent ce système de reproduction. On appela ces êtres « les nés de la sueur », et dans l’hindouisme le Seigneur Ganesha fut créé de cette manière par sa mère Parvati.

 

La troisième race

 

              La seconde race a colonisé l’immense continent de l’Hyperborée. De nouvelles convulsions vont maintenant préparer l’avènement de la troisième race. De nouvelles terres apparaissent, en tout premier lieu la ceinture himalayenne qui s’étend autour du monde. A cette époque, un immense océan couvrait l’actuel Gobi, le Tibet et la Mongolie. Lentement, l’Himalaya s’éleva vers la lumière, en même temps que les terres qui formeront plus tard de l’Inde, jusqu’à Sri Lanka, Sumatra, l’Australie, la Tasmanie et la terre à laquelle était attachée l’Ile de Pâques. A l’ouest, la terre émergeait jusqu’à Madagascar, et une partie de l’Afrique. Tout cela, ajouté à la Suède, la Norvège, la Sibérie et au Kamtchatka déjà existant, constitua l’énorme troisième continent Lémurien qui allait devenir le berceau d’une race humaine passablement physique et intelligente. Là commence vraiment le grand cycle de l’involution ou la chute de l’esprit dans la matérialité. En abrégeant considérablement, disons qu’au cours de milliers d’années la Lémurie va subir de multiples transformations qui la réduiront à plusieurs grandes îles, 700.000 ans avant la période éocène (de l’époque tertiaire). Lorsque la Lumérie disparut par le biais de gigantesques éruptions volcaniques, elle ne laissa comme vestiges que l’Australie, Madagascar et l’Ile de Pâques.

 

A propos de l’Ile de Pâques

 

              Si l’on en croit plusieurs auteurs, techniquement, seuls des extraterrestres auraient pu élever les immenses statues de l’Ile de Pâques (on en a dénombré plus de 600, dont certaines pèsent plus de vingt tonnes), à cause des conditions semi-désertiques qui prévalent sur de si petites îles. Il n’en est pas forcément ainsi d’après la tradition ésotérique. Les scientifiques ont remarqué que ces statues étaient du même style que l’art précolombien, ce qui est naturel puisqu’il s’agit là du produit d’une seule et même race, à laquelle on doit la civilisation mégalithique ayant été active, semble-t-il, sur tous les continents.

              Les archéologues sont, entre autres, troublés par la singulière muraille de l’Ahu Vinapu construite dans le style inca du temple de Pachacamac ou de Tiahuanaco. Il s’agit de grandes dalles de pierre minutieusement polies et rigoureusement ajustées. Dans cette île fantastique, on trouve un endroit appelé Orongo, le village des hommes-oiseaux, sur lequel on a beaucoup fantasmé. La tradition nous dit que ce nom vient du fait qu’à l’époque lointaine de la Lémurie vivait une race qui avait la faculté de se mouvoir avec autant de facilité dans l’air que dans l’eau.

              Sous prétexte que la roche dans laquelle ont été façonnées les statues est une roche tendre, le tuf, les historiens attribuent aux statues un passé dérisoire. Ne les jugeons pas trop sévèrement, car ils ignorent sans doute que ces roches sculptées passèrent la plus grande partie de leur temps sous l’eau et furent ainsi protégées de l’érosion.

              Les Polynésiens arrivés récemment sur l’île n’ont rien à voir avec ces fabuleux vestiges. Avant d’être l’île que nous connaissons, l’endroit était une partie d’un grand continent sur lequel s’était développée une civilisation avancée, et c’est à cette dernière que l’on doit l’édification des statues.

              Autre énigme : les statues de bois gravées des signes d’un alphabet typiquement atlante, dont les originaux fait d’un métal inaltérable sont enfouis dans les souterrains secrets de l’île, que quelques chefs auraient retransmis jusqu’à une époque récente, mais qui sont désormais occultés. Les Atlantes, après les Lémuriens, ont colonisé cette île à l’époque de sa seconde remontée en surface. Les statues, quant à elles, sont des reproductions assez ressemblantes de la morphologie du peuple lémurien.

 

La race Lémurienne

 

              Cette race nous intéresse plus que les précédentes car c’est à cette période qu’apparurent des êtres divins venus de l’espace, à bord de vaisseaux extra planétaires.

              Pour prévenir de toute confusion, les termes races et sous-races n’ont dans ce contexte aucune connotation raciste et arrogante. Elles indiquent uniquement l’évolution naturelle comme un arbre avec à la base le tronc et les différentes branches qui se succèdent et se subdivisent à l’infini…

              C’est à partir de la troisième race que l’on voit émerger les sept sous-races d’une manière plus individualisée. Les tous premiers types lémuriens furent influencés par la planète Vénus. On les appela les hermaphrodites. Puis, il y eut le grand événement de la séparation des sexes sous l’influence de Mars. Le langage commença à apparaître dans la troisième sous-race où il devint monosyllabique. Le sens de la vue sous la forme d’un troisième œil unique et frontal s’ajouta aux deux autres. Trois types raciaux firent leur apparition. Un type humain nettement androgyne et un type hermaphrodite qui apparaît au cours de la troisième sous-race. Dans la quatrième sous-race, le troisième type commence à naître. Sa particularité est que certaines des poches donnent des êtres mâles, et d’autres des êtres femelles. L’œuf ou la poche des individus femelles tend à rester dans leur sein et l’enfant naît de plus en plus fragile. C’est dans les sixième et septième sous-races que la reproduction sexuelle devient universelle.

              Le Lémurien était à l’échelle du gigantisme de son environnement. On le décrit comme un grand et puissant sauvage obéissant strictement à toutes les impulsions des rois divins, sous les ordres desquels ils construisirent de grandes cités et d’énormes temples de pierre.

 

La descente des Dieux

 

              Les toutes premières hiérarchies pénétrèrent littéralement les types supérieurs lémuriens. Mais, parallèlement à cette forme d’adombrement spirituel, il y eut aussi une authentique descente de grands être en provenance de la chaîne vénusienne à bord de vaisseaux spatiaux. Dans ce cas comme dans l’autre, l’objectif était de stimuler l’intelligence de la race humaine tout entière. Les êtres divins qui étaient incarnés dans des corps lémuriens devinrent les rois, les dirigeants et les grands architectes de la civilisation lémurienne, et c’est pourquoi on peut dire que cette civilisation était un don des dieux et non le résultat de l’évolution de l’humanité comme c’est le cas aujourd’hui.

              On compte plusieurs descentes de dieux avant et après la séparation des sexes, et on n’est sûr de la descente de vaisseaux qu’après la séparation de l’humanité en mâles et femelles. Les mythologies parlent des types lémuriens lorsqu’elles évoquent les titans ou les cyclopes du passé. Ce sont ces géants qui furent les constructeurs d’une fantastique capitale sacrée que les Tibétains nomment Shambhalla. Dans l’hindouisme, les dieux qui améliorèrent la troisième race lémurienne sont appelés les fils d’Atri ou les fils de Marichi.

 

Les différents Dieux

 

              Selon les sources traditionnelles, l’homme est apparu en tant qu’entité physique individualisée il y a 18 millions d’années, bien que depuis cette époque il ait considérablement changé d’apparence. Pendant l’ère lémurienne, trois catégories de dévas créateurs appelés « les fils du mental » sont en action sur la Terre. Celle qui nous intéresse est la troisième, les deux autres ayant eu une action purement subjective.

 

La venue des Vénusiens

 

              Cette troisième classe d’entités, contrairement à celles qui la précédèrent, ne vint pas de notre chaîne terrestre, mais de la chaîne vénusienne, autrement dit la planète Vénus. Nous savons par de nombreux textes sacrés que ces êtres vinrent à bord d’engins, qu’ils atterrirent sur la Terre et qu’avec eux commença la loi des « grandes approches » d’Avatars en provenance de l’espace dans l’intention de nous instruire. L’évolution de l’humanité vénusienne, il y a 18 millions d’années, était déjà considérablement supérieure à la nôtre et, comme il existait une relation occulte entre ces deux chaînes planétaires, c’est probablement cette affinité qui est représentée dans le graffiti de la grotte du Kahistan aux Indes, vieux de 14.000 ans, montrant la Terre et Vénus reliées l’une à l’autre par une route de lignes (comme symbolisant un puissant flot d’Amour). Il fut décidé qu’un groupe important d’adeptes vénusiens s’incarnerait sur la Terre en tant qu’instructeurs. On nous indique qu’ils vinrent au nombre de 105, chiffre incluant le chef suprême, notre actuel Seigneur du Monde qui, depuis lors est resté sur terre dans ce lieu très saint appelé Shambhalla. L’atterrissage eut lieu dans une île magnifique de l’actuel Gobi, une mer à cette époque.

              La chose la plus importante que nous apportèrent ces grands seigneurs fut l’individualisation, c’est-à-dire la stimulation de l’intelligence dans la conscience de l’humanité animale. En dehors de cette stimulation manasique, les Vénusiens apportèrent une grande partie de leur science sacrée. Le Tibétain nous dit qu’ils amenèrent avec eux plusieurs minerais d’une rare puissance, ainsi qu’un sceptre surmonté d’un diamant qui se trouve aujourd’hui à Shambhalla. Il est probable que d’autres pierres radioactives furent cachées dans d’autres pays. Ils importèrent également trente-cinq grands mantras ésotériques ainsi qu’un langage sacré le Senzar qui, plus tard, donnera naissance au sanskrit. Leurs aéronefs, véritables arches, apportèrent des semences végétales et animales. Nos fourmis et nos abeilles, par exemple, vinrent de Vénus. Dans les légendes de Tiahuanaco, les cuyos sont des vers luisants de quatre à six centimètres secrétant des diastases dont les noms sont luciférine et luciférase. Ces cuyos auraient été importés de Vénus. La Tradition Occulte dit que les dieux apportèrent bien des choses utiles aux mortels :

              « Des fruits et des graines, inconnues sur la Terre jusqu’alors, furent apportés d’autres lokas (sphères) par les Seigneurs de Sagesse, dans l’intérêt de ceux qu’ils gouvernaient ».

              Parmi les végétaux, il y avait le blé. Rappelons que le froment n’a jamais été découvert à l’état sauvage et qu’aucun botaniste n’a jamais découvert son origine. Cette  céréale était extrêmement sacrée aux yeux des Egyptiens qui en répandaient dans les tombeaux.

 

L’Ile Blanche

 

              L’Ile sur laquelle atterrirent les Vénusiens était déjà le cœur de la fraternité des adeptes des précédents globes. L’ensemble de ces grands êtres s’organise et devint le phare du monde pour les siècles qui suivirent. A une époque que je ne pourrais donner survint un terrible cataclysme qui fit de la mer de Gobi le désert que l’on connaît. L’Ile Blanche fut épargnée par les ravages. Elle était placée désormais de manière à être entourée d’eau et de montagnes. Il y a environ 60.000 ans avant J.-C., une véritable cité se forma tout autour de l’île et, pour y accéder, on construisit un superbe pont la reliant à la ville naissante qui prit le nom de « cité du pont ». Cette ville fut à son apogée 45.000 ans avant J.-C. et devint la capitale d’un immense empire qui s’étendait sur l’ensemble de l’Asie orientale et centrale.

              Dans le désert de Gobi, des archéologues soviétiques ont relevé, grâce à des photographies prises du ciel, d’immenses structures souterraines émergeant par endroit dans les dunes (archives de photos tenues secrètes également par la CIA/NSA américaine). Si un effort est fait pour mettre à jour ces anciens restes de civilisation, l’histoire de notre terre devra sous doute être entièrement révisée.

              L’Ile Blanche exista jusqu’à la dernière période glacière qui ne laissa qu’un immense et aride désert mais épargna les temples de l’Ile Blanche aujourd’hui sous les sables. Toutefois, l’égrégore des forces spirituelles des Kumaras, car tel est le nom donné aux Vénusiens, fut maintenu sur le plan éthérique, et c’est ce haut lieu que l’on appelle Shambhalla ou comme sous un autre nom « Royaume du Prêtre Jean ». De nos jours, quatre Seigneurs de Vénus s’y trouvent encore, Sanat Kumara et trois de ses assistants ; les trois autres Seigneurs complétant le septénaire sont issus de notre hiérarchie planétaire.

              J’aimerais mentionner une autre hiérarchie qui pourrait avoir des affinités avec les ufonautes d’un haut degré. Pour plus de clarté, établissons un tableau des hiérarchies en action sur ce globe. Du bas vers le haut, nous avons :

 

1.       L’humanité

2.       La hiérarchie planétaire spirituelle

3.       Les Nirmanakayas ou Contemplatifs Divins

4.       Shambhalla

5.       Un groupe mystérieux

6.       Le Logos Planétaire

 

              La hiérarchie dont je veux parler est la cinquième de notre tableau. Selon le Tibétain, il s’agit d’un groupe mystérieux appelé « les lumières qui reflètent ». Toujours selon les termes du Tibétain, « les membres de ce groupe sont extra planétaires dans une certaine mesure ». Est-ce à dire qu’ils viennent de l’espace lointain mais qu’ils sont ancrés dans un endroit quelconque du système solaire ? Toujours d’après le Tibétain, « ils sont les  correspondances supérieures des Nirmanakayas ou Contemplatifs Divins. Ils sont affiliés à Shambhalla et apportent soutien et coopération au Logos Planétaire dans sa pensée concentrée créatrice ».

              J’insiste beaucoup sur Shambhalla, haut lieu qui échauffe beaucoup les imaginations de nos jours, parce qu’une relation constante, j’ai bien dit constante et ininterrompu existe entre ce centre suprême et les autres planètes du système solaire, ainsi qu’avec les centres cosmiques de Sirius, d’Orion, de Beltégeuse, de la Grande Ourse ou des Pléiades, et il me semble évident que si l’on veut trouver la cause qui sous-tend les apparitions d’OVNI, c’est à Shambhalla et dans ses implications qu’il faut chercher la solution. Ce  qui revient à dire que la solution est purement spirituelle et que c’est en nous-mêmes que la lumière sur ce sujet peut et doit être découverte. Shambhalla est dans l’enseignement hindou le lieu où apparaissent les grands messagers divins, les Avatars, apportant dans notre humanité la sagesse, l’amour et la civilisation.

 

Un manuscrit confirme

 

              Robert Charroux mentionne un texte tibétain découvert en Chine évoquant ce que nous venons de dire sur la venue des Kumaras (vénusiens) et leur manifestation septénaire. Voici ces deux extraits importants :

              « Venus du haut du ciel des dieux, fils des six pères Maîtres Divins qui siègent au-dessus du ciel médian, il y eut trois aînés, trois cadets, sept pour la dynastie des Sept Trônes ; fut ainsi : Khri Nag-Khri bean-po. Il vint ici-bas comme pluie fécondant la terre et premier des pères du pays…

              D’abord, il atteignit la Terre. Puis il fut prince de tout ce qui est sous les cieux… »

              « Fils des six pères Souverains Maîtres qui siègent au-dessus du ciel médian, il y eut trois aînés, trois cadets, sept pour la dynastie des Sept Trônes. La filiation de la dynastie des Sept Trônes fut :

              Ldé Nag-Khri bean-po. Il vint ici-bas comme pluie fécondant la Terre et premier des pères du pays. Ce fils des Dieux régna sur les pays des hommes. Après quoi, il retourna corporellement au ciel. »

              « Ldé Nag-Khri bean-po et Gnam Mug-Mug engendrèrent Mu-Khri bean-po (ou Mug-Khri bean-po) ».

              Il est évident que pour partir corporellement au ciel, il faut avoir un vaisseau. Et cela n’est pas la seule preuve que nous ayons.

 

            Les informations que je vous ai révélé jusqu’à maintenant vous ont permis d’entrevoir les racines d’une Conspiration mondiale visant à asservir la conscience humaine et à laquelle chacun participe sans le savoir. Si vous croyez que je cherche à vous trompez, c’est votre choix, mais vous avez tort. Depuis près de 20 ans déjà, je me suis efforcé de trouver la Vérité sur la raison d’être de la Vie, de la Mort, de l’Univers, de Dieu, de la Vie Extra-terrestre… cherchant à tout prix des réponses. La vie m’a mis sur certains chemins et j’ai découvert plus encore que je ne l’aurais imaginer ! Je peux comprendre les réflexions du style : « Comment savoir si je peux faire confiance à cet écrivain, conférencier ou sage…, si je peux m’impliquer dans telle démarche… car… on abuse peut-être de ma bonne foi ? ». C’est ainsi que, remplie de doutes et d’hésitations, une armée d’êtres craintifs attend des jours meilleurs. Elle n’attend pas inactive, certes, car en son sein on se réunit, on critique, on « psychologise ». Chacun se penche sur les attitudes des uns, les paroles des autres, pour savoir si un tel est « trop » ou au contraire « pas assez »…, s’il n’a pas fait un faux pas… mais cette fois-ci, il faut aller au bout de ses convictions. La vérité est là sous nos yeux près à éclater et être révéler…

 

            « Peu importe ce à quoi vous adhérez, la seule force qui vaille, c’est l’amour que vous allez faire briller dans vos regards. »

 

            Actuellement, une désinformation sévit sur notre Terre. Elle concerne entre autre tout ce qui touche au domaine des êtres vivant sur d’autres planètes. Pourquoi cette loi du silence, pourquoi des centaines de dossiers cachés sur ce sujet, pourquoi un « top-secret » aussi acharné ? Nous ne sommes pas les seuls êtres pensants de l’Univers et non plus les seuls êtres « intelligents », loin s’en faut. Mais de la Vie, que savons-nous réellement ? Oserons-nous sincèrement nous poser la question ?

 

            Les états d’être et les pensées attirent et génèrent inévitablement leurs semblables. De là l’importance du regard qu’il convient de poser sur la Vie. Comprenez bien la Vie et non pas l’existence, car il ne suffit pas d’exister pour vivre. Le monde dans lequel nous nous trouvons en ce moment même ne vit pas, les êtres humains ne font qu’exister guère plus. Ils ne possèdent pas plus de conscience et d’autonomie qu’une mécanique. Acceptez-vous de vous laisser diriger par un semblable moteur ? Tolérerez-vous de laisser emprisonner encore longtemps dans votre être le germe de « Ce qui vient » ? C’est par « Ce qui vient » en vous que « Celui qui vient » à l’échelle planétaire pourra se manifester. En d’autres termes, votre propre champ d’énergie appelle ou rejette Son champ d’Energie. Appelez ! Ne faites pas semblant d’appeler et l’On vous entendra !

 

            Etes-vous prêts à continuer le voyage ? Ce qui suit risque de vous ébranler, sachez-le. Cela va néanmoins répondre à vos interrogations concernant la force qui, en définitive, manipule les leviers de l’actuel désordre terrestre, cette force qui joue sur les faiblesses, les aberrations et les dépendances individuelles.

 

            Remontez donc le temps avec moi. Quelques décennies suffiront, même si l’origine de cette histoire se perd dans la Nuit des Ages. Plongez dans la Mémoire Universelle[1], c’est le Grand Livre où tout est consigné. Vous allez y découvrir le continent Nord Américain au lendemain de la deuxième guerre mondiale.


.../... 
 

 

 

 


[1] Les Annales Akashiques ou Mémoires de l’Univers, sorte de plaque sensible mis en place par la Nature et sur laquelle s’inscrit tout événement.

Repost 0
4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 16:53
Dans l’ombre du Vatican

 

              « Il ne faut pas s’offenser que les autres nous cachent la vérité, puisque nous nous la cachons si souvent à nous-mêmes. » La Rochefoucauld.

 

              « L’idée qu’il n’y a pas de vérité ; qu’il n’y a pas de nature absolue des choses, de « chose en soi ». Ce n’est là que du nihilisme, et le plus extrême. » La Volonté de puissance, Friedrich Nietzsche.

  

VaticanCity


 

 

              Qu’est-ce que la Vérité ?

              La question nous est lancée comme une devinette. La Vérité ? S’il est une question impossible, c’est justement celle-là ! Considérant l’étrangeté de notre situation, une réflexion nous vient à l’esprit.

              Dans quel univers et pour quel univers nous demandez-vous cela ?

              Vous faites bien de poser des bases préalables à votre réponse car il est un principe universel qui dit qu’à toute interrogation, il existe plusieurs solutions. Chacune d’elles est conditionnée par l’angle d’observation que nous occupons, c’est-à-dire par les milliers de convergences qui font que nous sommes « nous » avec telle apparence, tel niveau de pensée à telle époque et à tel endroit plutôt qu’à tel autre.

              Mais à quoi cela mène-t-il ? Si l’on adopte cette façon de raisonner, on parvient rapidement à une sorte de relativisation de tout, qui est plutôt… démotivante. La quête de la Vérité, notre moteur de base, devient alors une énorme farce.

              N’allez pas si vite, fait l’un des trois Etres. Prenons comme élément de réflexion le cahier sur lequel vous consignerez par écrit votre vécu de cette nuit. Imaginez maintenant un instant que vous soyez une puce échappée du dos d’un chien et que le « hasard » conduit sur la table de travail où se trouve le cahier en question. Quelle conscience aurez-vous de son papier ? Mystère… Peut-être ne ferez-vous pas même de différence entre les fibres végétales qui constituent la texture de ses feuilles et le bois de la table.

              Supposez dans un second temps que vous soyez une souris face à ce cahier. Que va-t-il représenter pour vous ? Certainement rien d’autre qu’un bon repas mis sur votre chemin par la providence.

              Redevenez humains, maintenant. Que signifient dès lors les pages blanches de ce même cahier ? Le réceptacle d’un texte que vous allez rédiger avec amour ou de ces blocs-notes sur lesquels on griffonne et dont on déchire les pages ? Toute latitude vous est donnée. Nous pourrions multiplier les points de vue et les exemples à l’infini !

              Rien que de très banal dans cette constatation, cependant l’assimilation de l’enseignement qui s’y cache demande un bon sens faisant encore défaut à la plupart des hommes. Chacun veut que son point de vue soit le point de vue et chacun, à son niveau, dans tous les domaines, vit et meurt par cela et pour cela. Ainsi, dans un certain sens, la Vérité devient-elle ce que chacun croit, dans la mesure où elle correspond à la logique d’un univers intérieur donné.

              Vous rejoignez donc notre pensée. Il y a quelque chose de profondément démotivant et aussi de terriblement triste dans cette constatation. Cela tendrait à prouver qu’il n’existe pas de Vérité absolue, mais une infinité de vérités partielles, autant qu’il existe d’individus ou tout au moins de types d’univers de pensée.

              C’est une façon de voir… Mais à un certain niveau « voir » ne suffit plus, voir se rattache au mental inférieur qui se laisse ballotter de jugements en jugements. Au niveau où nous voulons toucher votre cœur, il convient davantage de ressentir que de voir. Une telle perception n’a rien de flou, au contraire. Elle ne fait pas allusion à une vague connaissance intuitive car elle nous envoie directement au cœur de Ce que nous cherchons depuis toujours. Elle nous met en liaison avec la Force de Compassion par laquelle les univers sont des instruments au service de l’Univers, par laquelle, enfin les vérités sont les fils qui tissent la trame de la Vérité… Car la Vérité, mes amis, est le reflet fidèle de la Divinité. On ne peut l’enfermer dans une définition qui serait immanquablement une sorte de rempart ou de frontière absurde. La Vérité n’est pas finie. Elle demeure en continuelle expansion, tout comme l’Univers, tout comme la Mère Divine. Accepter de ne pouvoir tout englober, tout définir une bonne fois pour toutes, est une forme d’humilité et donc de grandeur qui fait défaut à la majorité des humains…

              Affirmer « la Vérité, c’est cela », point final, ainsi que le fait encore une multitude parmi vous, revient à dire qu’il y a un bout au chemin de la Vie. C’est tout faire fonctionner dans un système clos, forcément dualiste, qui n’a rien à voir avec la structure fondamentale de l’Univers des univers.

              Ainsi notre souhait est de vous apprendre, autant que cela se peut, à percevoir au-delà des systèmes, c’est-à-dire des théories et des dogmes.

              Vous voulez dire, chercher la face de la Vie, en perpétuelle expansion, derrière le rideau humain des religions.

              Pas seulement des religions, reprend un des trois Etres… Lorsque vous entendez les mots « dogmes » ou « doctrines », ne les appliquez pas systématiquement aux seules religions attestées. Ces termes concernent tout autant les modes de pensée politique, économique et scientifique.

              Ce que vous appelez pompeusement « la Science », par exemple, est en fait peu à peu devenue une véritable religion avec ses credos et ses prêtres. Ces derniers sont capables de discréditer et d’excommunier à leur façon ceux qui s’écartent de « la droite ligne ». En réalité les véritables scientifiques sont beaucoup plus rares que vous ne le croyez. La plupart de ceux qui se disent tels s’arrêtent en cours de route dans leurs réflexions. Soit qu’ils soient incapables de sortir d’un schéma de base donné, réputé être la vérité immuable, soit qu’ils n’aient pas l’honnêteté ou le courage de tenir compte d’autres schémas qu’ils n’ignorent pas.

              Les responsables politiques, économiques et religieux de votre monde utilisent les mêmes subterfuges pour polir les consciences selon le modèle souhaité. Ce sont les mêmes hommes à des places différentes.

              Et quel est ce modèle ?

              C’est un modèle d’uniformisation et de dépendance. Pourtant, plutôt que de lui donner un nom précis, on pourrait dire qu’il évolue en fonction de tout ce qui renforce le pouvoir des Institutions en place… basé sur l’assoupissement général et l’état hypnoïde dans lequel votre humanité se trouve plongée.

              Si vous le voulez bien, nous allons rendre une nouvelle visite à cette Terre à laquelle nous consacrons tant d’amour aujourd’hui. Vous allez découvrir un autre de ses visages. Allons au-delà des images qui nous ont conduit en Afrique ou en Asie sous des régimes totalitaires. Les pratiques sont différentes, certes, plus policées tout au moins, mais le but final s’annonce analogue, c’est le verrouillage de la pensée. Une dévitalisation de la conscience individuelle est alors annoncée… afin que la voie d’accès à toute croissance intérieure se trouve bloquée.

 

              « Il fait encore nuit et nous sommes au cœur d’une place immense. Une place que nous reconnaissons immédiatement. La place St Pierre de Rome, en pleine Cité du Vatican. Mais aussitôt surgie, l’image se brouille, laissant apparaître une succession de colonnades puis des escaliers et des jardins sous le clair de lune et les lampadaires. Une ombre ou deux s’y faufilent d’un pas hâtif et c’est le silence, à peine troublé par le murmure d’une invisible fontaine.

              Enfin, les contours d’un bureau se dessinent et nos âmes se retrouvent une nouvelle fois spectatrices d’une sorte de réunion. Ici l’assemblée est toutefois plus restreinte. Guère plus de sept ou huit hommes. Deux d’entre eux sont visiblement des prélats, un autre porte un simple costume de prêtre en civil, tandis que le reste de la compagnie semble se composer de laïcs. Leur tenue est on ne peut plus classique.

              La salle où cette scène prend place nous surprend par son allure excessivement cossue. Ses murs, ses plafonds sont chargés de reliefs en stuc et de dorures. Ici, rien n’est sobre : fauteuils de cuir noir, sous-mains également de cuir sur une superbe et grande table cependant qu’aux murs trônent les tableaux de quelques maîtres anciens…

              Une discussion animée est engagée entre l’un des prélats et deux des laïcs tandis que des chèques sont échangés à l’autre bout de la salle. Simultanément aussi, on fait circuler des dossiers que l’on paraphe abondamment.

 

 

 

 Pape Benoit XVI

 

 

 

              Nous tenions à vous présenter un aspect assez particulier du Vatican. Il s’agit d’un aspect que soupçonnent encore très peu de personnes. Nous devrions dire trop peu… car tout mensonge, toute mascarade doit voir un jour sa fin.

              La réunion à laquelle vous assistez ici, mes amis, n’est que l’une des centaines qui se déroulent à huit clos, chaque année, au Vatican. Celle-ci est un des produits, un des moteurs aussi qui font de cet Etat, non pas, non plus, le cœur d’une Eglise mais bel et bien le quartier général d’une Société multinationale.

              Affirmer cela peut paraître choquant, nous le savons, néanmoins l’heure approche d’inciser l’abcès. Il s’agit bien en effet d’un abcès, d’une conspiration qui ne concerne pas seulement le monde occidental chrétien mais l’ensemble de l’humanité terrestre.

              Ce qui s’échafaude ici s’inscrit dans la dynamique mondiale de muselage des consciences telle que nous l’avons déjà évoquée. On y élabore des stratégies politiques, économiques, guerrières s’il le faut, afin de niveler dans la médiocrité et la dépendance des masses humaines. Le Catholicisme en est le prétexte et nous pourrions dire l’arme. Il est une vision réductrice du Christianisme et fabrique des dogmes depuis bientôt deux millénaires afin de développer sa puissance temporelle.

              Mais vous dites que la religion est un prétexte… Prétexte à quoi ?

              En vérité, tout ceci n’est plus une affaire de religion. Tout au moins pour un certain nombre des « maîtres du Vatican ». Le Catholicisme, dans sa version la plus conservatrice, celle qui prend le pas sur les autres aujourd’hui, est l’une des pièces maîtresses du Gouvernement Mondial dont vous avez entrevu une image à Genève.

              La présente réunion est une des réunions de l’Opus Dei, une organisation tentaculaire que certains hommes lucides appellent déjà l’Octopus dei. L’œuvre, comme on la nomme également, est devenue le véritable gouvernement souterrain de tout le Catholicisme. Elle gère des affaires terriblement temporelles de par le monde, avec les moyens les plus divers, ainsi que le ferait n’importe quel Gouvernement uniquement soucieux de voir s’accroître son emprise. Le crime ne représente pas même pour elle un obstacle. Elle est devenue en fait un véritable réseau d’espionnage, une armée secrète qui utilise la foi religieuse comme levier de manipulation.

              Certains de ses membres, et aussi certains dignitaires du Catholicisme qui n’y sont pas rattachés mais qui sont mus par des appétits analogues, détiennent des moyens de pression considérables sur quelques-uns de vos dirigeants officiels. Il existe à ce niveau des complicités occultes dont vous ne soupçonnez pas l’ampleur et qu’il n’est pas nécessaire d’énumérer ici.

              Saviez-vous, par exemple, que l’Eglise de Rome contribue financièrement, d’une façon habile, à la fabrication de certains armements ? Cela a déjà été avancé publiquement… mais les hommes préfèrent oublier et enterrer ce qui dérange. Chacun de vous agit d’ailleurs de cette façon vis-à-vis de ses propres difficultés. On préfère contourner plutôt que de chercher à regarder paisiblement l’obstacle puis de le démasquer… Un obstacle est toujours une sorte de « faux visage » derrière lequel une partie de vous-même se dissimule.

              Mais revenons à ce qui s’élabore entre ces murs… et tentons de l’observer avec des yeux différents. Les hommes que vous voyez ne sont aucunement des monstres au sens moral du terme. Ils ont leur propre conception de ce qui doit être, et ils représentent un Vatican qui est un aspect significatif de la conscience humaine, collective et individuelle.

              En effet, une partie de la psyché de l’humanité ne peut s’empêcher d’être une terrible manipulatrice, une éternelle comploteuse. Elle s’interdit l’accès à la transparence, c’est-à-dire au bonheur limpide, en prenant un plaisir pervers dans l’intrigue. Intrigue contre elle-même en définitive. Chaque individu agit de la sorte à son propre niveau. La conscience individuelle moyenne ment continuellement ou presque, elle complote, élabore des plans pour mieux contrôler ce qui est à sa portée. C’est une soif inextinguible qui se traduit tôt ou tard par une implosion ou, si vous préférez, par une sorte de cancer de l’âme… puis de la société.

              Tout cela parce que l’être humain isolé ou regroupé en Organisations fabrique toujours une vérité en fonction du degré de sa myopie.

              Posez-vous ces questions : qu’ont pu être le Bien et le Vrai, pour un inquisiteur ? Que sont maintenant le Bien et le Vrai pour les restes d’inquisition qui sommeillent toujours en vous ? Calculez le nombre de fois où, chaque jour, vous commencez vos phrases par « mois-je ». Vous serez surpris.

              Il y a en l’homme une telle volonté de tout ramener à son petit univers clos et tyrannique !

              En vous tous règne un Vatican souterrain… Entreprenez de dégonfler ses prétentions à tout contrôler impérialement et vous dévitaliserez par la même occasion toutes les cités papales de la Terre.

              Toutes les cités papales ? Peux-tu préciser ?

              Oui… Si l’Eglise de Rome reste depuis de nombreux siècles un exemple d’une certaine pauvreté de l’âme, à quelques belles exceptions près, elle n’est certes pas la seule. Toutes les religions ont  ou ont eu leurs heures de mascarades. L’Islam dans quelques-unes de ses manifestations connaît de toute évidence aujourd’hui un semblable délire. Lui aussi a son « Opus Dei » à sa façon… et vous seriez surpris de savoir à quel point les Organisations souterraines ou semi-souterraines des grandes religions déguisées, s’entendent quant à leur but… car elles-mêmes sont des pièces manipulées sur un échiquier qui les dépasse.

              Sous la salle de réunion que vous voyez ici, existent d’autres salles qui elles-mêmes conduisent à d’autres lieux, plus discrets encore et qui contiennent une énorme quantité d’archives. Une véritable bombe pour l’ensemble de la conscience d’une humanité menée par le bout du nez…

              Un seul homme dans cette pièce en connaît l’accès. Il sait les raisons politiques d’une quantité de canonisations, les implications mafieuses des hommes d’affaires du Vatican, il sait aussi les mensonges des premiers pères de l’Eglise et la multitude des assassinats commandités au nom de Dieu.

              Et pourtant, il dort aussi paisiblement que vous… parce que les uns et les autres, vous utilisez les mêmes somnifères : Un « moi-je » bon polémiqueur, un certain confort, des amis qui ont un rythme de sommeil identique et, de temps à autre, un repas confortable. Si par surcroît viennent s’ajouter quelques honneurs, on sombre alors dans l’auto-hypnose.

              J’imagine que vous trouverez mes paroles bien sévères et peut-être dénuées de cet Amour auquel vous aspirez tant… mais l’Amour, mes amis, n’est trop souvent conçu par l’homme que comme un miel doucereux.

              L’Amour total EST la Vie et la Vie se présente sous de si nombreux visages ! L’Amour, tel que je vous l’offre ici, vous propose son regard courroucé sans aucun doute, néanmoins c’est l’Amour total, n’en doutez pas. Le navire de l’humanité terrestre prend l’eau de toutes parts et nous ne voulons pas le laisser couler !

              L’ombre est sans doute contagieuse mais n’oubliez pas qu’elle demeure assujettie au Soleil.

              Ainsi, la forme d’Ombre que vous voyez œuvrer dans ce bureau est sans conteste l’une des manifestations de l’Antéchrist qu’évoquent les Ecritures dont se réclame l’Occident. Ne craignons pas les mots : l’Eglise de Rome offre l’un des visages les plus éclatants de l’Antéchrist, conjointement à la faction intégriste de l’Islam. Même s’il peut s’incarner dans un individu, l’Antéchrist, comprenez-le, est avant tout un principe que toutes les consciences humaines ont elles-mêmes en germe, qu’elles développent et qu’elles appellent enfin à se concrétiser au bout d’un temps donné.

              Il doit être maintenant évident, mes amis, que lorsque j’évoque aussi sévèrement l’Eglise de Rome, je n’évoque nullement l’essence du Christianisme qui demeure un véritable joyau.

              L’enseignement de notre frère le Christ et l’impact que celui-ci laisse en profondeur n’ont aucune commune mesure avec ce qui est professé par la hiérarchie catholique et avec les agissements de celle-ci. L’histoire du Catholicisme pourrait se résumer à l’histoire de la secte des évêques de Rome qui a voulu imposer sa vision de la Parole Christique. Le Christisme reste à naître des cendres de tout cela. Cela ne saurait tarder. Les deux ou trois siècles à venir verront se mettre en place cette nouvelle religion qui résultera globalement, dans ses enseignements, d’une véritable fusion entre le Christianisme et une grande philosophie orientale. Un homme hors du commun donnera, de façon éclatante, le coup d’envoi de cette nouvelle façon d’être ouvert à la Lumière.

              Tu nous parles d’une religion à venir… pourtant toutes les données que nous recueillons au cours de cette nuit visent justement à dépasser toute notion de religion. Cela nous trouble un peu.

              Tandis que l’immense écran qui nous encercle continue de nous envoyer les mêmes images issues du Vatican et que l’un des prélats lève le ton pour être entendu de tous, le grand Etre vient se positionner juste en face de nous.

              Vous ne grandissez pas tous en même temps sur cette Terre, dit-il. Dans une même école, il existe toujours plusieurs classes, n’est-ce pas ? Ne croyez donc pas qu’une spiritualité pure, dénuée de tout support, soit accessible à l’ensemble de l’humanité dans quelques décennies sous prétexte que l’on passe d’une ère zodiacale à une autre !

              La majeure partie de vos frères humains a encore besoin de point de repère fixes et de rituels. Ceux qui se mettront en place auront cependant la marque de l’Universel et iront dans le sens de l’enseignement que nous vous délivrons.

              L’Islam sera dans un premier temps la religion qui éprouvera le plus de difficultés à se fondre dans cette volonté d’unité… car il nourrit beaucoup de souffrances, de peurs et de réflexes de protection dans son cœur.

              Avant que ne sonne cette heure, il va falloir accepter que l’orage gronde. En effet l’humanité a mis en mouvement une mécanique dont il est nécessaire qu’elle mesure concrètement les conséquences.

              Vous voyez ce prélat ? Eh bien, c’est un cardinal. La plus grande partie de la hiérarchie catholique ne soupçonne pas la moitié de son influence sur une certaine stabilité mondiale. Cette réunion, qu’il a d’ailleurs organisée, est totalement ignorée de ses pairs et aussi de la majeure partie des dirigeants de l’Opus Dei. S’il parle en ce moment c’est pour donner son approbation définitive à un complot de vaste envergure visant à discréditer le rayonnement de quelques Maîtres de Sagesse actuellement incarnés en Inde principalement, mais aussi dans d’autres contrées de la Terre.

              Il donne les dernières autorisations à une attaque en règle contre tous les enseignements qui visent à libérer réellement la conscience. Vous en verrez les effets. C’est sa vision de ce qui est juste, selon un certain Ordre prônant une pensée unique et le contrôle total de l’individu. Cette conception doit aboutir, selon lui et d’autres bien sûr, à la mise en place d’une élite mondiale appuyant sur tous les boutons de tous les registres individuels et collectifs.

              Ce n’est pas sans évoquer les bases d’une certaine idéologie qui a sinistrement envahi la Terre il y a quelques décennies.

              C’est exact. Le Principe est analogue. Il en est la continuité, plus sournoise, plus affinée si l’on veut. Nombreux sont évidemment ceux qui se font piéger, c’est-à-dire engourdir.

              Nous voulions vous faire comprendre avec mes Frères ici présents, que le discernement absolu n’est jamais acquis pour quiconque. Ainsi il importe que tous ceux qui cherchent sincèrement en leur cœur aient le courage de prendre régulièrement un peu de recul par rapport à leur façon d’aborder la cause qu’ils veulent faire fleurir. Je veux dire, qu’ils en éliminent l’aspect passionnel. Cela, afin d’en préserver l’essence dans son intégrale beauté.

              Ne vous emprisonnez pas dans vos croyances. Chacun gravit ses propres marches tandis que bon nombre de celles-ci donnent la sensation de représenter le haut de l’escalier.

              Soyez donc vigilants, à chaque carrefour, à chaque étape de découverte, et n’oubliez pas qu’il n’existe guère de définition statique et immuable de ce que vous appelez spiritualité.

              Que l’Amour, l’Equité et la Justesse soient vos véritables point de repère. Cherchez-les derrière les apparences des pseudo-logiques liées à votre temps. En vérité, voyez-vous, toute chose juste parle de spiritualité à l’insu même de chacun et de toutes les croyances.

              Mais, concrètement, qu’est-ce qu’une chose juste ?

              Une chose qui fait sourire l’âme. Une chose qui laisse une trace de paix derrière elle. Une chose qui fait déclarer à celui qui la rencontre : « elle m’a rendu un peu meilleur… »

              Au-delà du temps, des frontières, des langages. Voilà la logique de Celui qui vient. »

 

              L’Opus Dei n’a rien à voir avec la foi chrétienne même s’il le prétend. Je ne puis faire ici le procès du Christianisme dont Jésus a posé les bases, je démonte comme tant d’autres un organe qui n’a plus rien à voir avec l’Esprit et l’Ame mais qui sous ce prétexte prend des allures de secte tout en ayant l’aval de la religion catholique. L’Opus Dei a depuis longtemps mainmise sur le Vatican.

              Une enquête sur les Francs-Maçons du Vatican nous apprend ce qui suit : les croisés de cette société la plus riche du monde sont au nombre d’environ quatre-vingt mille, ils sont organisés et suivent les commandements de José Maria Escriva de Balaguer, au nom de Dieu mais de quel Dieu ?

              Peut-être celui des croisés, des moines soldats qui ont déjà tant détruit au nom de la religion. L’Opus Dei est un pouvoir économique qui influence la papauté. Deux mille prêtres sont à sa tête. L’œuvre reçoit environ trente millions de dollars par mois et gère des biens immobiliers aux quatre coins du globe. José Maria Escriva de Balaguer l’a promis : il est possible de devenir saint tout en vivant dans le monde des affaires à condition de suivre scrupuleusement les commandements qu’il édicte. Un chef de secte ne promettrait pas plus… Son livre « Le Chemin », traduit en trente langues et vendu à des millions d’exemplaires, se veut la bible de tout un monde prêt à tout pour obtenir le ciel.

              De Balaguer a en fait été un « channel » des années 20. Il reçoit des messages de Dieu lui-même pour sauver le Vatican et par la même, l’Eglise. Pour cela, il faut une armée d’inconditionnels purs et durs, se fondant dans la masse et s’éparpillant dans tous les milieux. Le 17 mai 1992, De Balaguer est canonisé. Pourtant, comme n’importe quelle secte, l’œuvre demande qu’on lui donne tout quand on veut être l’un de ses membres et si par hasard l’on décide de partir, ce sera sans rien. En fait, lorsque Don Balaguer fonde l’Opus Dei en 1928, il a 26 ans. Traumatisé par les massacres des religieux pendant la révolution, il organise l’Opus Dei comme un organe de résistance anti-marxiste. Il recrutera ses adeptes dans les universités en proposant aux étudiants des résidences et des centres culturels où il peut délivrer son message : il est possible d’atteindre la sainteté à travers n’importe quel travail, sous certaines conditions toutefois… Son projet est planétaire et il souhaite s’étendre ainsi à travers le monde entier. Anti-communiste jusqu’à l’extrême, il demande à chaque membre de s’inscrire comme volontaire à la « division bleue » (aux côtés des Allemands, contre l’Union Soviétique). Franco l’a sans doute beaucoup soutenu et une partie de son gouvernement appartenait à l’œuvre.

              Financièrement, l’organisation prétend vivre de dons mais depuis les années 70 des associations, des sociétés de gestion, des résidences, des centres culturels sont créés par l’œuvre. Les amis de l’Opus Dei sont connus : Claude Bébéar, patron d’Axa, M. Albert, patron des AGF, D. Pineau-Valencienne, PDG de Schneider.

              Des scandales éclatent en rapport avec la Mafia et la loge P2 : 1982, le banquier italien Roberto Calvi, proche du Vatican, est assassiné, pendu sous un pont londonien. La méthode employée est signée par la loge P2. Roberto Calvi a blanchi et fait disparaître d’énormes sommes d’argent de sa banque au profit du Vatican pour ses opérations secrètes de politique étrangère (Pologne : Solidarnosc) avec la complicité directe de Monseigneur Paul Marcinkus, banquier du Vatican et de l’IOR « Institut des Œuvres de Religion » sont tous liés à l’Opus Dei… Un financier du Vénézuela, Alberto Berti, dit alors avoir blanchi pour le compte de la banque du Vatican vingt et un milliards de francs et pour l’Opus Dei à travers l’une de ses sociétés nommée « Inecclésia ». Alberto Berti révèle : « Récemment un ex-président d’une banque américaine m’a certifié que l’Opus Dei avait pris une part importante dans les donations apportées à Solidarnosc. Cela explique pourquoi l’Opus Dei exerce un pouvoir grandissant sur les affaires qui touchent le Vatican et notamment au sein des organismes financiers.

              L’affaire Mateos, le milliardaire espagnol qui détourne des fonds au profit de l’Opus Dei, lève un autre coin du voile mais qui va réagir… bien peu ! Le sommeil et la peur engourdissent les âmes et les corps, les scandales éclatent les uns après les autres mais rien ne bouge et l’Opus Dei continue imperturbablement son œuvre.

              Le milliardaire est arrêté. Fou de colère de ne pas avoir été défendu par ceux qu’il a toujours aidés, il avoue avoir donné douze millions à l’œuvre. Quand il sort de prison, il espère que tout va être dévoilé mais l’affaire est enterrée… le procureur était membre de l’Opus Dei. Mateos continuera sa route riche mais déçu et humilié.

              Jean-Paul II, tout le monde sait qu’il est malade, mais qui connaît ses liens avec l’Opus Dei qui, avant son élection, finançait déjà ses voyages, son accueil et son hébergement de par le monde ? Qui sait que le Pape se recueille régulièrement sur la tombe de Don Balaguer ? Qui sait que pour remercier les membres de l’organisation, il les a nommés à des postes clés après son élection : consulte des miracles, procédures de béatifications, congrégation qui gouverne les ordres religieux de l’Eglise ?… En bref, qui sait qu’ils sont déjà en place pour nommer le successeur du Pape ?

              Sans doute vous souvenez-vous de la disparition brutale du pape Jean-Paul Ier après un règne des plus brefs. Certains disent qu’il fut assassiné pour avoir voulu élaguer quelques pesantes branches de l’Opus Dei…. Cela nous a aussi été confirmé par nos amis « d’au-delà ».

              L’Opus Dei est très savamment organisé : L’œuvre décide de qui sera prêtre ou laïc numéraire, ces derniers devant être célibataires et vivre dans les centres « ad hoc ». Les laïcs surnuméraires peuvent être mariés et avoir des enfants, ils seront au service domestique des autres. Les associés sont célibataires et vivent avec leur famille. Les collaborateurs aident par des dons.

              L’un des buts de l’œuvre est de débusquer de nouvelles vocations et d’éviter que celles-ci ne s’égarent. Pour cela et comme dans n’importe quelle secte, elle propose aux jeunes de quitter leurs familles et de rejoindre leurs nouveaux amis.

              « Les membres mariés ont le devoir de faire le plus d’enfants possibles pour augmenter le nombre de vocation » dit Mgr  Alvaro del Portillo, le prélat de l’Opus Dei.

              Recrute-t-on des membres avant leur majorité ? « Nous préférons parler de formation » dit l’abbé Haddock qui admet que cette formation peut commencer à n’importe quel âge. Les règlements de l’Opus Dei stipulent que des enfants de 14 ans et demi peuvent solliciter leur  adhésion officieuse. On a souvent reproché à l’Opus Dei d’inciter des enfants à cacher cette adhésion à leurs parents. « Quand vous avez une fiancée, vous ne le dites pas tout de suite à vos parents » expliquent les dirigeants.

              L’Opus Dei, troupe de choc du pape, a muselé ou remplacé en  Amérique Latine les « théologiens de la libération » qui appelaient à une plus grande justice sociale, par ses propres sympathisants, en particulier au Chili, en Argentine, au Brésil et au Pérou. En tout, treize évêques de l’Opus Dei œuvrent en Amérique latine.

              Selon le fondateur, « les femmes n’ont pas besoin d’être savantes, il leur suffit d’être sensées » (chemin 946). Dans les résidences, elles s’occupent de l’administration, de la cuisine, du ménage.

              L’abbé Escribano a subjugué son auditoire canadien par ces mots : « Une morale sans Dieu n’existe pas. La foi ne s’oppose jamais à la raison. La foi c’est la connaissance par la confiance en l’autorité. » Et encore : « La pilule est naturelle comme le sont le couteau et la mitraillette. »

              « La Sainte Eglise est comme une grande armée » écrit Don Balaguer « nous, nous n’échouons jamais ». Les catholiques qui ne combattent pas sont des soumis et des déchus !

              Edifiant, n’est-ce pas ? !

              Assurément, comme le disent nos amis, nos frères « d’en haut » : il faut de l’Amour sans limites pour notre planète et tous les êtres qui la constituent quelques soient leurs règnes, leurs couleurs de peau, leurs sexes…

 

            Les dogmes sont toujours de nature politique. Leur fonction est de manipuler et ils n’ont de valeur que petitement temporelle. Ils rassurent ceux qui les établissent… et voyez-vous, chacun en établit à son propre niveau. Ce sont les credos personnels qui évoluent trop souvent de barrières mentales en barrières mentales.

 

            On parle de sectes, et terme de gourou traîne sur toutes les lèvres, dans toutes les circonstances. Pourtant qui sait seulement ce que ces mots veulent dire ?

            Evoquez le Christ ou le Bouddha devant un millier de personnes et vous devenez un personnage suspect ; emmenez cent mille soldats au combat et vous êtes un grand homme que l’on respecte. Qui lave les cerveaux de qui ? Où sont les véritables sectes qui empoisonnent la pensée collective ? Mille organisations et pouvoirs officiels se parent insidieusement de leurs attributs et de leurs méthodes à peine déguisées.

            Ce que vous devez penser et ce que vous devez avoir constitue au bout du compte un évangile à découvrir chaque matin dans les colonnes de tous les journaux de cette planète. Les Parties et les Lobbies sont les premières forces qui modèlent votre pensée, vos attitudes, vos réactions, vos goûts, en clair votre rapport à la vie. Lobbies des marchands d’armes, lobby de l’industrie pharmaceutique, chimique, pétrolière, lobbies du prêt à croire et du prêt à avaler… Les sectes ne sont peut-être pas seulement là où l’on vous le dit. L’ordre mondial qui tente de s’instaurer les aime et les nourrit où qu’elles soient. Il fait mine de les combattre tandis qu’elles servent sa cause en inspirant et nivelant vos comportements. Il ne vise qu’un but, vous faire aller résolument de l’être à l’avoir… et pour que vous gardiez la sensation d’être, il vous engage à ne plus penser mais à dépenser.

 

            « Voilà des âges que vous demeurez au royaume de la dépendance. Sous toutes les formes qu’Il emprunte, votre frère aîné, le Christ, vous dit simplement quelque chose comme « cela suffit, il est temps que vous vous engagiez à vous dégager de ce royaume. Vous êtes allés au bout de l’engourdissement et de ses leçons ; levez-vous et révélez-Moi dans tout ce que croise votre regard.

            « Oui, sachez-le, l’Esprit va pétiller dans la Matière ! Ce sont les temps qui l’exigent. Il espère juste votre consentement afin que vous participiez avec les atomes de ce monde à la grande fête d’ascension voulue par les vents qui caressent le Cosmos. Son principe est à la base même de votre nature. Il est grand temps que vous compreniez que Sa présence n’a rien de facultatif en vous car la totalité de votre être est Son exact prolongement Ainsi, en d’autres termes mes amis, vous êtes « condamnés » à grandir. Prolonger la souffrance ou engager la guérison, là se situe votre choix. La Révolution va s’inscrire jusque dans votre chair. Le décodage des anciennes mémoires doit s’opérer jusqu’au sein de vos cellules et vous délivrer des résidus conditionnants du passé. Que vous le vouliez ou non vous êtes poussés vers ce nettoyage. La zone de turbulences dans laquelle votre monde est entré se définit par cette fonction. Ne vous cabrez donc pas contre elle car l’Amour qui ne saurait avoir de nom constitue son unique moteur. Tout le « travail » qui vous est demandé consiste à savoir reconnaître cet Amour derrière son voile, à l’accueillir puis à vous fondre en lui, sans trouver d’excuse pour vous y dérober.

              « Le Christ suggérait aux hommes de Palestine de tendre l’autre joue à ceux qui les frappaient afin de dérouter leur volonté d’agression. Il ne leur demandait pas de subir mais d’aller chercher le mal là où il se trouvait afin que celui-ci prenne conscience de sa vanité. Que cela vous suggère-t-il aujourd’hui ? Passivité ? Faiblesse ? Ou effective révolution des consciences ?

              « Savez-vous ce que cela signifie réellement ? Cela ne veut pas dire qu’il soit essentiel que quelque nouveau Gandhi isolé se lève parmi vous, mais qu’il est désormais devenu vital que vous acceptiez l’ébranlement de vos bases afin que soient dissoutes celles de l’univers qui alimente vos prétextes.

              « N’oubliez pas que chacun de vous constitue à lui seul, potentiellement, un véritable foyer d’insurrection solaire ou, si le mot vous fait peur, une base de lancement pour le monde à venir. La mise à feu s’organise autour de trois moteurs, le non-jugement, la compassion et la détermination. Entretenez-les en vous à travers les milles « détails » de la vie quotidienne.

              « Le « détail », je vous le dis, n’est d’ailleurs pas toujours aussi « détail » qu’on le pense. Ce regard que vous dispensez aux autres dans l’ascenseur en sortant de chez vous en fait partie, la qualité de votre poignée de main aussi, ainsi que celle des mots que vous laissez venir sur vos lèvres. La Révolution christique, votre révolution majeure, commence là, dans toute sa force, sur un terrain d’humilité. Elle ne vous forme pas, à l’instar de toutes les révoltes du passé, à dire non en levant le poing, mais vous engage à prononcer un oui décisif en ouvrant le cœur.

              « L’âme, mes amis, ne s’épanouit jamais en se braquant contre une force, elle ne s’élève aucunement non plus en abaissant ce qu’elle réprouve. Elle se met debout dans une direction et pour un but. Comprenez-vous ? Se dresser éternellement contre quelque chose c’est assurément développer le principe d’adversité. C’est de l’action de ce principe en vous que vous êtes las sans même vous en apercevoir. Il faut rompre avec lui. Sans tergiverser, sans le haïr puisqu’il a été, malgré tout, votre champ d’expérience.

              « Vous savez tout cela, bien sûr. Mes paroles ne constituent qu’un rappel de plus, dites-vous… Certes, alors qu’attendez-vous pour manifester une telle vérité ? Il ne suffit pas de savoir… Celui qui sait se borne à donner des leçons… quant à celui qui Vit il devient lui-même enseignement. Vivre ! Rien, finalement, rien ne vous est demandé d’autre… Vivre et non pas bégayer l’existence en échafaudant de sempiternels et subtils plans de domination.

              « Vous êtes donc, je le répète, des foyers d’insurrection sacrée en puissance. Bien sûr, vous pouvez continuer d’attendre des signes, des manifestations flagrantes d’une présence céleste qui confirmera l’ « Energie que vous sentez ». L’ « Energie », quel beau mot ! Il est dans toutes les bouches. C’est à celui qui en percevra le plus ! Et quelle inquiétude pour ceux qui, honnêtement, ne parviennent pas à percevoir cette fameuse « Energie ». Ils se croient presque anormaux. Du Christ que l’on réduit au Catholicisme à celui qui devrait venir vous sauver à bord de son vaisseau spatial, il n’y a qu’un pas, celui qu’on ne fait jamais pour se prendre en main de façon radicale. Il n’existe aucun Sauveur pour ceux qui veulent se sauver face à leurs responsabilités.

              « Tout cela ne veut pas dire, mes amis, qu’il n’y aura pas de « signes dans le ciel et sur la terre ». Il y en aura… et de si impressionnants, de si tangibles que vous aurez peine à y croire. Pourtant ce ne sont pas eux qui métamorphoseront votre être ni les caractéristiques que vous avez lentement insufflées à ce monde. S’il est certain qu’ils se poseront en tant que témoins de l’émergence christique vous saurez malgré tout, les uns et les autres, les interpréter de façons tellement différentes qu’un peu plus de confusion encore achèvera le récurage des egos.

              « Ces signes viendront à la fois de la terre et d’autres mondes comme les ultimes éléments d’une mise en scène divine visant à laisser s’exprimer en l’homme le meilleur et le pire. Tous les châteaux de sable doivent s’écrouler, tous les joyaux doivent scintiller.

              « Où ira donc votre confiance ? Tant de navires battent pavillon christique ! Vous aurez deux solutions, deux tentations. Vous réfugiez une nouvelle fois dans la sécurité d’un intégrisme vous enjoignant de continuer à mâcher les mêmes dogmes somnifères, ou avancer, apparemment seuls, apparemment sur une corde raide, avec pour seule volonté celle d’apprendre à aimer et à servir la Vie quoi qu’il arrive. Le choix, car il existe toujours sur le plan individuel, est donc là : fuir dans les sillons du passé ou commencer à incarner l’Esprit là où la Vie vous place.

              « Sans doute vais-je vous choquer en affirmant que vous n’êtes pas encore aujourd’hui ni des Esséniens ni même des Zélotes. Trop d’hésitations coulent dans vos veines… ce sont les Pharisiens et les Saducéens qui s’expriment toujours à travers vos actes et vos paroles.

              « Lorsque celui qui donne des leçons et fige le Soleil s’éteindra en vous, lorsque celui qui protège ses biens et s’agrippe à ce que l’existence lui a prêté n’aura plus de place dans votre conscience, alors ce sera l’heure… Non pas de vous dire Esséniens, ni de vous parer de quelque titre d’initié, mais d’Etre, c’est-à-dire d’être vrai, et de ne plus faire de « rétention de Vie ».

              « Croyez-moi, tout ou presque de ce qui pouvait être divulgué pour que votre cœur entre en fermentation a effectivement été dit et écrit, en fonction de votre capacité à l’intégrer. Il reste maintenant à le mettre en application. Ne cherchez pas une porte dérobée pour contourner cette mise en œuvre. Il n’en existe pas. Les événements vont vous contraindre à bouger, du dehors et du dedans. Vous irez soit sur la route du durcissement pour un temps encore, soit sur celle de l’attendrissement… du véritable attendrissement, celui qui procure la résistance et la transparence du diamant. L’Amoureux est un tendre dont le cœur ne craint aucune rayure, aucune estafilade. Le Christ des faibles n’est pas le Christ, voyez-vous. Celui-là est, pour longtemps encore, cloué sur un morceau de bois comme une éternelle victime des « méchants ».

              « En vérité il est temps de comprendre que le crucifix n’est pas la croix. Il évoque la torture qui se perpétue et se fige mais certainement pas la croisée des chemins que sont les épousailles du Ciel et de la Terre. Il aura fallu deux millénaires pour qu’un nombre décisif d’hommes et de femmes puissent commencer à l’entrevoir. Voulez-vous être de ceux-là ? La question de votre transformation peut également être posée de cette façon : voulez-vous être un rouage conscient dans l’avènement de l’Ere de la Colombe ?

              « Je disais qu’il avait fallu deux millénaires pour que certaines notions puissent être clairement conçues et exprimées avec le maximum de liberté. Ne croyez pas pour autant qu’à l’aube de ce qui s’en vient, le voile des limitations soit définitivement déchiré pour tous. La Paix véritable ne s’impose pas, ne se décrète pas. Elle est un état qui s’invite et se vit de l’intérieur de l’âme. Elle fait de cette âme l’intermédiaire, l’interprète transparent entre l’Esprit et la matière dense. La Paix s’apprend, s’expérimente, se cultive puis s’expanse.

              « Ne croyez donc pas qu’elle s’imposera d’un jour à l’autre sur cette Terre même si la Présence y est plus que jamais à l’œuvre à travers les laminages les plus profonds et les prodiges les plus beaux. La Paix n’est pas Son travail mais votre travail. Elle est de votre responsabilité dès lors que vous vous ouvrez à la force pure de Son cœur. Vous devez, non pas la bâtir car on ne la décide pas à partir de plans précis, mais l’appeler comme une puissance présente en tous temps, une puissance bridée et ensevelie sous des tonnes et des tonnes d’orgueils. »


.../...

Repost 0
4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 16:05

Bref aperçu des organisations mondialistes

 

La domination du monde par les Illuminati

 

              Qui sont les Illuminati ? Comment cette société secrète prit-elle naissance ?

              L’ordre des Illuminati, vieille de plus de 3000 siècles avant J.-C., réapparaît en 1776. Le 1er Mai 1776 le docteur Adam Weishaupt (nom de code : Spartakus), professeur en droit canonique catholique à l’université d’Ingolstad fonde la société secrète des Illuminés de Bavière. Son fonctionnement se révèle identique à celui des Illuminati il y a des milliers d’années basé sur un complot généralisé dont seul une élite très restreinte doit être au courant et jouir de tous les privilèges de la vie terrestre. Weishaupt, juif de naissance converti plus tard au catholicisme, rompit avec l’ordre jésuite auquel il appartenait en tant que prêtre, puis il fonda sa propre organisation. Après son interdiction en 1784 par le prince-électeur de Bavière, l’ordre des Illuminés de Bavière fut officiellement dissous en 1786 et passa alors dans la clandestinité.

 

 

 


illuminati             adam-weishaupt

 

 

 

              Bien que les révolutions et les guerres soient très utiles aux banquiers internationaux pour gagner ou étendre leur contrôle sur des gouvernements, les clés véritables pour un tel contrôle résident toujours dans les finances, car « un bailleur de fonds est en mesure d’exiger d’un gouvernement les privilèges d’un monopole ». Des gouvernements en quête d’argent, accordent des monopoles dans le système bancaire de l’état, dans le domaine des ressources naturelles.

              La clé de la puissance des Illuminati réside dans le contrôle du capital. Nous ne citerons pour exemple de cette manière d’agir que deux événements historiques : l’établissement du communisme en Russie et la mise au pouvoir de Hitler.

              Celui qui veut voiler ses intentions et travailler à l’arrière-plan a besoin à cette fin d’assemblées particulières, puisque celles qui ont un caractère officiel ne sont évidemment pas adéquates à des règlements secrets et à des accords spéciaux. Ainsi, dès le début, les Illuminati s’occupèrent de créer de nouvelles assemblées parallèlement à celles existant déjà. Néanmoins, ces organisations ne sont pas restées à tel point secrètes que l’on ignorerait encore tout à leur sujet.

              Alykhan, chef du gouvernement albanais en exil disait ceci : « Une poignée de personnes de la Commission Trilatérale et du Council on Foreign Relations (CFR) prennent toutes les décisions d’importance mondiale. C’est un club très privé, puissant, qui domine tous les gouvernements du monde entier. Ils sont tous de connivence. Qu’on le veuille ou non, on doit faire ce qu’ils veulent. Ils disent combattre le communisme, mais en même temps, ils sympathisent avec lui. »

 

L’Organisation des Nations Unies, instrument des Illuminati ? !

 

              Qui s’étonne encore que l’ONU aussi soit une œuvre des Illuminati et qu’elle se trouve fermement entre leurs mains ? Au moins 47 membres du CFR étaient parmi les délégués américains lors de la fondation de l’ONU à San Francisco en 1945. Nous savons que l’ONU remplaça la défunte SDN (Société des Nations) dont ces principes directeurs furent votés lors du congrès des francs-maçons du 28 au 30 Juin 1917 à Paris.

              Appartiennent à l’ONU le « Fonds Monétaire International » (FMI) et la « Banque Mondiale ».

              Voyons maintenant le plan de construction codé du NOM (Nouvel Ordre Mondial).

              En observant le verso d’un billet d’un dollar américain nous y trouvons sur le côté gauche le symbole franc-maçonnique de la pyramide. Le sommet de la pyramide forme un triangle où se trouve l’œil du « Grand Architecte du Monde » ou « Grand Initié ». Au sommet de la pyramide nous lisons les deux mots « Annuit Coeptis » ce qui veut dire à peu près : « Notre entreprise est couronnée de succès ». Sous la pyramide se trouvent les mots « Novus Ordo Seclorum ». Ces mots expliquent la nature de l’entreprise : la création d’un Nouvel Ordre Mondial. Les chiffres MDCCLXXVI figurant au bas de la pyramide se rapportent à la fondation de l’ordre des Illuminés le 1er Mai 1776.

              Selon de nombreux auteurs la pyramide montre la structure des Illuminati. Suivant cette attribution, l’œil placé au sommet de la pyramide est l’œil de Lucifer. Directement en dessous se trouve le niveau RT qui est interprété par Rothschild ou Rockefeller, qui peut cependant également représenter les deux. Puis vient le conseil des 13 qui est recruté dans les rangs placés en dessous, le conseil des 33. Celui-ci présente à son tour une sélection restreinte issue des tops francs-maçons du « club des 300 ». En dessous se trouve la grande loge, B’nai B’rith, un ordre élitaire qui n’admet comme membre que des juifs. Avec la loge du Grand Orient se termine la moitié supérieure de la pyramide et avec elle le groupe des Illuminati. A la partie inférieure de la pyramide du dollar sont associés tous les francs-maçons.

 
Le Conseil des 13

 

              « C’est le grand conseil des druides – les 13 grands druides qui forment la prêtrise privée des Rothschild. »

 

Le Conseil des 33

 

              « Y sont représentés les francs-maçons des rangs les plus élevés du monde de la politique, de l’économie et de l’Eglise. Ils sont l’élite du « Comité des 300 ».

              Signalons que chez les francs-maçons et aussi chez les chrétiens, 90% des membres sont utilisés par l’élite et qu’ils n’ont, pour la majorité, pas la moindre idée de ce qui se trame au sommet. C’est exactement pareil pour le « Lions Club », le « Rotary », etc. L’éminent franc-maçon Paul Harris fonda le Rotary International sur l’ordre de la loge B’nai B’rith en 1905 à Chicago : cette même loge créa le Lions International, également à Chicago, en 1917.

 

Le Comité des 300

 

              Créé en 1729 par la BEIMC (British East India Merchant Company) pour s’occuper des affaires bancaires et commerciales internationales et soutenir le trafic d’opium, le « comité des 300 » est dirigé par la Couronne britannique. Il représente le système bancaire mondial dans sa globalité et compte, en plus, les représentants les plus importants des nations occidentales. Toutes les banques sont reliées aux Rothschild par le « Comité des 300 ».

 

Le Council on Foreign Relations (CFR)

 

              Fondé par la « Round Table » en 1919, on lui donne aussi le nom d’ « establishment », de « gouvernement invisible » ou de « ministère Rockefeller des Affaires Etrangères ». Cette organisation à moitié secrète, dont les membres sont exclusivement des citoyens des Etats-Unis, compte parmi les plus influentes de ce pays. Le CFR exerce, de nos jours, un contrôle étroit sur les nations occidentales, que ce soit de façon directe, parce qu’il est en relation avec des organisations du même genre, ou que ce soit par l’intermédiaire d’institutions, telles que la « Banque Mondiale » qu’il préside. Depuis sa création, tous les présidents des Etats-Unis y étaient déjà membres avant leur élection. L’ex-président des Etats-Unis George Bush, ancien directeur de la CIA, était membre du CFR. Il en fut même le directeur en 1977. Le CFR est contrôlé par le syndicat Rockefeller et sert à concrétiser son but : la concrétisation d’un « Gouvernement mondial unique ».

 

Les Bilderberger

 

              Cette organisation secrète fut créée en Mai 1954 à l’Hôtel de Bilderberg à Oosterbeek en Hollande, est dirigée par le Prince Bernard des Pays-Bas. Elle est composée de 120 magnats de la haute finance d’Europe de l’Ouest, des Etats-Unis et du Canada. Ses buts principaux, formulés par le Prince Bernard, sont l’institution d’un Gouvernement mondial d’ici l’an 2000 et d’une armée globale sous le couvert de l’ONU. On l’appelle aussi le « Gouvernement invisible ».

 

La Commission Trilatérale

 

              Cette organisation secrète fut créée en Juillet 1973 par David Rockefeller et Zbigniew Brzezinski, notamment parce que les organisations bien établies, telles que les Nations Unies, n’allaient pas assez vite pour mettre en place le « Gouvernement mondial unique ». Les « Big Boys » voulaient que « ça bouge ». Cette organisation élitaire a pour but de réunir dans un seul pool les puissances de pointe des géants de l’industrie et de l’économie, c’est-à-dire des nations trilatérales –Etats-Unis, Japon, Europe de l’Ouest – et elles visent à créer, une fois pour toutes, le « Nouvel Ordre Mondial ». Cette organisation permet à l’élite venant de diverses branches de la franc-maçonnerie de se rencontrer à une échelle mondiale pour collaborer à un travail secret ; elle doit aussi élargir l’influence politique des « Bilderberger ». La plupart des membres européens avaient des contacts avec les Rockefeller pendant des années. Cette organisation se compose d’environ 200 membres qui, contrairement aux Bilderbergers, sont permanents. La « Commission Trilatérale » contrôle avec les membres du CFR toute l’économie des Etats-Unis, la politique, l’appareil militaire, le pétrole, l’énergie et le lobby des médias. Ses membres sont, entre autres, des patrons de konzerns, des banquiers, des agents immobiliers, des économistes, des politologues, des avocats, des éditeurs, des dirigeants syndicalistes, des présidents de fondations et des éditorialistes.

              Un comité consultatif composé d’une commission de direction (avec 24 européens et 15 américains) décide des personnes à inviter à leurs rencontres. Seuls sont invités ceux qui ont fait preuve d’une indéfectible loyauté envers les Rockefeller et les Rothschild.   

 

Le Club de Rome

 

              Il fut créé par le clan Rockefeller qui le finance aujourd’hui encore. Il regroupe des membres de l’establishment international de 25 pays soit 50 personnes environ. Son but principal est de créer un « gouvernement mondial » en se basant sur l’élite et une religion unique mondiale.


Les énergies de l’Ombre

 

              « Les hommes deviendront des automates, animés artificiellement et momentanément par une volonté infernale, ce qui donne l’idée la plus nette de ce qui est arrivé aux confins même de la dissolution finale. » Le règne de la quantité et le signe des temps, René Guenon.

 

              Les yeux de notre âme sont maintenant suspendus quelque part au cœur d’une étendue de neige et de glace. Le vent souffle emportant avec lui des nuages de cristaux immaculés. Partout aussi il y a des arbres, de grandes forêts de conifères, toutes blanches et pétrifiées par le froid. Nos regards voudraient les englober, y palper quelque indice de vie, mais à l’horizon laiteux le Ciel et la Terre, semble-t-il, se sont fondus l’un en l’autre depuis le Commencement.

              Cependant, très progressivement un bruit se fait entendre, quelque chose de mécanique et de puissant qui se faufile entre les troncs engourdis. C’est un petit véhicule, semi-blindé et pourvu de chenilles. Il passe devant nous dans un ronronnement lancinant, semblant repérer quelque route connue de lui seul, puis disparaît à nouveau dans les arbres. Mais voilà que nous nous sentons attirés en arrière et que le paysage change, comme bousculé par un tourbillon. Aux trois-quarts enfouis dans la neige, nous apercevons maintenant de grands bâtiments aux toits plats. Devant les énormes blocs de glace qui se sont formés alentours trois ou quatre véhicules semblables à celui déjà aperçu attendent, rangés dans un ordre rigoureux. Autres signes de présence humaine, trois antennes paraboliques, de tailles différentes, tournent lentement sur des plates-formes, imperturbables sous les rafales du vent qui cinglent tout sur leur passage. Elles évoquent les radars de quelque base militaire mais aucun drapeau ne flotte nulle part, aucune couleur, aucun indice pour suggérer la moindre mission scientifique. Tout est invariablement blanc, blanc et glacé sous le ciel qui prend par endroit des allures de plomb.

              Sans en comprendre la raison, mais avec une insistance pesante, la forme succincte et sombre d’une main est apparue par intermittence sur l’écran de notre âme. C’est une main malhabile, ou du moins schématique… Il y a en elle nous ne savons quoi de pas tout à fait humain ou peut-être de robotique qui finit par créer une insoutenable sensation de nausée. Maintenant, il nous faut respirer vraiment… Quelle nécessité nous a donc attirés ici ?… nous le demandons !




        Androide4                Androide3

   


              « La nécessité de ne pas fermer les yeux sur ne serait-ce qu’une once de votre Terre, mes amis ; la nécessité de ne pas ignorer les silhouettes de l’ombre que la masse des hommes laisse croître chaque jour un peu plus sur sa planète. »           

 

              L’immensité du froid a disparu d’un coup, désintégrée par les accents de la voix qui renouvelle son rendez-vous. C’est au cœur de la Lumière que tout va continuer, si simple, si paisible, et avec une telle vigueur…

              « Il y a des forces à la surface de votre monde dont il n’est aujourd’hui plus admissible d’ignorer la présence. Les images qui se sont imposées à vous en sont un simple reflet. Par celui-ci, je veux vous faire prendre conscience que l’aspect incarné des énergies de l’Ombre n’est pas du domaine du mythe. Les paroles que je vais déposer en vous n’ont pas pour but de générer la peur ni d’entretenir cette épuisante dualité qui mine l’humanité entière. Elles ont pour volonté de jeter la lumière sur cet autre coin de pénombre qui en chacun de vous refuse de se regarder en face. Mes paroles veulent dénoncer l’imposture et l’abîme par des mots qui soient pleins comme des appels à l’action. Vous devez savoir… car il n’est plus permis d’ignorer les multiples visages de la maladie qui ronge la Terre.

              Il y a, depuis fort longtemps sur votre monde, un peuple d’êtres dont l’ego est comparable à un bloc de pierre non encore dégrossi. Ces êtres sont non seulement semblables à vous tous mais aussi vivent un peu en vous tous de par la puissance de leur psychisme. Ils sont issus des confins de votre univers, et la déstabilisation de leur sphère de vie les ont contraints à s’incarner sous d’autres cieux pour parfaire leur évolution.

              N’en faites pas des démons venus réduire à néant l’humanité terrestre, voyez-les seulement comme des hommes qui ont un autre passé que le vôtre… mais la même destination. Pour l’heure ils sont malades, ils souffrent d’orgueil, ils ont contracté le virus de la domination… Un virus qui n’a de prise que sur un terrain en vide d’amour, en manque de simplicité. Voilà pourquoi, certains d’entre vous ont plié devant lui et l’on invité chez eux. Ces hommes sont un test pour l’ensemble de votre humanité. La force de leur intellect s’est plus épanouie que la vôtre. Alors, sans même le savoir, ils obligent votre cœur à la réaction, à la tension ou à la floraison complète. Voilà pourquoi mon Père a permis leur implantation sur cette planète, pour que toute maturation s’accomplisse, pour que le libre-arbitre enfin en soit le fantastique agent.

  


catastrophe-02-manipulation-climat-haarp-2               HAARP

 


 

              Votre conscience vient d’être entraînée vers le continent américain et les images captées sont celles de quelque lieu perdu dans les solitudes de l’Alaska. Si j’ai tenu à ce qu’un tel lieu soit portée à votre connaissance, c’est parce qu’il rend compte, sans qu’il y ait nécessité de rentrer dans de pénibles détails, de l’implantation concrète de quelques recherches scientifiques menées depuis des décennies par les puissances du non-amour. Les constructions aperçues, à demi enfouies dans les glaces, font partie d’une vaste chaîne de laboratoires et de centres d’étude répartie sur l’ensemble de votre planète et qui a pour but la domination psychique de la population humaine et le contrôle d’éléments naturels tels les climats. Ces informations ont été déjà parfois fournies à certains d’entre vous, il importe pourtant qu’aujourd’hui elles se voient plus largement diffusées. De petites îles perdues en plein océan et des bases souterraines ont été secrètement investies dans le seul but d’asservissement des énergies planétaires et humaines ; quelques navires ont été également affrétés en ce sens et sillonnent toutes les mers.

              Depuis plusieurs années l’humanité commence, sous mille aspects différents mais convergents, à prendre connaissance du rayonnement des frères de la Lumière, frères de Shambhala. Cette prise de conscience conforte déjà l’action de quelques dizaines de millions d’hommes et de femmes ; cependant, ceux d’entre eux qui se mettent ou veulent se mettre pleinement au service de la force d’Amour ne peuvent continuer à méconnaître l’impact de ce que l’on peut appeler l’anti-Shambhala…

              L’Ombre est avant tout une énergie mais l’énergie, ne l’oubliez pas, a souvent pour nécessité de s’incarner. C’est ici le cas. A l’image de vos frères de la Lumière, les frères de l’amour pauvre œuvrent souterrainement depuis des millions d’années, non pas par attrait pour le mal – parce que domination, puissance et perfectionnement d’une seule et unique race leur semble un bien – mais pour faire de la planète un lieu d’assouvissement de leurs nécessités mentales et physiques. C’est récemment derrière l’étiquette nazie que leur projet fut jusqu’à présent le plus élaboré. Une telle étiquette a en partie disparu car elle a fini par effrayer les hommes… Mais qu’est-ce qu’une étiquette ? Une force résolue à s’imposer peut en porter autant qu’il lui plaît, au gré du vent. Nul n’étouffe une idée en en gommant le nom. Ainsi, je vous le dis, la puissance nazie est plus que jamais présente sur votre Terre. Elle s’est revêtue de parures honorables et s’est parfaite dans la maîtrise d’une technologie bientôt capable de modifier les climats, donc l’équilibre économique des nations.

              Elle se base aussi et surtout sur le peu de résistance physique et émotionnelle d’un grand nombre d’êtres en résonance avec ce que l’on pourrait appeler « une certaine longueur d’onde ».

              Ne soyez pas surpris, mes amis, d’entendre ces paroles sortir de ma bouche ; je suis venu pour agir aussi tangiblement que pour enseigner et il faut que tout ce qui peut être dit le soit. Toute conscientisation d’une réalité doit être comprise comme un bienfait quand bien même elle jetterait passagèrement le trouble.

              Ce qui importe, entre tant de choses, c’est d’aider le plus grand nombre possible d’êtres à se hisser d’eux-mêmes au-delà de la longueur d’onde nocive. Voilà donc qu’il est l’heure pour vous tous d’admettre l’urgence d’accéder à une fréquence de vie différente.

 

 

 

 THX-1138-001


 

 

              Le nazisme a essaimé sous toutes les latitudes ; et la seule chance pour vos civilisations de ne pas le voir réapparaître au grand jour sous une autre appellation plus insidieuse c’est de vous libérer tous de « l’esprit de masse » que les idéologies cultivent savamment en vous. C’est votre cœur qui doit maintenant vous faire agir… Cela ne pourra être ainsi que si vous vous extrayez de la ronde des arguments médiatiques, qu’ils soient philosophiques, politiques ou dogmatiques. Nombreux sont ceux d’entre vous que l’entends être certains d’y voir clair, certains de ne pas tomber dans le piège des forces sombres. Alors, je vous affirme ceci : les nazis n’ont pas tous su qu’ils l’étaient ni ce que signifiait le nazisme. Les hommes et les femmes qui ont soutenu un tel mouvement étaient souvent des hommes et des femmes qui vous ressemblaient, qui croyaient « bien faire ». Ils ne savaient pas qu’ils étaient en réalité les tremplins inconscients d’une force qui les dépassait infiniment.

              Une partie d’entre vous, hommes de la Terre, est encore trop peu mûre pour éviter le même gouffre, car soyez-en convaincus, l’aspect de l’obstacle sera changé habilement. Que cela ne sème pas la frayeur dans vos esprits… lorsque l’on entreprend de déchirer le voile, d’expulser des écailles, chacun peut au contraire tressaillir de joie. Fuir les fausses quiétudes, ouvrir les yeux aussi grand que la lumière est grande est toujours une floraison de soi-même.

 

              Nous ne voulons rien d’autre que vous enseignez la floraison. La tâche que je vous propose encore une fois pour un tel sourire au soleil ne passe pas par l’emploi de désherbant qui chassera les herbes folles, mais par la préparation, la purification résolue du terrain… C’est donc à lui-même que je renvoie chacun d’entre vous plutôt qu’à l’assaut de quelque station perdue dans les neiges ou de quelque îlot rayé de toutes les cartes marines. Renvoyer une âme à elle-même signifie faire en sorte qu’elle sache avec fermeté ce qu’elle veut. La tiédeur n’est plus de mise, elle ne l’a jamais été pour ceux qui ont décidé de gravir la montagne de leurs peurs. Ainsi, si votre cœur est affermi dans ce qu’il veut pour l’instauration d’une ère d’amour et de sagesse, déjà vous agissez à la surface de la terre, vous n’êtes plus un amplificateur de brumes, un distillateur d’ondes hypnotiques. Votre tâche n’est pas de mener un combat en vous raidissant de toutes vos forces contre des organisations aux incroyables ramifications de matière – un petit nombre dont c’est le rude choix s’est chargé de cela. Votre tâche est de faire pourrir en vous toute résistance à l’avancée de l’espoir, à faire germer autour de vous toute raison d’espérer. Je vous demande ainsi, amis, de révéler en votre poitrine la pile d’énergie sur laquelle l’Ange de la paix va se greffer. Cela ne signifie nullement une béate passivité au fond de laquelle « on se persuade d’être certain que tout va s’arranger ». Espoir, Volonté et Amour font un excellent mortier… mais tout mortier ne trouve sa fonction que face aux pierres que l’on veut empiler. Vos pierres à vous, vont du premier pas que vous accomplissez chaque matin, au dernier regard que vous jetez sur le téléviseur chaque soir. Elles sont poreuses ou de granit selon ce que vous avez décidé de faire de votre vie ou, ne vous le dissimulez pas, selon la qualité du vent qui souffle. Les frères de l’Ombre ont compris ces mécanismes, ils vous offrent à chaque lever du soleil un zéphyr sous forme d’informations contradictoires, de querelles anesthésiantes et d’images plaisantes afin que vous puissiez nourrir votre nature mentale, émotionnelle et physique… pour un meilleur sommeil. Ils n’ont besoin que de cela… et vous croyez dès lors que le monde ne peut invariablement être fait que de cela. Ne rêvez plus votre vie, ne rêvez même plus que vous rêvez car il ne suffit pas de convenir que l’on rêve ou que l’on sommeille pour ouvrir les paupières.




THX 1138-2

 

 

 

              Je vous propose la réforme totale, votre vie l’exige. Sortez donc, vous qui m’entendez, sortez donc du troupeau des bouches qui haïssent et suivent néanmoins l’ennemi qu’elles se sont forgé ; vous n’y avez que trop traîné vos sabots et baissé la tête tout en montrant les dents. Il y a un pâturage au-delà de celui auquel vous vous croyez cantonner. Les milles querelles dont vous êtes les fidèles instigateurs, spectateurs et acteurs, qu’elles se déroulent dans l’arène sociale ou familiale, sont les premiers actes qu’obtiennent de vous les Frères de la non-lumière. Ils comptent sur votre participation comme vous comptez vous-mêmes sur vos appointements de fin de mois ! L’obtiendront-ils encore longtemps ? Vous leur avez tant et tant de fois serré la main que votre poignet s’est raidi en un geste machinal. C’est pour tout cela que mes pieds foulent à nouveau votre sol, pour que se cassent les habitudes, pour que se détendent les crampes de l’âme, les rictus de l’ego qui en vient à pleurer sans même toujours s’en rendre compte.

              Je vous ai parlé d’un peuple d’hommes ayant semé puis savamment entretenu les premiers éléments de la rouille qui attaque votre monde. Cette information devait vous parvenir mais je vous mets en garde contre le fait de vous polariser autour d’elle. Elle ne constitue qu’un élément de réflexion parmi tant d’autres. Il vous serait trop facile de rejeter la responsabilité de l’état de souffrance de la Terre sur un seul groupement d’hommes qui manipulent les leviers de certains mécanismes. Ces êtres sont certes des détonateurs qui se placent habilement aux intersections de la destinée humaine, mais à quoi sert un détonateur s’il n’est pas connecté à tout un dispositif favorisant et acceptant l’explosion ? L’explosif est bel et bien stocké en vous. Ici donc, pas plus qu’ailleurs, je vous l’affirme, ne voyez pas d’un côté le bien, de l’autre le mal, les victimes et les bourreaux. Il n’y a pas de lutte entre Dieu et Diable pour la seule raison que le Diable n’existe pas au même titre que l’Absolue Divinité. Il est une invention des cœurs meurtris qui étouffent sous leur propre sécheresse derrière l’amoncellement de leurs orgueils. L’Absolue Divinité réside au-delà même de l’idée du Dieu que vous pouvez concevoir dans la plus belle et la plus profonde des méditations. Sa réalité contient et résout en elle les deux plateaux de la balance. Le Diable, lui, n’est qu’une énergie débridée générée par les formes éparses de vie qui partent à la recherche de la Vie. Il est la masse informe des suffisances et des peurs que chacun de nous, particule de feu, sème, nourrit et rencontre plus ou moins sur son chemin de liberté.

  

 

Pfilm673941568605                 duvallchemofinal

 

 

 

              Ne le considérez pas autrement que comme une énorme énergie psychique mise en place par les couches successives de population à la surface des mondes. Il est le magma poisseux issu de toutes les petitesses et auquel chacun peut donner corps d’une façon ou d’une autre suivant sa force et la polarisation de son être.

              Ceux qui se servent de son épouvantail, de son nom et de la puissance que son égrégore peut momentanément conférer sont avant tout des êtres malades, profondément et souvent désespérément à la recherche d’eux-mêmes. Ils expérimentent la pénombre sous toutes ses formes parce qu’ils ont besoin d’aller jusqu’au bout du tunnel pour apercevoir la lumière. A vous de précipiter le temps où ils seront submergés par cette lumière et où ils ne se reconnaîtront plus qu’en Elle. Ce sera le temps où, vous aussi qui vous croyez « du bon côté », découvrirez la vraie Lumière et vous reconnaîtrez en Elle. L’avance de ce que vous appelez le temps ne dépend que de vous. Le temps est une mesure parfaitement modulable le long de laquelle vous pouvez vous déplacer et par laquelle vous pourriez dévoiler la Paix à la seconde même. Simplifiez tout, n’opposez rien… Oubliez le langage double par lequel les fantômes succèdent aux fantômes.

              Les forces de l’anti-Shambhala, mes amis, s’enracinent dans votre volonté de ne pas unifier puis engraissent par le plaisir que vous prenez à classer chaque élément de la Vie derrière des rubriques bien cloisonnées. Elles sont enfin forces de récupération de la moindre des potentialités, c’est-à-dire habiles dissimulatrices capables d’emprunter le vocabulaire de la Lumière.

              C’est sur ce point précis que j’entends maintenant m’appesantir car sans nul doute il représente une des caractéristiques les plus subtils par lesquelles la dislocation et la confusion s’en viennent. L’Ombre vient d’apprendre à parler de Lumière car elle a compris que, plus que par le passé, il y a des oreilles pour recueillir des mots de paix. Elle s’approprie donc des sonorités comme celle de l’Agartha à laquelle elle tente de donner une autre couleur en en faisant un de ses cris de ralliement. Elle usurpe des identités, des signatures afin de lancer des appels qui seront des mots d’ordre à des nouveaux conditionnements.

              Vous avez pu noter à quel point chacun aujourd’hui, de par votre monde, utilise le même vocabulaire de paix et presque d’amour. Il n’est pas un homme détenteur de pouvoir qui n’appuie son action sur la défense des principes de liberté, de tolérance ou de respect en une foi… Qui écouterait un chef d’Etat ou un économiste n’affichant pas quelque grand principe respectable ? Rares sont ceux qui déclarent des Guerres au grand jour. Il est bien connu que les peuples et les gouvernants ne font plus que se défendre et n’agressent plus. Les ministères de la guerre ont fait mine de baisser les armes et s’intitulent ministères de la Défense. Chacun préfère l’action sourde, souterraine, pernicieuse, pour maintenir face au monde le sourire et la poignée de main car chacun sait que la noirceur qui ressemble à la noirceur ne fait plus que de rares adeptes. Il lui faut se parer d’un manteau blanc, d’une noble cause, formulée selon une belle réthorique, toute de logique et faisant référence à la raison.

              De grands dirigeants, rois des faux-semblants, sont ainsi apparus à la tête de vos nations et apparaîtront encore. De grands inventeurs de « recettes cosmiques », tous maîtres en l’éternelle sagesse se profilent çà et là en vous offrant vos clés contre quelques « menus subsides »…

              Heureux, je vous le dis, celui qui se faufile entre tout cela, gardien clairvoyant des réelles voies d’accès qui mènent à son propre cœur, à sa propre volonté de décision et d’action. Heureux encore, celui qui, dans la jungle des arguments conserve la simple vision du But, lit de l’autre côté du mouvement des lèvres puis entend les mots au-delà des mots…

              Vigilance ne ressemble pas à méfiance. La méfiance est grande aiguiseuse de couteaux, inventrice de prétextes… La vigilance, quant à elle, signifie la patience et l’observation. C’est par son étroit couloir, si vous avez l’humilité d’en appeler au Père de toute vie, que les réponses vous seront données. L’obscurité, la souffrance sont donc des résultantes issues de deux forces qui se confondent en une à la surface et jusque dans les profondeurs de votre monde. L’une est de nature bien incarnée et agit sous la forme d’une organisation puissante aux immenses ramifications dans les milieux politiques, économiques, scientifiques et même religieux, l’autre est d’origine plus subtile mais non moins efficace ; elle provient de chacun de vous dont les pulsions nocives vont à tout instant grossir un sombre réservoir énergétique.

              La solution à tout cela ne peut se parer de plusieurs visages. Quel que soit l’aspect sous lequel vous pouvez considérer la question, je ne puis que vous suggérer trois mots qui, bien qu’ils fassent sourire plus d’un, représentent la maîtresse clé, face à une situation aussi cruciale : Amour sans limite.

              Actuellement la science est en possession de données pour changer les climats, désertifier des régions entières, créer des famines, donc des révoltes et par la même permettre des prises de pouvoir. Elle peut attacher des corps astraux sur des machines et ainsi créer comme à l’époque de l’Atlantide des robots semi-humains d’une grande performance. Elle sait induire à travers des channels, des paroles qui paraîtront venir du canal lui-même, elle crée des images dans des cerveaux choisis et fait prendre la fiction pour la réalité. Par des recherches sur les mutations transgénétiques, elle enlève les barrières qui rendaient intransmissibles les maladies de l’animal à l’homme. Elle est passée maître en guerre bactériologique et les virus ont peu de secrets pour elle. Elle invente des épidémies, expérimente de nouvelles maladies dans des pays d’Afrique, là où certains gouvernants plus soucieux de leurs pouvoirs et de leur fortune que de leur peuple, exploitent ce dernier en le vendant comme champ d’expérience.

              Les êtres qui veulent nous gouverner ont tout intérêt à faire régner en nous la peur et à y faire croître ce sentiment d’impuissance et de culpabilité qui nous rend si vulnérables. Il est ainsi plus facile d’imposer une dictature visible ou non et sous quelque forme qu’elle soit à des êtres fragilisés. La peur nous « colle à la peau », elle est autour de nous, présente sous de si nombreux masques que parfois on ne sait même pas qu’elle est là. Peur de perdre la face, son travail, ses amis, sa notoriété… peur de la nuit, du jour, des autres qui ne sont pas nous, peur du loup, de la maladie et j’en passe. Pourtant si nous réfléchissons, tout cela se résume en une seule grande peur, celle de mourir, de mourir à soi-même, à notre personnage, aux autres, à notre petite individualité. Que de conflits petits ou grands auraient pu être évités sans Elle !

 

.../... 

 



New-Order-11



 

 

 

 

   


 



 

 

Repost 0
4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 15:15

Le Gouvernement Mondial

 

              « Il y a deux histoires : l’histoire officielle, menteuse… puis l’histoire secrète où sont les véritables causes des événements, l’histoire honteuse. » Les Illusions perdues, Honoré de Balzac.

 

              « Il y a un ancien dicton indien qui dit : "on ne vit qu'aussi longtemps que quelqu'un se souvient de vous." Mon peuple en est venu à plus croire en la mémoire qu'en l'histoire. La mémoire, comme le feu, est radiante et immuable, tandis que l'histoire ne sert que ceux qui cherchent à la contrôler, ceux qui étouffent la flamme de la mémoire afin d'écarter le dangereux feu de la vérité. Faites attention à ces hommes, car ils sont eux-mêmes dangereux et mal avisés. Leur histoire mensongère est écrite du sang de ceux qui pourraient se souvenir et de ceux qui recherchent la vérité. » X-Files, épisode Anasazi, Albert Hosteen.

 

 

 


New-Order-12

 

 

 

 

              Vous voulez vous reconstruire et faire un don à tous ceux qui veulent aussi se reconstruire ?… C’est pour cela que nous allons encore feuilleter quelques pages ensemble. Pour cela aussi et surtout pour… Celui qui vient.

              Celui qui vient ?

              Chut ! Justement, laissez-le venir !

 

              Vous venez d’avoir un aperçu de la maladie qui frappe actuellement l’humanité. C’est une sorte d’infection savamment préparée puis entretenue. Elle a été semée sur un terrain fragile, réceptif et malléable, celui de la conscience humaine endormie, piégée dans ses propres théories. Voilà pourquoi elle s’est si bien étendue ; parce qu’elle est accueillie à force de faiblesse et d’aveuglement.

              Par qui les germes sont-ils entretenus aujourd’hui ? Par un très petit nombre d’êtres qui se sont regroupés sous la forme d’environ trois cent Organisations ou « familles ». Ces dernières se situent très au-delà des Gouvernements officiels. Elles leur imposent leurs lois par un jeu de mécanismes extrêmement subtils. Subtils parce que très respectables en apparence.

              Vous ne devez pas ignorer plus longtemps que leurs rouages sont basés sur le contrôle de la génétique et de tout le secteur de la recherche médicale, sur la maîtrise de la circulation de toutes les drogues, concrètes ou abstraites, de toutes les armes et évidemment sur la possession de la « Banque mondiale ».

              Déclarons-le donc sans hésitation, il existe une conspiration mondiale qui, depuis cinq ou six de vos décennies, orchestre méticuleusement la déchéance de l’humanité terrestre. Dans quel but ? Nous y reviendrons.

              Ils ne représentent aucun Etat. Ils sont derrière les Etats, derrière les gouvernants qui font la « une » des médias. Ce sont ces hommes, et d’autres encore, qui imposent des dictateurs en tel point du globe ou qui font élire un président en tel autre point. Un certain nombre de vos dirigeants eux-mêmes en sont les dupes en ne mesurant pas l’étendue de leur capacité décisionnelle. Ces hommes sont en quelque sorte la matérialisation du… subconscient de l’humanité terrestre. Ils ont cependant une conception de l’avenir terrestre qui dépasse l’entendement de l’ « homme ordinaire ». Cette conception se base sur la manipulation et l’asservissement de l’individu.

 

 

  

brzezinski-12145-copie-1.jpg                brzezinski-121258       


              Ne serions-nous pas en plein cœur d’un mauvais scénario de science-fiction ?

              La science-fiction, cela vous a déjà été signifié, ou du moins une certaine science-fiction a pour fonction de préparer les esprits à de nouveaux concepts, ne l’oubliez pas.

              Non, ce que vous voyez mes amis, représente bel et bien un des éléments majeurs de la réalité matérielle terrestre actuelle. Ces hommes sont parmi les pièces maîtresses d’une sorte de jeu planétaire par lequel se décident un conflit ici, une épidémie là ou encore un apport technologique mondial très précis et au but très spécifique.

              Faut-il voir en eux les représentants des Organisations ou des « familles » dont vous parliez tantôt ?

              Effectivement. Ce sont quelques-uns d’entre eux. Une sorte d’ « élite » selon leurs conceptions, si vous préférez, car eux-mêmes, à un certain niveau, ne sont pas aussi unis, pas aussi soudés qu’ils le pensent. Ainsi, il existe parmi eux des « niveaux de réunions » multiples, à tel point que ceux qui estiment être au sommet de cette « hiérarchie souterraine » ne le sont pas nécessairement. Vous voyez cette réunion… eh bien, si son existence était connue de tous ceux qui participent activement à cette Organisation mondiale, cela créerait d’invraisemblables remous. Les coups bas et les manipulations se pratiquent également dans les rangs de ces êtres.

              Genève est un point central pour eux, mais aussi un point parmi d’autres. Il existe évidemment des capitales de par le monde qui abritent de somptueux locaux leur servant de base… et des organisations officielles qu’ils utilisent également à leur gré.

              Par exemple ?

              … L’Organisation mondiale de la Santé, les Nations Unies, le Club de Rome, l’Institut Tavistock des relations humaines, le MIT, le Pentagone, la NSA, la CIA… Le Gouvernement Mondial n’est ni un mythe ni un projet pour le futur terrestre. Il est déjà réalité. Il est la concrétisation des somnolences répétées de la conscience humaine, de ses désordres mentaux et émotionnels, en bref de tous les sous-sols de son ego. L’humanité se retrouve donc aujourd’hui face aux spectres qu’elle a générés depuis l’aube des Temps. Ceux-ci ont fini par prendre corps sur le terreau idéal qu’ont élaboré les archétypes du pourvoir, de la domination et de l’orgueil. C’est pour cela que nous entendons vous secouer, non pas dans un siècle mais maintenant, parce que les années que vous vivez sont décisives. La maîtrise de la conscience humaine, à la fois individuelle et collective, en est l’enjeu.

              Matériellement parlant, vous ne pouvez pas grand chose contre cette force qui va encore faire et défaire des Etats, générer une crise économique sans précédent, secouer les classes sociales, les religions et les climats, pour tenter enfin de régner sur la confusion.

              Par contre, vous demeurez tout-puissants au niveau de votre capacité de réaction intérieure, au niveau de votre souci d’éveil et de votre volonté d’amour inconditionnel. Même si tout ceci paraît dérisoire et flou, c’est pourtant par ce biais-là que la situation sera maîtrisée

              Le déconditionnement est l’itinéraire obligé que chacun empruntera pour se sortir de l’impasse. Il est le déclencheur qui permet d’agir à un double niveau, celui tout d’abord de l’expansion de la conscience sur un plan individuel, enfin celui d’une réaction collective face un endoctrinement selon des valeurs illusoires.

              Voici donc pourquoi il convient aujourd’hui même que chacun accepte et décide d’apprendre à se positionner avec justesse. Nous savons bien que nul n’opte pour l’Ombre volontairement, mais ce n’est pas pour autant que le choix de la Lumière est clairement fait. Tant qu’une partie de vous demeure en servage, il y aura une place sur cette Terre pour une organisation telle que vous la voyez ici. Ces hommes sont les résultantes de vos faiblesses et de vos obscurités. Ils puisent leurs forces dans votre incapacité à percevoir la trame de ce qui se passe sur le plan mondial en raison de la paresse et de l’enfantilisme du fonctionnement de la pensée individuelle.

 

 

 

brzezinski-121247          binLaden-Brzezinski

 

 

Zbigniew Brzezinski Conseiller à la Sécurité Nationale                    Zbigniew Brzezinski et Oussama Ben Laden

Des Etats-Unis et co-fondateur de la Commission Trilatérale            date supposée de la photo 1979-1980

 

 

              Tout autour de nous, dans la grande salle si sérieuse, des dossiers circulent de main en main. Chacun y va de son commentaire et des plaisanteries que nous ne comprenons guère sont échangées. Quelques verres d’alcool mais aussi d’eau sont servis… on fume, on sort des chiffres, des graphiques.

              Voyez-vous cet homme à la cravate bleue, au bout de la table ?

              Oui, il semble impatient de faire circuler les documents qu’il tient sous la main.

              Eh bien, il s’agit d’un représentant de l’Organisation mondiale de la Santé. Un homme influent. Il a son mot à dire sur toutes les recherches médicales effectuées à la surface de votre planète, de l’industrie pharmaceutique à la génétique en passant par la chirurgie du cerveau et les vaccins. Pour lui et tous ceux qui l’ont aidé à obtenir cette place, la santé représente une arme, un moyen de contrôle des gouvernements, des comportements individuels et aussi de masse. Une arme qui fonctionne avec le levier de la peur et qui génère de surcroît des fortunes colossales.

              Les dossiers qu’il fait circuler concernent un plan d’action visant à expérimenter de nouveaux virus dans certaines parties du monde, notamment en Afrique noire. Mais bien d’autres pays et continents sont aussi concernés. Pour l’instant, c’est très précisément un grand Etat au centre de l’Afrique qui l’intéresse. Son gouvernant est prêt à toutes les compromissions et à toutes les utilisations de son peuple pour garder le pouvoir. Il y a une sorte de pacte entre lui et l’Organisation dont vous avez devant vous quelques membres. Il est un allié idéal, parce que terriblement emprisonné dans les méandres de son ego. Sachez cependant qu’il n’est aussi qu’un exemple parmi d’autres, un des pions que l’Organisation utilise à son gré de par le monde.

              Comme vous le voyez il est parvenu, quant à lui, à se positionner très précisément. Il sait ce qu’il sert, même s’il ne soupçonne pas l’ampleur et les implications de sa servitude.

              Votre faiblesse, la faiblesse de tous ceux qui veulent réagir et se retrouver au-delà de l’entrave d’une multitude de chaînes, se base pour une bonne part sur les hésitations. La détermination est encore ce qui manque à la majorité de ceux qui disent avoir fait le choix de la Lumière. Un choix partiel n’est pas un choix, reconnaissez-le ! Passez enfin de l’ère des théories à celle des applications !

              L’une des raisons de cet état de fait n’a pas encore été clairement entrevue par les esprits humains. Pour ceux qui vous observent et tentent comme nous de vous venir en aide, elle est pourtant flagrante : l’humanité a oublié sa dignité.

              Oui, je vous le dis, revêtir un corps humain et se voir doté d’une conscience d’homme représente une dignité. Une multitude de choses, au contraire, dans vos comportements, témoigne d’un mépris de vous-même qui ne cesse de nous étonner. L’Occident est passé maître dans cette attitude. En glorifiant d’un côté une matière vide d’esprit, celui-ci a creusé un abîme dans le cœur de l’homme… et en rejetant de l’autre, par excès inverse, « le corps réceptacle méprisable de l’âme », il a mis au point une triste mécanique d’autopunition et de mortification.

 

 


rd-tabl2              rockefeller-brzezinski

                                                               David Rockefeller et Zbigniew Brzezinski

                                                                                                                fondateur de la Commission Trilatérale

 

              Tout cela flétrit l’être et, somme toute, n’est que le jeu de l’ego, mes amis. La gloire de la matière dense et l’avilissement de cette dernière représentent des tâtonnements dont il faut que chacun sorte. Il est bien l’heure de vous poser cette question : n’en avez-vous pas assez de ce type de jeu qui s’apparente à une sorte de masochisme ? Vous n’êtes certes pas nés pour vous tourmenter mais pour devenir des Amoureux.

              Vous voyez ce qui se met en place dans cette salle de réunion. C’est là aussi un jeu, basé sur votre ignorance ou plutôt votre oubli des règles fondamentales de l’Etre.

              C’est le jeu de plomb qu’une minorité insignifiante achèvera bientôt d’imposer à tous, si les hommes qui se prétendent conscients ne tombent pas définitivement amoureux de la Vie. La voie du Milieu, celle de la Justesse, du lumineux Equilibre n’est en rien une voie de tiédeur. Elle est plutôt le signe d’une grande clarification et d’un choix radical.

              Souvenez-vous de ceci : dès que l’on retrouve l’Esprit de Vie en soi et dès que l’on s’ancre délibérément en lui, on devient potentiellement une étoile dans le ciel, c’est-à-dire un participant au grand jeu de la Création.

              Alors, on ne chevauche plus les compromissions !

              Regardez une dernière fois ces hommes. Dans l’ordre matériel des choses, ils ont la réussite totale. Pourquoi ? Parce que dans leur vision de l’univers et de la vie, ils demeurent sans fissures. Ils ont opté pour la domination et ils s’y tiennent quoi qu’il advienne. Ils sont en parfait accord avec le délire de leur ego.

              Pourquoi donc ne seriez-vous pas quant à vous, en parfait accord avec la Force qui rayonne au-delà de l’ego et à laquelle vous aimeriez vous rallier ? Vous qui dites vouloir le Bien, réaffirmez votre positionnement.

              Pourtant, malgré toutes ces considérations, ne scindez jamais le monde en deux parties antagonistes. Sur cette Terre, nous ne voyons que l’homme malade de lui-même. Il y a en chacun celui qui croit qu’il sait et celui qui a oublié qu’il connaît. D’une vie à l’autre on ne fait qu’incarner soit une tendance soit l’autre… jusqu’au moment de la Décision.

              L’heure d’aujourd’hui est propice à une telle réconciliation.

              Vous levez contre la force que représente le Gouvernement mondial tel qu’il se tisse maintenant, c’est vous lever face à ce qui ne fonctionne pas clairement dans votre cœur. Ce n’est pas sortir une arme qui ne fera qu’enrichir le Principe de l’Arme, mais hisser votre compréhension et votre volonté au-delà de la sphère des blessures.

 



             New-Order-5-copie-1.JPG                    New-Order-4



               Un tel engagement n’a rien d’anodin, comprenez-le, d’autant plus qu’il demeure la seule alternative afin d’éviter un nouveau naufrage de l’humanité. L’Ombre travaille pour la Lumière, mais ne le sait pas.

 

              Les êtres qui composent ce gouvernement possèdent depuis l’aube des temps des moyens d’action hors du commun :

 

-          La Mafia : répandue de par le monde, elle tient pour ce gouvernement les domaines de la drogue, du jeu et du sexe.

-          Les finances de la Banque Mondiale : c’est elle qui décide de la fluctuation des cours de toutes les monnaies, des variations boursières et des différents moyens de contrôle de l’économie mondiale.

-          Les laboratoires de recherches : avec des chercheurs de pointe qui n’appartiennent à aucun gouvernement particulier et dont nous sommes très loin d’imaginer les découvertes et la technologie.

-          L’Opus Déi, parfois appelé « Octopus Déi » : communément baptisée « la mafia du Vatican ». C’est elle qui signe des décrets déstabilisateurs. La banque du Vatican paraît d’après diverses sources entretenir de nombreux liens avec la Mafia.

-          La peur : le gouvernement mondial s’en sert pour se jouer de nous et pour assouvir sa soif de pouvoir.

-          Le mutisme face à la vie extra-terrestre : évite que les esprits ne s’ouvrent à d’autres dimensions et à une compréhension plus vaste qui entraînerait une libération et une autonomie de pensée et d’action.

 

              Certes, les moyens sont nombreux et efficaces, pourtant, sans notre accord, sans notre paresse et notre incapacité à voir loin, ce gouvernement est inopérant. Nous aussi, nous avons des moyens et même des solutions pour que l’inévitable en apparence, devienne évitable en réalité.

              Ces moyens d’action tiennent en peu de mots mais ces mots sont révélateurs et porteurs d’une force sans nom :

              · Notre pouvoir d’achat

              · Notre connaissance des faits

              · Le dépassement de nos peurs et notre sens des responsabilités

              · Notre volonté de ne pas participer à ce qui n’est pas voulu par nous

              · Le pouvoir de décider, de choisir

              et finalement

              · Notre Amour qui est la clé de tout lorsqu’il se décline sur le mode du A majeur.

 

              Mais les « Pourquoi » restent entiers. Pourquoi cette ingérence du gouvernement mondial lui-même téléguidé de plus haut ou de plus loin ? le terme paraît plus juste. Quels sont ses buts visibles ou invisibles ? Depuis quand remonte l’origine de son pouvoir ? Pourquoi veut-il créer la peur et la division ? Pourquoi veut-il réduire la population terrestre à une race d’esclaves sur laquelle il est facile de régner au profit d’une race de « seigneurs » ?

 



maitresmonde


 

 





 

 



La Confrérie du Serpent

 

              « L’humanité n’est pas seule dans l’Univers, et ce n’est pas elle qui est au sommet de la chaîne de l’évolution. Au-dessus des hommes existe toute une hiérarchie d’êtres dont le pouvoir est immense et qui régissent l’évolution de notre espèce. »

 

              « Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. La terre était informe et vide ; il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. Dieu dit : « Que la lumière soit ! Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne ; et Dieu sépara la lumière des ténèbres. » (Genèse I : 1.2.3.4 – La Bible).

 

              « Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées. Les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu’ils choisirent. Alors l’Eternel dit : « Mon esprit ne restera pas à toujours dans l’homme, car l’homme n’est que chair, et ses jours seront de cent vingt ans. Les géants étaient sur la terre en ces temps-là, après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes, et qu’elles leur eurent donné des enfants : ce sont ces héros qui furent fameux dans l’antiquité. » (Genèse VI : 1.2.3.4 – La Bible).

 

 


                   Alien-TV9                     Ourobouros1



               D’après des tablettes sumériennes et la thèse de Zécharia Sitchin auteur de « Au début était le progrès » et « La douzième planète », il s’agirait d’une confrérie savante qui s’était donné pour but de répandre des connaissances spirituelles et d’atteindre à une liberté spirituelle. Elle combattait l’esclavage d’êtres spirituels et essayait de libérer l’humanité de la servitude des extra-terrestres. L’histoire montre que malgré les efforts jusqu’à nos jours de beaucoup d’hommes dévoués et loyaux voulant instituer une véritable réforme spirituelle à l’aide de la fraternité, la Confrérie du Serpent devint avec les « Illuminati » une arme redoutable d’oppression spirituelle en falsifiant la Bible actuelle sur des points essentiels pour satisfaire le désir de puissance de quelques-uns.

              Les Illuminati « Ceux qui savent », le groupement remonte à environ 3000 ans avant J.-C. et infiltra « la fraternité du serpent » à des fins négatives. Leur but est une domination mondiale en créant la division. Ils sont parmi les plus riches du monde et apparaissent rarement officiellement. Ce groupement réapparaît en 1717.

              D’après la thèse de Sitchin, les « Annunakiens » des mythes sumériens, « ceux qui descendaient du ciel sur la terre », étaient des extra-terrestres venant d’une planète encore inconnue de notre système solaire qui fait le tour du soleil en 3600 ans. Ces Annunakiens atterrirent pour la première fois sur notre Terre il y a environ 450.000 ans pour sauver leur planète. Ils se mirent à extraire de l’or et d’autres matières premières dont ils avaient besoin et créèrent l’HOMO SAPIENS il y a 300.000 ans environ en faisant des manipulations génétiques sur des femelles d’hominiens. Ils avaient besoin d’aide, car ils ne voulaient plus extraire eux-mêmes ces matières premières. La Mésopotamie fut leur première colonie.

              Sur les tablettes mésopotamiennes, la création de l’HOMO SAPIENS est attribuée à un Dieu dont le nom est EA. Il aurait été le fils d’un roi de ces extra-terrestres qui régnait sur une autre planète appartenant au vaste royaume de cette race extra-terrestre. Le prince EA était connu sous le titre ENKI, cela signifie « Seigneur (ou prince) de la Terre ». D’après les textes des Sumériens, le titre d’EA n’était pas tout à fait approprié. Il aurait perdu au profit de son demi-frère ENLIL d’immenses territoires de la Terre sur lesquels il régnait, suite à une des innombrables rivalités et intrigues qui préoccupaient apparemment les régnants des civilisations extra-terrestres.

              On attribue au Prince EA non seulement la « création de l’homme » mais aussi beaucoup d’autres réalisations. Il aurait asséché les marais du golfe Persique pour les remplacer par des terres fertiles, il aurait construit des digues et des bateaux et aurait été un bon scientifique. Par sa création de l’homo sapiens, il donna la preuve qu’il s’y entendait dans la technique génétique, mais, si on en croit les tablettes en argile, cela nécessita beaucoup d’expérimentations. Et, ce qui est important, c’est qu’il aurait été bienveillant avec sa création, l’homo sapiens. D’après les textes de Mésopotamie, EA prit parti pour le nouveau genre humain au conseil des extra-terrestres. Il s’éleva contre beaucoup de cruautés que d’autres extra-terrestres, et parmi eux son frère ENLIL, infligèrent aux hommes. Il ressort des tablettes sumériennes qu’il ne voulait pas faire de l’homme un esclave mais qu’il fut mis en minorité par les autres. Les hommes qui n’étaient pour eux rien d’autre que des bêtes de somme furent traités cruellement par leurs maîtres. On parle dans les tablettes de famines, maladies et de ce que nous appelons, aujourd’hui, la conduite de guerre biologique. Mais comme ce génocide ne faisait pas assez régresser la population humaine, les extra-terrestres décidèrent d’exterminer les hommes en provoquant un grand déluge.

              Beaucoup d’archéologues confirment aujourd’hui qu’il y a eu au Proche-Orient un déluge qui remonte à des millénaires qu’on retrouve non seulement dans les tablettes sumériennes mais aussi dans l’épopée de Gilgamesh et dans l’Ancien Testament. D’après les textes sumériens, EA raconta à un mésopotamien du nom d’Utnapischtim le plan des autres extra-terrestres et il lui apprit à construire un bateau pour qu’il prenne la mer avec sa famille, quelques artisans, un peu d’or, du bétail et des animaux sauvages.

              L’histoire de Noé vient, comme beaucoup d’autres histoires de l’Ancien Testament, des écrits plus anciens de la Mésopotamie. Les Hébreux ne changèrent que les noms et instituèrent un seul Dieu dans la religion juive alors qu’il y avait de nombreux dieux dans les écrits originels.

              Parmi tous les animaux vénérés par les hommes de la préhistoire, aucun ne l’était de façon aussi marquante et significative que le serpent, et cela parce que le serpent était le symbole d’un groupe qui avait acquis une grande influence dans les premières civilisations sur les deux hémisphères de notre planète. Il s’agissait en faite d’une confrérie savante qui s’était donné pour but de répandre des connaissances spirituelles et d’atteindre la liberté au niveau spirituel, c’était la « CONFRERIE DU SERPENT ». Elle combattait l’esclavage d’êtres spirituels et essayait de libérer l’humanité de la servitude des extra-terrestres (le mot originel de la Bible pour serpent, nahash, tire son origine de NHSH, ce qui signifie « déchiffrer, trouver »). Le prince rebelle EA fut le fondateur de cette « Confrérie du Serpent ». Dans les anciennes tablettes mésopotamiennes, on lit qu’Ea et son père Anu possédaient une grande compréhension éthique et spirituelle. Ce fut précisément ce savoir qui aurait été symbolisé, plus tard, dans l’histoire biblique d’Adam et Eve. Le symbole biblique de l’arbre remonterait à des œuvres mésopotamiennes antérieures à la Bible, comme, par exemple, celle où on montre un serpent qui s’enroule autour d’un tronc d’arbre (notre symbole actuel du caducée) et qui correspondrait aux représentations ultérieures du serpent au jardin d’Eden. Dans la représentation mésopotamienne, deux fruits sont accrochés à l’arbre. A droite de l’arbre se trouve le symbole d’Ea, la demi-lune (le savoir) et à gauche, on voit une planète, symbole d’Anu (la vie). Ea aurait envoyé un homme vers cet arbre pour qu’il accède à la connaissance. La symbolique de l’arbre, les racines dans la terre et les branches montant au ciel représente le corps, l’assise de la matérialité de l’Homme, son esprit voulant atteindre le ciel. C’est aussi dans les Traditions orientales, le serpent enroulé autour du tronc d’arbre, la Kundalini, l’énergie spirituelle qui dort « enroulé » à la base de la colonne vertébrale. Ainsi, EA apporta la connaissance intérieure à l’homme, un voyage au fond de lui-même pour trouver la vérité et sa divinité.

 




Le Serpent1                   Dieu-Serpent

 

 

 

 

              EA se serait révolté non contre Dieu (ainsi qu’il est écrit dans la Bible), mais contre les actes cruels des soi-disant dieux. Malgré leurs intentions visiblement louables, EA, le légendaire et la CONFRERIE DU SERPENT dans ses débuts ne réussirent pas à libérer les hommes. Il est dit dans des anciens textes mésopotamiens, égyptiens et bibliques que le serpent (la Confrérie du Serpent) aurait été vaincu par d’autres groupes des extra-terrestres régnants. EA fut banni sur Terre et calomnié par ses adversaires qui voulaient s’assurer qu’il ne trouverait plus jamais d’adeptes parmi les hommes. De « Prince de la Terre » il passa « Prince des Ténèbres » et fut affublé aussi de surnoms horribles tels que prince de l’enfer, incarnation du mal, diable… On le présentait comme le pire ennemi du plus grand être et comme le gardien de l’enfer. On enseigna aux hommes que tout le mal de la Terre était de sa faute et qu’il voulait que les hommes deviennent des esclaves. On exhorta les hommes à le démasquer chaque fois qu’il se réincarnerait et à l’anéantir avec ses créatures s’ils les rencontraient.

              L’histoire montre que la « Confrérie du Serpent » - malgré les efforts jusqu’à nos jours de beaucoup d’hommes dévoués et loyaux voulant instituer une véritable réforme spirituelle à l’aide de la fraternité – devint avec ses nouveaux maîtres (appelés aujourd’hui Illuminati) une arme redoutable d’oppression et de trahison spirituelle.

              Les tablettes sumériennes témoignent de l’existence et de l’action sans aucun doute réelle de la Confrérie du Serpent et soutiennent donc la thèse d’une conjuration qui aurait débuté longtemps avant que n’existent les Juifs et les Francs-maçons à qui on fait, aujourd’hui, volontiers porter la faute.

              Il est très facile alors de comprendre pourquoi le Vatican empêche par tous les moyens non seulement la publication des inscriptions des dalles de pierre de l’île de Pâques qui relatent la genèse de l’homme qui ressemble à celle que je viens de vous narrer mais aussi celles des rouleaux de papyrus de Qûmram (de la mer Morte). Ces dalles et ces manuscrits de la mer Morte apporteraient la preuve que la Bible actuelle a été falsifiée dans des points essentiels pour satisfaire les intérêts égoïstes de quelques puissants personnages.


.../... 




 

 

 

 

 

                                                        

Repost 0
3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 18:24

Toute la Vérité

 

Les racines de la conspiration

 

 

 

              « Depuis toujours on redoute l’invasion de forces venues d’un autre monde si ce scénario catastrophe devenait un jour réalité nos dirigeants seraient en première ligne, à moins bien sur que nos dirigeants ne soient eux-mêmes des envahisseurs. » Série TV Au-delà du Réel.  

 

 

 

X-Files Theme

 

 

              Ce document n’est pas une œuvre de fiction. Aussi surprenants et même invraisemblables qui puissent paraître les faits décrits ils n’en sont pas moins de la plus grande authenticité. Si notre but avait été de créer une œuvre d’imagination, sans doute eussions-nous fait preuve d’une invention un peu plus romanesque. Mais il ne s’agit nullement de ce genre d’essai et ce que nous exposons dans ces pages est absolument vrai.

 

              Si vous trouvez néanmoins des allusions tirées d’œuvres de fiction ils ne sont là que pour illustrer et éclairer les faits réels au demeurant beaucoup plus troublants et dérangeants.  

 

                   On parle beaucoup en ce moment de la mondialisation et du « Gouvernement Mondial » qui en résultera, de l’origine de l’homme et de sa place sur Terre et dans l’Univers, de la vie extra-terrestre dans l’Univers et des possibilités de contact. La science progresse très vite, et les imaginations s’enflamment quant aux perspectives du futur. Ce qu’il reste à découvrir et à connaître est encore plus vaste que ce que l’on sait déjà à notre époque.

 

              En réalité, derrière le concept de « Gouvernement Mondial » nous découvrirons que les vrais rouages se situent en coulisse, les Maîtres du Monde (des initiés triés sur le volet) sont regroupés en société secrète internationale qui fonctionne dans la société et au-dessus de nos dirigeants officiels. Ils détiennent tous les leviers des mécanismes qui permettent de manipuler l’humanité sur le plan de la politique, de l’économie, de la religion, de la science, de la santé,… Ce que nous devons rejeter avant tout c’est l’ignorance. L’ignorance est une maladie de l’âme, insidieuse et perverse, elle coule en nous les prémices de nos lavages de cerveau, de nos faiblesses, de nos lâchetés involontaires.

 

Lorsque nous serons de plus en plus conscients que nos goûts, nos choix, nos pensées, nos actions sont dirigées par d’autres que nous, par ceux que nous acceptons comme dirigeants de nos vies, de nos Etats, de nos Pays, de notre Planète, alors peut-être que dans un ultime sursaut vers la Vie, nous chercherons à retrouver notre « souveraineté ». Avec une conscience plus vaste, nous acquerrons peu à peu une autonomie, celle de pouvoir dire OUI, de savoir dire NON, afin que ce libre-arbitre que nous revendiquons tous ne soit pas un vain mot. Choisir, c’est reconnaître que nous ne saurons jamais tout mais qu’au moins nous prenons conscience que ce qui nous est dit n’est pas toujours la vérité, n’est pas souvent la vérité.

 

              Lorsque nous saurons lire un journal en sachant que tout n’y est pas vrai, lorsque nous pourrons écouter la radio, regarder la télévision en faisant le tri entre les nouvelles objectives et les subjectives qui tentent de nous faire penser et agir comme certains le souhaitent si intensément, alors et alors seulement nous aurons suffisamment grandi pour être des hommes et des femmes sans béquilles et sans peur, et à cet instant précis, téléviseurs et revues cesseront de nous offrir leurs spectacles fabriqués ! Il serait trop simple de penser que s’il existe aujourd’hui un « gouvernement mondial » nous n’y sommes pour rien. Nous en sommes tous responsables et nous y avons collaboré à notre façon car l’humanité a oublié sa dignité !

 


 mind control big                     New-Order-1
                   

 

 

 

              « Tant qu’une partie de vous demeure en servage, il y aura une place sur cette Terre pour une organisation telle que vous la voyez ici. Ces hommes sont la résultante de vos faiblesses et de vos obscurités. Ils puisent leurs forces dans votre incapacité à percevoir la trame de ce qui se passe sur un plan mondial en raison de la paresse et de l’infantilisme du fonctionnement de la pensée individuelle. »

 

            Quel est donc ce « Gouvernement Mondial » ? Par quels moyens agit-il ? Que pouvons-nous faire ? Les définitions tendant à permettre de mieux cerner ce « gouvernement » sont nombreuses. Ces informations ont été obtenues par des moyens que vous ne pouvez absolument pas imaginer aujourd’hui.

 

            Les causes de la présence du gouvernement mondial sont multiples, historiques et interplanétaires. Il y a l’histoire révélée et celle que l’on nous cache. Il y a les loges secrètes et le reste. Elles ont dans leurs mains d’énormes pouvoirs, des technologies beaucoup plus avancées que ce que nous pouvons imaginer mais n’ont aucun intérêt à nous les faire partager, de façon à garder un ascendant sur ceux qu’elles veulent dominer.

 

            Les Illuminati sont de ceux-là.

            Leurs agissements sur Terre remontent à 3000 siècles avant J.-C. quand ils infiltrèrent « la Fraternité du Serpent » en Mésopotamie et s’en servirent à des fins qui n’étaient guère positives.

            Le fonctionnement des Illuminati comme de tout être avide de pouvoir se présente comme suit :

-          Provoquer des conflits,

-          Ne pas s’en montrer l’instigateur,

-          Soutenir financièrement tous les partis en conflit,

-          Se faire passer pour le bienfaiteur qui peut mettre fin aux conflits.

 

            Ainsi, les hommes en arriveront à implorer un gouvernement mondial dont l’instance bienveillante sera l’O.N.U. Ils font partie des êtres les plus riches du monde et contrôlent les médias sans jamais y apparaître. Leur réussite réside dans l’ignorance qu’ils entretiennent chez les hommes.

 

            Les Illuminati veulent dominer le monde ; provoquer la discorde parmi les hommes, les nations. A travers leur Nouvel Ordre Mondial, ils espèrent êtres nos maîtres. Ils étouffent les informations authentiques par le contrôle de la presse. Ainsi, il est quasi – impossible de remonter jusqu’aux vrais instigateurs. Quel est le profit de ces manigances ?

 

            - Le Pouvoir : depuis que la dualité existe, les Illuminati ont créé des partis politiques opposés. Ils les financent tous, pour mieux les contrôler et diriger le monde. Ils sont amis de tous pour être parfaitement informés. Ils subventionnent les propagandes, les votes, et les différentes actions gouvernementales. Lorsqu’ils veulent donner l’avantage à un parti, ils lui donnent plus d’argent et trouvent tous les moyens possibles pour démunir l’autre.

 

            - L’Argent : cette énergie de pouvoir leur permet non seulement de diriger les partis mais aussi de provoquer les conflits entre divers pays. Ces états en guerre manquent d’argent. Les Illuminati ont l’argent, car beaucoup sont à la tête de grands trusts, de grandes banques mondiales. Ils prêtent les fonds nécessaires et peuvent imposer leur vision du monde. Bien sûr, ils ne font aucune distinction, ils soutiennent tous les pays en crise. Une fois endettées, ces nations sont contraintes d’obéir à leurs instructions. Leur véritable intérêt est d’avoir le monopole total de la planète. Pour mieux agir, ces Illuminati restent dans l’ombre. Depuis le 19e siècle, leur puissance s’est considérablement étendue sur les différents continents. Actuellement, l’accélération de la mondialisation économique (AMI, OMC,…) et de l’Internet favorise l’extension du contrôle planétaire voulue par les Illuminati. Ces Illuminati réunis en Loges noires dites « occultes » ont préparé l’asservissement du monde en soutenant le parti Nazi, Ordre noir par excellence… Aujourd’hui, ces mêmes buts sont poursuivis par ces mêmes Loges obscures en vue d’asservir l’humanité par, entre autres, la perversion de la notion « d’argent », la paupérisation des masses et la programmation de l’inculture.

            Ils ont pensé à trois conflits mondiaux pour ériger un Nouvel Ordre Mondial (Novus Ordo Seclorum). Cela peut vous paraître difficile à croire, mais les deux premières guerres mondiales ont été volontairement provoquées. Des traces existent. En effet, des lettres échangées entre Albert Pike et Guiseppe Mazzini expliquent la préméditation de batailles mondiales. Elles n’éclateront qu’en 1914 et 1939, alors que le courrier date de 1870/1871, soit presqu’un demi-siècle auparavant ! Albert Pike était le « futur » (en 1870) fondateur du KU KLUX KLAN et Guiseppe Mazzini le dirigeant des Illuminés de Bavière – ordre qui recueilli dans ses rangs Hitler et tous les dignitaires SS.

 

 

La Conspiration

 

              « Derrière les gouvernements qui se succèdent, vous avez du sentir la permanence de certaines forces, de certains principes ; cette stabilité ne s’explique que par des puissances occultes qui, en fait, dirigent le monde. » Le seuil du jardin, André Hardellet.

 

 

 

Hellraiser 11                illlogo



              Il y a les hommes ou plutôt l’ombre des hommes. A quelques mètres à peine au-dessus de nos consciences expansées, des chars de guerre crachent leur feu en plein centre d’une ville, des pans de mur s’écroulent dans la poussière et des silhouettes courent parmi les décombres des rues.

              Et les images changent, les uniformes aussi… Ici, c’est l’Amérique latine. Il y a des hommes dans un champ. Ils courent avec une femme et un enfant, contournent les agaves et sautent par-dessus les fossés. Mais voilà qu’ils s’affalent sur le sol. Sur une petite route, un véhicule les a presque rejoints, des militaires en surgissent mitraillettes au poing.

              A l’horizon, la Cordillère scintille sous les feux du soleil. Les Andes qui font encore rêver… pourtant là, dans ce champ, il y a l’odeur de la drogue, l’odeur des Etats qui s’en repaissent… et en nous, une nausée. C’est une sorte de révolte qui monte et qui crie : « Est-ce tout ? N’avez-vous rien d’autre à nous proposer que ces visions de la cruauté humaine ? »

              Maintenant, c’est la Chine qui grouille en dessous de nous. Une avenue remplie d’hommes et de femmes à bicyclette et puis, là-bas, une esplanade où une armée d’automates défile comme une marée d’inconscience sous l’œil froid de quelques robots étoilés. On se tait. Pas un bruit ne s’aventure hors des consciences engourdies. Enfin, à nouveau on nous arrache à cette vision. Nous survolons maintenant un désert la nuit, à la sortie d’une petite ville aux toits plats et aux murs couleur de sable. Un désert de cailloux criblé de trous et jonché de détritus. En bordure de chemin, sous quelques réverbères, des enfants y courent et s’y battent sous les regards et les vociférations de trois hommes en tenue kaki. En main, ils ont de véritables armes, couteaux et fusils. On les fait tirer sur des bouteilles ou sur le premier chien qui passe. On les fait hurler un nom dont ils ne comprennent visiblement pas le sens.

              Pourquoi tout cela ? Pour apprendre à tout simplifier. Pour mieux comprendre pourquoi il faut aller à l’essentiel. Et l’essentiel se découvre par la volonté de purification. Avez-vous perçu cette odeur nauséabonde qui s’échappe de l’aura de votre planète ? C’est celle de la couleur des pensées humaines. Oui, une pensée a une couleur et une couleur a une odeur. Si vous êtes là, c’est précisément parce que votre monde se transforme aujourd’hui en décharge, en champ de mines et en zone d’assouvissement des appétits de pouvoir.

              Tout ce que vous venez de voir et tout ce que vous allez voir encore, existe, se perpétue et s’amplifie, par et pour la seule raison du « moi-je ».

              « Moi-je » est un dévoreur de chair et d’âme. C’est le « grand complicateur », le chercheur de prétextes, d’excuses, d’arguments. Il est la « farce » monstrueuse avec laquelle chacun se gonfle de lui-même, une sorte de bouillie par laquelle les fils de la Vie s’emmêlent jusqu’à former des nœuds.

              « Le grand complicateur » n’est autre que la partie la plus basse de votre être. Nous pouvons la nommer aussi « zone inférieure de votre mental ». Elle est la plus rusée d’entre toutes. C’est elle qui génère et légitimise tous les réflexes de protection de cet ego que vous voudriez chasser mais avec lequel vous entretenez une si vieille complicité. Le mental protecteur, le mental vernis, le mental complicateur… oui, amis, c’est cela aussi qu’il importe de dompter urgemment. Chacun est concerné.

              La solution est pourtant simple. Tous ceux d’entre vous qui se disent responsables et conscients, tous ceux qui voient dans l’Amour autre chose qu’un mot comprendront à quel point ils se doivent de faire taire tous leurs appétits de pouvoir. Les dictateurs et les chefs d’Etat ne sont autres que l’image déformée et amplifiée de chacun de vous. Leurs jouets sont justes plus gros que les vôtres. Lorsque vous désirez, coûte que coûte, la dernière automobile à la mode avec laquelle on stimule votre deuxième plexus, par publicité interposée, vous n’agissez pas différemment du Gouvernement qui rêve de s’approprier telle région et va exhumer de vieux prétextes.

              Qu’est-ce qui veut la guerre en l’homme ? Sa soif de montrer qu’il existe et de proclamer qu’il est le premier de tous. Combien d’entre vous ont-ils le courage de se reconnaître dans ce portrait ? Le besoin d’être vénéré, admiré, respecté, obéi, tout n’est qu’une façon de gonfler les muscles de l’ego.




Banquier big                BillGates Davos2004


 

              Tout est une façon que nous avons de nous enchaîner à la souffrance. Si vous pénétrez bien le sens de ces paroles, vous verrez à quel point les douleurs de l’humanité sont toujours les fruits de sa complexité. Le mental et toutes les manifestations qui en dérivent jouent le jeu d’un miroir déformant. Ils tissent des toiles d’araignée dans lesquelles chacun s’englue parce que ses fils s’appellent prétention, orgueil, jalousie, pouvoir. Personne n’y échappe. Surtout pas ceux qui veulent, en bons croisés, convertir les autres à leur vision de l’ordre des choses.

              Il est une façon de vouloir le bien de l’humanité qui se solde immanquablement par une alimentation du Principe de l’Ombre. Tant que votre mental veut réformer le monde, c’est le masque en vous qui désire. L’ascension doit venir de plus loin…

              Qu’est-ce qui est essentiel ?

              Méditez-la bien car elle est en quelque sorte analogue à la devinette du Sphinx. Elle exige un certain recul et de la lucidité. Mais continuez plutôt d’observer ce qui se passe.

              A travers les nuages et la pluie qui tombe drue, il n’y a que l’obscurité de la nuit, une fois de plus. Mais c’est une obscurité de matière, une obscurité que l’âme pénètre aisément puis éclaire. Nous scrutons en son cœur… C’est alors qu’apparaissent quelques cases de torchis, des cabanes aux toits de tôle et des tentes, des milliers de tentes, simples toiles tendues ou pauvres bâches de plastique. Et puis des hommes. Des hommes et des femmes qui essaient de s’y abriter, entassés les uns sur les autres, recroquevillés à même le sol… L’Afrique noire dans toute sa misère, avec ses réfugiés, ses déportés, ses massacrés.

              Continuerons-nous encore longtemps ainsi ?

              Aussi longtemps que nécessaire, pour que vous touchiez du doigt de votre cœur l’étendue des plaies de ce monde. Les téléviseurs et les revues vous offrent des « spectacles » fabriqués. Je dis bien des spectacles. Ici, sous vos yeux, il n’y a pas de montage, pas de cadrage. Seulement le terrible résultat d’une façon de penser…

              … Et d’être et d’agir aussi !

              Cela revient au même. La pensée engendre. Elle empoisonne ou vivifie. Ce que vous voyez ici est voulu et construit patiemment par certaines consciences incarnées. C’est la marque d’une des tentacules de la pieuvre du mental inférieur qui s’abat sur ce continent pour en faire un champ d’expérimentation privilégié.

              C’est exactement cela.

              Vous devez comprendre que la souffrance ne fait pas toujours grandir, loin de là. Celle-ci peut faire éclore un sentiment d’injustice, qui lui-même génère tôt ou tard la rancœur, la révolte et parfois la violence avec la réaction en chaîne de ses tensions. Ensuite, il est enfantin de chercher à faire endosser à l’Esprit Absolu la responsabilité de nos maux et insuffisances. Cela révèle une attitude intérieure de peur donc de fuite dans laquelle on préfère reporter la faute hors de son propre foyer, de son propre cœur, fût-ce pour en accuser Dieu lui-même !

              Mais qu’est-ce que Dieu d’abord, faut-il se demander ?

              Ecoutez-moi bien, voici une question déroutante :

              « La Divinité est-elle du côté du Bien ou du Mal ? »

              Du Bien, espérons-le !

              Détrompez-vous. En fait, elle n’est ni d’un parti ni de l’autre. Elle est au-delà de ces deux concepts. Elle offre le même amour aux enfants des deux tendances. Ce qui en Elle glorifie le Bien, c’est une longue série d’apparences et de formes adaptées à la compréhension des hommes et qui portent, entre autres, les noms des Christs et des Bouddhas. Ce qui en Elle permet l’expansion du Mal, c’est sa volonté d’offrir le libre arbitre à toute la Création.

              Ne vous rendez-vous pas compte à quel point vous passez votre existence à comptabiliser ce qui, selon vous, est bien et ce qui ne l’est pas ?

              Faites l’effort, ne serait-ce que quelques secondes, de changer de milieu social, de culture, de religion, faites l’effort de franchir quelques frontières et votre vision de ce qui est bien et juste s’en trouvera radicalement modifiée. Tant que vous vous poserez en juges, vous ne pourrez comprendre cela, tout au moins autrement qu’intellectuellement, comme autrefois sur les bancs de la classe.

              Il y a un étrange jeu contre la Vie en l’homme !

              J’y vois, par exemple, un homme au volant de son véhicule et qui tente de gagner cent mètres d’asphalte au risque d’y perdre l’existence. Je vois des portillons souterrains contre lesquels on se bat pour arracher quelques secondes à la journée. J’écoute le mensonge de ceux qui veulent vendre toujours plus, comme des disques rayés enchaînés à un comptoir ou à leur bureau. Je lis l’envie dans le regard de ceux qui achètent toujours davantage, semblables à des aspirateurs noyés dans la poussière surgissant du sol. Je regarde, je sens et j’ai parfois envie de rire face à ces petits tortionnaires, à ces paires de menottes que vous vous infligez à vous-mêmes, invariablement, et qui vous confinent dans de petites boîtes mentales aux parois tapissées d’étrange façon.

              Vos bourreaux ont pour nom publicité, médias, politique, religion, obligations, conventions. Ce que l’être humain redoute le plus c’est d’être libre ! Le sait-il qu’il l’est vraiment ? ! Tous n’obéissent qu’au Comité Central du Parti de l’Argent. Le constat est simple et vous le connaissez depuis longtemps bien que vous disiez ne plus le supporter ! Vous êtes, nous sommes, bel et bien complices des forces qui nous aliènent puisque nous les fabriquons et les entretenons continuellement. Ce qui est insidieux dans cette situation, c’est que vos geôliers sont issus de vous et que vous les aimez d’un amour pervers parce qu’analogue à un poison.

              Il est grand temps que votre quête du Divin, c’est-à-dire de ce qui est fondamentalement humain, change d’orientation. Vénérer la Divinité sous la forme qui nous arrange, en fait sous la forme la moins dérangeante pour notre confort, est aussi primaire et limitatif que de vénérer une ampoule électrique. Il faut apprendre à se retrouver, apprendre à aimer, à libérer l’Illimité en soi…

              Vous cherchez la Lumière ? De tout cœur ? Mais si je vous disais qu’il y a un Judas en vous ! Le « Principe de Judas » est un principe de collaboration avec « l’ennemi ». Ce n’est pas un principe de trahison au sens primaire du terme. Chaque homme l’a en lui à sa naissance, fût-il le plus saint d’entre tous ! L’ennemi apparent c’est ce qui attire vers le bas, ce qui fait adopter un corps de chair et subir les contingences qui lui sont inhérentes. Ce qui importe c’est que ce principe soit le plus conscient possible. Collaborer consciemment avec l’Illusion, c’est reconnaître une valeur, une nécessité à celle-ci, une fonction d’enseignante. Il existait une étroite entente entre le Maître Jésus et son disciple Judas, de même qu’en vous règne une subtile complicité entre le Principe de Lumière et le Principe duel de déstabilisation. L’un a besoin de l’autre, n’en ayez pas honte, parce qu’ils sont deux aspects, deux moments de la même aventure qui mène au Divin.

              Collaborer avec l’ « ennemi » en soi, c’est d’abord reconnaître lucidement sa force et ses avantages car il en a… Puis, c’est utiliser son potentiel et ses caractéristiques dans la direction du Soleil sans ombre que l’on veut révéler en soi.

              Toute la souffrance de ce monde vient des egos qui centrent leur attention sur eux-mêmes, qui tournent en circuit fermé en enflant au lieu de s’ouvrir à l’Univers.

              Votre ego n’est pas nécessairement un obstacle, c’est un outil qui a la capacité de s’orienter vers le don et par conséquent de se sublimer. Il est le premier représentant de votre libre-arbitre et évidemment de votre potentiel de « divinisabilité »…

 

              Dans notre Occident sécurisé et sécurisant, vous rabâchez toujours la même litanie. Les modes de fonctionnement de l’humanité sont archaïques. Depuis des milliers d’années, ce sont les mêmes moteurs qui vous font agir. Je veux dire que ce n’est pas l’homme qui agit mais une vision binaire, égotique et donc limitative de la Vie qui actionne les leviers de son être. L’humanité terrestre subit les frontières qu’elle s’impose à elle-même. Ce sont des frontières intérieures, celles-là mêmes qui cimentent leurs murs de systèmes en systèmes, de révolutions en putschs militaires, de totalitarismes divers et subtils en conditionnements religieux.

              La seule véritable révolution qui mérite ce nom se situe derrière ce que l’homme accepte de voir de lui-même. Elle n’est pas encore née autrement que dans le cœur et la conscience de quelques-uns qui se lèvent individuellement de-ci, de-là.

 


LaurentCourau10                SoldatUSPetrole
  

 

 

              Parlons donc de collaboration… Notre société, qui est avant tout celle de la puissance financière, incite des centaines de millions d’individus à confier leurs fonds à des organismes bancaires… sans se soucier même de leur utilisation. Dites-vous bien que, sur chaque pièce de monnaie que vous déposez dans une banque, une partie est systématiquement prélevée pour faire fructifier des entreprises de destruction. Vous collaborez donc inévitablement avec ce qui répugne à votre conscience… Allons un peu plus avant dans cette réflexion… Achetez par exemple un bel appareillage pour sonoriser agréablement votre demeure. Quoi de plus naturel et de plus anodin ? Mais vous ignorez peut-être en agissant ainsi que nombre de fabricants de ce genre de matériel sont des filiales ou des organisations puissantes dont le seul souci est la recherche et la réalisation d’armes toujours plus imparables…

              Il est grand temps de ne plus agir comme tous ces prêtres et ces responsables politiques qui affichent une fausse tolérance en ne faisant en réalité que supporter l’existence d’autres dogmes que les leurs. La Divinité n’est ni musulmane ni chrétienne ni hébraïque, ni hindouiste ou bouddhiste ! De même que la Vie n’est pas plus marxiste que capitaliste ! Si vous voulez enfin y voir clair, c’est-à-dire vous retrouvez vous-même, hors du fatras des clairs-obscurs, élevez-vous au-dessus des inventions humaines.

              Le principe de la non-collaboration peut encore sauver notre monde de l’asservissement. Il demande courage, abnégation et volonté… tout cela soutenu par un idéal d’Amour. Vous ne pouvez pas, vous ne pouvez plus vous métamorphosez sans métamorphoser le monde où vous vivez. Comprenez bien ; il ne vous est pas demandé de changer le monde mais d’impressionner avec une nouvelle lumière le cœur de ses habitants afin que ce monde finisse par changer lui-même.


.../...









Repost 0
26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 19:59
Science et conscience

 

            Car, pour conclure ce chapitre sur l’œuvre du Meilleur des Mondes, il importe de souligner qu’Huxley ne condamne pas la science elle-même en tant que désir de percer les mystères de la nature, besoin de découvrir, volonté de savoir. Il reproche même à l’Etat Mondial de bannir la curiosité intellectuelle, de proscrire tout véritable esprit scientifique. Non, ce qu’Huxley condamne, ce sont les applications techniques dangereuses, et l’usage mauvais ou destructeur qui en est fait. Ainsi, la chimie peut nous aider à comprendre la composition de la matière, mais cette connaissance peut aussi servir à la fabrication de redoutables explosifs, comme ceux qui ont été mis au point pendant la guerre de 1914-1918 ou celle de 1939-1945. Ainsi, la télégraphie sans fil et la radio peuvent constituer un extraordinaire moyen de communication, et un facteur d’unité, entre les hommes aussi bien qu’un outil de propagande au service des totalitarismes. En somme, la science n’a rien de néfaste en elle-même ; tout dépend de la manière dont on l’utilise.

 

            Mais l’usage de la science risque fort d’être mauvais quand on la considère comme la seule source de vérité. La science risque d’être utilisée dangereusement quand on la surévalue aux dépens de la sensibilité, de la philosophie, de la religion, de l’art, quand on croit que le progrès scientifique rend caduque la morale et que la société et l’être humain eux-mêmes doivent être considérés, voire manipulés, comme de la matière. Il faut donc, au contraire, que la science reste toujours sous le contrôle de la morale, que ses applications puissent être à tout moment convoquées devant le tribunal de la conscience. En bref, la position d’Huxley à l’égard de la science se situe dans la droite ligne de cette tradition humaniste que résume la fameuse phrase de Rabelais dans Pantagruel : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». A cette différence près que les immenses progrès de la science au XXIe siècle démultiplient jusqu’à l’Apocalypse les risques découlant de son mauvais usage éventuel. Ce qui rend d’autant plus nécessaires la vigilance, le développement de la conscience morale.

            Après cette longue analyse du roman Le Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley, vous comprendrez mieux, je présume, la situation actuelle de l’humanité… car nous en sommes quasiment déjà à cette situation dépeinte dans ce roman d’anticipation… Il ne manque plus qu’un Etat Mondial totalitaire se montre au grand jour avec toute l’autorité nécessaire pour l’asservissement total de l’individu sur la planète. C’est pratiquement chose faite car cette hiérarchie élitiste planétaire existe déjà…

 

Les inventions de la science qui préfigurent le « Meilleur des Mondes »

 

Procréation : un utérus artificiel

 

Un « aquarium » à fœtus : Aldous Huxley l’avait imaginé il y a plus de soixante dans le Meilleur des Mondes, une équipe de chercheurs britanniques et japonais l’a réalisé. Un fœtus de chevreau a été ôté du ventre de sa mère quarante jours avant terme pour être placé dans un « utérus artificiel ». Cette grossesse in vitro s’est déroulée sans anicroche. Le chevreau n’a cependant pas vécu plus de trente jours après sa « naissance ».

 



Zeus storage

 

            Mark Hanson, spécialiste de médecine fœtale à l’université de Londres, et Yoshinori Kuwabara, professeur d’obstétrique à l’université de Tokyo, estiment que, d’ici à quelques années, on pourra appliquer le procédé aux fœtus humains, ce qui permettra de sauver des milliers de prématurés. Les deux chercheurs ne parlent pas (pas encore !) de mettre systématiquement les fœtus en aquarium afin de libérer les femmes de la grossesse. Mais gageons que certains, ou certaines, risquent d’y songer. A défaut d’être meilleur, c’est un drôle de monde qui se prépare…

 

Les Organismes Génétiquement Modifiés (OGM)

 

            Qu’est-ce qu’un organisme génétiquement modifié ? C’est la possibilité d’avoir de nouveaux génotypes. « D’une certaine façon, ça fait partie de l’évolution des techniques d’amélioration des plantes », définit Philippe Joudrier, de l’INRA (Institut Nationale de la Recherche Agronomique). Avec cet outil les sélectionneurs sont mieux armés dans leur combat permanent contre l’évolution. Car OGM ou pas, les résistances aux champignons, virus, insecticides… évoluent et, sans cesse, il faut développer de nouvelles variétés.

            Comment fonctionne un OGM ? Aujourd’hui : Un gène d’intérêt, par exemple une résistance au froid, est introduit dans des plasmides (petits ADN circulaires) associé à un gène de résistance à un antibiotique pour vérifier le succès de l’opération (les plasmides modifiés survivent en présence de l’antibiotique). Ensuite, une méthode d’insertion dans les cellules végétales consiste à les bombarder avec un canon à ADN. Demain : Dans le futur, la connaissance du génome des plantes permettra de savoir qu’une plante A dispose d’un gène d’intérêt que l’on pourrait « réveiller » dans une plante B. En soumettant des graines de B à un traitement mutagène, il sera possible d’obtenir des porteurs de cette mutation. Ces mutants seront ensuite hybridés à des variétés à fort rendement et mis en culture.

 




OGM4                        OGM1


 

            Pour certains scientifiques, les OGM sont un outil puissant pour la recherche, mais dont l’exploitation commerciale s’est faite trop vite, passant outre le principe de précaution nécessaire. « La dérive actuelle consiste à prendre les champs des agriculteurs pour les paillasses des scientifiques », s’insurge le Pr Gilles-Eric Seralini, fondateur du Comité de Recherche et d’Informations Indépendantes sur le génie génétique (CRII-GEN). On passe trop vite des essais en champs au lieu d’une étude en circuit « fermé » comme les serres agricoles, des intérêts financiers semblent l’y contraindre. Les gènes de résistance de la plante transgénique ne risquent-elles pas de « contaminer » le sol de transgènes propre à modifier l’équilibre naturel de la flore et de la faune génétique planétaire sur le long terme ? On assure que le risque est négligeable… un argument timide qui ne me convainc pas… Les transgènes propagateurs d’allergies ? On assure que la fréquence des allergies augmente, OGM ou non. L’AFSSA, dans un avis de février 2002, recommande de limiter l’utilisation des allergènes majeurs dans les produits alimentaires industriels. Risque aussi de contamination et de dissémination dans la nature mais les « pontes » de la science rationnelle et « doués de raison », affirment que les essais en champ n’étaient pas source de contamination significative… discours lénifiant à dose homéopathique… ou empathie généralisée d’un monde scientifique faisant les « doux yeux » aux sirènes alléchantes de l’économie et des finances… Pour preuve !

            Les OGM sont de petites graines qui rapportent gros ! à qui ? mais aux semenciers, sociétés, firmes multinationales détentrices de monopoles dans le marché agroalimentaire mondial. Avec les OGM, c’est tout un comportement agricole ancestral que les entreprises de biotechnologies et les semenciers veulent réformer. Les plantes transgéniques sont des organismes brevetables. Le développeur en est le seul propriétaire. Plus question pour les agriculteurs d’utiliser les grains récoltés comme semences. Avec les OGM, la dépendance des agriculteurs aux semenciers s’accentue, puisque replanter sans payer des semences transgéniques peut conduire à la prison, ou à une forte amende, comme l’ont expérimenté des paysans américains. De plus, en se concentrant sur les OGM, les semenciers éliminent peu à peu de leurs catalogues d’autres semences. Une belle économie pour eux. Une atrophie progressive pour le patrimoine mondial et la biodiversité.

            Les OGM pourront nourrir toute la planète ? Argument fallacieux des promoteurs de l’organisation de l’industrie des biotechnologies et des semenciers tel le géant américain Monsanto. Car qui va croire qu’ils vont nourrir la planète, donc les pauvres gratis ! ! !  Ces firmes font des bénéfices et raisonnent en part de marché à conquérir, de plus les plantes transgéniques étant brevetables, elles rapportent donc des redevances d’utilisation que les agriculteurs, sociétés privées et états sont obligés de s’acquitter sous peine de poursuites.

            L’organisation internationale Via Campesina qui regroupe des petits producteurs d’Asie, d’Afrique, d’Amérique et même d’Europe est catégorique : un moratoire mondial doit être annoncé sur les organismes transgéniques. Selon elle, il y a trop de risques sanitaires, environnementales et économiques. Si les deux premiers son souvent entendus chez nous, le troisième est un peu moins familier. En fait, les paysans de Via Campesina craignent « une perte d’autonomie et une plus grande dépendance vis-à-vis des compagnies transnationales ». Une crainte justifiée, car les grandes manœuvres ont déjà commencé. En Inde et au Brésil, les paysans payent s’ils replantent des graines. Autre façon plus douce de promouvoir ces techniques, la collaboration privé public ou le transfert de technologie. Aux Philippines, les compagnies Monsanto et Pioneer sont en partenariat avec l’Institut des plantes philippin.

            En conclusion provisoire, sur ce débat très controversé, six ans après l’arrivée des plantes transgéniques en Europe, la contestation est toujours là, amplifiée et étendue. En effet, les belles promesses (nourrir l’humanité, mieux la soigner, préserver l’environnement, etc.) n’ont pas suffi à convaincre. On peut comprendre, ce n’est qu’un argument faussement humaniste, un plan marketing de communication des multinationales de l’agroalimentaire pour nous faire avaler l’irréversibilité de l’évolution des techniques dans le domaine agricole et alimentaire, et accroître considérablement leurs bénéfices tout en assurant une main mise sur les semences devenues brevetables, donc soumis à redevance de la part des utilisateurs.

 

Changer l’espèce humaine

 

            Des hommes transformés génétiquement, plus beaux, plus grands, plus forts, jamais malades… Ce rêve – si dangereux – est aujourd’hui à la portée de généticiens fascinés par la puissance des technologies qu’ils ont élaborées. Qui pourra les arrêter ?

            Après la souris et la tomate, voici venir l’homme transgénique. Un projet fou qui vise à introduire de nouveaux gènes dans notre espèce, comme on le fait déjà chez les animaux de laboratoire et les plantes. Rien à voir avec les thérapies géniques, comme celles que soutient le Téléthon : elles se bornent à ajouter des gènes dans certaines cellules, mais surtout pas dans les cellules sexuelles, ovocytes ou spermatozoïdes, car la modification se transmettrait de génération en génération avec des conséquences imprévisibles.

        


Alien-TV7                       Alien-TV9


 

 

 

            En dépit de toutes les mises en garde, et contre l’avis des comités d’éthique du monde entier, des généticiens, de plus en plus nombreux, la plupart américains, envisagent de s’attaquer précisément à ces cellules germinales pour créer des lignées d’hommes transgéniques. Le tabou est brisé. Verra-t-on apparaître une caste de surhommes, dotés de gènes décuplant leur puissance intellectuelle, leur force physique, leur résistance aux maladies, au stress, des hommes capables de vivre plus vieux tout en restant jeunes ? Ils seront nécessairement issus des classes les plus favorisées puisque toutes ces améliorations coûteront fort cher.

            Dans une divagation futuriste, le biologiste Lee Silver, de l’université de Princeton (New Jersey), auteur de Remaking Eden, imagine la séparation de l’humanité en deux classes, les « GenRich » et les « Natural », évidemment dominée par les premiers. Deux classes qui finissent par constituer deux espèces car elles ne peuvent plus se reproduire entre elles. Vision d’horreur ? Certes, mais Lee Silver est un homme positif : ce serait juste une étape difficile vers l’adaptation de certaines espèces humaines à une vie heureuse sur d’autres planètes.

 

 

Alien-TV1                                 Alien-TV4



  

 

 

 

 

  
 

            L’ajout d’un chromosome artificiel : plusieurs sociétés américaines et canadiennes (Athersys, Chromos Molecular Systems…) sont parvenues à fabriquer des chromosomes artificiels à partir de morceaux de chromosomes naturels. Cela permettra d’incorporer des gènes thérapeutiques dans les cellules sans avoir à intervenir au sein des chromosomes naturels. Injecté dans le noyau d’un œuf fécondé, le chromosome artificiel sera présent dans toutes les cellules de l’organisme. « Si on a les moyens d’améliorer les hommes, pourquoi ne le ferait-on pas ? » James Watson, Prix Nobel, co-découvreur de l’ADN.

            La toute-puissance des cellules « ES » : chez la souris et quelques autres mammifères, on connaissait des cellules embryonnaires douées de capacités extraordinaires : elles se multiplient indéfiniment in vitro sans jamais donner un tissu particulier. Mais, dès lors qu’on les implante dans un embryon, elles peuvent engendrer n’importe quel type de cellule de l’organisme. Les cellules ES (embryonic stem cells, « cellules souches embryonnaires ») permettent actuellement de concevoir des animaux transgéniques. Les biologistes américains James Thomson et Jeffrey Jones viennent de découvrir le même type de cellules chez l’embryon humain. Ce qui ouvre de fantastiques possibilités pour la production de tissus biologiques ou, dans un avenir plus lointain (pas sûrs ? !), pour la conception d’un homme transgénique. Notons que Thomson et Jones ne pouvaient être financés par l’Etat américain, qui se refuse par éthique à soutenir des recherches non thérapeutiques sur l’embryon humain. C’est donc grâce à des crédits privés qu’ils ont mené leurs travaux. (Il serait intéressant de savoir quelles compagnies privées financent ce type de recherches ? et pour quels débouchés ? dans quels buts ? Remonter la source du financement, ainsi que connaître les membres de ces conseils d’administration pourraient permettre d’en apprendre un peu plus sur les promoteurs de ce type de technologie eugéniste et leurs véritables philosophies ? Le public serait très étonné croyez-moi !).

            (…) L’an dernier encore (1998), il était fort mal vu d’avancer cette idée, quand s’est tenu le premier symposium scientifique consacré à ce qu’on appelle les thérapies génétiques germinales. Organisé par des responsables de l’université de Californie Los Angeles – UCLA (programme « Science, technologie et société » du centre pour l’étude de l’évolution et de l’origine de la vie), il rassemblait le gratin de la génétique américaine. Les débats avaient pour objet d’examiner l’intérêt des interventions sur les cellules germinales humaines et de fournir une information scientifique de qualité aux autorités de santé qui devront prendre des décisions dans ce domaine.

            Pour Gregory Stock, professeur à l’école de médecine de UCLA et co-organisateur du symposium, « la vraie question n’est plus de savoir s’il faut ou non appliquer les thérapies germinales à l’homme, mais quand cela sera possible et comment on s’y prendra. La technologie avance très vite, et ses possibilités sont fascinantes. Elle devrait être disponible dans moins de vingt ans ». Gregory Stock et son collaborateur John Campbell sont d’intarissables partisans des thérapies germinales, dont ils font la promotion à longueur de congrès et sur leur site Internet. Dans ses conférences, Stock ne cesse de procéder à ce sondage éclair : « Imaginez que vous êtes en train de concevoir un enfant in vitro. Accepteriez-vous, si l’opération est sans danger, qu’on ajoute à l’embryon un gène qui le protégerait du cancer ? ». Invariablement, la grande majorité de ses auditeurs répond oui.

 

 

Outer Limits pics12             Outer Limits pics13


 

    

  

            Principal argument des défenseurs de cette méthode : elle devrait être beaucoup plus efficace que les thérapies géniques classiques. « Hormis quelques cas anecdotiques, aucune thérapie génique n’a encore fait ses preuves contre une quelconque maladie », rappelle French Anderson (université de Californie du Sud), pionnier mondial dans ce domaine. Ce qui n’a rien de surprenant car, « nos organismes ont passé des dizaines de milliers d’années à apprendre à protéger leur génome des gènes étrangers, ceux des virus notamment ». Si plusieurs essais sont prometteurs, note Anderson, les obstacles sont nombreux. En effet, les gènes thérapeutiques, généralement « emballés » dans un virus vecteur inoffensif, ont un long parcours à effectuer avant d’atteindre le tissu cible – par exemple le muscle dans le cas de la myopathie. Ils traversent les muqueuses (bouche, estomac, poumons) et leur puissant système de défense cellulaire, le système immunitaire, les diverses barrières tissulaires entre les organes, la membrane des cellules cibles, enfin la membrane du noyau cellulaire. Au terme de ce périple semé d’embûches, bien peu de gènes parviennent au but, même quand on vise des tissus plus accessibles tels que la muqueuse des poumons.

 

 

            Au contraire, si le gène est intégré dans un œuf fécondé, au premier stade de son développement, il sera présent dans toutes les cellules de l’enfant, dont celles qui fabriquent les spermatozoïdes ou les ovules. Ses descendants bénéficieront donc eux aussi du gène-médicament. (…)

            Pour mener à bien leur projet, les généticiens peuvent choisir entre deux méthodes : remplacer les gènes défectueux ou ajouter de nouveaux gènes à l’aide de chromosomes artificiels. Ce sont des chromosomes apparemment comme les autres, à ceci près qu’on les fabrique de toutes pièces en laboratoire, à partir de morceaux d’ADN humain. (…)

            Le projet le plus futuriste en la matière conçoit le chromosome artificiel comme une sorte de système d’amarrage muni de « bornes » auxquelles on pourrait attacher, à chaque génération, de nouveaux gènes, comme on ajoute des extensions à un ordinateur. On pourrait plus tard remplacer ces gènes-là par de nouvelles versions plus performantes. Est-ce un délire de savants fous exaltés par leurs rêves de toute-puissance, ou une projection réaliste des applications de techniques déjà disponibles ? Ni l’un ni l’autre. La technologie n’est pas au point (dans le domaine civil ? !), c’est certain. Mais, en dix ans, la génétique a fait des progrès considérables, le décryptage du génome et la découverte des fonctions des gènes avancent à pas de géant, ainsi que la connaissance des enzymes qui participent à leur régulation.

 

 


The Outer Limits-v29                  The Outer Limits-v30


  

            « Si nous avons tendance à surestimer ce que nous serons capables de faire dans cinq ans, estime Mario Capecchi, inventeur des techniques de manipulation génétique les plus élaborées, nous sous-estimons généralement ce que nous pourrons faire dans vingt ans. Aucun obstacle théorique ne s’oppose aux thérapies germinales ». (…)

            L’Etat américain ne condamne pas expressément les recherches de ce type, mais tout essai clinique doit être soumis à l’autorisation de la Food and Drug Administration (FDA). Les tenants des thérapies germinales se livrent donc à une entreprise de « lobbying » auprès de cette autorité. S’ils parviennent à faire triompher leur point de vue – certains experts de la FDA n’y sont pas hostiles -, il ne fait aucun doute que ces thérapies trouveront sans mal une clientèle fermement décidée à faire bénéficier sa descendance des progrès de la science. (…)

            En y regardant de plus près, la volonté farouche de corriger la lignée germinale apparaît d’autant plus malsaine qu’elle n’est pas nécessaire. Axel Kahn est catégorique : cette méthode ne présente aucun avantage sur la sélection génétique in vitro des embryons avant leur implantation dans l’utérus de la mère. En effet, pour dépister certaines maladies héréditaires incurables, on sait prélever, après une fécondation in vitro, une cellule de l’embryon et diagnostiquer la présence de nombreux gènes anormaux. On élimine ensuite les embryons qui seront malades et on implante seulement ceux qui échapperont à la maladie. Cependant, dans le cas d’une maladie récessive (une maladie génétique récessive est une maladie qui se manifeste quand les gènes hérités de la mère et ceux hérités du père portent la même anomalie génétique), on n’écartera pas les embryons porteurs sains. Les gènes anormaux se transmettront à la descendance et se manifesteront lorsqu’ils seront de nouveau appariés à des gènes semblables provenant d’une autre lignée.

            En France, on considère que la suppression des embryons porteurs sains est acte eugéniste condamnable. Encore une fois, cette position n’est pas universelle. Mais, si la sélection d’embryons peut suffire, pourquoi vouloir à tout prix manipuler la lignée germinale ? « Parce que ces chercheurs ont un projet autre que thérapeutique, s’écrie Axel Kahn. Ils veulent améliorer des lignées humaines. Sur le plan éthique, c’est inacceptable ». Inacceptable dans de nombreux pas européens traumatisés par les horreurs du nazisme, mais pas forcément aux Etats-Unis ou en Chine, par exemple.

 

 


The Outer Limits-v10                 The Outer Limits-v11


 

 
             « Si on a les moyens d’améliorer les hommes, pourquoi ne le ferait-on pas ? » lance James Watson, toujours plus provocateur. Alors que certains tenants de la thérapie germinale s’interrogent sur les limites qu’il faudrait assigner à leurs interventions – rechercher non pas l’amélioration mais seulement la thérapie -, d’autres enjambent la barrière éthique sans vergogne, en faisant remarquer qu’il est d’ailleurs bien difficile de savoir où elle se trouve. A partir de quelque taille un enfant sera-t-il trop petit pour vivre heureux ? Ajouter un gène qui protègera du cancer, est-ce une amélioration ou une thérapie préventive ? L’histoire des comités de bioéthique montre bien que, sous la pression de la compétition scientifique et économique, les barrières morales reculent sans cesse. Par exemple, la loi française de 1994 interdit toute recherche sur l’embryon humain, mais déjà le comité national d’éthique propose d’assouplir cette disposition lors de la révision de la loi (1999).
 

            Admettons que les outils soient enfin disponibles, fiables et sans danger. On nous proposera d’abord de les utiliser contre les maladies héréditaires incurables, puis on passera aux maladies engendrées par des prédispositions génétiques, aux affections dues au vieillissement, au cancer, etc. Et pourquoi ne pas ajouter des gènes de résistance à des virus, ou d’autres qui accroissent la longévité ou améliorent les performances intellectuelles ou physiques ? Nous voici donc en route vers la fabrication de lignées de surhommes aux caractéristiques génétiques artificielles. Domineront-ils le monde ? Seront-ils condamnés à remplir des tâches spécifiques en fonction de leurs aptitudes génétiques ? Ou, comme l’imagine Lee Silver, seront-ils destinés à coloniser des mondes nouveaux ?

            Il est inquiétant d’observer que la volonté de créer une espèce humaine améliorée est celle de scientifiques renommés – satisfaisant le désir d’une partie, minoritaire mais déterminée, de la population. En effet, les partisans des thérapies germinales s’accordent avec leurs opposants pour souligner que la demande viendra des couples eux-mêmes. Dans son Meilleur de Mondes, Aldous Huxley n’avait finalement pas prévu le pire (oh que si !). Il était inutile d’imaginer une sorte d’Etat totalitaire qui contrôlerait la reproduction et la nature humaine. Au fil des générations, les individus risquent de s’en charger eux-mêmes en concevant leurs enfants à façon, pour leur donner, en toute bonne conscience, les gènes les plus favorables à leur réussite.

            Depuis longtemps déjà, par la culture, la technique, la médecine, l’homme échappe à la sélection naturelle. Les thérapies germinales apparaissent comme l’inévitable prolongement de la prise de pouvoir de l’homme sur sa propre évolution. Il devient son propre créateur. Un très vieux rêve démiurgique, vertigineux, si difficile à refouler. Nos arrière-arrière-petits-enfants sauront-ils renoncer à l’extraordinaire puissance des outils que nous leur forgeons ? Il est déjà trop tard…





10002960287

  

 


 

 





 

 

 

 


 

 

Repost 0